Les facéties de Ratziblatte vues par Zénit

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Message  Via Crucis Ven 16 Juil 2010, 6:59 pm

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https://messe.forumactif.org/post.forum?mode=newtopic&f=5


La liberté religieuse est la « liberté des libertés » (Benoit XVI) par Anaclet (2010-07-15 18:11:32)

Communiqué du Saint-Siège

ROME, Mardi 13 juillet 2010 (ZENIT.org) - La liberté religieuse est la « liberté des libertés » : c'est ce que rappellera le message de Benoît XVI pour la 44e Journée Mondiale de la Paix, le 1er janvier 2011, sur le thème « Liberté religieuse, chemin vers la paix ».
C'est ce qu'annonce aujourd'hui le Saint-Siège qui publie un communiqué expliquant les raisons du choix de ce thème par Benoît XVI.

« Liberté religieuse, chemin vers la paix ». Tel est le thème que le Saint-Père Benoît XVI a choisi pour la célébration de la Journée Mondiale de la Paix 2011. La journée - qui se célèbre chaque année le 1er janvier, depuis 1968 - mettra ainsi l'accent sur le thème de la liberté religieuse. Et ce, alors qu'on enregistre dans le monde différentes formes de limitation ou de négation de la liberté religieuse, de discrimination et de marginalisation basées sur la religion, jusqu'à la persécution et à la violence contre les minorités.


Ayant ses racines dans la dignité même de l'homme et étant orientée vers la recherche de la « vérité immuable », la liberté religieuse se présente comme la « liberté des libertés ». Elle est donc authentiquement telle lorsqu'elle est cohérente avec la recherche de la vérité et avec la vérité de l'homme.
Ce modèle nous offre un critère fondamental pour discerner le phénomène religieux et ses manifestations. Il permet en effet d'exclure la « religiosité » du fondamentalisme, de la manipulation et de l'exploitation de la vérité, et de la vérité de l'homme. Car, tout ce qui s'oppose à la dignité de l'homme s'oppose à la recherche de la vérité et ne peut être considéré comme liberté religieuse. Il nous offre en outre une vision profonde de la liberté religieuse, qui élargit les horizons d'humanité et de liberté de l'homme, et permet à celui-ci d'établir une relation profonde avec lui-même, avec autrui et avec le monde. Dans ce sens, la liberté religieuse est une liberté pour la dignité et pour la vie de l'homme.


En effet, comme l'ont enseigné les Pères du Concile Vatican II : « Dieu rend l'homme participant de telle sorte que par une heureuse disposition de la providence divine, celui-ci puisse toujours davantage accéder à l'immuable vérité. C'est pourquoi chacun a le devoir, et par conséquent le droit, de chercher la vérité en matière religieuse » (Déclaration Dignitatis humanae n° 3). Une vocation qui doit être reconnue en tant que droit fondamental de l'homme, condition pour le développement humain intégral (Caritas in veritate, 29) et condition pour la réalisation du bien commun et l'affirmation de la paix dans le monde.


Comme l'a affirmé Benoît XVI lui-même à l'Assemblée générale des Nations Unies : « Les droits de l'homme doivent évidemment inclure le droit à la liberté religieuse, comprise comme l'expression d'une dimension à la fois individuelle et communautaire, perspective qui fait ressortir l'unité de la personne tout en distinguant clairement entre la dimension du citoyen et celle du croyant » (Discours à l'Assemblée des Nations Unies, 18 avril 2008).
Le thème choisi pour la Journée Mondiale de 2011 est des plus actuels et représente l'accomplissement d'un « chemin de la paix » sur lequel Benoît XVI a pris l'humanité par la main, la conduisant pas à pas vers une réflexion toujours plus approfondie. Depuis 2006 jusqu'à ce jour, le Message a traité les thèmes suivants : la vérité (« Dans la vérité, la paix », 2006), la dignité de la personne humaine (« La personne humaine, cœur de la paix », 2007), l'unité de la famille humaine (« Famille humaine, communauté de paix », 2008), la lutte contre la pauvreté (« Combattre la pauvreté, construire la paix », 2009), et enfin, la protection de la création (« Si tu veux construire la paix, protège la création », 2010). Un itinéraire qui a ses racines dans la vocation à la vérité de l'homme (capax Dei) et qui, ayant la dignité humaine pour étoile polaire, atteint la liberté de rechercher la vérité elle-même.

Aujourd'hui, peu nombreuses sont les régions du monde qui connaissent des formes de limitation à la liberté religieuse aussi bien là où les communautés de croyants sont en minorité que là où elles ne le sont pas, mais où elles subissent pourtant des formes plus sophistiquées de discrimination et de marginalisation, au plan culturel et à celui de la participation à la vie publique civile et politique. Comme le Saint-Père l'a fait remarquer : « Il n'est donc pas imaginable - que des croyants doivent se priver d'une partie d'eux-mêmes - de leur foi - afin d'être des citoyens actifs. Il ne devrait jamais être nécessaire de nier Dieu pour jouir de ses droits. Il est d'autant plus nécessaire de protéger les droits liés à la religion s'ils sont considérés comme opposés à une idéologie séculière dominante ou à des positions religieuses majoritaires, de nature exclusive » (Discours aux Nations Unies, cit.).

L'homme ne peut pas être fragmenté, séparé de ce qu'il croit, car ce en quoi il croit a un impact sur sa vie et sur sa personne. « Refuser de reconnaître l'apport à la société qui s'enracine dans la dimension religieuse et dans la recherche de l'Absolu - qui par nature exprime une communion entre les personnes - reviendrait à privilégier dans les faits une approche individualiste et, ce faisant, à fragmenter l'unité de la personne » (Discours aux Nations Unies, cit.). C'est pourquoi : « Liberté religieuse, chemin vers la paix ».

Bref, voilà encore un clou de taille enfoncé dans le Corps Mystique de Notre Seigneur Jésus-Christ !
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Message  ROBERT. Ven 16 Juil 2010, 7:20 pm

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Ratzinger intitule son laïus: Liberté religieuse, chemin vers la paix; il aurait dû rajouter= vers la (fausse) paix que donne le monde.

En fin de compte, le monde se pensera en sécurité, en paix, alors que çà va "pèter" de partout, tant au matériel qu'au spirituel.

Ratzinger ne nous a toujours pas dit où, dans les Saintes Écritures, la liberté religieuse prenait ses sources. Selon Ratzi, le

Corps Mystique de Notre-Seigneur Jésus-Christ se trouverait dans toutes les sectes qui pullulent à travers la planète ?

Notre-Seigneur serait un fieffé menteur ? affraid

Le Père du Mensonge est celui qui donna à v2 et aujourd’hui à Ratzin les "sources" bibliques de la liberté religieuse. Bible de Lucifer oui ! Les facéties de Ratziblatte vues par Zénit 545542


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Message  gabrielle Sam 17 Juil 2010, 8:52 am

Liberté religieuse, chemin vers la paix Ratzinger dans son texte joue sur deux tableaux.

La liberté religieuse dans les pays où toutes formes de religion est violentée est une chose. La liberté religieuse comme un droit en est une autre.

la liberté religieuse se présente comme la « liberté des libertés ». Elle est donc authentiquement telle lorsqu'elle est cohérente avec la recherche de la vérité et avec la vérité de l'homme.

Ce concept est hérétique, la liberté des libertés est la Vérité, selon la parole de Notre Seigneur: La Vérité vous rendra libre.

Qu'est-ce que la vérité de l'homme une vérité qui nie toute trancendance divine, une vérité qui part du fond de l'homme, donc qui sera différente selon l'homme. Or, le Syllabus condamne ceci: Toutes les vérités de la religion dérivent des capacités naturelles de la raison humaine. Par conséquent, cette raison est la norme souveraine d'après laquelle l'homme peut et doit arriver à connaitre toutes les vérités de tout genre

Ce modèle nous offre un critère fondamental pour discerner le phénomène religieux et ses manifestations.Il permet en effet d'exclure la « religiosité » du fondamentalisme, de la manipulation et de l'exploitation de la vérité, et de la vérité de l'homme

Religiosité signifie: dévotion, ferveur, adoration etc... Ratzi prétend que l'homme arrivera a sa finalité suprême en excluant toute forme de religiosité de la vérité de l'homme. Ça veut dire quoi, que l'homme va se regarder le nombril et tomber dans un état admiratif sur sa propre pensée , qu'il érigera en norme suprême de vérité... et nous aurons des millions de faux dieux à deux pattes.!

Deouis, V2, il est évident que le chemin , qui autrefois était Notre-Seigneur, ce chemin est maintenant l'homme.

La dignité de chaque homme se trouve dans son adhésion à la Vérité immuable...

Du Ratzin dans toute son horreur, une vipère qui rampe sous le feuillage pour mieux attaquer.


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Message  Simplicius Sam 17 Juil 2010, 8:43 pm

gabrielle a écrit:Religiosité signifie : dévotion, ferveur, adoration etc... Ratzi prétend que l'homme arrivera a sa finalité suprême en excluant toute forme de religiosité de la vérité de l'homme. Ça veut dire quoi, que l'homme va se regarder le nombril et tomber dans un état admiratif sur sa propre pensée, qu'il érigera en norme suprême de vérité... et nous aurons des millions de faux dieux à deux pattes !
Dans plusieurs parties de l'Encyclique Caritas in veritate il explique que son but est le bien commun : « Dieu nous donne la force [FOI] de lutter et de souffrir par amour du bien commun, parce qu’Il est notre Tout, notre plus grande espérance ». Il identifie clairement Dieu au bien commun poursuivi par la société, et en fait à ce titre la source et l'objet des vertus théologales. Même s'il écrit le mot « Dieu » comme justification en début de phrase, il est impossible qu'il y voit Dieu tel qu'Il est, car alors il ne qualifierait pas le bien commun par l'expression « Il est notre Tout », surtout avec des majuscules.

Voici ce que je lie à propos du bien commun :
Le bien commun est un bien accessible à tous les membres d'une communauté ; chacun peut l'employer ou le consommer sans que les autres membres puissent l'en empêcher, chacun peut l'endommager ; le bien commun est limité en quantité.

Alain Giffard attribue à Thomas d'Aquin l'une des premières références à ce terme, bonus communis, comme bien (au sens matériel) commun (au sens de la communauté).
————
— Collectif, Bien commun, Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/Bien_commun.
et de la société :
Du point de vue théologique, la société (s.) humaine est une communauté de personnes qui ont entre elles des rapport durables et organisés ; elle est orientée vers un bien commun, et son unité est due tout ensemble à l'amour, à l'autorité et à la loi.
———
— Lockwood O'Donovan Joan, Article Société, in Jean-Yves Lacoste, Dictionnaire critique de théologie, Quadrige (2002) / PUF (1998), 1314 pages, pp. 1111-1114.
Or Benoît XVI affirme que ce bien commun est son Dieu. Et Le moyen qu'il se donne est l'humanisme intégral. C'est à dire l'adjonction à l'humanisme athée, de la conscience de la dignité morale (intelligence et image du divin) et de la nécessité de l'affirmation de l'existence de Dieu, afin de le rendre « véritable », « chrétien » et capable d'atteindre son but.

Donc il propose Dieu, comme la réalisation parfaite de la société humaine, comme la somme des individus-dieux qui passent de la puissance à l'acte d' « être Dieu » par la conscience toujours plus large de la divinité du genre humain, soit le résultat d'un processus d'auto-déification [humaniste].

C'est une inversion Les facéties de Ratziblatte vues par Zénit 545542 des fins et des causes, qui réussi le tour prodigieux d'obliger à tenir Jésus-Christ pour un homme divinisé par ses propres forces. Un précurseur génial, à la sauce Bultmannienne, éveilleur de conscience et source d'encouragement pour les hommes [en marche] :

Sans Dieu, l’homme ne sait où aller et ne parvient même pas à comprendre qui il est. Face aux énormes problèmes du développement des peuples qui nous pousseraient presque au découragement et au défaitisme, la parole du Seigneur Jésus Christ vient à notre aide en nous rendant conscients de ce fait que : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jn 15, 5); elle nous encourage: « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20). Face à l’ampleur du travail à accomplir, la présence de Dieu aux côtés de ceux qui s’unissent en son Nom et travaillent pour la justice nous soutient. Paul VI nous a rappelé dans Populorum progressio que l’homme n’est pas à même de gérer à lui seul son progrès, parce qu’il ne peut fonder par lui-même un véritable humanisme. Nous ne serons capables de produire une réflexion nouvelle et de déployer de nouvelles énergies au service d’un véritable humanisme intégral que si nous nous reconnaissons, en tant que personnes et en tant que communautés, appelés à faire partie de la famille de Dieu en tant que fils. La plus grande force qui soit au service du développement, c’est donc un humanisme chrétien [157], qui ravive la charité et se laisse guider par la vérité, en accueillant l’une et l’autre comme des dons permanents de Dieu. L’ouverture à Dieu entraîne l’ouverture aux frères et à une vie comprise comme une mission solidaire et joyeuse. Inversement, la fermeture idéologique à l’égard de Dieu et l’athéisme de l’indifférence, qui oublient le Créateur et risquent d’oublier aussi les valeurs humaines, se présentent aujourd’hui parmi les plus grands obstacles au développement. L’humanisme qui exclut Dieu est un humanisme inhumain. Seul un humanisme ouvert à l’Absolu peut nous guider dans la promotion et la réalisation de formes de vie sociale et civile – dans le cadre des structures, des institutions, de la culture et de l’ethos – en nous préservant du risque de devenir prisonniers des modes du moment. C’est la conscience de l’Amour indestructible de Dieu qui nous soutient dans l’engagement, rude et exaltant, en faveur de la justice, du développement des peuples avec ses succès et ses échecs, dans la poursuite incessante d’un juste ordonnancement des réalités humaines. L’amour de Dieu nous appelle à sortir de ce qui est limité et non définitif ; il nous donne le courage d’agir et de persévérer dans la recherche du bien de tous, même s’il ne se réalise pas immédiatement, même si ce que nous-mêmes, les autorités politiques, ainsi que les acteurs économiques réussissons à faire est toujours inférieur à ce à quoi nous aspirons [158]. Dieu nous donne la force de lutter et de souffrir par amour du bien commun, parce qu’Il est notre Tout, notre plus grande espérance.
————
[157] Cf. n. 42: loc. cit., 278; DC 64 (1967) col. 689.
[158] Cf. Benedictus PP. XVI, EncyclicaSpe salvi, Libreria Editrice Vaticana, 30 novembre 2007, § 35: loc. cit., 1013-1014; DC 105 (2008) pp. 29-30.

— Benedictus PP. XVI, Encyclica Caritas in veritate, Libreria Editrice Vaticana, 29 juin 2009, § 78.
J'ai tellement de frissons d'horreur et de dégoût pale que je ne peux rien ajouter de plus.
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Message  gabrielle Dim 18 Juil 2010, 5:11 pm

L'analyse que vous faites d'un passage de Caritas in veritate montre bien comment Ratzinger joue avec les mots.

Sous sa sinistre plume, les expressions valsent et celui qui n'y prend garde se laisse anarquer.

Ratzinger est un maitre de fourberie et lorsqu'on lit ses écrits il faut garder à la mémoire des éléments clés , comme ceux que vous indiquez dans votre analyse.

A la Fête-Dieu... 2009 ( je crois) il emploie carrément la définition de l'impanation et écrit que c'est Dieu le Père qui est présent dans l'Eucharistie, deux paragraphes plus bas, il revient vers une définition catholique de la Présence de Notre-Seigneur.

L'homme est définitivement le "dieu" de cette nouvelle religion. La "déification" de l'homme qui est pour eux le centre et le sommet, est le programme que Montini annonça " Nous plus que quiconque avons le culte de l'homme"




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