La face hideuse du péché véniel

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Message  gabrielle Mer 29 Déc 2010, 1:50 pm

Le Péché Véniel

(Extraits de : OBSTACLES Comment les vaincre du Père Paul-Henri Barabe, o.m.i.) . Fides 1943.

" Gardez-vous de consentir jamais au péché. " TOBIE 4, 6.

Un bon jardinier arrache de son jardin les ronces et les mauvaises herbes, puis il sème. En conférant à Jérémie l'honneur et la charge de guider son peuple, Dieu lui dit : "Je t'établis en ce jour sur les nations et sur les royaumes, pour arracher et pour abattre… pour planter et pour bâtir 1.. " Le saint homme Tobie supplie son fils, dans le texte cité au début, de ne jamais consentir au péché. De sa manière originale, sainte Thérèse remarque ceci : La première de toute les dévotions consiste à ôter les péchés. C'est là, ajoute-t-elle, la première pierre de l'édifice de la perfection 2.. "

Or, il y a deux péchés, le mortel et le véniel. Offenser le bon Dieu, c'est toujours le mal ; ce n'est pas toujours un mal grave.

Le péché mortel s'attaque à la substance même de la loi divine. Celle-ci étant une loi de charité, si nous exterminons l'amour en nous par la perte de la grâce qu'entraîne la violation volontaire en matière sérieuse d'un commandement légitime, nous portons atteinte en ligne droite à ce que Dieu poursuit en chacun de ses ordres : se faire aimer. Il est charité ; tout en lui, intelligence, volonté, puissance et sagesse, tout appelle l'amour. Aimer Dieu, c'est vivre ; tuer l'amour, c'est tuer la vie : c'est mortel.

Le péché véniel n'offense pas la loi en tant que telle, il en blesse la perfection. C'est un mal et un grand, mais non un mal qui donne la mort. On le compare à une infirmité, à une langueur qui peut devenir fatale.

Pour mieux comprendre ce sujet et mieux en profiter, demandons à Jésus et à Marie qui n'ont jamais commis la moindre faute, de nous éclairer sur la malice et les conséquences du péché véniel 3. .

§ § § § §

Le péché véniel n'a rien à voir avec les petites faiblesses de surprise que les saints eux-mêmes commettent et où la volonté ne prend aucune part, comme c'est le cas de ces négligences dans les exercices spirituels.

Ces faiblesses affligent l'âme fervente ; elles ne paralysent pas la montée vers la perfection. Connaissant la faiblesse humaine, Dieu les excuse facilement, d'autant plus que d'ordinaire, il y a aussitôt réparation par des actes de repentir, d'humilité et d'amour, plus profonds que les fragiles oublis regrettés.

Tout de même, il faut tendre à diminuer le nombre de ces fautes et à éviter le découragement.

Veillons. Voyons d'où viennent ces manquements. Empêchons notre cœur de s'y attacher ; autrement saint François de Sales nous avertit que nous perdrons "bientôt la suavité de la dévotion et toute la dévotion elle-même 4. ." Mais gardons le calme, en nous appuyant sur la grâce de Dieu qui lutte contre toute affection au plus léger défaut. Surtout, évitons le découragement, le dépit, le chagrin : c'est de l'orgueil, c'est l'amour-propre froissé de découvrir tant d'imperfections. Enhardissons-nous à croire que notre vertu se fortifie au sein même de nos infirmités. Si nous travaillons, tranquilles et humbles, à nous corriger. Ainsi ces fautes servent à exciter notre attention, à mieux nous faire accomplir le devoir et travailler à la gloire de Dieu.

Le péché véniel qui constitue un très grand obstacle au progrès spirituel est un fruit de la volonté hors de laquelle il n'y a pas de péché. On le traite à la légère.

Or, on se trompe. Le péché véniel n'est pas une bagatelle : c'est un mal et un grand mal, une injure et une injure maligne, odieuse, lancée à la face d'un Dieu infiniment bon, aimable et puissant à qui l'on dit : " Cette action vous déplaît. Je la fais quand même. Vous ne l'aimez pas, je l'aime. Vous ne la voulez pas. Je la veux. Je préfère mon plaisir et mon caprice à votre bon plaisir et à votre honneur. " Quel outrage !

En effet, le péché véniel s'attaque à la gloire extérieure du bon Dieu, il la diminue. Créés pour procurer cette gloire par notre obéissance parfaite et amoureuse aux ordres divins, nous y mettons obstacle chaque fois qu'au lieu de nous soumettre aux moindres désirs du Maître et de le louer en faisant passer ses vouloirs dans toutes nos actions, nous refusons et reculons. Or, la gloire de Dieu intéresse au premier chef les trois personnes divines dans leur éternité, les anges et les élus du ciel, les plans du monde sur terre. Ici-bas, elle se confond avec la paix des âmes qui accomplissent toutes les volontés du Créateur. Le péché véniel blesse donc la justice en retirant à Dieu ce qui lui est dû, la gloire.

Il blesse encore la justice en ne rendant pas à Dieu le devoir de la reconnaissance. Comblés par lui de bienfaits à titre d'amis très chers, nous devrions être prêts à lui accorder généreusement chaque sacrifice, petit aussi bien que grand, qu'il nous demande. Nous agirions ainsi non seulement pour lui plaire, mais pour lui témoigner notre gratitude ardente. Or, nous oublions ses faveurs et nous demandons toujours, nous recevons sans cesse et nous donnons peu. Prodigues pour nous-mêmes, nous sommes avares pour Dieu. Ingrats, nous faisons des réserves qui devraient aller droit à notre munificent bienfaiteur. Quand réfléchissons-nous sur cette laideur du péché véniel ? Nous possédons un père infiniment bon et tendre qui a pour nous les plus délicates attentions, et nous ne lui serions pas fidèles jusque dans les plus petites choses 5. !

Mais quoi ! Ne savons-nous pas que le péché véniel est à lui seul un mal plus grand que tous les maux de ce monde ensemble, que la mort et l'anéantissement de tous les hommes et de tous les anges, que la perte de tous les biens terrestres, que la maladie la plus cruelle. Pour l'âme religieuse, la malice s'accroît du fait qu'elle est vouée tout spécialement à l'honneur et à l'amour de Dieu. Le roi ne fait pas de reproche à une femme ordinaire de paraître devant lui avec des taches, il ne supporte pas cela chez la reine son épouse. Ainsi Jésus fait-il une différence sensible entre les fautes des simples chrétiens et celles de ses amis les plus intimes.

Non, jamais nous ne pouvons commettre le péché véniel, dût-il nous nous procurer les plus précieux avantages. Si, par un seul, nous soulagions toutes les misères, guérissions toutes les maladies, consolions toutes les souffrances, convertissions tous les pécheurs et tous les païens en les éclairant, les ramenant et les conduisant tous au bercail de Jésus, si, par un seul péché véniel, nous pouvions réunir le monde entier sous l'étendard de la croix, nous ne le devrions pas. Car, le péché, quel qu'il soit, ne saurait être un moyen pour obtenir la meilleure des fins : c'est le plan divin dont toutes les lignes sont tracées en fonction de la majesté d'un Dieu infini. Quand il s'agirait de mettre un terme à tous les fléaux, nous devrions éviter tout péché, parce que tout péché, étant une injure faite à Dieu, une injustice contre sesdesseins éternels, est le plus grand des malheurs et des fléaux, et que le plus appréciable des avantages, sur terre et au ciel, c'est de ne pas commettre le péché, si petit soit-il.

Saint Jean Chrysostome dit même qu'en un sens le péché véniel devenu habituel est plus redoutable que le péché mortel : celui-ci, explique-t-il, inspire une horreur instinctive, celui-là, au contraire, passe inaperçu, et conséquemment il rend l'âme insouciante ai point que, familiarisée d'abord avec des fautes légères, elle finit par ne plus faire cas des fautes graves 6. . C'est l'avertissement du Saint-Esprit : "Prenez-nous les renards, dit-il, les petits renards qui ravagent les vignes 7. ." Pourquoi pas les lions et les léopards ? C'est que, contre eux, la peur fait prendre des précautions efficaces, tandis que l'indifférence laisse les petits renards creuser des trous dans les vignes, ce qui fait sécher les racines. Ainsi l'âme qui ne craint pas les fautes légères laisse dessécher en elle les bons désirs qui sont les racines de la vie spirituelle.

D'ailleurs, quand savons-nous que telle faute mignonne est vénielle ou mortelle ? Car, il est très difficile parfois de mesurer la valeur du consentement ou de la matière dans telle mauvaise pensée, par exemple, telle médisance… N'est-ce pas un motif de plus qui nous excite à craindre le péché véniel ?

Encore une fois, ce péché n'est pas une bagatelle. Si les hommes le jugent ainsi, Dieu pense tout autrement, comme ses punitions le prouvent. Moïse hésite à frapper le rocher, c'est une faute légère : il ne verra pas la Terre Promise. David ordonne le dénombrement de ses sujets, c'est une vanité : il l'expie dans la mort de soixante-dix mille de ses sujets. Ananie et Saphire trompent saint Pierre, c'est un petit mensonge : ils sont frappés subitement de mort. Pourquoi tant de malheurs et d'afflictions sur la terre ? A cause du péché véniel, non moins que du péché mortel.

Et dans le purgatoire ? Les souffrances y égalent celles même de l'enfer. Elles n'y sont pas éternelles, c'est vrai ; mais elles dépassent tout ce que les plus affreux supplices d'ici-bas comportent et elles peuvent durer, vu la malice du péché, jusqu'à la fin du monde ou, en tout cas, des années très nombreuses.

Oui, le péché véniel est grand, plus grand qu'on ne pense, car il blesse une majesté infinie. On dit que la terre est petite à côté du soleil, environ cent fois plus petite. Cependant, n'est-ce pas une masse, et une masse énorme ? Ainsi le péché véniel n'est pas considérable à côté du péché mortel : n'empêche que les anges eux-mêmes n'en comprennent pas toute la malice.

§ § §

Oh !… la prière et la pénitence, le mérite effacent le péché véniel. Encore faut-il que toutes les conditions soient posées pour qu'en tout cela l'amour de Dieu tienne la grande place, sinon tout cela ne peut opérer les merveilles possibles.

Et alors rien n'empêche le péché véniel de produire ses effets.

Effets du péché véniel:


Il diminue la grâce.

L'âme a besoin de celle-ci pour agir en vue du ciel; autrement, ténèbres, faiblesses et passions s'en emparent et la ravagent. Or, la grâce a besoin de l'âme pour son œuvre de lumière, de force et de défense. Sans cette collaboration, elle échoue. " A celui qui a on donne, à celui qui n'a pas on ôte 8. ", dit l'Évangile. Le serviteur paresseux qui enfouit son talent n'en reçoit point un autre; celui qui le fait valoir double son bien. Dieu refuse bien des faveurs à quiconque ne lui complaît pas dans les petites choses. Il ne donne de récolte que pour ce qui a été semé. Car il ne viole pas la liberté humaine : il la sollicite sans la violenter; il lui demande recueillement, générosité, sacrifices, il ne les lui impose. De sorte que l'âme peut n'en pas tenir compte, ne pas même entendre les appels intérieurs, ou les étouffer par des habitudes de jouissances nourries au moyen du péché véniel, par le bruit des passions que la volonté ne bride pas assez.


Le péché véniel ne tue pas l'amour, il le blesse.

Car Dieu nous aime avec une sorte de jalousie qui le rend susceptible et inquiet chaque fois que nous ne répondons pas pleinement à ses innombrables sympathies, à ses tendresses de père, d'époux et d'ami, à ses délicatesses empressées et intelligentes. Il s'attriste d'une parole qui n'est pas pour lui, d'une distraction, d'un rire, d'un silence, d'un plaisir, d'un regard, d'une attention, d'une coquetterie qui ne sont pas pour lui. Chaque fois, c'est une perte de grâce et donc de gloire éternelle, parce que c'est une perte d'amour.


La tiédeur s'ensuit.

Il y a moins d'amour, partant moins de générosité. Car, avec l'idéal qui baisse, l'effort s'affaiblit. La funeste habitude du péché véniel ne s'accorde pas avec l'ambition de la sainteté, elle tourne vers la cueillette des fleurs terrestres qui bientôt se fanent. On se dit qu'il faut en prendre son parti et faire, sinon comme tout le monde, tout au plus comme tant d'âmes dévotes qui croient inévitables et d'aucune conséquence leur amour-propre, leurs petites sensualités, leurs amitiés trop sensibles, leurs médisances quotidiennes. L'idéal ainsi tombé, l'effort se brise, l'élan n'est plus. Car tout pèse, même le plus petit sacrifice auparavant si facile... Que voulez-vous ? L'attache empêche l'essor, l'attache excessive, j'entends, celle que rien ne casse, pas même le devoir strict; car elle boit comme de l'eau l'iniquité des petites fautes. L'oiseau peut-il prendre son envol, quand, coûte que coûte, un rien le rive au sol ? Sainte Thérèse affirme à ses religieuses et donc à toute âme fervente que les petites fautes de vanité et de dissipation dans lesquelles elle a vécu trop longtemps ont paralysé chez elle tout progrès et lui ont causé des tristesses jamais consolées tant du côté de la terre que du ciel 9. .

En effet, pourquoi tant de personnes destinées à la perfection par leur baptême, leur éducation, leur famille, leur milieu et leurs aptitudes, n'y arrivent-elles pas ? A cause des nombreuses petites fautes auxquelles leur volonté cède pour plaire à des caprices mignons, à un égoïsme secret et tenace. Ces petits manquements les rendent tièdes pour Dieu, empressées pour elle-même. Oui, empressées ! Elles ont le droit de s'aimer, mais elles s'aiment trop. Elles aiment trop telle broderie, telle relation, tel air de musique, tel jeu, telle toilette, telle nourriture, tel travail, tels bonbons, desserts, parfums, ornements, fleurs et chansons. Elles aiment trop tout ce qui les flatte. A plus forte raison, s'il s'agit de la danse, du cinéma, du théâtre, de la boisson, des modes audacieuses et des sorties seule à seul, tout cela qu'elles aiment trop leur fait négliger le devoir, la tâche pénible du moment, le service à rendre, l'assistance des malades… le zèle pour les bonnes œuvres, la piété à l'égard de ceux qui souffrent. Que voulez-vous ? Leur cœur s'embarrasse de bagatelles, il n'a plus la liberté d'être généreux et vraiment bon, doux, dévoué. Faisons donc la guerre à ce que nous aimons trop afin d'affaiblir la cause de nos péchés véniels et de ne pas arrêter le progrès de la vertu en notre âme 10.. Combattons la tiédeur et nous avancerons avec énergie.

Sinon, un plus sérieux mal nous menace.


Conduit souvent au péché mortel.

Car, le péché véniel conduit souvent au péché mortel. On sait qu'il vient de la recherche exagérée de soi. Or, l'habitude augmente cette tendance; elle prépare donc les pires capitulations.

D'abord l'Écriture nous avertit : "Celui qui méprise les petites choses, tombera peu à peu dans les grandes ." 11.Le P. Lallemant écrit : "La ruine des âmes vient de la multiplication des péchés véniels ." 12.Il explique cela par la faiblesse grandissante contre les attaques de l'ennemi, faiblesse accompagnée d'aveuglement et d'insensibilité qui font que l'âme pèche sans sentiment de son péché.

En effet, la soif du plaisir est insatiable : plus on lui accorde, plus elle s'enflamme et plus elle exige. L'ennemi le comprend et s'emploie à alimenter ce brasier; heureux est-il si l'âme elle-même se fait son complice. Ainsi, aujourd'hui la paresse me demande d'abréger de quelques minutes telle prière; demain elle en voudra dix. Puis, elle s'enhardira et exigera beaucoup plus. Une petite aversion peut devenir une haine invétérée; une légère curiosité qui se renouvelle dégénère en impureté grave.

Les grands pécheurs ont commencé par des fautes minimes. Tout péché mortel a pour origine de petits manquements volontaires et non réprimés à temps. L'étincelle que le vent emporte et que rien n'arrête, allume des incendies. Le feu qui couve sous la cendre et que l'on n'éteint pas, finit par embraser. Le serpent que l'on réchauffe s'apprête à mordre et à empoisonner. Les ruisseaux, les gouttes d'eau font les fleuves. Saint Augustin a cette comparaison : "Vous prenez garde à ne pas périr écrasé par quelque énorme pierre : veillez aussi à ne pas trouver la mort sous un amas de sable ."13.

Le démon observe cette tactique surtout avec les âmes ferventes. Il commence par un cheveu qu'il remplace par un fil, puis le fil par une corde, et, finalement, il passe au cou de sa victime une chaîne d'enfer. C'est d'abord une certaine rancune : voilà le cheveu; c'est ensuite la bouderie : voilà le fil; bientôt c'est la médisance ou l'injure : voilà la corde; c'est enfin la colère ou la haine : voilà la chaîne. Le joueur qui a perdu différentes petites sommes en vient à tout jouer et à tout perdre. Ainsi l'âme qui s'habitue au péché véniel subit échecs sur échecs sans que l'enjeu soi considérable; un moment vient où devant la tentation insidieuse et miroitante, l'âme risque tout. Le serpent ne suggéra pas tout de suite à Ève de manger la pomme, mais de la regarder et de ne pas croire à la sentence de mort qui menace quiconque prend de ce fruit. Saint Pierre tomba en premier lieu dans une faute de présomption avant de renier gravement son Maître.


La punition du péché véniel.

Enfin, le péché véniel reçoit une punition.

Dans l'enfer, il augmente pour un temps l'intensité des supplices des damnés. Sur terre, il attire bien des malheurs. Au purgatoire, il fait endurer la pénible privation d'un Dieu aimé et désiré, la honte de l'avoir si mal servi, le feu subtil qui pénètre et qui brûle.

CONCLUSION:

Oh ! comme il importe de mépriser ce péché, source de tant de souffrances, capable de nous damner selon le sens que nous avons souligné, obstacle à notre progrès spirituel !

Évitons-le ! Examinons-nous pour le découvrir. Soyons forts à le combattre. Même si nous ne pactisons pas avec lui, nous aurons quand même des faiblesses. Alors, réparons par la prière.. la charité envers le prochain et l'esprit de sacrifice que la pénitence, la mortification et le devoir imposent ! En tout cas, si la quantité des fautes vénielles ne peut jamais égaler le poids d'un seul péché mortel, n'empêche que l'inclination mauvaise qui en résulte conduit à des défaillances graves, expose à la perte du ciel, nuit extrêmement à la sanctification. C'est ce qu'il ne faut pas oublier.

1.Jér. 1, 10.

2. Sainte Thérèse, Chemin de la perfection, ch. 5.

3.Janvier, O.P. Exposition de la morale catholique, carême 1908, p. 232-234.

4.Saint FRANCOIS DE SALES, Vie dévote, liv. 1, ch. 22.

5.Saint ALPHONSE , État religieux, Paris, 1930, t. 1, p. 101.

6.Saint JEAN CHRYSOSTOME , En saint Matthieu, homélie 86, n. 3.

7. Cant. 2, 15.

8.Matt. 13, 12.

9.Sainte THÉRÈSE , Livre de la Vie, ch. 8.

10.Maurice Burque, S.M.M. , Les attaches, dans le Messager de Marie Reine des Cœurs, février 1941, p. 39.

11.Eccli. 10, 1.

12.L. Lallemant, La doctrine spirituelle, 3e principe, ch. 2, a. 1.

13. Saint AUGUSTIN, Psaumes 39, n. 22.
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Message  ROBERT. Mer 29 Déc 2010, 4:45 pm

.
Merci Gabrielle de nous rappeler la face hideuse du péché véniel; il est hideux, parce qu’il est insidieux, qu’il n’a "l’air de rien", à première vue, en apparence… Comme on dit, malheureusement : Y a rien là !! Cette belle analyse du Père Barabe nous prouve justement le contraire…

Le démon qui commence par un cheveu qu'il remplace par un fil, puis le fil par une corde, et, finalement, il passe au cou de sa victime une chaîne d'enfer.

Cette comparaison adéquate du Père doit nous faire comprendre l’hypocrisie, la fourberie du péché originel et faire voir l’esclavage dans lequel le démon nous enchaîne pour toujours, si nous ne l'extirpons pas au tout début.

A bannir de nos vies une fois pour toutes, pour toujours, à jamais.

Sursum corda.

Nous rappeler que rien d’impur n’entrera au Ciel. (Apoc. XXI, 27)


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