Saint Antoine de Padoue docteur de l’Église. (13 juin)

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Message  ROBERT. Sam 13 Juin 2015, 11:38 am

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Saint Antoine de Padoue docteur de l’Église. (13 juin) 10993210    

Saint Antoine de Padoue, Religieux de Saint-François,

docteur de l'Eglise, priez pour nous.

(1195-1231)
ROBERT.
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Message  Roger Boivin Lun 13 Juin 2016, 8:23 am



Saint Antoine de Padoue docteur de l’Église. (13 juin) P043_010
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Message  Roger Boivin Lun 13 Juin 2016, 8:30 am



FIORETTI DE SAINT ANTOINE - Par le Frère Gilles des Mineurs - 1921 :

https://archive.org/stream/fiorettidesainta00goss#page/n11/mode/2up





SAINT ANTOINE DE PADOUE - SA VIE - LES TREIZE MARDIS  et autres dévotions en son honneur -

Par le R. P. Frédéric de Ghyvelde O. S. F. - 1896 :


https://archive.org/stream/saintantoinedepa00fr#page/n7/mode/2up


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Message  Roger Boivin Lun 13 Juin 2016, 8:37 am


ROBERT. a écrit:.
de: https://messe.forumactif.org/t5561p30-sanctoral#106409
Dom Guéranger, l’Année Liturgique. — Extraits de la vie de Saint Antoine de Padoue a écrit:
… Combats nouveaux, qu’aime le Seigneur (2 Judic. V,8.) ! Quand cessent de se montrer les forts en Israël, Dieu se lève et triomphe par les petits et les faibles. L’Église alors en paraît plus divine.

… l’Esprit de la Pentecôte suscite les fils de Dominique et de François. Milice nouvelle organisée pour des besoins nouveaux, ils se jettent dans l’arène, poursuivant l’hérésie dans ses repaires les plus secrets comme au grand jour, tonnant contre les vices des petits et des grands, combattant l’ignorance ; partout dans les campagnes et les villes ils se font écouter, déconcertant les faux docteurs tout à la fois par les arguments de la science et du miracle, se mêlant au peuple qu’ils subjuguent par la vue de leur héroïque détachement donné en spectacle au monde, et qu’ils rendent au Seigneur repentant et affermi, en l’enrôlant par foules compactes dans leurs tiers-ordres devenus en ces temps le refuge assuré de la vie chrétienne. Or, de tous les fils du patriarche d’Assise, le plus connu, le plus puissant devant les hommes et devant Dieu, est Antoine, que nous fêtons en ce jour…

… C’est à Toulouse qu’a lieu le miracle de la mule affamée, qui laisse sa nourriture pour se prosterner devant l’Hostie sainte…

… C’est dans cette même ville de Montpellier où il enseignait la théologie aux Frères, que son Commentaire des Psaumes ayant disparu, le voleur fut contraint par Satan lui-même à rapporter l’objet dont la perte causait au Saint les plus vifs regrets.
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http://deojuvante.forumactif.org/t212-saint-antoine-de-padoue
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gras ajoutés.
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https://messe.forumactif.org/t5655-extraits-de-la-vie-de-saint-antoine-de-padoue-dom-gueranger
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Message  Roger Boivin Lun 13 Juin 2016, 8:43 am


Monique a écrit:Saint Antoine de Padoue docteur de l’Église. (13 juin) Bureaua

Saint ANTOINE DE PADOUE, prêtre de l'Ordre des Frères Mineurs (1195-1231).


Voici la perle de l'Ordre séraphique : Antoine de Padoue, fils des comtes de Bouillon, eut d'après saint Bonaventure « la science des chérubins, l'illumination des prophètes, le zèle des apôtres, la pureté des vierges, l'héroïsme des martyrs ». Il eut en effet toutes les auréoles, même et surtout celle des thaumaturges ; Dieu l'a couronné de tous les dons parce qu'il a trouvé en lui une âme docile et dépouillée d'elle-même.

Thaumaturge, il l'est tellement durant sa vie que ce n'est qu'à la lueur des phénomènes surnaturels qu'on peut suivre la trace de ses pas, à Montpellier, à Toulouse, à Bourges, au Puy, à Limoges, à Brives, à Châteauneuf, pour ne parler que de la France.
Thaumaturge, il l'est encore plus après sa mort, et sur sa tombe, déjà le Docteur séraphique entonnait cette suave cantilène qui se retrouve toujours fraîche, toujours opportune même sur les lèvres de nos contemporains : Si quaeris mira- cula... Si vous voulez des miracles... adressez- vous à saint Antoine. »

Antoine de Padoue fut et est encore un grand thaumaturge ; à peine est-il mort que les miracles se multiplient à son tombeau et le signalent à la dévotion des peuples ; l'auréole qui l'irradie éblouit les fidèles à un tel point qu'ils oublient parfois d'admirer les vertus qui le distinguent, la candeur de l'homme resté vierge, l'austérité du Religieux, le zèle et l'éloquence de l'apôtre, ce sont ces traits que nous devons rappeler et préciser ici.

De bonne heure, il quitte le monde, parce qu'il le trouve plein de périls et qu'il veut à tout prix se conserver pur devant Dieu ; et comme dans le premier monastère où il s'est mis à l'abri, il ne se sent pas encore assez protégé, il n'hésite pas à quitter Lisbonne pour Coïmbre. Dans le cloître, il comprend qu'il ne doit pas seulement se sauver lui-même, mais aussi travailler au salut des autres. Pour devenir un meilleur ouvrier dans le champ du Seigneur, il s'adonne à l'étude, surtout à celle de l'Ecriture Sainte, de manière à devenir : « l'Arche du Testament ».
Puis, un incident inattendu provoque en lui une nouvelle ambition et donne une direction différente à son ardeur. Prosterné devant les reliques des Martyrs du Maroc, il envie leur mort et leur triomphe, et pour partager leur bonheur, il n'hésite pas à quitter les Chanoines Réguliers et à devenir Frère Mineur.

Il ne tarde pas à partir pour le Maroc, où d'ailleurs ses espoirs sont déçus. Mais il a la volonté bien arrêtée d'être vraiment un homme apostolique et rien ne l'empêchera de l'exécuter : dans l'héroïque famille de François d'Assise, il se distingue par son détachement, son austérité et sa ferveur.

https://messe.forumactif.org/t5p50-fleurs-franciscaines#2514

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Message  Roger Boivin Lun 13 Juin 2016, 8:49 am

gabrielle a écrit:
Le 13 juin

Saint Antoine de Padoue, confesseur et docteur


Dom Guéranger, l’Année Liturgique a écrit:
Réjouis-toi, heureuse Padoue, riche d’un trésor sans prix [1] ! Antoine, en te léguant son corps, a plus fait pour ta gloire que les héros qui te fondèrent en ton site fortuné, que les docteurs de ton université fameuse. Cité chérie du Fils de Dieu, dans le siècle même qui le vit prendre chair au sein de la Vierge bénie, il envoyait Prosdocime t’annoncer sa venue ; et tout aussitôt, répondant aux soins de ce disciple de Pierre, ton sol fertile offrait au Seigneur Jésus la plus belle fleur de l’Italie dans ces premiers jours, la noble Justine, joignant aux parfums de sa virginité la pourpre du martyre : mère illustre, à qui tu devras de voir se reformer dans tes murs les phalanges monastiques présentement dispersées ; nouvelle Debbora, qui bientôt étendra sur Venise ta rivale son patronage glorieux, et, unissant sa force suppliante à la puissance du lion de saint Marc, obtiendra du Dieu des armées le salut de la chrétienté dans les eaux de Lépante. Aujourd’hui, comme si, ô Padoue, tes gloires natives ne suffisaient pas aux ambitions pour toi de l’éternelle Sagesse, voici que du fond de l’antique Ibérie, Lisbonne est contrainte de te céder sa perle la plus précieuse. Au milieu des troubles qui agitent l’Église et l’empire, dans la confusion qu’amène l’anarchie au sein des villes italiennes, Antoine et Justine partageront le soin de ta défense contre les tyrans ; l’Occident tout entier bénéficiera de cette alliance redoutable sur terre et sur mer aux ennemis de la paix et du nom chrétien. Combats nouveaux, qu’aime le Seigneur [2] ! Quand cessent de se montrer les forts en Israël, Dieu se lève et triomphe par les petits et les faibles. L’Église alors en paraît plus divine.

Le temps de Charlemagne n’est plus. L’œuvre de saint Léon III subsiste toujours ; mais les césars allemands ont trahi Rome, dont ils tenaient l’empire. L’homme ennemi, laissé libre, a semé l’ivraie dans le champ du Père de famille ; l’hérésie germe en divers lieux, le vice pullule ; et si les papes, aidés des moines, sont parvenus, en d’héroïques combats, à rejeter le désordre en dehors du sanctuaire, les peuples, exploités trop longtemps par des pasteurs vendus, restent sur la défiance, et se détachent maintenant de l’Église. Qui les ramènera ? Qui fera sur Satan cette nouvelle conquête du monde ? C’est alors que, toujours présent et vivant dans l’Église, l’Esprit de la Pentecôte suscite les fils de Dominique et de François. Milice nouvelle organisée pour des besoins nouveaux, ils se jettent dans l’arène, poursuivant l’hérésie dans ses repaires les plus secrets comme au grand jour, tonnant contre les vices des petits et des grands, combattant l’ignorance ; partout dans les campagnes et les villes ils se font écouter, déconcertant les faux docteurs tout à la fois par les arguments de la science et du miracle, se mêlant au peuple qu’ils subjuguent par la vue de leur héroïque détachement donné en spectacle au monde, et qu’ils rendent au Seigneur repentant et affermi, en l’enrôlant par foules compactes dans leurs tiers-ordres devenus en ces temps le refuge assuré de la vie chrétienne. Or, de tous les fils du patriarche d’Assise, le plus connu, le plus puissant devant les hommes et devant Dieu, est Antoine, que nous fêtons en ce jour.

Sa vie fut courte : à trente-cinq ans, il s’envolait au ciel. Mais ce petit nombre d’années n’avait pas empêché le Seigneur de préparer longuement son élu au ministère merveilleux qu’il devait remplir : tant il est vrai que, dans les hommes apostoliques, ce qui importe pour Dieu et doit faire d’eux l’instrument du salut d’un plus grand nombre d’âmes, est moins la durée du temps qu’ils pourront consacrer aux œuvres extérieures, que le degré de leur sanctification personnelle et leur docile abandon aux voies de la Providence. On dirait, pour Antoine, que l’éternelle Sagesse se plaît, jusqu’aux derniers temps de son existence, à déconcerter ses pensées. De ses vingt années de vie religieuse, il en passe dix chez les Chanoines réguliers, où, à quinze ans, l’appel divin a convié sa gracieuse innocence ; où, tout entière captivée par les splendeurs de la Liturgie, l’étude des saintes Lettres et le silence du cloître, son âme séraphique s’élève à des hauteurs qui le retiennent, pour jamais, semble-t-il, dans le secret de la face de Dieu. Soudain l’Esprit divin l’invite au martyre : et nous le voyons, laissant son cloître aimé, suivre les Frères Mineurs aux rivages où plusieurs d’entre eux ont déjà conquis la palme glorieuse. Mais le martyre qui l’attend est celui de l’amour ; malade, réduit à l’impuissance avant que son zèle ait pu rien tenter sur le sol africain, l’obéissance le rappelle en Espagne, et voici qu’une tempête le jette sur les côtes d’Italie.

On était dans les jours où, pour la troisième fois depuis la fondation de l’Ordre des Mineurs, François d’Assise réunissait autour de lui son admirable famille. Antoine, inconnu, perdu dans l’immense assemblée, vit les Frères à la fin du Chapitre recevoir chacun leur destination, sans que personne songeât à lui ; le descendant de l’illustre famille de Bouillon et des rois d’Asturies restait oublié dans ces assises de la sainte pauvreté. Au moment du départ, le ministre de la province de Bologne, remarquant l’isolement du jeune religieux dont personne ne semblait vouloir, l’admit par charité dans sa compagnie. A l’ermitage du Mont Saint-Paul, devenu sa résidence, on lui confia le soin d’aider à la cuisine et de balayer la maison, comme l’emploi qui semblait répondre le mieux à ses aptitudes. Durant ce temps, les chanoines de Saint-Augustin pleuraient toujours celui dont la noblesse, la science et la sainteté faisaient naguère la gloire de leur Ordre.

L’heure arriva pourtant, où la Providence s’était réservé de manifester Antoine au monde ; aussitôt, comme on l’avait dit du Sauveur lui-même, le monde entier se précipita sur ses pas [3]. Autour des chaires où prêchait l’humble Frère, ce ne furent que prodiges dans l’ordre de la nature et dans l’ordre de la grâce. A Rome il méritait le noble titre d’arche du Testament, en France celui de marteau des hérétiques. Il nous est impossible de suivre en tout sa trace lumineuse ; mais nous ne devons pas oublier qu’en effet, une part principale revient à notre patrie dans les quelques années de son puissant ministère.

Saint François avait grandement désiré évangéliser lui-même le beau pays de France, ravagé par l’odieuse hérésie ; il lui envoya du moins le plus cher de ses fils, sa vivante image. Ce que saint Dominique avait été dans la première croisade contre les Albigeois, Antoine le fut dans la seconde. C’est à Toulouse qu’a lieu le miracle de la mule affamée, qui laisse sa nourriture pour se prosterner devant l’Hostie sainte. De la Provence au Berry, les diverses provinces entendent sa parole ardente ; tandis que le ciel réconforte par de délicieuses faveurs son âme restée celle d’un enfant, au milieu de ses triomphes et de l’enivrement des multitudes. Dans une maison solitaire du Limousin, sous le regard de son hôte, c’est le saint Enfant Jésus, rayonnant d’une admirable beauté, qui descend dans ses bras et lui prodigue ses caresses en réclamant les siennes. Un jour d’Assomption qu’il était tout triste, au sujet de certain passage de l’Office d’alors peu favorable à l’entrée de la divine Mère au ciel en corps et en âme, Notre-Dame vient le consoler dans sa pauvre cellule, l’assure de la véritable doctrine, et le laisse ravi des charmes de son doux visage et de sa voix mélodieuse. A Montpellier, comme il prêchait dans une église de la ville au milieu d’un immense concours, il se rappelle qu’il est désigné pour chanter à l’heure même dans son couvent l’Alléluia de la Messe conventuelle ; il avait oublié de se faire remplacer ; profondément chagrin de cette omission involontaire, il incline la tête ; or, tandis que, penché sur le bord de la chaire, il semble dormir, ses Frères le voient paraître au chœur, et remplir son office ; après quoi, reprenant vie devant son auditoire, il achève avec éloquence le sermon commencé.

C’est dans cette même ville de Montpellier où il enseignait la théologie aux Frères, que son Commentaire des Psaumes ayant disparu, le voleur fut contraint par Satan lui-même à rapporter l’objet dont la perte causait au Saint les plus vifs regrets. Plusieurs voient dans ce fait l’origine de la dévotion qui reconnaît Antoine comme le patron des choses perdues : dévotion appuyée dès l’origine sur les miracles les plus éclatants, et que des grâces incessantes ont confirmée jusqu’à nos jours.

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[1] Ant. festi ad Benedictus, ap. Minores.
[2] Judic. V, 8.
[3] Johan. XII, 19.



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