LE FAUT PAPE RÉGNANT (Professeur Docteur Carlos Alberto Disandro) espagnol/français)

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Message  Monique Jeu 15 Aoû 2019, 9:34 am

https://messe.forumactif.org/t8689-el-falso-papa-reinante-profesor-doctor-carlos-alberto-disandro#151499


LE FAUT PAPE RÉGNANT (Professeur Docteur Carlos Alberto Disandro)


Ce sera peut-être la dernière note de La Hostería Volante [la revue du professeur Disandro] sur un sujet aussi délicat et dramatique. C'est pourquoi il convient de résumer succinctement l'horizon obscurci dans les jours difficiles qui passent, obsédé par une fausse paix qui est une guerre sinistre, stimulé par une fausse guerre qui empêche le fondement d'une véritable harmonie et conduit donc à une paix sinistre.

Nous avons expliqué dans de multiples notes, articles, essais, conférences, le caractère d'une autorité iranienne, la vacance d'un pouvoir religieux jadis consenti par la haine des puissances intramundaniennes, aujourd'hui érodée et soutenue par la délectation de ces mêmes tendances apocalyptiques, ésotériques, judéo-cabbalistiques, judéo-chrétiennes, crypto-juives, etc. Ce caractère et cette vacance sont résumés dans le lien entre Église et Pontificat (transcendant et céleste), et dans la référence au Pontificat et au Pontife (entier et historique). C'est ainsi que nous avons traversé, avec intrépidité, un territoire conceptuel, submergé d'inévitables obscurités, et avec modestie, un feu, couronné d'un rayonnement inaccessible. Nous n'avons plus rien à dire, car tout sera l'effet de ce sinistre pseudo-pontife, qui manie tout pour tout faire tomber : il lui manque seulement le dernier acte, à savoir la prétention d'annuler la sacramentalité trinitaire-théandrine de l'Église, pour en faire une entreprise sociomorphe et intramundane, qui participe et agglutine le gouvernement mondial en exécution. Ce cours est déjà vu dans son incroyable discours de Pâques de 1971. La fausse Messe précède cette exigence ténébreuse des pouvoirs ésotériques, qui asservissent aujourd'hui l'Église.


Nous avons dit au cours des cinq ou six dernières années, les fondements d'un thème sinistrement réduit au silence par des théologiens traditionalistes sédentaires, qui manient le bâton du tambour pour ululer l'obéissance, tandis que l'architecture de la foi tombe sous la piquette de Lénine-Montini ; ou qui disent en réserve, secret et souvenir des accusations les plus terribles contre le faux pape, mais qui conseillent publiquement les jeunes gens de conception sinistres pour tout accepter, y compris la destruction du territoire de la patrie.


Il n'y a plus rien à analyser : faux pape, fausse messe, faux œcuménisme, fausse musique, faux évangile, faux clergé, faux renouvellement, fausse lecture, fausse théologie, faux mysticisme, fausse miséricorde et fausse justice. Ce qui est à venir, alors, c'est soit l'effondrement du mensonge, soit l'empire de ses terribles conséquences d'esclave. Si c'est l'effondrement, nous sommes prêts à prolonger la Foi dans l'anarchie chaotique qui submergera tout ; si c'est l'empire des ténèbres, nous sommes prêts à affirmer et à souligner, unis à la tradition la plus intime, ce que nous considérons être la substance de la foi. Mais nous ne savons pas si nous recevrons la couronne des forts. Mais c'est un don qui est reçu ; ici nous parlons de ce que nos forces faibles entrevoient.

A SUIVRE...

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Message  Monique Ven 16 Aoû 2019, 8:43 am

En attendant, nous le confirmons à partir de ces pages de pèlerins, comme celles d'une "auberge" qui affine son blason dans toutes les directions de la patrie et du monde, la conclusion qui se dégage de cette décennie sombre et qui culmine dans ce spectacle ridicule et sinistre d'un pseudo-pontife qui converge avec les puissances les plus cruelles et inhumaines de l'esclavage (au nom de la Résurrection du Christ) et qui, transformé en prophète d'espérance qui n'a rien à voir avec l'Esprit, annonce avec une incroyable et satanique fierté la mutation ultramundane de l'humanité. Le mysticisme de l'anachorète, du moine et du contemplatif a disparu pour ce juif carbonaire : il pense seulement que l'homme est "prince des cieux", car il vole dans des capsules interplanétaires ridicules, dont se moquent même les sinarcas comme Toynbee. La méditation et la possession de la vie intratrinitaire ont disparu : il ne pense qu'à la vie de progrès, aux machines et au socialisme. La possession et la méditation de l'humanité du Christ ont disparu : il ne pense qu'à transformer les pierres en pain, pour se tenir debout sur les masses affamées (créées par les mêmes puissances qui protègent Montini), comme un dieu nouveau, un dieu intramundane, ou au moins comme son prophète œcuménique élu, sans Dieu et sans Terre. Enfin, tout acte d'élévation dans la vie de l'Église a disparu : il pense seulement qu'il peut rouler, en descendant la montagne du Vatican, sans subir aucun préjudice, à l'abri comme il l'est dans les instances des pouvoirs synarchiques. Nous sommes ainsi entrés dans le dernier acte, la satanopathie, qui conduit à l'effondrement ou à l'esclavage.

Il n'est pas facile d'écrire ces lignes : mais nous devons les écrire, pour couronner un cycle dont nous sommes conscients et que nous réaffirmons sans ambiguïté. Leurs erreurs seront palliées par les années denses à venir ; leurs vérités, bien que peu nombreuses ou faibles, brilleront dans la densité fulgurante qui nous accable. Et de ce passage ténébreux - dans l'esclavage ou dans l'effondrement - certains et d'autres remarqueront dans leur modestie et dans leur netteté qu'en Amérique nous avons su supporter le poids cruel et dur de la clarté de la penumbrosa.

De telles réflexions doivent d'abord s'appliquer à notre terre souffrante, pour la continuité, l'endurance et l'exaltation de laquelle nous nous engageons et avons engagé nos heures les plus lucides et les plus ferventes. Car ici, peut-être comme nulle part ailleurs dans le monde, les affrontements semblent plus désolants et plus terribles. Nous n'entendons pas une seule voix parmi les têtes corrompues qui aspire - je ne dis pas qu'elle prétend - à l'authenticité de l'Église, dans ce vomissement sophiste des chaises hautes.

Ces "évêques" continuent d'être des évêques, parce qu'ils ont cessé d'être des épiscopats.

Les conséquences de leur insertion politico-temporelle continueront d'être terribles ; contre eux, nous devons nous fortifier pour établir un État argentin libre de la tutelle d'une Église œcuménique, subversive, judéo-chrétienne, du Tiers-Monde, pseudo-traditionaliste, femme d'affaires, qui exalte les pauvres car il a corrompu les pauvres. Notre programme politique se limite ici à le reconnaître et à le mettre de côté, afin d'établir un "État barbare". Selon cette prémisse, des instances politico-temporelles fondamentales et successives sont ordonnées, qui peuvent être des réalités au moment de l'effondrement, ou qui peuvent peut-être être méditées dans l'ombre de l'esclavage. Ici, les points de jonction définitifs nous échappent.

Enfin, nous avons souligné à d'innombrables occasions, de l'auberge volante, le cours prévisible, la manœuvre sombre et pharisaïque, le détachement des hiérarchies du Vatican au feu doctrinal et mystique, la falsification d'une langue devenue, sataniquement, un camp de concentration linguistique, où les esclaves judéo-chrétiens servent les maîtres mondialistes contre l’Église du Christ. Nous avons adopté une tessiture de coupe conceptuelle diaphane, et en avons tiré de nombreuses conclusions d'ordre empirique. Personne n'accuse l'Hôtel Volante d'exagérations (comme dans les années 58-64), ou de beaucoup d`autres choses simultanées (comme dans les années 64-70) : on le hait simplement, ou l'aime et le protège ; on le brûle, ou le demande ; on l'élève, ou le coule dans la boue. Nous ne sommes pas surpris ou mal à l'aise à ce sujet. Nous payons le tribut de la contradiction de toute œuvre humaine.

A ceux qui nous haïssent, en particulier les clercs, ou à ceux qui, sous leur direction, sont gouvernés par la bannière de l'enfer, nous soulignons que dans le vaste monde, il y a de la place pour nous aussi, et que, étant "archaïques, obsolètes, obsédés et obstinés", nous ne leur faisons aucun mal, que ce soit par leur sinistre projet socialiste, œcuménique ou autres. Qu'ils ne les haïssent donc pas, et que notre réquisition dramatique voie libre. Ou qu'ils nous haïssent, mais qu'ils font leur devoir en vérité, en proclamant cette chose même : qu'ils nous haïssent.

A ceux qui nous aiment, en particulier ceux qui vivent en esclavage et qui désirent notre liberté spirituelle, nous vous assurons que c'est le fondement de notre existence, et que dans le vaste monde étant aussi limité que nous sommes, la dimension de cet amour couvre toute précarité, contradiction, incongruité et faiblesse, et nous oblige à être ce que nous sommes : L'AUBERGE VOLANTE, MAINTENANT ET TOUJOURS, QU'EN TOUT LES CAS NOUS EXISTONS POUR CELA, POUR AIMER DANS LA VÉRITÉ.


Carlos Alberto Disandro
Le Vigneron
1971


L'AUBERGE VOLANTE  n° 27 - Juillet 1971

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En attendant, nous le confirmons à partir de ces pages de pèlerins, comme celles d'une "auberge" qui affine son blason dans toutes les directions de la patrie et du monde, la conclusion qui se dégage de cette décennie sombre et qui culmine dans ce spectacle ridicule et sinistre d'un pseudo-pontife qui converge avec les puissances les plus cruelles et inhumaines de l'esclavage (au nom de la Résurrection du Christ) et qui, transformé en prophète d'espérance qui n'a rien à voir avec l'Esprit, annonce avec une incroyable et satanique fierté la mutation ultramundane de l'humanité. Le mysticisme de l'anachorète, du moine et du contemplatif a disparu pour ce juif carbonaire : il pense seulement que l'homme est "prince des cieux", car il vole dans des capsules interplanétaires ridicules, dont se moquent même les sinarcas comme Toynbee. La méditation et la possession de la vie intratrinitaire ont disparu : il ne pense qu'à la vie de progrès, aux machines et au socialisme. La possession et la méditation de l'humanité du Christ ont disparu : il ne pense qu'à transformer les pierres en pain, pour se tenir debout sur les masses affamées (créées par les mêmes puissances qui protègent Montini), comme un dieu nouveau, un dieu intramundane, ou au moins comme son prophète œcuménique élu, sans Dieu et sans Terre. Enfin, tout acte d'élévation dans la vie de l'Église a disparu : il pense seulement qu'il peut rouler, en descendant la montagne du Vatican, sans subir aucun préjudice, à l'abri comme il l'est dans les instances des pouvoirs synarchiques. Nous sommes ainsi entrés dans le dernier acte, la satanopathie, qui conduit à l'effondrement ou à l'esclavage.
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