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Message  gabrielle Dim 15 Fév 2009, 6:32 pm

Bugnini

Annibale Bugnini, sous-secrétaire de la Congrégation des Rites et secrétaire du « Consilium » de liturgie, avait expliqué sans ambages ce qu'on était en train de faire.


« Il s'agit, disait-il, d'une restauration fondamentale, je dirais presque d'une refonte et, pour certains points, d'une véritable nouvelle création ».

La messe normative , voilà la nouvelle création de Bugnini

Un nouveau formulaire de messe a été expérimentée à la chapelle Sixtine, le 24 octobre,(1967 ?) et soumise à l’approbation des évêques présents : cette expérience fut repoussé par 74 voix pour, et un total de 105 voix contre. Hors c’est cette messe qui a été promulgué 2 ans plus tard.


Mgr Dwyer, archevêque de Birmingham, fut plus précis, lui qui fit cette déclaration (lors du synode épiscopal tenu à Rome en 1966) rapportée par le journal La Croix en son numéro du 25 octobre 1967 :


La liturgie forme le caractère, la mentalité des hommes qui sont affrontés aux problèmes de la pilule, de la bombe et des pauvres. La réforme liturgique est dans un sens très profond la clé de l'Aggiornamento. Ne vous y trompez pas, c'est là que commence la Révolution...( Référence Si vis pacem)
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Message  gabrielle Sam 21 Fév 2009, 6:54 pm

Bugnini: « Il ne faut pas que la prière soit un objet de scandale pour nos frères séparés; c’est pourquoi nous allons enlever de la messe tout ce qui peut paraître être l’ombre d’un achoppement pour nos frères séparés ».


Osservatore Romano 19/03/1962 cité par Abbé Bonneterre dans son livre " Le mouvement litugique., page 127 ( note 12)
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Message  gabrielle Dim 22 Fév 2009, 6:22 pm

Donner un style aux célébrations liturgiques


Celui qui est quelque peu familiarisé avec le Missel verra tout de suite que, substantiellement, rien n'est changé. Le ton est changé, mais la mélodie reste celle d'hier, celle de toujours. Même dans les retouches, tout a été examiné délicatement et attentivement, avec le coeur plus qu'avec l'esprit, pour harmoniser le rite avec les règles, sages et précises, tracées par les documents conciliaires.


Harmonie entre l'hérésie et le sacrilège...


Evidemnment, le nouvel Ordo Missae reste dans les limites assignées: il décrit un rite, il ne s'intéresse pas à ses formes, même si celles-ci, aujourd'hui plus que jamais, posent des quantités de problèmes dont ne peut se désintéresser celui qui doit peser les conséquences des dispositions positives.


parce que tu dis : je vois, ton péché demeure.

Avant tout, on doit penser à ce que l'Ordo Missae représente pour nos réunions liturgiques. Certes, la manière d'accomplir un rite n'est pas l'essentiel, mais ce n'est pas non plus un élément secondaire. Ce n'est, pas le trésor, certes, mais c'est l'écrin précieux qui le contient. Autrefois, on a eu un excessif attachement pour la partie extérieure de la liturgie.



Avec lui, la seule chose essentielle est la désacralisation... le rite de la Sainte Messe en toute ses parties sont des éléments vitaux, ils conduisent au moment mystérieux de la Consécration... dépouiller la Sainte Messe de son rite ancestrale équivaut au dépouillement du Christ sur le Calvaire. C'est une atteinte sacrilège et odieuse à la Sainteté même de Dieu.

Non, mais faut être effronté... autrefois on avait un attachement excessif pour le respect et le décorum dû à Notre-Seigneur, et lui "Mgr" Bugnini je suis pas certaine qu'il aurait apprécié que je lui tape dans le dos en lui disant: tiens, salut mon pot!



Aujourd'hui, peut-être pèche-t-on par défaut. D'avoir retrouvé la perle ne nous fait-il pas souvent oublier de lui donner un chaton qui soit digne d'elle? Cette application de I'Eglise à ciseler le rite de la messe avec une exactitude si scrupuleuse n'est-elle pas une invitation pour chaque prêtre à donner un « style », à « célébrer » et non seulement à « dire » la messe?


Moi, c'est le RETROUVER que je digère pas, quoi, l'Église l'avait-elle perdue? Elle qui en avait son Coeur... non, ce que Bugnini a retrouver ou plutôt inventer c'est l'arsenic spirituel qui allait provoquer le génocide de la Chrétienté.

Du style, bon chic bon genre, à celui qui aura l'idée la plus "géniale" dans sa célébration... le prêtre n'agira "in personna Christi" mais comme créateur artistique de fantaisie impie.


(...) "Et que, dans la célébration de la messe, ils n'aient l'audace d'ajouter ou de réciter d'autres cérémonies ou prières que celles contenues dans ce Missel." ( Bulle "Quo primum tempore" in "Saint Pie V, un pape pour notre temps", Pierre Tilloy, éd Forts dans la Foi, 1974)

A. BUGNINI.
Traduction de la DC d'après le texte italien. Nous rappelons les nouvelles prescriptions concernant l'Ordo Missae contenues dans l'instruction du Consilium et qui sont applicables à partir du 7 mars 1965. (DC 1964, n° 1435, col. 1367.)
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Message  gabrielle Mer 25 Fév 2009, 6:09 pm

Le P. BUGNINI écrit dans les Notitiae du Consilium ad exsequendam Constitutionem de sacra liturgia (15 février 1965), sous le titre Quo vadis, liturgia?:

Bien souvent, en matière de liturgie, on entend dire des choses étonnantes; dans les revues et les journaux, on lit des choses étonnantes; sur les photographies, on voit des choses étonnantes; dans les conférences, les déclarations, les discussions, on dit des choses étonnantes.

Bien souvent, je dois l'avouer, mes cheveux se dressent sur la tête (cf. Job, 4, 15).

Où vas-tu, liturgie? On plutôt: Où conduisez-vous la liturgie, spécialistes de la liturgie ou de la pastorale?

Peut-être, sans tomber dans le conformisme, faut-il résister à la tentation des « expériences ». Cette tentation vient certainement du « Malin »; elle n'est pas une inspiration d'en haut.

La voie sûre, lumineuse, large et spacieuse du renouveau est indiquée par l'Eglise, par le Pasteur suprême; toute autre voie est fausse.

Les publications doivent soutenir les efforts de renouveau sans tomber dans la tentation de vouloir faire ou dire du nouveau pour intéresser leurs lecteurs, car elles risquent de les décevoir, sans pour cela les édifier.

Que tous en ce moment, et particulièrement les membres du Consilium, prennent conscience de leurs responsabilités.


Il est pas certain, mais peut-être que les expériences qu'il encourageait lui-même une invitation pour chaque prêtre à donner un « style », à « célébrer » et non seulement à « dire » la messe? ça vient peut-être du diable!

Il me semble qua sa voie spacieuse et large est juste le contraire de ce que dit le Christ dans l'Évangile.

Notre-Seigneur enseigne que la voie de la perdition est spacieuse et large, étroite celle qui mène au Ciel.

Y a pas à dire, y voyait plus rien !!!!
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Message  gabrielle Dim 01 Mar 2009, 6:38 pm

Modifications aux oraisons solennelles du Vendredi saint.


Dans l'Osservatore Romano du 19 mars 1965, le R. P. Bugnini, secrétaire du Conseil pour l'application de la Constitution sur la liturgie et sous-secrétaire de la congrégation des Rites pour la liturgie, présente ainsi les modifications qui ont été apportées à certaines des oraisons solennelles du Vendredi saint.(1)

Dans le climat œcuménique du deuxième Concile du Vatican, on fait remarquer de divers côtés que certaines expressions des Orationes sollemnes du Vendredi saint sonnent assez mal aux oreilles d'aujourd'hui. C'est pourquoi on a demandé avec insistance s'il n'était pas possible au moins d'atténuer certaines phrases.

Il est toujours dur de devoir toucher à des textes vénérables qui pendant des siècles ont alimenté la piété chrétienne avec tant d'efficacité, et ont encore aujourd'hui le parfum spirituel des temps héroïques de l'Église primitive. Et surtout, il n'est pas facile de retoucher des chefs-d'œuvre littéraires dont la forme et l'expression peuvent difficilement être surpassées. On a malgré tout considéré qu'il était nécessaire d'affronter ce travail, afin que la prière de l'Eglise ne soit un motif de malaise spirituel pour personne.


Malgré tout, de ce chef-d'œuvre nous allons faire un désastre. Que voulez-vous notre nouvelle déité l'exige…

Y manquait pas d'air cet imposteur, l'Église était un motif de malaise... Traitre, c'est pour cela que tu l'a caché, parce que sa sainteté t'écrasait sous ton iniquité!



Les retouches se sont limitées à ce qui était indispensable. Dans la première oraison, « pour la Sainte Eglise », on a supprimé la phrase subiciens ei principatus et potestates qui, sans exclure l'inspiration de saint Paul (Col. 2, 15) sur les « puissances angéliques », pourrait prêter à équivoque et faire penser à un rôle temporel de l'Eglise qui, s'il a été vrai en d'autres temps, est anachronique aujourd'hui.

Anachronique! Bugnini se faufile comme un serpent, qui a –t-il d'anachronique a parler des démons, c'est à croire, et ce serait bien croire, qu'ils ont cessé d'exister avec V2, car ce conciliabule véhicule en lui toutes les formes de négations.

Il est gênant pour ces hérésiarques de prononcer le nom des puissances infernales, eux qui avaient dans leur plan d'en arriver à la négation de l'enfer, tel que définie par la Foi Catholique.


C'est cette phrase, que le fabricant d'équivoque, jugea équivoque, belle affaire!


(…) la garder par toute la terre, lui soumettant les principautés et les puissances (…)


En plus, Bugnini ment effrontément. L'Église a un rôle temporel, celui de maintenir avec persévérance le témoignage en Jésus-Christ dans la fermeté de la Foi. De plus les nations chrétiennes devaient se soumettre au Pontife, sans cela c'est l'anarchie.

(1) Traduction de la DC d'après le texte italien.
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Message  gabrielle Lun 02 Mar 2009, 6:05 pm

La septième oraison porte désormais le titre: Pour l'unité des chrétiens (et non « de l'Eglise », car celle-ci a toujours été une). On n'y parle plus d' « hérétiques » et de « schismatiques », mais de « tous les fidèles qui croient dans le Christ ».

En voici le texte intégral: « Prions pour tous les frères qui croient dans le Christ: Seigneur notre Dieu, fais que, en suivant la vérité, ils soient réunis et fidèles dans ton unique Eglise. O Dieu tout-puissant et éternel, qui réunis et disperses, garde les brebis de ton troupeau, afin que soient unis par le lien de la charité et de l'intégrité dans la foi ceux qui sont consacrés par un seul baptême.
»


Là, il faut dire que le comprend, c'est assez gênant de prier pour soi-même dans les grands Oraisons du Vendredi-Saint!

Pas fou notre Bugnini, pour mettre en place la nouvelle secte à visage mondialiste… fallait surtout pas que les hérétiques et les schismatiques se convertissent à la sainte Église Catholique! Pauvre lui, il aurait perdu des supporteurs!

Ça veut dire quoi en terme clair sa phrase : O Dieu… qui réunis et disperses,

Depuis quand le Seigneur est-il la cause du schisme?


Subtil…
garde les brebis de ton troupeau, afin que soient unis par le lien de la charité et de l'intégrité dans la foi ceux qui sont consacrés par un seul baptême
.

Ils ne sont plus réunis dans le giron de la Sainte Église, mais unis dans le baptême….

Mon Dieu, que d'hypocrisie dans et de scandale dans une seule phrase

Prière de la Sainte Église Catholique



Prions aussi pour les hérétiques et les schismatiques, afin que Dieu notre Sauveur les arrache à toutes leurs erreurs et daigne les ramener à notre Sainte Mère l'Église catholique et apostolique.

Dieu éternel et tout-puissant, qui sauvez tous les hommes et voulez que nul ne se perdre, tournez-vous vers les âmes trompées par les ruses du démon, afin que, déposant la perversité de l'hérésie, les cœurs égarés se repentent et fassent retour à l'unité de votre vérité Par NSJC

Ceux qui n'y voient pas de différence, sont des aveugles volontaires!
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Message  gabrielle Mer 18 Mar 2009, 7:07 pm

La huitième oraison est désormais intitulée Pour les Juifs (titre ancien: « Pour la conversion des Juifs »). En voici le texte, qui est entièrement refait:

« Prions pour les Juifs. Seigneur notre Dieu, daigne faire resplendir ton visage sur eux, afin qu'eux aussi reconnaissent le Rédempteur de tous, Jésus-Christ Notre-Seigneur.

O Dieu tout-puissant et éternel qui a fait tes promesses à Abraham et à sa descendance, écoute avec bonté la prière de ton Eglise, afin que celui qui fut autrefois ton peuple élu puisse parvenir à la plénitude de la rédemption. »


Sans commentaire, le texte parle de lui-même.

Relisons comment l'Église priait pour le peuple déicide:

Voici l'Oraison pour les Juifs du Vendredi Saint :



Orémus et pro pérfidis Judæis : ut Deus et Dóminus noster áuferat velamen de córdibus eórum ; ut et ipsi agnóscant Jesum Christum Dóminum nostrum.



Prions aussi pour les perfides Juifs afin que Dieu notre Seigneur, soulève le voile de leurs cœurs et qu'eux aussi reconnaissent Jésus-Christ Notre-Seigneur.


Rubrique : On ne répond pas Amen mais le Célébrant dit de suite :


Omnípotens sempitérne Deus, qui étiam Judáicam perfídiam a tua misericórdia non repéllis : exáudí preces nostras, quas pro iilíus pópuli obcæcatióne deférimus ; ut, ágnita veritátis tuæ luce, quæ Christus est, a suis ténebris eruántur. Per eúmdem Dóminum. R. Amen.



Dieu tout-puissant et éternel, qui ne refusez pas votre miséricorde même aux Juifs perfides, daignez exaucer les prières que nous vous adressons pour ce peuple aveugle ; afin que, reconnaissant la lumière de votre vérité qui est le Christ, ils soient délivrés de leurs ténèbres. Par le même Jésus-Christ Notre-Seigneur. R. Ainsi soit-il.


Tiré de : MISSEL QUOTIDIEN ET VESPÉRAL par Dom Gaspar Lefebvre , Grande Edition, Desclé de Brouwer et Cie. Bruges (Belgique) , 1934, page 1017.
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Message  gabrielle Ven 17 Avr 2009, 5:56 pm

La neuvième oraison est désormais intitulée Pour ceux qui ne croient encore pas au Christ, (titre ancien: « Pour la conversion des infidèles »). En voici le texte: « Prions pour ceux qui ne croient encore pas au Christ, afin que, remplis de la lumière de l'Esprit-Saint, ils puissent entrer eux aussi dans la voie du salut. O Dieu tout-puissant et éternel, qui as donné toutes les nations à ton Fils bien-aimé, unis à ton Eglise les familles de tous les peuples, afin que, en cherchant la lumière de la vérité, ils puissent parvenir à toi, unique et vrai Dieu. »

Texte catholique:


Pour les païens


Prions aussi pour le païens, afin que le Dieu tout-puissant enlève l'iniquité de leurs cœurs et que, laissant leurs idoles, ils se tournent vers le vrai Dieu, le Dieu vivant et vers son Fils unique, Jésus-Christ, notre Dieu et Seigneur.

Dieu éternel et tout-puissant, qui recherchez toujours non pas la mort des pécheurs, mais leur vie, daignez accueillir notre prière; délivrez les païens du culte des idoles, et agrégrez-les à votre Sainte Église pour votre louange et votre gloire. Par NSJC.





Les spécialistes ont pensé à mettre en lumière les sources bibliques et liturgiques dont découlent ou s'inspirent les nouveaux textes, lesquels ont été ciselés par les groupes d'étude du Consilium. Disons aussi que bien souvent le travail s'est effectué « avec crainte et tremblement » lorsqu'il s'agissait de sacrifier des expressions et des concepts si chers et auxquels on était familiarisé depuis toujours. Comment par exemple ne pas regretter le ad sanctam matrem Ecclesiam catholicam atque apostolicam revocare dignetur de la septième oraison?


Non, mais il est un fieffé menteur, jouer la comédie du regret, a l'entendre il avait un revolver braqué sa tempe! Alors que c'est lui qui en braquait un sur le Cœur de la Sainte Église..



Là encore, en faisant ces sacrifices pénibles, l'Eglise a été guidée par l'amour des âmes et le désir de tout faire pour faciliter à nos frère séparés le chemin de l'union, en écartant toute pierre qui pourrait constituer ne serait-ce que l'ombre d'un risque d'achoppement ou de déplaisir; dans la confiance que la prière commune hâtera le jour où toute « la famille de Dieu », réunie « dans l'intégrité de la foi et sous le signe de la charité » pourra chanter d'une seule voix (una voce) et d'un seul coeur l'Alleluia pascal de la résurrection et de la vie.



Amour! Quand on aime on veut le bien de l'autre, et on prie de façon claire pour ce bien, la meute de loup de V2, n'aime personne puiqu'elle laisse dans les ténèbres de la mort l'humanité.

Pour faire plaisir à "nos frères séparés" comme il dit, ils ont mit le Christ au rancart, sa Mère, les Dogmes.... trahison....
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