Le "dialogue interreligieux" dans l'enseignement de la secte (1963-2013)

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Message  Benjamin Mer 13 Nov 2013, 7:17 am

Le dialogue interreligieux dans l'enseignement de [la secte] (1963-2013)


L'importance de la contribution de Benoît XVI


Rome, 12 novembre 2013  (Zenit.org) "Cardinal" Jean-Louis Tauran  | 158 clics


"Le dialogue interreligieux dans l’enseignement officiel de [la secte] (1963-2013)": le "cardinal" Jean-Louis-Tauran, président du Conseil "pontifical" pour le "dialogue interreligieux", a présenté ce livre à la presse, mardi matin, 12 novembre, à Rome. Il souligne l'importance de la contribution [de l'antipape] Benoît XVI à ce dialogue.


Voici notre traduction intégrale de cet entretien publié en italien par le "Saint-Siège".


Entretien avec le "card." Tauran


Le Conseil "pontifical" pour le "dialogue interreligieux" est heureux de publier la troisième édition de l’ouvrage sur le "Magistère pontifical" dans le domaine du "dialogue interreligieux" du début du [conciliabule] Vatican II jusqu’à Benoît XVI.


Il existe une idée répandue selon laquelle Benoît XVI ne s’intéressait pas beaucoup au dialogue interreligieux. Cette affirmation est-elle vraie ?

La véritable nouveauté de cet ouvrage consiste justement en ce qu’il rassemble de manière logique des textes de Benoît XVI sur lesquels il est bon de s’arrêter un instant parce que, en se basant uniquement sur certaines données statistiques, on peut comprendre à quel point cette idée est injuste.
En sept ans de "pontificat", on trouve au moins 188 interventions de Benoît XVI sur le "dialogue religieux", en comparaison à 591 de la part de Jean-Paul II en plus d’un quart de siècle. L’attention à ce sujet a été constante, et même croissante, dans un "pontificat" comme dans l’autre. Benoît XVI a proposé le « dialogue de la charité dans la vérité ».

Le choc de Ratisbonne a-t-il changé quelque chose dans la relation avec le monde musulman ?

Un an après Ratisbonne, 39 "sages" musulmans, devenus par la suite 138, ont écrit [à l'antipape], dans un document connu sous le titre « A common word between us and you », (Une parole commune entre nous et vous), exposant les principes de l’islam et souhaitant une compréhension mutuelle, et un rapport entre l’islam et le "christianisme" fondé sur l’amour de Dieu et du prochain, selon l’enseignement de Jésus. La création d’un Forum islamo-chrétien, qui existe encore aujourd’hui, fut le fruit de cette initiative louable.

En ce qui concerne la "liberté religieuse", quelle a été la contribution de Benoît XVI ?

Comme ses prédécesseurs, Benoît XVI a affirmé que la "liberté religieuse" est un droit sacré et inaliénable, et il n’a laissé passer aucune occasion de soutenir ce principe.

Convaincu que nier ou limiter de manière arbitraire la "liberté religieuse" signifie cultiver une vision réductrice de la personne humaine et rend impossible l’affirmation d’une paix authentique et durable de toute la famille humaine (Message pour la Journée mondiale pour la paix, 1er janvier 2011, n.1.4.), Benoît XVI a perçu dans le processus de globalisation mondiale actuellement en cours une occasion propice à promouvoir des relations de fraternité universelle entre les hommes.

Pour revenir à l’ouvrage que vous avez publié, que contient-il encore de particulier ?

Comme nous l’avons dit, il s’agit, fondamentalement, du recueil de passages conciliaires, "d’encycliques", "d’exhortations apostoliques" et de discours des [antipapes], de Jean XXIII à Benoît XVI. Il y a aussi d’autres documents de "dicastères" de la "curie romaine" sur le "dialogue interreligieux". Ce sont au total 909 documents, dont 7 textes conciliaires, 2 textes de Jean XXIII, 97 de Paul VI, 2 de Jean-Paul I, 591 de Jean-Paul II, 188 de Benoît XVI, 15 de la "curie romaine", 3 textes législatifs et 4 de la Commission théologique internationale.

Qui a dirigé l’édition ?

"S.E." "Mgr" Francesco Gioia, OFM Cap., qui a dirigé aussi les éditions précédentes. Il l’a fait, cette fois encore, avec une patience de chartreux et l’aide efficace des membres du "Dicastère".

Quel est le but de ce travail ? Était-ce vraiment nécessaire aujourd’hui, quand on peut accéder en ligne à toutes sortes d’informations ?

L’avantage d’un ouvrage sur papier, même s’il est de taille, parce qu’il compte 2100 pages, est d’offrir un accès pratique à la méthode et aux fondements théologiques du "dialogue interreligieux" enseigné et pratiqué dans le "Magistère" de [la secte].

Les trois index, analytique, géographique et général, permettent de repérer rapidement les contenus les plus intéressants et ensuite, peut-être, d’aller chercher les textes en format informatique sur internet. Je pense en particulier précisément à vous, les journalistes, mais aussi aux étudiants et aux enseignants  de facultés de "théologie", aux responsables "diocésains" pour le "dialogue interreligieux" et aux personnes qui travaillent dans le domaine de la formation théologique et pastorale à tous les niveaux.

Avez-vous déjà envisagé une édition numérique ?

Il ne faut pas oublier que le décalage numérique n’est pas du tout encore surmonté. Par ailleurs, beaucoup préfèrent le papier imprimé à l’ordinateur, même s’ils possèdent les équipements informatiques adéquats. On se fatigue moins et on mémorise peut-être plus facilement. Nous verrons cela dans les prochaines années parce que le phénomène du livre numérique est encore trop récent pour pouvoir être évalué. Mais il n’est nullement exclu qu’on puisse réaliser une édition numérique.

L’ouvrage s’adresse-t-il uniquement aux [conciliaires], dans la mesure où l’on présente l’enseignement officiel de [la secte] ?

Non, l’objectif est aussi de présenter directement aux fidèles d’autres "religions" la pensée officielle de [la secte], dans l’esprit de Nostra Aetate, qui exhorte [ses enfants pour que] « par le dialogue et par la collaboration avec les adeptes d’autres religions, et tout en témoignant de la foi et de la vie chrétiennes, ils reconnaissent, préservent et fassent progresser les valeurs spirituelles, morales et socio-culturelles qui se trouvent en eux » (cf. NA n.2).

Avez-vous aussi pris en considération le dialogue œcuménique et les relations avec les juifs ?

Le choix des textes respecte les compétences du Conseil "pontifical" pour le "dialogue interreligieux", laissant donc de côté d’une part le dialogue avec les juifs, qui est de la compétence de la Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme, constituée au sein du Conseil "pontifical" pour la promotion de l’unité des "chrétiens", et d’autre part le dialogue œcuménique, c’est-à-dire l’aspect des relations avec les autres "Églises" et communautés ecclésiales dont s’occupe ce Conseil pour l’unité.


( source : http://www.zenit.org/fr/articles/le-dialogue-interreligieux-dans-l-enseignement-de-l-eglise-1963-2013 )
C'est quand même incroyable que la secte elle-même laisse entendre par cette publication que rien n'allait dans ce sens avant 1963...

Et c'est quand même incroyable de faire l'impasse sur 1900 ans de condamnations des fausses religions, comme si de rien n'était !
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Message  ROBERT. Mer 13 Nov 2013, 2:31 pm

Benjamin a écrit:  
Spoiler:

Le dialogue interreligieux dans l'enseignement de [la secte] (1963-2013)


L'importance de la contribution de Benoît XVI


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"Le dialogue interreligieux dans l’enseignement officiel de [la secte] (1963-2013)": le "cardinal" Jean-Louis-Tauran, président du Conseil "pontifical" pour le "dialogue interreligieux", a présenté ce livre à la presse, mardi matin, 12 novembre, à Rome. Il souligne l'importance de la contribution [de l'antipape] Benoît XVI à ce dialogue.


Voici notre traduction intégrale de cet entretien publié en italien par le "Saint-Siège".


Entretien avec le "card." Tauran


Le Conseil "pontifical" pour le "dialogue interreligieux" est heureux de publier la troisième édition de l’ouvrage sur le "Magistère pontifical" dans le domaine du "dialogue interreligieux" du début du [conciliabule] Vatican II jusqu’à Benoît XVI.


Il existe une idée répandue selon laquelle Benoît XVI ne s’intéressait pas beaucoup au dialogue interreligieux. Cette affirmation est-elle vraie ?

La véritable nouveauté de cet ouvrage consiste justement en ce qu’il rassemble de manière logique des textes de Benoît XVI sur lesquels il est bon de s’arrêter un instant parce que, en se basant uniquement sur certaines données statistiques, on peut comprendre à quel point cette idée est injuste.
En sept ans de "pontificat", on trouve au moins 188 interventions de Benoît XVI sur le "dialogue religieux", en comparaison à 591 de la part de Jean-Paul II en plus d’un quart de siècle. L’attention à ce sujet a été constante, et même croissante, dans un "pontificat" comme dans l’autre. Benoît XVI a proposé le « dialogue de la charité dans la vérité ».

Le choc de Ratisbonne a-t-il changé quelque chose dans la relation avec le monde musulman ?

Un an après Ratisbonne, 39 "sages" musulmans, devenus par la suite 138, ont écrit [à l'antipape], dans un document connu sous le titre « A common word between us and you », (Une parole commune entre nous et vous), exposant les principes de l’islam et souhaitant une compréhension mutuelle, et un rapport entre l’islam et le "christianisme" fondé sur l’amour de Dieu et du prochain, selon l’enseignement de Jésus. La création d’un Forum islamo-chrétien, qui existe encore aujourd’hui, fut le fruit de cette initiative louable.

En ce qui concerne la "liberté religieuse", quelle a été la contribution de Benoît XVI ?

Comme ses prédécesseurs, Benoît XVI a affirmé que la "liberté religieuse" est un droit sacré et inaliénable, et il n’a laissé passer aucune occasion de soutenir ce principe.

Convaincu que nier ou limiter de manière arbitraire la "liberté religieuse" signifie cultiver une vision réductrice de la personne humaine et rend impossible l’affirmation d’une paix authentique et durable de toute la famille humaine (Message pour la Journée mondiale pour la paix, 1er janvier 2011, n.1.4.), Benoît XVI a perçu dans le processus de globalisation mondiale actuellement en cours une occasion propice à promouvoir des relations de fraternité universelle entre les hommes.

Pour revenir à l’ouvrage que vous avez publié, que contient-il encore de particulier ?

Comme nous l’avons dit, il s’agit, fondamentalement, du recueil de passages conciliaires, "d’encycliques", "d’exhortations apostoliques" et de discours des [antipapes], de Jean XXIII à Benoît XVI. Il y a aussi d’autres documents de "dicastères" de la "curie romaine" sur le "dialogue interreligieux". Ce sont au total 909 documents, dont 7 textes conciliaires, 2 textes de Jean XXIII, 97 de Paul VI, 2 de Jean-Paul I, 591 de Jean-Paul II, 188 de Benoît XVI, 15 de la "curie romaine", 3 textes législatifs et 4 de la Commission théologique internationale.

Qui a dirigé l’édition ?

"S.E." "Mgr" Francesco Gioia, OFM Cap., qui a dirigé aussi les éditions précédentes. Il l’a fait, cette fois encore, avec une patience de chartreux et l’aide efficace des membres du "Dicastère".

Quel est le but de ce travail ? Était-ce vraiment nécessaire aujourd’hui, quand on peut accéder en ligne à toutes sortes d’informations ?

L’avantage d’un ouvrage sur papier, même s’il est de taille, parce qu’il compte 2100 pages, est d’offrir un accès pratique à la méthode et aux fondements théologiques du "dialogue interreligieux" enseigné et pratiqué dans le "Magistère" de [la secte].

Les trois index, analytique, géographique et général, permettent de repérer rapidement les contenus les plus intéressants et ensuite, peut-être, d’aller chercher les textes en format informatique sur internet. Je pense en particulier précisément à vous, les journalistes, mais aussi aux étudiants et aux enseignants  de facultés de "théologie", aux responsables "diocésains" pour le "dialogue interreligieux" et aux personnes qui travaillent dans le domaine de la formation théologique et pastorale à tous les niveaux.

Avez-vous déjà envisagé une édition numérique ?

Il ne faut pas oublier que le décalage numérique n’est pas du tout encore surmonté. Par ailleurs, beaucoup préfèrent le papier imprimé à l’ordinateur, même s’ils possèdent les équipements informatiques adéquats. On se fatigue moins et on mémorise peut-être plus facilement. Nous verrons cela dans les prochaines années parce que le phénomène du livre numérique est encore trop récent pour pouvoir être évalué. Mais il n’est nullement exclu qu’on puisse réaliser une édition numérique.

L’ouvrage s’adresse-t-il uniquement aux [conciliaires], dans la mesure où l’on présente l’enseignement officiel de [la secte] ?

Non, l’objectif est aussi de présenter directement aux fidèles d’autres "religions" la pensée officielle de [la secte], dans l’esprit de Nostra Aetate, qui exhorte [ses enfants pour que] « par le dialogue et par la collaboration avec les adeptes d’autres religions, et tout en témoignant de la foi et de la vie chrétiennes, ils reconnaissent, préservent et fassent progresser les valeurs spirituelles, morales et socio-culturelles qui se trouvent en eux » (cf. NA n.2).

Avez-vous aussi pris en considération le dialogue œcuménique et les relations avec les juifs ?

Le choix des textes respecte les compétences du Conseil "pontifical" pour le "dialogue interreligieux", laissant donc de côté d’une part le dialogue avec les juifs, qui est de la compétence de la Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme, constituée au sein du Conseil "pontifical" pour la promotion de l’unité des "chrétiens", et d’autre part le dialogue œcuménique, c’est-à-dire l’aspect des relations avec les autres "Églises" et communautés ecclésiales dont s’occupe ce Conseil pour l’unité.


( source : http://www.zenit.org/fr/articles/le-dialogue-interreligieux-dans-l-enseignement-de-l-eglise-1963-2013 )

C'est quand même incroyable que la secte elle-même laisse entendre par cette publication que rien n'allait dans ce sens avant 1963...

Et c'est quand même incroyable de faire l'impasse sur 1900 ans de condamnations des fausses religions, comme si de rien n'était !
 
 
C’eut paru incroyable si tout ce bla-bla fût prononcé dans les années ’70.  
 
En 2013, les Intrus sont tellement sûrs de leur coup qu’ils se montrent maintenant  à visage découvert.  
 
A noter que les Juifs suivent à la trace Nostra Ætate…
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Message  gabrielle Jeu 14 Nov 2013, 7:47 am

l’objectif est aussi de présenter directement aux fidèles d’autres "religions" la pensée officielle de [la secte], dans l’esprit de Nostra Aetate
Il faut noter que la seule grille de lecture est Nostra Aetate.... la secte ne fait pas référence à rien avant elle, car avant elle, il n'y avait rien en ce sens.

Ils sont gonfler à bloc ces types...
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Message  ROBERT. Jeu 14 Nov 2013, 9:54 am

gabrielle a écrit:
l’objectif est aussi de présenter directement aux fidèles d’autres "religions" la pensée officielle de [la secte], dans l’esprit de Nostra Aetate
Il faut noter que la seule grille de lecture est Nostra Aetate.... la secte ne fait pas référence à rien avant elle, car avant elle, il n'y avait rien en ce sens.

Ils sont gonfler à bloc ces types...
La baloone va finir par pèter !!
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Message  Benjamin Ven 22 Nov 2013, 7:32 am

"Dialogue interreligieux" : sensibiliser les jeunes


Conférence du Kaiciid, par le "card." Tauran


Rome, 21 novembre 2013  (Zenit.org) Rédaction  | 130 clics


Le "dialogue interreligieux", doit « sensibiliser la jeunesse afin qu'elle ait une image objective, honnête et constructive de l'autre ».



Le "cardinal" Jean-Louis Tauran, président du Conseil "pontifical" pour le "dialogue interreligieux", est intervenu lors de la session d'ouverture, le 18 novembre, en Autriche, à Vienne, de la conférence du Kaiciid, (Centre international pour le dialogue interreligieux et culturel « Roi Abdallah Ben Abdelaziz ») fondé par l’Arabie Saoudite, l’Espagne et l’Autriche, avec le [soi-disant] "Saint-Siège" en tant qu’organisme observateur et fondateur.

« Le dialogue interreligieux, a-t-il estimé, rend attentif à ne pas donner des autres "religions" une vision négative, que ce soit dans le monde enseignant, dans les media ou dans le discours religieux. Il enseigne également à prendre en compte tous les aspects de cette variété, ethniques ou culturels, et à ne pas envisager cette richesse comme une menace ».

Ce dialogue conduit « à mieux écouter l'autre, à mieux le connaître, à réfléchir avant tout jugement, à présenter sa foi avec respect et simplicité », tous les hommes étant membres « de la famille humaine », a ajouté le "cardinal" français.

Il s’agit « de promouvoir l'intelligence du coeur, le respect de tout ce que Dieu accomplit en chacun, le respect donc du mystère que chaque homme représente. C'est pourquoi "les religions" ne doivent pas générer des attitudes de supériorité ou d'exclusion », a-t-il conclu.

Le "cardinal" Tauran a également présenté récemment au Vatican « Le Dialogue interreligieux dans l’enseignement officiel de [la secte] (1963-2013) ».

Le volume de plus de 2.000 pages regroupe 909 documents des [antipapes], de Jean XXIII à Benoît XVI, sur le "dialogue interreligieux" depuis le [conciliabule] Vatican II.

Le "cardinal" a notamment récusé « l’idée très répandue selon laquelle Benoît XVI n’était pas très intéressé par le dialogue interreligieux » : durant son "pontificat", on compte « 188 interventions sur ce thème contre 591 durant les 26 ans de pontificat de Jean-Paul II », a-t-il souligné (cf. Zenit du 12 novembre 2013).

Saluant le « magistère extraordinaire » de Benoît XVI, le cardinal précise au micro de Radio Vatican que le "cardinal" Bergoglio, il y a trois ans, lui avait demandé « de lui indiquer où il pouvait envoyer un "prêtre" de Buenos Aires étudier l’arabe pour avoir quelqu’un dans son "diocèse", capable de dialoguer avec les musulmans en connaissance de cause ».

« D’ailleurs, ajoute-t-il, dès les premiers jours de son "pontificat", il a souligné cet aspect du "dialogue interreligieux". Nous sommes condamnés au dialogue. »

Ce dialogue, pour le "cardinal", c’est « le dialogue de la vie… ça commence toujours par là. Vous habitez dans un immeuble, vous avez des voisins musulmans. Vous allez les voir pour le Ramadan, ils viennent vous voir pour Noël. Tout est là ».

En effet, « le dialogue interreligieux ne se passe pas ici, il se passe dans les "Églises" locales » : ce qui importe, « c’est la rencontre au niveau de la base, sur le terrain ».

Le dicastère a « un contact régulier avec différentes structures de dialogue en Lybie, en Égypte et bientôt en Irak », indique-t-il : « Tout ça crée un climat neuf et je crois que tous les croyants ont à s’unir pour d’abord vivre leur foi et ensuite se respecter et comprendre que quelqu’un qui ne croit pas comme moi n’est pas nécessairement un ennemi mais c’est un partenaire, un pèlerin comme moi vers la vérité ».


( source : http://www.zenit.org/fr/articles/dialogue-interreligieux-sensibiliser-les-jeunes )
Avec une telle attitude de losers (perdants), je me demande comment la secte n'est pas encore désertée !

Tauran est vraiment un "champion" dans son genre...

La secte peut bien écrire 909 documents sur le "dialogue interreligieux" si ça lui chante, S.S. Eugène IV les détruit tous en quelques lignes :

S.S. Eugène IV, Bulle Cantate Domino, dans Dumeige, La Foi Catholique, Éditions de l'Orante, Imprimatur 1960, p. 266 (Denzinger 714) a écrit:
[La sainte Église romaine] croit fermement, professe et prêche qu'aucun de ceux qui vivent en dehors de l'Église, non seulement les païens, mais aussi les juifs ou les hérétiques et les schismatiques, ne peut avoir part à la vie éternelle, mais qu'ils iront au feu éternel "préparé pour le diable et ses anges" (Mt 25, 41), sauf si avant la fin de leur vie ils sont réunis à l'Église ; que l'unité du corps est si importante que les sacrements de l'Église servent au salut de ceux-là seuls qui demeurent en elle, que les jeûnes, les aumônes, les autres œuvres de piété et exercices de la milice chrétienne produisent pour eux seuls des récompenses éternelles. Personne, si grandes soient ses aumônes, eût-il versé son sang pour le nom du Christ, ne peut être sauvé s'il ne demeure dans le sein de l'unité de l'Église catholique 1.

___

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Message  ROBERT. Ven 22 Nov 2013, 10:40 am

Benjamin a écrit:  Tauran est vraiment un "champion" dans son genre...

... S.S. Eugène IV les détruit tous en quelques lignes :

S.S. Eugène IV, Bulle Cantate Domino, dans Dumeige, La Foi Catholique, Éditions de l'Orante, Imprimatur 1960, p. 266 (Denzinger 714) a écrit:
[La sainte Église romaine] croit fermement, professe et prêche qu'aucun de ceux qui vivent en dehors de l'Église, non seulement les païens, mais aussi les juifs ou les hérétiques et les schismatiques, ne peut avoir part à la vie éternelle, mais qu'ils iront au feu éternel "préparé pour le diable et ses anges" (Mt 25, 41), sauf si avant la fin de leur vie ils sont réunis à l'Église ; que l'unité du corps est si importante que les sacrements de l'Église servent au salut de ceux-là seuls qui demeurent en elle, que les jeûnes, les aumônes, les autres œuvres de piété et exercices de la milice chrétienne produisent pour eux seuls des récompenses éternelles. Personne, si grandes soient ses aumônes, eût-il versé son sang pour le nom du Christ, ne peut être sauvé s'il ne demeure dans le sein de l'unité de l'Église catholique 1.

___

1. Saint Fulgence, De fide ad Petrum, 37, 78, PL 65, 703-704
Voici le pourquoi des paroles de S.S. Eugène IV: regardez bien par qui Tauran (au centre de la photo) est entouré…

Le "dialogue interreligieux" dans l'enseignement de la secte (1963-2013) 445_ta10

Tauran est un loser qui s'ignore, aveuglé qu'il est par la Secte.
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Message  Benjamin Ven 29 Nov 2013, 6:17 am

"Dialogue interreligieux" : vaincre la peur de l'autre


Plénière du Conseil "pontifical"


Rome, 28 novembre 2013  (Zenit.org) Pape François  | 188 clics


Pour vaincre la peur de l’autre dans les relations interreligieuses, « il n’y a qu’une seule voie : celle du dialogue, de la rencontre marquée par l’amitié et le respect », affirme [l'antipape] François.


[L'antipape] a reçu les participants à la Session plénière du Conseil "pontifical" pour le "dialogue interreligieux", ce matin, 28 novembre 2013, au Vatican.

« Dialoguer ne signifie pas renoncer à son identité lorsqu’on va à la rencontre de l’autre, et encore moins céder à des compromis sur la foi et sur la morale chrétienne », leur a-t-il rappelé, mettant en garde contre « une fraternité feinte » si l’on met de côté « ce que chacun considère comme la part intime de son être ».



Discours [de l'antipape] François


Messieurs les "cardinaux",
Chers frères dans "l’épiscopat",
Chers frères et sœurs,

Je suis heureux de vous rencontrer dans le cadre de votre session plénière. Je souhaite cordialement la bienvenue à chacun de vous et je remercie le "cardinal" Jean-Louis Tauran pour les paroles qu’il m’a adressées en votre nom aussi.

[La secte] est consciente de la valeur que revêt la promotion de l’amitié et du respect entre les hommes et les femmes de traditions religieuses différentes. Nous en comprenons toujours mieux l’importance, d’une part parce que le monde est, d’une certaine façon, devenu « plus petit » et, d’autre part, parce que le phénomène des migrations augmente les contacts entre les personnes et les communautés de traditions, de cultures et de religions différentes. Cette réalité interpelle notre conscience en tant que chrétiens ; c’est un défi pour notre compréhension de la foi [???] et pour la vie concrète des "Églises" locales, des "paroisses" et de très nombreux "croyants".

Le thème choisi pour votre rencontre : « Membres de traditions religieuses différentes dans la société » se révèle donc particulièrement actuel. Comme je l’ai affirmé dans l’exhortation Evangelii Gaudium, « Une attitude d’ouverture en vérité [???] et dans l’amour doit caractériser le dialogue avec les croyants des religions non chrétiennes, malgré les divers obstacles et les difficultés, en particulier les fondamentalismes des deux parties » (n.250). En effet, les contextes où la coexistence est difficile ne manquent pas dans le monde : souvent des motifs politiques ou économiques se rajoutent aux différences culturelles et religieuses, reposant sur des incompréhensions et des erreurs du passé : tout cela risque de générer de la méfiance et de la peur. Il n’y a qu’une seule voie pour vaincre cette peur et c’est celle du dialogue, de la rencontre marquée par l’amitié et le respect.

Dialoguer ne signifie pas renoncer à son identité lorsqu’on va à la rencontre de l’autre, et encore moins céder à des compromis sur la foi et sur la morale chrétienne. Au contraire, « la véritable ouverture implique de se maintenir ferme sur ses propres convictions les plus profondes, avec une identité claire et joyeuse » (ibid., 251) et, pour cela, ouverte à la compréhension des raisons de l’autre, capable de relations humaines respectueuses, convaincue que la rencontre avec celui qui est différent de nous peut être une occasion de croissance dans la fraternité, d’enrichissement et de témoignage. C’est pour ce motif que le dialogue interreligieux et l’évangélisation ne s’excluent pas, mais s’alimentent réciproquement. Nous n’imposons rien, nous n’utilisons aucune stratégie sournoise pour attirer des fidèles, mais nous témoignons avec joie, avec simplicité de ce en quoi nous croyons et de ce que nous sommes. En effet, une rencontre où chacun mettrait de côté ce en quoi il croit et ferait semblant de renoncer à ce qu’il a de plus cher, ne serait certainement pas une relation authentique. Dans ce cas, on pourrait parler d’une fraternité feinte.

En tant que disciples de Jésus, nous devons nous efforcer de vaincre notre peur et d’être toujours prêts à faire le premier pas, sans nous laisser décourager devant les difficultés et les incompréhensions. Le dialogue constructif entre les personnes de traditions religieuses différentes sert aussi à surmonter une autre peur, que nous trouvons malheureusement de plus en plus souvent dans les sociétés fortement sécularisées : la peur des traditions religieuses différentes et de la dimension religieuse comme telle. La religion est vue comme quelque chose d’inutile ou de carrément dangereux ; parfois, on voudrait que les chrétiens renoncent à leurs convictions religieuses et morales dans l’exercice de leur profession (cf. Benoît XVI, Discours au Corps diplomatique, 10 janvier 2011). Selon une idée répandue, la coexistence ne serait possible qu’en cachant sa propre appartenance religieuse, se rencontrant dans une sorte d’espace neutre, privé de références à la transcendance. Mais là aussi : comment serait-il possible de créer de véritables relations, de construire une société qui soit une authentique maison commune tout en imposant de mettre de côté ce que chacun considère comme la part intime de son être ?

Il n’est pas possible de penser à une fraternité « de laboratoire ». Certes, il est nécessaire que tout se passe dans le respect des convictions d’autrui, y compris de celui qui ne croit pas, mais nous devons avoir le courage et la patience d’aller à la rencontre de l’autre tels que nous sommes. L’avenir réside dans la coexistence respectueuse des diversités, et non dans l’homologation d’une pensée unique théoriquement neutre.

Il faut alors tenir compte de la reconnaissance du droit fondamental à la liberté religieuse, dans toutes ses dimensions. Sur ce point, le "Magistère" de [la secte] s’est exprimé avec beaucoup de force ces dernières années. Nous sommes convaincus que l’édification de la paix dans le monde passe par cette voie.

Je remercie le Conseil "pontifical" pour le "dialogue interreligieux" pour le service précieux qu’il rend, et j’invoque sur chacun de vous l’abondance des bénédictions du Seigneur.


( source : http://www.zenit.org/fr/articles/dialogue-interreligieux-vaincre-la-peur-de-l-autre )
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Message  gabrielle Ven 29 Nov 2013, 6:48 am

La Vérité ne peut être enrichie par l'erreur, c'est un non sens.

C'est comme dire que la Doctrine du Christ pouvait être meilleure avec une touche des pratiques païennes.

L'aveu de la non-intention de conversion des autres, montre bien que ce n'est pas l'Église, car la vocation première de la Sainte Église est d'enseigner et de baptiser.

Seule la secte peut être enrichie par l'erreur, car elle se nourrit à sa propre source.

Merci Benjamin.
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Message  Roger Boivin Ven 29 Nov 2013, 8:45 am


Ils ont tous le même dieu, c'est le démon.
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Message  Louis Ven 29 Nov 2013, 8:53 am

gabrielle a écrit:

(...)

L'aveu de la non-intention de conversion des autres, montre bien que ce n'est pas l'Église, car la vocation première de la Sainte Église est d'enseigner et de baptiser.

(...)
« Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. » (S. Matt. 28, v. 19)

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Message  Arthur Ven 29 Nov 2013, 9:36 am

Les imposteurs :
"Dialoguer ne signifie pas renoncer à son identité lorsqu’on va à la rencontre de l’autre, et encore moins céder à des compromis sur la foi et sur la morale chrétienne."

Pourtant, que pensaient les cardinaux Ottaviani et Bacci de la nouvelle messe, oeuvre maîtresse de Vatican II :

"Il est évident que le nouvel ORDO MISSAE renonce en fait à être l’expression de la doctrine que le
Concile de Trente a définie comme étant de foi divine et catholique."
                                                                                         (Bref examen critique )

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Message  ROBERT. Ven 29 Nov 2013, 2:09 pm

Arthur a écrit:Les imposteurs :
"Dialoguer ne signifie pas renoncer à son identité lorsqu’on va à la rencontre de l’autre, et encore moins céder à des compromis sur la foi et sur la morale chrétienne."

Pourtant, que pensaient les cardinaux Ottaviani et Bacci de la nouvelle messe, oeuvre maîtresse de Vatican II :

"Il est évident que le nouvel ORDO MISSAE renonce en fait à être l’expression de la doctrine que le
Concile de Trente a définie comme étant de foi divine et catholique."
                                                                                         (Bref examen critique )
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Message  ROBERT. Ven 29 Nov 2013, 3:33 pm

Arthur a écrit:Les imposteurs :
"Dialoguer ne signifie pas renoncer à son identité lorsqu’on va à la rencontre de l’autre, et encore moins céder à des compromis sur la foi et sur la morale chrétienne."

Pourtant, que pensaient les cardinaux Ottaviani et Bacci de la nouvelle messe, oeuvre maîtresse de Vatican II :

"Il est évident que le nouvel ORDO MISSAE renonce en fait à être l’expression de la doctrine que le
Concile de Trente a définie comme étant de foi divine et catholique."
                                                                                         (Bref examen critique )
Je me pose une question, cher Arthur:  
"Dialoguer ne signifie pas renoncer à son identité lorsqu’on va à la rencontre de l’autre, et encore moins céder à des compromis sur la foi et sur la morale chrétienne."
vient bien pas du "discours" de l'antipape Bergoglio, prononcé un peu plus haut de ce même fil, n'est-ce pas  ?


Dernière édition par ROBERT. le Sam 30 Nov 2013, 2:55 pm, édité 1 fois (Raison : strike)
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Message  Arthur Sam 30 Nov 2013, 9:39 am

Vous avez bien raison Robert, j'aurais dû écrire: Bergoglio l'imposteur.

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Message  ROBERT. Sam 30 Nov 2013, 2:10 pm

Arthur a écrit:... Bergoglio l'imposteur.
OUI !
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