Di Falco et les Cristeros

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Di Falco et les Cristeros

Message  gabrielle le Mar 27 Mai 2014, 9:50 am

Il a du culot ce type.

Dans une vidéo, il en vient à dire que ce qui s'est passé au Mexique est peut-être la faute de la Sainte Église, et qu'il faut être conscient que personne , même les catholiques, ne possède la vérité entière.



Je voudrais bien le voir avec un fusil braqué sur sa tempe, il ne dirait pas:

Viva Cristo Rey! Que Viva!
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Roger Boivin le Mar 27 Mai 2014, 10:05 am


Un vrai serpent, ce traitre, menteur et imposteur !
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Benjamin le Mar 27 Mai 2014, 10:16 am


Pour rappel, l'Intrus Di Falco c'est aussi ceci :

Affirmant que [l'antipape] n'avait fait qu'exprimer "l'idéal" catholique de fidélité et d'abstinence, "l'évêque" de Gap, "Mgr" Jean-Michel Di Falco, a admis que si l'on ne parvient pas à vivre "l'idéal" de la fidélité, "on ne doit être ni criminel, ni suicidaire et on doit utiliser le préservatif".

( source : http://messe.forumactif.org/t239-quand-les-impies-de-rome-enseignent-la-corruption-des-moeurs#2441 )

Wiki a écrit:À l’occasion de Pâques, toujours en 2009, il [Di Falco] présente dans sa cathédrale la sculpture de Peter Fryer  : Le Christ et la chaise électrique, ce qui choque certains fidèles et suscite des réactions, "Mgr" Di Falco cite alors une phrase de Serge Gainsbourg [juif...] : « Si le Christ était mort sur la chaise électrique, tous les chrétiens porteraient une petite chaise autour du cou. »

( source : http://messe.forumactif.org/t5527-quand-le-peche-mortel-fout-le-camp#104494 )

Jean-Michel di Falco Léandri, pseudo évêque a écrit:Bonjour,

Pour ceux qui, parmi vous suivez l’actualité religieuse, il ne vous aura pas échappé que dans le temps de préparation du futur synode des évêques sur la famille, certains cardinaux ne partagent pas la même vision en ce qui concerne les divorcés-remariés et l’interdiction qui leur est faite de recevoir l’eucharistie, c’est-à-dire de communier au cours de la messe.

Je ne sais pas si vous avez remarqué que de nombreux parallélismes sont possibles entre le déroulement d’un cours à l’école et la liturgie de la messe. Quand le professeur entre dans la classe, les élèves se lèvent. C’est également le cas des fidèles quand le prêtre monte à l’autel. Le professeur salue les élèves en disant « bonjour » et le prêtre en disant « le Seigneur soit avec vous ». On ouvre ensuite le manuel scolaire ici, et la bible là. On lit un ou deux passages à haute voix dans les deux cas puis on les explique, le professeur en faisant son cours, et le prêtre en prononçant l’homélie.

Puis dans certaines écoles vient le moment de la distribution des bons points, mais à la différence du professeur des écoles, le prêtre ne distribue pas de bons points à ceux qui se distinguent par leur comportement, par leur connaissance, par leur assiduité. À la messe, le prêtre distribue l’eucharistie, la communion. Faut-il préciser qu’elle n’est pas une sorte de bon point, de récompense, de médaille pour fidèles exemplaires. L’Eucharistie, le corps du Christ, est la nourriture dans laquelle puiser la force pour affronter les épreuves, pour être plus juste, plus attentif, et plus accueillant envers les autres, pour approfondir sa proximité avec le Christ. Le pape ne nous dit-il pas : « Je vois avec clarté que la chose dont a le plus besoin l’Église aujourd’hui, c’est la capacité de soigner les blessures et de réchauffer le cœur des fidèles, la proximité, la convivialité. Je vois l’Église comme un hôpital de campagne après une bataille. Il est inutile de demander à un blessé grave s’il a du cholestérol et si son taux de sucre est trop haut ! » Et le pape ajoute : « Je préfère une Église accidentée, blessée et sale pour être sortie par les chemins, plutôt qu’une Église malade de la fermeture et du confort de s’accrocher à ses propres sécurités. ».

Alors à l’heure où va s’ouvrir en octobre prochain le synode sur la famille – un synode étant une réunion d’évêques autour du pape, mais aussi de laïcs hommes et femmes –, les opinions des cardinaux divergent sur l’accès aux sacrements des divorcés-remariés. Qu’ils n’oublient pas que l’eucharistie n’est pas une pièce de musée que l’on peut admirer mais que l’on ne doit surtout pas toucher. Si la démarche est sincère, la volonté présente, le besoin réel, alors permettons aux divorcés-remariés de recevoir celui qui sauve, qui se donne et qui aime.

Que se passe-t-il avec un homme et une femme mariés à l’église et qui, au bout de d’un, deux, trois ans, quatre ans de mariage se rendent compte que leur engagement était une erreur. Ils se séparent, construisent une vie avec une autre personne en lui restant fidèle dix, vingt, trente ans. Doivent-ils porter toute leur vie le poids de l’échec et la souffrance de ne plus pouvoir puiser à la source de l’amour, être regardés par les autres comme ceux qui ont commis l’irréparable péché de l’erreur conjugale, être au fond une sous-catégorie de catholiques ?

J’ai bon espoir. Aux premiers temps de l’Église, quand les apôtres ont débattu de savoir si ceux qui demandaient le baptême devaient aussi obéir à toutes les prescriptions de la loi de Moïse, ce sont les rigoristes qui ont perdu. Et l’évangile s’est répandu dans tout l’Empire romain. Au XVIIe siècle, quand les jansénistes exigeaient une totale conversion pour recevoir l’absolution du prêtre et l’eucharistie, les jésuites répliquèrent que Jésus lui-même avait dit qu’il était venu non pour les bien-portants, mais pour les malades. Et le jansénisme fut abandonné, car trop éloigné de l’esprit de l’évangile alors même qu’il s’en réclamait. Notre pape est jésuite. Depuis un an il prêche une attitude de miséricorde. Dans l’avion qui le ramenait des JMJ en juillet dernier, il a évoqué l’exemple des chrétiens orthodoxes qui « donnent une seconde possibilité de mariage ». Je suis convaincu que nous trouverons le chemin qui permettra de maintenir à la fois l’indissolubilité du mariage et la manifestation de la miséricorde de Dieu envers toute femme et tout homme en souffrance.

À bientôt.

Mgr Jean-Michel di Falco Léandri
Évêque de Gap et d’Embrun


( source : http://messe.forumactif.org/t5527-quand-le-peche-mortel-fout-le-camp#104488 )

Wiki a écrit:En 2001, un homme dépose plainte contre "l'évêque" [Di Falco] pour actes de pédophilie : cependant les faits remontant à trente ans sont prescrits par la loi française. Quelques années plus tard, Renaud Revel, journaliste à L'Express qui avait largement diffusé l'information, reconnait dans son blog un « terrible faux-pas » et affirme que "Mgr" Di Falco a été « injustement accusé dans [ses] colonnes de pédophilie »

Wiki a écrit:Il [Di Falco] critique l'attitude de "Mgr" Sobrinho, "archevêque", dans une affaire "d'excommunications" liées à l'avortement d'une fillette après un viol incestueux au Brésil.

Wiki a écrit:Il [Di Falco] est l'initiateur d'un groupe [de musique], « Les Prêtres »

Wiki a écrit:Spiritus Dei est le premier album du groupe Les Prêtres créé à l'initiative de "Mgr" di Falco et sorti en 2011 où il est no 1 des ventes d'albums en France durant 14 semaines.

(...)

Auteurs [des chansons présentes sur le disque] :

"Mgr" Di Falco
Éric Lévi
Jacques Brel
(...)
Léonard Cohen
Francis Cabrel
(...)
Michael Jackson
(...)
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  gabrielle le Mar 27 Mai 2014, 10:18 am

Bon travail Benjamin, Di Falco mis à nu, on voit les cornes sortir
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Roger Boivin le Mar 27 Mai 2014, 10:27 am


LE MEXIQUE MARTYR

par Albert BESSIÈRES -  1928  :

[..]

3. La politique sectaire de Calles et ses complices.


La politique religieuse de Calles tient en ces quelques lignes : asservir ou exterminer le catholicisme ; s’appuyer pour cela sur la Maçonnerie internationale et surtout américaine, sur les protestants et sur les Juifs.

Maçon du 33e degré, il recevait, le 28 mai 1926, des mains du Suprême Grand Commandeur du Rite écossais, Luis Manuel Royas, la médaille du Mérite maçonnique. En la lui remettant, dans la Salle Verte du Palais National, au milieu de batteries d’allégresse, ledit Commandeur s’écrie : « L’ordre que j’ai l’honneur de présider n’a encore jamais accordé cette très haute distinction. Elle est décernée à l’extraordinaire mérite dont vous avez fait preuve comme président de la République, résolvant, en si peu de temps, les plus graves problèmes... Nous ferons connaître solennellement aux gouvernements et aux corps maçonniques, avec qui nous sommes en relations d’amitié, la récompense que vous avez méritée... »

Cette apothéose est un symbole. Les appuis que Calles trouve pour ses agressions contre la religion, l’immense conjuration du silence qui les couvre, le caractère atroce des attentats depuis bientôt quatre ans, tout cela ne trouve son explication dernière que dans les haines maçonniques dont il est l’instrument. C’est là le lien du faisceau qui rapproche Gompers et Wilson ; socialistes, communistes, radicaux des deux continents, le journal le Peuple, l’Ère Nouvelle, le Quotidien, les complices actifs ou passifs de la Terreur mexicaine, bourreaux et chiens muets.

Veut-on quelques preuves ? En 1924, le Convent suprême de la Maçonnerie tenu à Genève, décrète la « déromanisation » de l’Amérique latine en commençant par le Mexique.

Le 12 août 1926, la Tribuna de Rome publie un article sensationnel – reproduit partout : dans la revue catholique America, comme dans le journal libéral la Prensa, de Buenos Aires, – où la thèse suivante est établie : « La Maçonnerie internationale accepte la responsabilité de tout ce qui se passe au Mexique et entend mobiliser toutes ses forces pour l’exécution complète, totale, du programme qu’elle s’est fixé en ce pays. »

De ce programme nous connaissons les détails. Ils furent rappelés au Congrès maçonnique de l’Amérique latine tenu à Buenos Aires en 1906.

Le numéro 10 du Diario Masonico, de Caracas, publie les résolutions du Congrès. En voici quelques-unes :



ART. 5. – La Maçonnerie latino-américaine combattra, par tous les moyens, l’établissement et l’action des Congrégations religieuses, et coordonnera ses efforts pour les expulser de l’Amérique latine.

ART. 6. – Les Maçons procureront le succès des hommes politiques qui veulent défendre leur idéal en votant la séparation de l’Église et de l’État, l’expulsion des Congrégations, le mariage civil, le divorce, l’éducation laïque, la laïcisation des hôpitaux.

ART. 10. – La Maçonnerie luttera pour le rappel de tous les représentants des gouvernements auprès du Vatican ; ces gouvernements ne devraient pas reconnaître la Papauté comme un pouvoir international, etc.



Le gouvernement des États-Unis qui s’est arrogé le rôle de tuteur dans l’Amérique latine, dominé lui-même par l’influence maçonnique, sera le maître ouvrier de la « maçonisation » du Mexique.

En cela, il poursuivra à la fois le triomphe de son idéologie philosophique et celui de son impérialisme.

On connaît le célèbre aphorisme du président Roosevelt : « L’absorption des pays latins par les États-Unis sera très difficile, tant que ces pays seront catholiques. » Décatholiser pour américaniser, telle est, depuis cinquante ans, la politique des États-Unis dans l’Amérique du Sud, et principalement en la grande république voisine.

[..]

LE MEXIQUE MARTYR - par Albert BESSIÈRES -  1928 - avec Nihil Obstat et Imprimatur ( j'ai la version papier chez-moi ) :

http://www.biblisem.net/etudes/bessmexi.htm

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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Benjamin le Mar 27 Mai 2014, 10:31 am


Oups, je n'avais pas vu le contenu du deuxième album du groupe de Di Falco, c'est encore mieux :

Wiki a écrit:Titres de l'album :

Glorificamus Te (clip vidéo)
Paroles de "Mgr" di Falco
Musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski (Le Lac des cygnes)

Savoir aimer (clip vidéo)
Paroles et musique de Florent Pagny, Pascal Obispo et Lionel Florence, accompagnés par "Les 500 choristes ensemble", dirigés par Jacky Locks.

Les Lacs du Connemara
Paroles et musique de Michel Sardou, Jacques Revaux et Pierre Delanoë

Le Vent de l'espoir
Paroles de Jenny Johns, Yann Ludwig et Claude Lemesle
Musique de Ludwig van Beethoven (L'Hymne à la joie)

Puisque tu pars
Paroles et musique de Jean-Jacques Goldman

Au commencement
Paroles de "Mgr" di Falco
Musique de Maurice Ravel (le Boléro)

Je vous salue Marie
Paroles de Francis Jammes
Musique de Georges Brassens

Mon vieux
Paroles de Michelle Senlis et musique de Jean Ferrat

Je cherche ton visage
Texte lu par "Mgr" Di Falco

Mon enfant est parti
Paroles de "Mgr" di Falco
Musique de Ludwig van Beethoven (2e mouvement de la sonate pour piano no 8 dite « Pathétique »)

L'Indifférence
Paroles et musique de Gilbert Bécaud

Prière à Marie
Paroles et musique de Michel Jourdan, "Mgr" di Falco et Pierre Porte

Douce nuit
Musique de Franz Xaver Gruber

Aux amis de Spiritus Dei
Texte lu par Les "Prêtres" et "Mgr" Di Falco

Mais ce n'est pas tout :

Wiki a écrit:"Genre : musique sacrée"

C'est de la musique sacrée, ça ?  
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Roger Boivin le Mar 27 Mai 2014, 10:42 am



Maria de la Luz Camacho, martyre, 1907-1934 ( Mexique ) :

[..]

Anacleto Gonzalez Florès, l'un des plus célèbres membres de l'Association de la Jeunesse catholique, aime mieux mourir que de révéler la retraite de son Évêque. Flagellé, les pieds percés par un poignard, le corps strié de coups de rasoir, il lance ce défi à ses boureaux ; « J'ai travaillé pour la cause du Christ et pour l'Église. Vous me tuerez, mais sachez que la Cause ne mourra pas avec moi. Je pars, mais avec la certitude que du ciel je verrai le triomphe de la religion dans ma patrie. »

Cette liste sanglante pourrait se prolonger.

Calles s'aperçut enfin qu'il s'était trompé de méthode : du sang répandu germait l'héroïsme au centuple. Il changea de tactique; il s'attaqua à la vie spirituelle des Mexicains en détruisant l'organisation hiérarchique de l'Église. C'est la deuxième phase de la persécution.  


Les brebis seront dispersées


Frappez le pasteur, et les brebis seront dispersées. » ( Marc, XIV, 27. )

Calles a cru un moment séparer le Mexique de Rome en constituant une Église nationale. Sur quatre mille prêtres, il en trouva quatre ou cinq qui, comblés de faveurs, eurent la faiblesse de céder à son rêve. Mais la manoeuvre échoua misérablement. Le chef même de l'Église nouvelle, le patriarche Pérez, abjura son erreur et mourut repentant.

Il fallut mettre hors la loi ces prêtres insensibles aux avances de Calles. Ils ne veulent pas pactiser avec le gouvernement ? le gouvernement va ruiner leur influence. Pour eux, plus d'écoles, plus de séminaires, ni d'hôpitaux, ni même d'institutions charitables. Ils n'auront plus droit de vote, plus droit de propriété. Le nombre des prêtres pouvant exercer le ministère sera déterminé par les gouverneurs d'États.

En peu de temps, quatorze États sur vingt-huit n'en admettront aucun et dans la plupart des autres, un seul prêtre est autorisé pour cent mille habitants.

Quatre-vingt dix pour cent des églises du Mexique sont privées de leurs prêtres.

« Prenez garde, disait un jour l'ambassadeur d'un pays catholique à un banquet que donnait Portes Gil. Prenez garde : vous déchaînez les bas instincts de la foule. Un jour viendra où vous ne pourrez plus contenir leur colère. Vous faites un jeu dangereux en voulant supprimer la religion de votre pays !

- La religion, répliqua Portes Gil, ce n'est pas à elle que nous en voulons. Nous en voulons au clergé trop riche et trop envahissant. Ce sont les prêtres qui font obstacle au progrès et au bonheur du peuple mexicain.»

Les francs-maçons qui gouvernent à Mexico savent bien que tant qu'il y aura des prêtres, la partie ne sera pas gagnée.

[..]

Re: Maria de la Luz Camacho, martyre , 1907-1934 ( Mexique ) :

http://messe.forumactif.org/t698p15-maria-de-la-luz-camacho-martyre-1907-1934-mexique#12755

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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Roger Boivin le Mar 27 Mai 2014, 12:46 pm


L'apostat Jean-Michel di Falco Léandri, "évêque" de Gap et d'Embrun :

http://messe.forumactif.org/t1057-l-apostat-jean-michel-di-falco-leandri-eveque-de-gap-et-d-embrun


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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Benjamin le Mar 27 Mai 2014, 1:24 pm


En cherchant des infos sur Di Falco, je suis tombé sur cette déclaration du conciliaire Dumouch, écrite sur son forum à propos de la sculpture représentant Notre-Seigneur sur une chaise électrique, que Di Falco avait fait mettre dans une cathédrale :

Dumouch a écrit:En tout cas, cette sculture a de la noblesse. Elle n'est en rien blasphématoire.

!!!

Mais j'ai encore pire.

Voici le texte que Di Falco aurait diffusé, lors de la Semaine Sainte en 2009, pour "accompagner" la présentation de cette statue :

« PIETA » (The Empire Never Ended - 2007), artiste Paul Fryer,
collection François Pinault

« Je cherche ton visage, Seigneur ! Ne me cache pas ton visage ! »

(Psaume 26)

Elle a été assassinée dans les chambres à gaz : c’est le Christ.

Il porte des guenilles : c’est le Christ.

Elle est en prison : c’est le Christ.

Il est immigré : c’est le Christ.



« Je cherche ton visage, Seigneur !

Ne me cache pas ton visage ! »



Elle agonise sur son lit de souffrance : c’est le Christ.

Il est sale, il sent mauvais, il mendie : c’est le Christ.

Elle se drogue : c’est le Christ.

Il est battu à mort : c’est le Christ.



« Je cherche ton visage, Seigneur !

Ne me cache pas ton visage ! »



Elle a faim, il a soif : c’est le Christ.

Il est condamné à mort : c’est le Christ.

Elle se prostitue : c’est le Christ.

Il a été torturé : c’est le Christ.



« Je cherche ton visage, Seigneur !

Ne me cache pas ton visage ! »


Il est homo : c’est le Christ.

Elle est séropositive : c’est le Christ.

Il hurle la colère de ses « pourquoi » : c’est le Christ.

Elle a tenté de se suicider : c’est le Christ.



« Je cherche ton visage, Seigneur !

Ne me cache pas ton visage ! »



Seigneur, comment te reconnaître sous le visage défiguré de chacune de ces personnes malmenées, méprisées, cassées ? Tu as donné ta vie pour elles. Avec toi, le crucifié, l’Amour est écartelé. Mais nous ne voyons plus tes membres transpercés sur deux bouts de bois, aveuglés que nous sommes par l’habitude. Sur une croix ou sur une chaise électrique, tu portes sur tes épaules tout le malheur du monde.



Ton chemin est celui de tout homme. Chemin de croix, chemin de mort, il peut devenir chemin de vie. Mettre ses pas dans tes pas sur ton chemin de souffrance, c’est se laisser entraîner vers la lumière de la Résurrection où l’Amour crucifié devient l’Amour transfiguré.




Michel di
FALCO LEANDRI

Evêque

de Gap et d’Embrun


Semaine Sainte 2009

Source : forum de Dumouch.

Et ce taré ose l'ouvrir sur les Cristeros ?
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  ROBERT. le Mar 27 Mai 2014, 3:24 pm

gabrielle a écrit:Il a du culot ce type.

Dans une vidéo, il en vient à dire que ce qui s'est passé au Mexique est peut-être la faute de la Sainte Église, et qu'il faut être conscient que personne , même les catholiques, ne possède la vérité entière.

Je voudrais bien le voir avec un fusil braqué sur sa tempe, il ne dirait pas:

Viva Cristo Rey! Que Viva!
 
Di Falco, du culot ? J’en rajoute: il est très culotté, et a un front de beu tout le tour de la tête.

Ces modernos n’en manquent pas une pour rabaisser l’Église, la mettre sur le même pied

que toutes les superstitions et idolâtries des sectes.  

Un chaud partisan  de l’à-plat-ventrisme devant les idéologies et croyances diverses,

afin leur demander pardon pour les "erreurs" de l’Église  !!  

Du culot, dites-vous ?
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  ROBERT. le Mar 27 Mai 2014, 3:26 pm

.
Travail très étoffé, Benjamin.  Merci.

Si je vous ai bien lu, il faut mettre Dumouch dans le même camp que Di Falco ?


Dernière édition par ROBERT. le Mar 27 Mai 2014, 5:13 pm, édité 1 fois (Raison : orthographe)
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Catherine le Mar 27 Mai 2014, 4:35 pm

A propos des Cristeros, voilà ce que disait Pie XI:

Extrait du livre:
Sa Sainteté Pie XI, de Mgr Fontenelle chanoine de saint Pierre, édition Spes - Paris - 1938 - pages 360 à 363

Aujourd'hui, sur les ruines des églises, les Soviets ont érigé des chaires d'athéisme. Car le communisme fait école. Il a désormais des disciples dans le monde entier. Jusqu'en Amérique. Le Mexique a été, dès l'origine, une de ses terres d'élection. La guerre religieuse y prit, d'emblée, des proportions effrayantes, au point que Pie XI, après une première lettre apostolique à l'Episcopat mexicain, bientôt suivie de l'Encyclique Iniquis afflictisque, sur la très dure condition du catholicisme dans les Etats fédérés du Mexique, dut récapituler ses véhémentes protestations dans une allocution consistoriale du 20 décembre 1926, dont les termes ne laissent pas d'émouvoir, à l'instar des Actes des martyrs de la primitive Eglise :

« Et tout d'abord, dit Pie XI, Nous suivons en esprit, Nous pourrions presque dire des yeux, les bouleversements de l'Eglise du Mexique, victime de persécutions aussi impies que cruelles des chefs de cette République. Ces gouvernants — tels l'homme de péché et fils de perdition, qui, suivant les paroles de saint Paul, doit paraître à la fin du monde — renversent et foulent aux pieds tout ce qui s'appelle Dieu ou est l'objet d'un culte. Opprimant les âmes, ils traitent ce noble peuple comme un troupeau d'esclaves ou de criminels; ils le font sous le couvert et au nom de lois, qui n'ont de lois que le nom, car elles sont en contradiction formelle avec tous les droits divins et humains.

Mais, au milieu de tant de cruautés et de hontes, avec quelle noblesse, avec quelle dignité se conduisent les catholiques de cette nation aussi généreuse qu'éprouvée! Evêques et prêtres, religieux et laïques, riches et pauvres, hommes et femmes, personnes d'âge mûr et jeunes gens, bien plus, adolescents et jeunes filles dans la première fleur de l'âge, donnent, déjà depuis de nombreux mois, un spectacle qui fait l'admiration des anges de Dieu comme de tous les hommes de cœur. Car il est bien vrai : pour garder intacts l'honneur de Dieu et la dignité de leur conscience, pour ne point séparer leur vie d'avec leur foi, pour ne point abandonner l'union avec l'Eglise catholique, apostolique et romaine, pour rester fidèles au Vicaire de Jésus-Christ et ne pas enfreindre ses ordres, ils ont souffert tous les genres d'injustices, l'exil, la prison et des opprobres pires même que la mort. La vie de beaucoup ne fut pas épargnée. Des fidèles ont trouvé la mort pendant qu'ils acclamaient le Christ-Roi ou récitaient le Rosaire en l'honneur de la Vierge Mère de Dieu. Par ce témoignage de leur foi et de leur courage, ils ont d'abord fortifié leurs frères; puis, par une fin si glorieuse, ils ont à jamais consacré leur mémoire.

Leur sacrifice ne sera pas non plus stérile pour le bien commun, car ils rendront ainsi plus auguste et plus magnifique le jour si désiré de la victoire et de la paix; ils en hâteront même la venue en demandant par la grande voix de leur sang répandu le repentir et le pardon de leurs persécuteurs et de leurs bourreaux. Nous-même implorons cette paix chaque jour et avec Nous tous les fidèles. Nous en sommes certain, car bien des fois Nous leur en avons exprimé le souhait.

Ces événements, douloureux en vérité, bien que magnifiques et pleins de consolation, Nous les avons traités récemment dans la lettre encyclique Iniquis afflictisque. A cette occasion, Nous nous sommes appuyé sur des documents et des témoignages irrécusables; et cependant, à considérer les faits et les récits, Notre exposé était bien inférieur à la réalité, car Nous voulions échapper à tout reproche d'exagération. Mais dans ce Consistoire, Vénérables Frères, Nous ne pouvions siéger avec vous sans dénoncer encore une fois au monde entier cette inique interdiction d'honorer Dieu et de pratiquer sa religion — suppression d'une liberté sacrée, et violation de la dignité humaine, — sans proclamer en même temps ces admirables exemples de grandeur chrétienne. Cette plainte Nous paraît d'autant plus opportune à renouveler que, d'après les informations les plus récentes, la cruauté et l'impiété toujours plus grandes de leurs ennemis ne cessent point d'aggraver les persécutions qu'endurent les catholiques.

Tous les évêques ont été chassés de leur ville épiscopale; des prêtres pieux ont été relégués, emprisonnés ou tués; on a massacré des citoyens sans défense qui se rendaient en priant vers un sanctuaire de la Très Sainte Vierge; on a outragé la très sainte Eucharistie; on a arraché le Crucifix, image de notre Sauveur et Rédempteur, des écoles, même privées, en dépit des nobles protestations, publiques ou écrites, mais malheureusement vaines, de jeunes étudiants; qu'ils n'en reçoivent pas moins les louanges et bénédictions, que Nous leur adressons d'un cœur paternel. »
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  ROBERT. le Mar 27 Mai 2014, 5:12 pm

.
 
Merci Catherine.  Di Falco devrait lire ce texte de S.S. Pie XI, ça urge.

Oh! j’oubliais: La Secte de Di Falco est plus récente… et Pie XI n’en fait pas partie…
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  gabrielle le Mer 28 Mai 2014, 9:13 am

@ Benjamin.

Taré le mot est faible.  Very Happy 

Le fait que ce type puisse faire et dire tout ça, sans être rappelé à l'ordre par le big boss de la secte, montre que Di Falco est dans la ligne que la secte veut, il est chargé de répandre la puanteur du blasphème et de l'hérésie dans son coin.

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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  ROBERT. le Mer 28 Mai 2014, 11:59 am

gabrielle a écrit:
...Le fait que ce type puisse faire et dire tout ça, sans être rappelé à l'ordre par le big boss de la secte, montre que Di Falco est dans la ligne que la secte veut, il est chargé de répandre la puanteur du blasphème et de l'hérésie dans son coin.
.
 
Exactement Gabrielle. Et si quelqu’un vient se plaindre des débordements de Di Falco,

ce dernier pourra toujours argüer qu’il a été mal cité, mal interprété, etc. etc.

L’hypocrisie, la perversité, la duplicité et la Secte, blanc bonnet, bonnet blanc.
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Roger Boivin le Ven 07 Nov 2014, 10:49 am

A propos des Cristeros, qui ont tous été tués, ou quasi, il me revient en mémoire ces armées chrétiennes passées au martyr :


10 Mars
Les QUARANTE MARTYRS de SÉBASTE
(320)

L'empereur Licinius ayant ordonné que toute son armée sacrifiât aux dieux, quarante soldats de la Légion fulminante, alors campée à Sébaste, en Arménie, refusèrent de trahir la foi de leur baptême et n'eurent tous qu'une réponse aussi simple que sublime: "Nous sommes chrétiens!" Ni la douceur, ni les menaces ne peuvent les gagner, et, après quelques jours de prison, ils sont conduits au supplice.

On était en plein hiver. Il y avait près de la ville un étang couvert de glace; le gouverneur donna l'ordre d'y exposer les quarante soldats pendant toute une nuit. Les saints martyrs, joyeux de souffrir pour Jésus-Christ, disaient: "Il est bien difficile, sans doute, de supporter un froid si aigu; mais ce sera une chose douce d'aller en Paradis par ce chemin; le tourment est peu de temps, et la gloire sera éternelle; cette nuit cruelle nous vaudra une éternité de délices. Seigneur, nous entrons quarante au combat, faites que nous soyons quarante à recevoir la couronne."

Qui pourrait imaginer les tortures endurées par ces hommes héroïques sur leur lit de glace? La seule pensée en fait frémir. Au milieu de la nuit, un des combattants se laissa vaincre par l'intensité du froid, il abandonna le poste d'honneur et vint se jeter dans le bassin d'eau tiède préparé à dessein; mais la brusque transition de température le suffoqua; il expira aussitôt, perdant à la fois la vie de la terre et la vie du Ciel: fin doublement misérable, qui ne servit qu'à fortifier tous les autres martyrs dans leur inébranlable résolution de souffrir jusqu'à la mort.

En ce moment une brillante lumière inonda la surface glacée; l'un des gardiens, ébloui par cette céleste clarté, leva les yeux et vit des anges descendre du Ciel, tenant à la main des couronnes suspendues au-dessus de la tête des généreux martyrs; mais la quarantième couronne était sans destination: "Elle sera pour moi," se dit-il, et quittant ses vêtements, il alla remplacer sur la glace le malheureux apostat, en s'écriant: "Je suis chrétien!"

Le lendemain matin, les martyrs respiraient encore; le gouverneur leur fit briser les jambes et ordonna de les jeter dans un bûcher ardent. Le plus jeune d'entre eux, Méliton, était encore plein de vie; mais, aidé des exhortations de son héroïque mère, il résista à toutes les sollicitations des bourreaux, et consomma dans le feu son sacrifice avec ses glorieux compagnons.

Leurs corps furent brûlés, et leurs ossements jetés dans une rivière; mais ils flottèrent sur l'eau et furent recueillis par les fidèles.

Les soldats chrétiens des premiers siècles ont souvent illustré leur foi et leur courage dans les supplices, au milieu des persécutions.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.


http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Jaud_Saints/calendrier/Vies_des_Saints/03-10.htm





22 Septembre
SAINT MAURICE et ses compagnons
Martyrs
(+ 286)

Le 22 septembre 286 vit un spectacle à la fois sublime et épouvantable: une légion romaine entière, général en tête, immolée par un barbare empereur pour n'avoir pas voulu renoncer à Jésus-Christ. Cette légion était la Légion Thébéenne; ce général, saint Maurice, et ce tyran, Maximien. La Légion Thébéenne portait ce nom parce qu'elle avait été recrutée en Thébaïde. Elle fut du nombre de celles que l'empereur emmena combattre la Gaule en révolte. Après le passage des Alpes, un sacrifice solennel fut ordonné. La légion chrétienne, ne voulant pas y prendre part, se retira près du lieu appelé aujourd'hui Saint-Maurice-d'Agaune. L'empereur les enjoignit de se réunir à l'armée pour la fête. Mais Maurice et ses compagnons, se rappelant qu'il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, se virent dans la triste nécessité de désobéir.

Cette désobéissance, n'était pas, pour ces braves soldats, vainqueurs sur vingt champs de bataille, un acte de félonie, mais un acte d'héroïque loyauté. Aussitôt le prince barbare donna l'ordre de décimer la légion. A voir ce bataillon de six mille hommes rangés en ordre de combat, ayant à sa tête Maurice, à cheval, avec ses brillants officiers, Exupère, Maurice et Candide, il semble qu'on eût pu craindre une résistance par la force; mais non, les disciples de Jésus-Christ ne cherchaient et n'attendaient qu'une victoire pacifique, la victoire sur le monde, et la conquête du Ciel par le martyre. Les noms des soldats sont jetés dans les casques des centurions; six cents sur six mille vont périr; les victimes désignées embrassent leurs camarades, qui les encouragent et qui envient leur sort; bientôt le sacrifice est consommé, et la plaine ruisselle du sang des martyrs.

Les survivants persistent à se déclarer chrétiens, et la boucherie recommence; six cents nouveaux élus rougissent de leur sang les rives du Rhône. Les autres sauront mourir jusqu'au dernier; mais ils envoient au tyran un message avec une lettre admirable: "Empereur, nous sommes vos soldats; nous sommes prêts à combattre les ennemis de l'empire; mais nous sommes aussi chrétiens, et nous devons fidélité au vrai Dieu. Nous ne sommes pas des révoltés, nous aimons mieux être des victimes que des bourreaux: mieux vaut pour nous mourir innocents que de vivre coupables." Maximien, désespérant d'ébranler leur constance, les fit massacrer tous en masse.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.


http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Jaud_Saints/calendrier/Vies_des_Saints/09-22.htm#maurice

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Roger Boivin

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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Benjamin le Dim 10 Jan 2016, 6:28 am



Di Falco dans ses œuvres :

Benjamin a écrit:
Islam. "Monseigneur" di Falco « De quoi les "chrétiens" ont-ils peur ? »

"L’évêque" de Gap et d’Embrun salue les journées portes ouvertes dans les mosquées et déplore « les préjugés tenaces vis-à-vis de l’islam ».

A l’occasion de ces journées portes ouvertes "Monseigneur" di Falco s’est souvenu de deux chroniques qu’il a rédigées il y a quelques années. Dans la première, il présentait le livre « Un seul Dieu, tous frères », qui proposait des jalons de compréhension entre "chrétiens" et musulmans. «Cela m’avait valu des lettres pleines de réprobations», assure-t-il. [ Laughing ]

Il répond à ces courriers de reproches dans sa seconde chronique avec une anecdote, celle de Madji, un cuisinier kabyle qui lisait des programmes de télévision « vieux de 15 jours » dans les transports en commun. Quand on l’interrogeait, ce dernier répondait que ce n’est pas pour les lire, mais pour « savoir où poser ses yeux sans risque de remontrances » dans le métro, afin que son « regard de Maghrébin » ne croise pas « celui d’un Français ». C’était en 1986. Depuis, rien n’a changé, constate "l’évêque" de Gap et d’Embrun. Et de s’interroger : de quoi les "chrétiens" ont-ils peur ? De perdre leur identité ? Serait-elle si fragile ?

[vidéo]

( source : http://www.fdesouche.com/689067-islam-monseigneur-di-falco-de-quoi-les-chretiens-ont-ils-peur )

( source de la source : http://www.lepoint.fr/invites-du-point/monseigneur-di-falco/monseigneur-di-falco-de-quoi-les-chretiens-ont-ils-peur-10-01-2016-2008507_803.php )

Quel clown

(Au passage, ce sont les Français qui bien souvent n'osent pas regarder les hordes étrangères, et à qui il est régulièrement demandé de "baisser les yeux", et qui se font agresser pour "un regard")

En pleine guerre religieuse et raciale, Di Falco s'imagine-t-il que son numéro de théâtre tiendra longtemps ?

( source : http://messe.forumactif.org/t5175p600-bergoglio-et-les-refugies#124699 )
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  gabrielle le Dim 10 Jan 2016, 7:43 am

Benjamin a écrit:(Au passage, ce sont les Français qui bien souvent n'osent pas regarder les hordes étrangères, et à qui il est régulièrement demandé de "baisser les yeux", et qui se font agresser pour "un regard")

Je suis d'accord avec toi, non pas , pour moi, par peur de la violence, mais, on vient mal à l'aise... car les minorités sont de plus en plus en plus visible ( costumes) Je me dis que dans le tas, il y en a qui ne sont pas des fanatiques et beaucoup plus libéraux..
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  ROBERT. le Dim 10 Jan 2016, 12:12 pm

Benjamin a écrit:(Au passage, ce sont les Français qui bien souvent n'osent pas regarder les hordes étrangères, et à qui il est régulièrement demandé de "baisser les yeux", et qui se font agresser pour "un regard")
Donc, les Français n'osent pas regarder les hordes étrangères et les hordes étrangères mettent le nez dans leur journal pour ne pas regarder les Français.

Personne ne regarde donc personne, et, malgré tout, les Français se font agresser pour "un regard" ! Cherchez l'erreur.  Rolling Eyes
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Benjamin le Sam 24 Sep 2016, 10:30 am

Benjamin a écrit:
Pour rappel, l'Intrus Di Falco c'est aussi ceci :

(...)

Wiki a écrit:En 2001, un homme dépose plainte contre "l'évêque" [Di Falco] pour actes de pédophilie : cependant les faits remontant à trente ans sont prescrits par la loi française. Quelques années plus tard, Renaud Revel, journaliste à L'Express qui avait largement diffusé l'information, reconnait dans son blog un « terrible faux-pas » et affirme que "Mgr" Di Falco a été « injustement accusé dans [ses] colonnes de pédophilie »

(...)


Cela ressort :

Pédophilie : une ancienne accusation concernant "Mgr" Di Falco ressurgit

Flore Thomasset, le 23/09/2016 à 17h19  Envoyer par email

Plus de quarante ans après les faits, un homme assigne "Mgr" Jean-Michel Di Falco devant la justice civile pour un viol que l’ "évêque" a toujours nié.

(...)

http://www.la-croix.com/Religion/Pedophilie-une-ancienne-accusation-concernant-Mgr-Di-Falco-ressurgit-2016-09-23-1200791260
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  ROBERT. le Sam 24 Sep 2016, 2:55 pm

.
Di Falco ne vient-il d'être blanchi au pénal ?
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Re: Di Falco et les Cristeros

Message  Benjamin le Mer 15 Mar 2017, 1:21 pm

Benjamin a écrit:

Des nouvelles de Di Falco :




Affiche de la campagne 2017 du denier de [la secte] du "diocèse" de Gap. / Extrait du tweet de "Mgr" Jean-Michel Di Falco

(...)

http://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/France/Pourquoi-laffiche-du-diocese-de-Gap-sur-le-denier-de-lEglise-atelle-ete-refusee-2017-03-13-1200831535



Bizarre, il n'a pas mis de chaise électrique sur l'affiche ? :

Benjamin a écrit:
Wiki a écrit:À l’occasion de Pâques, toujours en 2009, il [Di Falco] présente dans sa cathédrale la sculpture de Peter Fryer  : Le Christ et la chaise électrique, ce qui choque certains fidèles et suscite des réactions, "Mgr" Di Falco cite alors une phrase de Serge Gainsbourg [juif...] : « Si le Christ était mort sur la chaise électrique, tous les chrétiens porteraient une petite chaise autour du cou. »

( source : http://messe.forumactif.org/t5527-quand-le-peche-mortel-fout-le-camp#104494 )

( source : http://messe.forumactif.org/t5619-di-falco-et-les-cristeros#105946 )

Benjamin a écrit:Voici le texte que Di Falco aurait diffusé, lors de la Semaine Sainte en 2009, pour "accompagner" la présentation de cette statue :

« PIETA » (The Empire Never Ended - 2007), artiste Paul Fryer,
collection François Pinault

(...)

Seigneur, comment te reconnaître sous le visage défiguré de chacune de ces personnes malmenées, méprisées, cassées ? Tu as donné ta vie pour elles. Avec toi, le crucifié, l’Amour est écartelé. Mais nous ne voyons plus tes membres transpercés sur deux bouts de bois, aveuglés que nous sommes par l’habitude. Sur une croix ou sur une chaise électrique, tu portes sur tes épaules tout le malheur du monde.

(...)

Michel di
FALCO LEANDRI

Evêque

de Gap et d’Embrun


Semaine Sainte 2009

( source : http://messe.forumactif.org/t5619-di-falco-et-les-cristeros#105955 )



( source : http://messe.forumactif.org/t5599-quand-la-secte-mendie-de-l-argent-adopte-un-cure#136079 )
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