PRINCIPAUX FONDATEURS DES RELIGIONS NON-CHRÉTIENNES

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PRINCIPAUX FONDATEURS DES RELIGIONS NON-CHRÉTIENNES

Message  Roger Boivin le Mer 30 Oct 2013, 1:25 pm

J.-B. BORD
Docteur en Théologie et en Philosophie
Professeur de Dogme
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L'Apologétique par le Christ
AVIGNON
LIBRAIRIE AUBANEL FRÈRES, ÉDITEURS
IMPRIMERIE DE N. S. LE PAPE

Nihil obstat: 1a die junii 1923. Em. Ménard, censor deputatus.
Imprimatur : Vivarii, die 15a julii 1923. + Palus Nègre, Episc. Cybistrensis.
page 318.


CONFUCIUS
Aucun mensonge ne vient de la vérité.
( I Ep. S. Jean, II,21 ).
Les fondateurs des religions non-chrétiennes ont des traits qui leur sont communs, d'autres qui les distinguent. Pour éviter des redites dans l'appréciation de ces personnages, nous n'insisterons, au sujet de chacun d'eux, que sur ses défauts personnels les plus graves. Ces défauts constituent des critères appelés négatifs. leur présence annonce que les personnes ou les œuvres qu'ils déparent n'ont pas une origine divine, qu'elles ne sont pas animées de l'esprit de Dieu, mais de l'esprit mauvais. « Par là nous connaissons l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur », écrit l'apôtre bien-aimé (I jean, IV, 6. ).

Lao-tse et Confucius figurent parmi les sages les plus célèbres de la Chine. Le plus illustre des deux fut sans contredit Confucius 1. « C'est le plus grand sage de la Chine, que depuis l'antiquité jusqu'à nos jours souverains et peuples ont vénéré à l'envi », écrit en 1824 un historien de Tien-Tsin. Ses disciples l'appellent « le Maître de tous les âges, le Père des bonnes mœurs, le Sentier du ciel et de la terre, le Conservateur de la race humaine. »

Une religion qui compte 235 millions de membres honore en Confucius son fondateur. Parcourons brièvement sa vie et sa doctrine. Observons son caractère pour voir si nous découvrons dans ce personnage quelque signe manifeste d'une mission divine ou d'une œuvre simplement humaine.

Confucius ( K'ong-fou-tse, 551-479 avant Jésus-Christ ) est d'origine obscure. Rien de remarquable dans sa jeunesse. Plus tard, il occupe des fonctions civiles importantes dans le marquisat de Lou (aujourd'hui province de Chang-tong ) qui l'avait vu naître. A la suite de mésintelligences avec le marquis, il quitte son service, erre durant treize ans à travers les principautés voisines. En 484, il revient à Lou et consacre la fin de ses jours à composer des anthologies de textes choisis dans des livres chinois anciens. En même temps il forme des élèves. Il en compte successivement trois mille environ. Soixante-douze d'entre eux, qu'il affectionne plus particulièrement, sont appelés ses disciples.

Confucius meurt, à l'âge de soixante-treize ans, après avoir annoncé « que le mont sacré allait s'écrouler, que la maîtresse poutre allait se rompre, que le Sage allait périr. » Ses restes furent ensevelis près de K'infou, capitale de Lou. »

La doctrine de Confucius est religieuse et politique et plus politique que religieuse. - Sa croyance religieuse est celle de son milieu et de son temps. Il en accepte et les vérités et les erreurs. Il croit au ciel, à un être souverain, à la Providence et à l'immortalité de l'âme. Il garde le silence sur les sanctions de la vie future, il admet l'existence de chen et des mânes et ajoute crédit, surtout vers la fin de sa vie, à toutes sortes de superstitions.

Confucius repousse toute morale spéculative théorique. Il résume en deux mots sa morale pratique : loyauté et bénignité. Mais « le trait distinctif du vrai confucianiste, du sage, c'est l'opportunisme. Excès et défaut sont deux vices également nuisibles. Tout plan préconçu, tout parti pris d'avance est un grand mal. Il faut suivre en tout une voie moyenne, marcher sans intention déterminée, ne rien embrasser avec passion, ne rien repousser par antipathie, faire ce qui convient le mieux pour le moment, dans le cas donné, au fur et à mesure.... » Ainsi parle Confucius.

Sa doctrine est surtout politique. Tout, dans son enseignement, vise à former « des gouvernants pratiques et des gouvernés dociles ». Sa religion semble parfois subordonnée à ce but. Le peuple ne doit être instruit que de ses devoirs : il faut qu'il soit soumis et fidèle à l'autorité. Sa morale domestique est très détaillée, parce que la famille est non seulement la cellule, mais encore le type idéal de la société.

Confucius se livre avec ardeur à la diffusion de ses idées politiques, dans les diverses contrées où il passe et dans son école où il exerce une grande influence.

L'histoire remarque, dans le caractère de Confucius, plusieurs qualités naturelles auxquelles sont mêlés des défauts méprisables.

Confucius est un orgueilleux. Il manifeste une susceptibilité excessive dans ses rapports avec le marquis de Lou, avec son entourage et ses disciples. Ces  derniers sont formés à son image. Ils se nomment des Lettrés et se font détester par leur hauteur pleine de suffisance et de dédain à l'égard des petits.

L'inégalité du caractère accompagne ordinairement l'orgueil. Confucius est une preuve historique de cette vérité psychologique. Dans sa vieillesse surtout il se montre acariâtre. Aussi bien n'est-il pas aimé de ses contemporains. Oh ! qu'il est loin de ressembler au Maître « doux et humble de cœur », qui a fondé l'Église catholique !

On reproche encore à Confucius de ne point respecter la vérité. La lecture des Annales de Lou qu'il a composées, suffit pour justifier ce reproche. « Dans cet ouvrage, dit un de ses historiens, Confucius crée cet art des réticences calculées, des insinuations perfides, des travestissements délibérés, des euphémismes trompeurs ; art mauvais, dont les Lettrés ont depuis lors tant usé et abusé. »

L'examen impartial de la vie et du caractère de Confucius ne montre en lui rien d'un envoyé du ciel. Il n'a accompli aucun miracle. Cette absence de signe surnaturel dans son histoire est significative. Tous les fondateurs de religions, des fausses comme de la véritable, ont appuyé leur enseignement sur des prodiges simulés ou authentiques.

De plus, le caractère de Confucius accuse des vices tels que l'orgueil et le mépris de la vérité, difficilement conciliables avec la dignité et la mission d'un légat divin, chargé d'enseigner aux hommes le vrai sans mélange d'erreur et la vertu parfaite.

L'étude de la doctrine confucianiste dévoile elle-même son origine humaine. Elle ne contient aucune révélation surnaturelle. Et les parcelles de vérité qu'elle renferme sont purement philosophiques et rationnelles.

Un enseignement qui renferme des erreurs, qui a pour but principal une œuvre temporelle et politique, qui subordonne à cette fin d'ordre inférieur la pratique de la religion, n'a pas Dieu pour garant : car Dieu ne protège que la vérité. Son royaume surnaturel n'est pas de ce monde et jamais il n'autorisera à sacrifier les intérêts de l'âme à ceux du corps. La politique n'est pas une religion divine.

De plus, la doctrine de Confucius ne semble pas destinée à l'humanité entière. Elle veut qu'on apprenne au peuple la liste de ses devoirs sous forme de maximes sans lui en exposer les motifs. Et elle réserve aux Lettrés le privilège de la pleine connaissance de la pensée du maître.

Ces quelques remarques nous autorisent, malgré leur brièveté, à formuler la conclusion suivante : le Confucianisme n'a pas Dieu pour auteur. Bonum ex integra causa, dit un axiome célèbre. Or on aperçoit dans Confucius des taches intellectuelles et morales, qui sont des indices infaillibles de l'origine terrestre de sa mission religieuse.

Son succès s'explique partiellement par l'influence que les Lettrés, ses disciples, exercent autour d'eux sur un peuple très ignorant, et par la protection que leur accordent plusieurs dynasties chinoises, en particulier la dynastie mongole et la dynastie mandchoue. Mais, il faut le remarquer, les empereurs chinois qui honorent le plus Confucius sont des étrangers. Ils agissent ainsi afin de se rendre favorables les Lettrés et, en gagnant leur affection, de s'attirer le respect et l'obéissance du peuple.

Le Confucianisme n'offre aucun des signes propres aux œuvres authentiques de Dieu et de son Christ. Dieu et le Christ n'en sont ni les fondateurs, ni les approbateurs.

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1.
Couplet, Confucius Sinarum philosophus. - Ch. de Harlez, Les Religions de la chine, 1891. - J.-M. de Groot, The Religions system of China. - Abbé de Broglie, Problèmes et Conclusions..., pp. 128-136. - Dans Christus, le chapitre sur La Religion des Chinois. - Wieger, art. Chine (Religions et Doctrines), dans le Diction. apologétique (d'Alès), t. I, col. 526-528.


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Message  Roger Boivin le Mer 30 Oct 2013, 2:23 pm


BOUDDHA


D'après le pan-bouddisme, la religion chrétienne ne serait qu'une forme du culte bouddhique. Cette théorie a obtenu un certain succès en ces derniers temps. A des degrés divers, elle a été défendue, en Angleterre, par Carpenter(1) et Cheyne (2); en Allemagne, par R.Seydel (3) et Pfleiderer (4); en France, par plusieurs articles de la Revue d'Histoire des religions et quelques ouvrages imbus du même esprit. M. Anesaki, professeur à Tokyo a, publié un livre sur le même sujet (5).

Ces auteurs fondent leur hypothèse, d'une part, sur des analogies entre la vie et la doctrine de Bouddha et la vie et la doctrine du Christ, et, d'autre part, sur des ressemblances entre le Bouddhisme et le Christianisme. Ces deux religions prescrivent des observances morales communes : le mépris du monde, la mortification de la chair, le sentiment profond de notre misère et des difficultés de la vertu, la bienveillance envers les hommes.

De ces prémisses faut-il conclure que Jésus n'est que le Bouddha transformé et que Bouddha était le Christ avant le Christ ?

- Non, il est impossible d'assimiler et de confondre la légende de Bouddha avec l'histoire de Jésus, son enseignement avec l'évangile chrétien.

Nous avons dit : la légende de Bouddha. C'est qu'en effet les documents anciens qui nous renseignent sur ce personnage, sont rares et d'une authenticité plus que douteuse ; ils ont été composés plusieurs siècles après la mort du héros qu'ils célèbrent.


Les historiens bouddhistes racontent que Gotama Fo, appelé aussi Çakya-Mouni ( solitaire de la race de Çakya ) et Bouddha ( sage, illuminé ) naquit miraculeusement de la reine Maya, entre l'an 550 et 370 avant Jésus-Christ. Peu après sa naissance, il fut porté dans un temple par son père qui l'offrit aux dieux. Là un vieillard, nommé Asita, prédit la sublime vocation religieuse de cet enfant. Celui-ci grandit au milieu des savants et du luxe fastueux de la maison paternelle. Puis il se maria. Vers l'âge de vingt-sept ans, il abandonna sa famille et s'enfuit dans une solitude ; sept années durant, il s'y livra à la pénitence et à la mortification ; il lutta victorieusement contre des esprits mauvais. Ses vertus et ses mérites furent récompensés : il découvrit enfin la sagesse suprême, qui consiste à connaître les causes des maux et leurs remèdes.

Touché des malheurs des hommes, Bouddha résout de les secourir en leur communiquant le trésor de sa sagesse. Pendant qurante-cinq ans environ, il prêche dans les Indes, il forme des disciples et les groupe en monastères, il opère des miracles et meurt des suites d'un repas trop copieux. Des prodiges accompagnent sa mort comme ils avaient signalé sa naissance (6).

De l'Inde, le Bouddhisme s'étendit dans l'île de Ceylan (IIIe siècle avant Jésus-Christ), dans le royaume de Siam, au Japon (VIe siècle après Jésus-Christ), puis dans le Thibet et les régions voisines.


La doctrine de Bouddha est moins spéculative que pratique. - La théodicée en est absente, Bouddha semble ignorer l'existence d'un être suprême et d'un culte à lui rendre. Admet-il, dans l'homme, une âme spirituelle ? Non, puisqu'il soutien l'égalité essentielle de tous les êtres. La métempsychose avec toutes ses conséquences est l'un de ses dogmes fondamentaux. L'homme, dans une série plus ou moins longue de vies successives, s'achemine par une purification de plus en plus parfaite jusqu'au nirvâna, dont la nature n,est pas clairement définie. Le nirvâna marque la fin de la souffrance pour l'individu, qui, selon les uns, est totalement annihilé, et, d'après les autres, totalement absorbé par l'être universel, privé de toute conscience et de toute activité, jouissant d'un repos parfait, complet, qui semble voisin du néant.

La morale bouddhique part de ce principe pessimiste (7) que le plus grand des maux physique est la vie. Celle-ci est la punition des fautes commises par l'homme dans ses vies antérieures. Le mal moral consiste dans le désir de vivre et de jouir, c'est la concupiscence. Par suite, la perfection tend à la suppression de la douleur, elle réside dans le renoncement à la concupiscence et aux voluptés, elle empêche la domination du corps sur l'âme, cette domination est le principe de toute faute, par suite des existences et des douleurs qui en seront le châtiment.

Les adeptes du Bouddhisme se divisent en deux classes, les parfaits et les laïques. Les premiers aspirent à la sainteté. Ils observent la pauvreté, la chasteté et la charité, entendues au sens bouddhique. Ils consacrent leur vie à la méditation de la doctrine du Bouddha qui donne la sagesse ; ils doivent s'abstenir de travailler, parce que le travail les distrairait de la contemplation. Les parfaits rappellent à certains égards les moines chrétiens. L'idéal qu'ils poursuivent est irréalisable dans les conditions ordinaire de la vie.

Aux laïques est imposée une morale moins austère. On ne leur interdit ni la polyandrie (État d'une femme mariée à plusieurs hommes en même temps), ni aucun péché de la chair sauf l'adultère. Il leur est défendu surtout de tuer un être vivant, de voler, de pécher avec une femme mariée, de mentir et de boire des liqueurs enivrantes. L'aumône aux moines bouddhistes répare toutes les fautes et permet l'espoir de renaître, après la mort, à une vie meilleure.

Que conclure de ce bref exposé du Bouddhisme ? - Bouddha ne ressemble pas au Christ. Quelle distance entre l'un et l'autre !

Un véritable envoyé de Dieu confirme sa mission par des miracles et ne propage aucune erreur. Dieu ne peut demander aux hommes de croire à tout prophète se présentant en son nom, sans en fournir des preuves, et il est incapable de se tromper et de tromper.

Mais Bouddha ne fait appel à aucun miracle pour établir la divinité de sa doctrine : cela ne lui paraît point nécessaire. Ses prétendus prodiges sont destinés uniquement à montrer qu'il a acquis la suprême sagesse par ses propres forces. - Mais ces prodiges sont-ils vraiment authentiques ? Le témoignage des historiens de Bouddha ne mérite pas créance, nous l'avons déjà noté. Sur le Bouddhisme, déclare M. Barth (1894), nous n'avons pas même l'histoire au sens le plus modeste du mot. Les miracles faits autour du berceau et de la tombe de Bouddha ressemblent tellement à ceux de la nativité de Jésus et du Calvaire, que nombre d'auteurs placent du IIIe au Ve siècle de notre ère la composition de l'histoire bouddhique et voient en elle une reproduction partielle des évangiles ( 8 ). Quant aux miracles, que Çakya-Mouni aurait accomplis lui-même, plusieurs sont d'un ridicule tel qu'on ose les attribuer à Dieu comme cause principale et ils jettent le discrédit sur tous les autres. Ainsi, les historiens de Bouddha le représentent traversant l'espace de l'orient à l'accident en projetant de l'eau par un de ses yeux et du feu par l'autre ! Une autre fois leur héros change tout son corps en flamme dans une lutte qu'il livre au roi des serpents !

Les erreurs manifestes, renfermées dans la doctrine de Bouddha, sont un signe indubitable de la non-transcendance de son œuvre. - Nous en signalerons deux seulement. elles vicient radicalement l'enseignement dogmatique et moral du Bouddhisme.

La première est l'athéisme. La religion a pour but primordial le culte du Créateur : la raison nous l'affirme. Mais Bouddha ne parle jamais de Dieu. « En tuant Dieu on tue la moral », a-t-on dit ; à plus forte raison, par le même moyen, supprime-t-on toute religion. Ainsi la Bouddhisme est en contradiction formelle avec l'évangile dont chaque page dit et redit le nom du Père qui est aux cieux, et décrit l'admirable religion de Jésus envers lui.

La seconde erreur fondamentale de Bouddha fausse toute son éthique. La religion soumet l'homme à Dieu, son premier principe et sa fin dernière. De cette dépendance essentielle à la nature humaine découle pour elle le rigoureux devoir de l'adoration, de l'humilité et de la prière, rendu plus pressant encore par l'expérience constante de notre faiblesse. Mais le Bouddhisme ignore cette obligation. Le fidèle de Bouddha ne recherche point Dieu qui lui est inconnu. Lui-même tient la place de la divinité, il est le centre de sa religion. L'amour de soi et l'égoïsme sont le premier mobile de ses vertus. Il n'aspire qu'à l'obtention du nirvâna, c'est-à-dire de sa propre félicité, acquise avec les seuls moyens dont il dispose. L'orgueil au service du moi, voilà l'essence intime de la morale bouddhique (9).

Le prédicateur qui enseigne une doctrine condamnée par la simple raison n'est pas député de Dieu, car Dieu ne peut soutenir le mensonge (10). Mais bouddha prêche et l'athéisme et une morale indépendante, « autonome », étrangère à toute métaphysique, semblable à celle de plusieurs philosophes modernes hétérodoxes.

Il contraste singulièrement avec Jésus dont les préceptes moraux sont ordonnés avant tout à la glorification du Père, à l'extension de son royaume et à la sanctification de son nom, soit en cette vie, soit dans l'autre ; la vie future apportera à l'homme juste un bonheur parfait par la possession du Dieu trois fois saint, admiré, aimé et loué éternellement.


Bouddha n'est pas un missionnaire de Dieu ; à fortiori n'est-il pas Dieu. Dieu sait qu'il existe et il n'est point docteur d'erreur.

Plus tard, les bouddhiste ont divinisé leur maître et, avec lui, quelques-uns de ses disciples les plus renommés. Un absurde polythéisme a de la sorte succédé à l'athéisme initial de Çakya-Mouni. Par conséquent la religion de bouddha n'est pas d'origine divine, elle n'est pas la véritable religion.

Le Christ et son œuvre diffèrent essentiellement de Bouddha et de sa secte, comme un envoyé du ciel se distingue d'un envoyé de l'enfer. Jésus et Bouddha s'opposent l'un à l'autre comme Dieu au démon. On le constate aisément si, au lieu de s'arrêter aux traits superficiels de ces deux fondateurs de religion et des sociétés qui remontent jusqu'à eux, on pénètre jusqu'aux principes qui sont comme l'âme de leur conduite et de leur doctrine théorique et pratique. « Je serais reconnaissant, écrivait M. Müller lui-même, à celui qui pourrait me montrer les canaux à travers lesquels le Bouddhisme aurait pu faire passer son influence sur le Christianisme primitif. Pour ma part, j'ai cherché toute ma vie ces canaux, et jusqu'à présent, je n'ai rien trouvé (10).

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1. Carpenter, The obligation of the New Testament to Budhism.
2. Cheyne, Bible problems and the new material for their solution.
3. Seydel, Die Budhalegende und das Leben Jesus nach den Evangelien, Weimar, 1907.
4. Pfleiderer, Das Christus Bild des Urchristlichen Glauden, Berlin, 1897.
5. Anesaki, Budhist and christian Golspels, now first compared from the original, 1904.
6. Sur le Bouddhisme : Burnouf, Introduction à l'histoire du Bouddhisme indien, 1844. - Senart, Essai sur la légende du Bouddha. - Barthé lemy Saint-Hilaire, Le Bouddha et sa religion, 1859. - Oldenberg, Le Bouddha, sa vie, sa doctrine, sa communauté, trad. Foucher, Paris, 1903. - Abbé de Broglie, Problèmes et conclus. de l'Hist. des Religions, c.VI. - De la Vallée-Poussin, Bouddhisme, opinions sur l'Hist. de la Dogmatique, Paris, 1909. - Otto Wecker, Budhismus und Christenthum, Münster, 1908. - Hugueny, Critique et catholique, Paris, 1910, pp. 179-190. - Thomas, Christianisme et Bouddhisme, 2 vol. (Science et Religion). - Ami du Clergé, 1er juin 1905.
7. Oldenberg, Le Bouddha, trad. Foucher, IIe p., c,I.
8. Wilmers, De Religione Revelata, Ratisbonne, 1897, p. 432.
9. Oldenberg, op. cit., pp. 290-292 : utilitarisme de cette morale.
10. Müller, India what it can teach us ? 1883, p. 279.



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Roger Boivin

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Re: PRINCIPAUX FONDATEURS DES RELIGIONS NON-CHRÉTIENNES

Message  Roger Boivin le Mer 30 Oct 2013, 2:45 pm



MAHOMET (570-632 )
Ami des voluptés plus que de Dieu.
( II Ep. à Timothée, III, 4. ).





Mahomet a exercé en Afrique une influence religieuse analogue à celle de Confucius en Chine et de Bouddha dans les Indes. Toutefois sa physionomie morale ne rappelle point celle « du plus grand sage chinois » et de Çakya-Mouni. Son histoire plus rapprochée de la nôtre est aussi mieux connue (1)

Mahomet est né à la Mecque, en Arabie, en 570, d'une famille pauvre mais noble. Orphelin de bonne heure, il est élevé par son oncle Abou-Taleb qui l'associe à son commerce. A vingt-cinq ans, il est au service d'une riche veuve qui l'épouse. Cette situation honorable lui permet d'étendre ses entreprises commerciales et, dans ce but, de multiplier ses voyages qui lui fournissent l'occasion d'entrer en contact avec le Christianisme. A quarante ans, Mahomet reçoit de l'archange Gabriel le Coran ( Al Coran, la lecture ) avec l'ordre de le prêcher. Sa femme, ses proches et quelques arabes croient à ses visions et à sa doctrine appelée Islam (soumission). Bientôt le nouveau prophète quitte sa ville natale pour échapper à la haine jalouse des koréischites. Il s'enfuit à Yatrib, (depuis Médine), rivale de la Mecque (622). Là il groupe un noyau d'adeptes qui grossit de jour en jour ; il les arme, les conduit dans plus de vingt expéditions guerrières, imposant partout sa religion par la violence. Il meurt le 8 juin 632, laissant aux califes, ses vicaires, la mission de convertir le monde à l'Islam.

Le Coran contient toute la doctrine musulmane. Il n'a pas été rédigé par Mahomet lui-même qui ne savait peut-être ni lire ni écrire ; mais par le calife Aboubeker, son gendre et son successeur (632-634). Celui-ci réunit les discours du prophète, les divise en 114 chapitres, appelés suras ou azoaras et disposés sans ordre. Ce livre comprend une partie législative en matière religieuse, civile et politique, une partie historique et une partie morale, où Mahomet, entre autres choses, exhorte les hommes à embrasser sa religion et presse ses partisans de battre les infidèles. Le Coran « est à la fois un hymne, un psaume, une prière, un code, un sermon, un bulletin de guerre, une polémique et même une histoire (2).


Mahomet s'est proclamé envoyé de Dieu. Le Seigneur a parlé à Adam, à Noé, à Abraham, à Jacob, à Moïse, à David, à Jésus et enfin à Mahomet, le dernier et le plus grand de tous les prophète, qui est le Messie prédit par l'ancien Testament et le Paraclet promis par le Christ. Par l'intermédiaire de l'archange Gabriel, le ciel a chargé Mahomet de détourner de l'idolâtrie ses compatriotes, de ramener le monde à la pureté de la religion primitive, de compléter pour toujours la révélation divine qui après lui sera immuable. « Il n'y a pas d'autre Dieu que Dieu et Mahomet est son prophète. »


Le fondateur de l'Islam revendique formellement le titre d'envoyé de Dieu. Son témoignage est-il digne de foi ? Pour nous en assurer, examinons l'autorité du témoin qui l'a prononcé. Mahomet a-t-il droit à notre confiance ? Considérons sa personne et les preuves qu'il donne de sa mission divine.

On n'est pas tenu de croire au rôle religieux et transcendant d'un homme qui a été un halluciné et un imposteur tristement célèbre par ses vices. Or Mahomet fut cet homme à la fois extraordinaire par son succès et par ses vices.

Il fut un halluciné. Il était, dit-on, épileptique. Ses nombreux excès ne pouvaient que développer les tendances morbides de son tempérament. Il aurait pris ses hallucinations pour des visions objectives, pour des apparitions réelles de messagers célestes. En fait, lui seul voit l'archange Gabriel, lui seul s'entretient avec cet envoyé du ciel. Comment contrôler l'historicité de ces prodiges ?

Mahomet fut un imposteur. Beaucoup d'écrivains l'accusent de s'être attribué faussement une mission religieuse divine, d'avoir imaginé ses relations mystérieuses avec Dieu pour accréditer sa supercherie. Voltaire est d'accord avec eux sur ce point. Aujourd'hui, quelques auteurs reconnaissent cependant au prophète de la Mecque une certaine bonne foi, celle de l'halluciné qui croit voir et ne voit pas réellement l'objet de ses visions.

La première de ces opinions n,est point sans fondement. L'imposture est manifeste dans plusieurs circonstances de la vie du prophète où l'archange Gabriel intervient d'une façon par trop complaisante pour justifier les impudicités de son interlocuteur.

Le ciel permet à Mahomet de prendre avec lui vingt-quatre concubines, au lieu de quatre seulement autorisées par « la loi divine » entendue selon le Coran ; d'avoir pour l'une ou l'autre d,entre elles des faveurs interdites par le même Coran, d'épouser la femme de son fils adoptif après l,avoir fait divorcer, de garder dans son harem une esclave copte considérée comme femme illégitime (3).

Mahomet fut un impudique notoire : les suras du Coran nous l'apprennent. Il unissait à ce vice dégradant un orgueil sans bornes, une ambition démesurée, qui pour arriver à ses fins ne reculait ni devant les injustices, ni devant les meurtres. On aperçoit, dans son caractère moral, les tares d'un envoyé du démon et non les marques d'un prophète de Dieu.

Quelles preuves Mahomet apporte-t-il de son témoignage ? Des prophéties et des miracles prétendus. - Mahomet fut un prophète sans prophéties. Il affirmait que sa mission était prédite par le Christ (Azoara 71) ; mais impossible de retrouver, dans l’Écriture, les paroles de Jésus que Mahomet invoque en sa faveur. Il annonçait qu'il échapperait toujours à la haine de ses ennemis et il meurt empoisonné par une de ses concubines ; qu'il monterait au ciel aussitôt après son dernier soupir, et, le troisième jour après sa mort, son corps exhale une puanteur insupportable ; que la concorde règnerait parmi ses sectateurs dont les étendards ne marcheraient qu'à des victoires ; et le Mahométisme s'est divisé en sectes ennemies et il a eu a subir plus d'une sanglante défaite.

Le prophète d'Allah fut-il un thaumaturge ? On lui demandait un jour des signes en confirmation de sa mission. Il répondit qu'il n'était pas envoyé avec des miracles mais avec des armes (Az. 14,17) ; que Dieu ne lui avait pas donné le pouvoir des miracles, parce que les hommes avaient regardé comme des mensonges ceux des prophètes antérieurs. Cependant Mahomet raconte plusieurs prodiges dont il aurait été l'auteur. Il fut l'unique témoin de quelques uns d,entre eux et des plus importants : par exemple, de ses entretiens avec l'ange Gabriel et de son ascension nocturne au ciel. Son propre témoignage n'est pas une garantie suffisante de l'authenticité de ses miracles. Testis unus, testis nullus, peut-on dire ici avec raison. D'autres œuvres merveilleuses de Mahomet n'ont que la valeur d'invention bizarres d'un ridicule achevé (Az 64), ainsi l'histoire de la scission de la lune provoque seulement un sourire sceptique.

Les oracles et les miracles de Mahomet ne sont pas des preuves suffisantes de la mission divine qu'il revendique et que sa conduite morale rend déjà fort suspecte.

L'examen du témoignage lui-même concorde avec ces conclusions. L'Islam contient des doctrines contraires à la raison, que Dieu ne peut enseigner sans se contredire lui-même (4). Signalons les suivantes. D'après Mahomet, l'âme n,est qu'une parcelle de la divinité : cette thèse est la négation de la simplicité divine et conduit au panthéisme. L'homme est soumis au fatalisme et à la prédestination absolue (Az. 13,17) : c'est la suppression de la liberté et de la responsabilité et par suite, la ruine de toute morale. Quant au ciel musulman, « c'est une infamie, le rêve d'un sensualisme abject ». (Az 62,65,66).

L'Islam autorise la polygamie et le divorce (Az. 2,5), dans des conditions contraires à l'équité naturelle. Selon cette doctrine, les relations impures avec les esclaves sont permises (Az.37), la crainte excuse des fautes contre la loi naturelle, il faut exterminer les incrédules. (Az.76).

On l'avouera sans peine, l'Islam ne ressemble ni à l'évangile, ni au décalogue. Ceux-ci viennent du ciel. Un simple examen superficiel de l'Islam oblige à penser qu'il n'a pas cette origine surnaturelle.

Mahomet déclare avoir reçu de Dieu la vocation de restaurer le Christianisme. Or le Christianisme consiste dans la foi aux dogmes de la Trinité, de l'Incarnation, de la Rédemption, du sacrifice de la croix et de l'autel, de la prédication pacifique de l'évangile ; dans l'observation des préceptes et des conseils qui sanctifient l'âme. Mais Mahomet rejette la Trinité et l'Incarnation, tout sacerdoce et tout sacrifice ; les armes de ses soldats sont les meilleurs apôtres du Coran. Quant à sa morale, elle est le contrepied de la pureté et de la perfection évangéliques.

Ainsi le grand prophète d'Allah est en contradiction avec lui-même : il ne continue pas la mission et la doctrine de Jésus.

N'est-ce pas, parce qu'il avait conscience de la faiblesse et de la fausseté de son témoignage relatif à sa mission religieuse, que Mahomet proposait aux propagateurs de l'Islam cette règle singulière d'apologétique pour convertir les hommes : Crois ou meurs ? La réflexion de Pascal est profondément juste : « Si Mahomet a pris la voie de réussir humainement, Jésus-Christ a pris celle de périr humainement. Et au lieu de conclure, que puisque Mahomet a réussi, Jésus-Christ a bien pu réussir, il faut dire que puisque Mahomet a réussi, Jésus-Christ devait périr (5). »

Comment oser soutenir que le Christ sort diminué de sa comparaison avec le prophète de la Mecque ? Sa vie et son enseignement sont infiniment au-dessus du Coran et de son auteur. On détourne volontiers les yeux du personnage imposteur, docteur d'erreur et grossièrement immoral, pour les porter sur la physionomie adorablement sincère, pure, sainte, illuminée de céleste vérité de Notre-Seigneur, député authentique de Dieu aux hommes. Toute autre attitude ne peut provenir que d'une grande ignorance sur le Christ ou sur Mahomet, ou d'un parti pris dont l'évidence la plus éclatante ne risque pas de triompher.

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(1). Flügel, Al Coran, Corani textus arabicus, 1834, Leipzig. -- Kazimirski, Le Coran, Paris, 1860, trad. de Flügel. -- J. La Baume, Le Coran, analysé, Paris, 1900. -- Barthélemy Saint-Hilaire, Mahomet et le Coran, Paris, 1865. -- Abbé de Broglie, Hist. des Religions, c. VII. -- Carra de Vaux, Le Mahométisme, la doctrine de l'Islam, Paris, 1909. -- Gondal, Mahomet et son œuvre, 1897 ; L'Islamisme et le Christianisme, Paris, 1906. -- Hugueny, Critique et Catholique, Paris, 19010, pp. 190-204. -- Power, art. Mahomet, dans le Diction. apologétique ( d'Alès ) , t. III, col. 74-87. -- Lammens, Le Berceau de l'Islam, Rome, 1914. -- Sprenger, Das Leben und die Lehre des Mahommed, 2 e éd., Berlin, 1869.
(2). Barthélemy Saint-Hilaire, Mahomet et le Coran, p. 189, n. 1.
(3). Moehler, Hist. du Moyen-Age, p. 242-244. -- Lammens, Mahomet fut-il sincère, dans Recherches de Science Religieuse, II, 1911, p. 25 sq, 140 sq.
(4). S. Thomas, Cont. Gent., I. I, c. VII.
(5).  Pascal, Pensées, art. XIX, n. 10,éd. Havet.



Dernière édition par roger le Mer 30 Oct 2013, 5:36 pm, édité 1 fois
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Re: PRINCIPAUX FONDATEURS DES RELIGIONS NON-CHRÉTIENNES

Message  ROBERT. le Mer 30 Oct 2013, 2:50 pm

.

Merci Roger de remonter ces fils.
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Re: PRINCIPAUX FONDATEURS DES RELIGIONS NON-CHRÉTIENNES

Message  Benjamin le Dim 17 Aoû 2014, 8:48 am

Benjamin a écrit:
Abbés A. Vacant et E. Mangenot, Dictionnaire de Théologie Catholique, Tome IX, col. 1572-1650 a écrit:
MAHOMET ET MAHOMÉTISME. - I. Vie de Mahomet. II. Le Mahométisme et son développement général.

http://archive.org/stream/dictionnairedetv9pt2vaca#page/80/mode/2up

Abbés A. Vacant et E. Mangenot, Dictionnaire de Théologie Catholique, Tome III, col. 1772-1844 a écrit:
CORAN. - I. Sa composition. II. Sa théologie. III. Polémique chrétienne contre le Coran.

http://archive.org/stream/dictionnairedet03pt2vaca#page/248/mode/2up

L'article sur le mahométisme s'étend sur 40 pages et celui sur le coran s'étend sur 37 pages, en colonnes doubles et en petits caractères ; ils sont très détaillés.


http://messe.forumactif.org/t4595p45-l-union-des-conciliaires-et-des-mahometans#108548
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Re: PRINCIPAUX FONDATEURS DES RELIGIONS NON-CHRÉTIENNES

Message  Roger Boivin le Dim 17 Aoû 2014, 5:26 pm



LES SOCIÉTÉS SECRÈTES CHEZ LES MUSULMANS - par l'Abbé Rouquette, de la Société des Missions Africaines de Lyon - 1899 :

sur fond blanc : https://archive.org/stream/lessocitssecrte01rouqgoog#page/n9/mode/2up

sur fond rosé   Laughing  : https://archive.org/stream/lessocitssec00rouquoft#page/n9/mode/2up


Extrait, pages III et IV de la Préface :

Que la San-Ho-Uoeï existe ou qu'elle n'existe pas telle que le docteur Hacks l'a décrite, nous soutenons que la franc-maçonnerie a étendu dans l'univers entier ses filets perfides. En Asie, elle fait alliance avec les sectateurs de Bouddha et de Confucius, comme en Afrique elle prête secours aux Musulmans et aux fétichistes. Partout où va le missionnaire portant, dans les plis de sa pauvre soutane, les bienfaits du christianisme civilisateur, il rencontre cet ennemi que nous devons combattre en Europe.
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Re: PRINCIPAUX FONDATEURS DES RELIGIONS NON-CHRÉTIENNES

Message  ROBERT. le Dim 17 Aoû 2014, 8:55 pm

roger a écrit:

Extrait, pages III et IV de la Préface :

Que la San-Ho-Uoeï existe ou qu'elle n'existe pas telle que le docteur Hacks l'a décrite, nous soutenons que la franc-maçonnerie a étendu dans l'univers entier ses filets perfides. En Asie, elle fait alliance avec les sectateurs de Bouddha et de Confucius, comme en Afrique elle prête secours aux Musulmans et aux fétichistes. Partout où va le missionnaire portant, dans les plis de sa pauvre soutane, les bienfaits du christianisme civilisateur, il rencontre cet ennemi que nous devons combattre en Europe.

Aujourd'hui, petit troupeau, par la grâce de Notre-Seigneur, il nous faut combattre cet ennemi implacable (la FM),

avec nos faibles moyens, pas seulement en France, pas seulement en Europe, mais partout sur la planète.


Les intrus sont partout…
.
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Re: PRINCIPAUX FONDATEURS DES RELIGIONS NON-CHRÉTIENNES

Message  Roger Boivin le Mer 23 Déc 2015, 9:00 am

Benjamin a écrit:
Benjamin a écrit:
Abbés A. Vacant et E. Mangenot, Dictionnaire de Théologie Catholique, Tome IX, col. 1572-1650 a écrit:
MAHOMET ET MAHOMÉTISME. - I. Vie de Mahomet. II. Le Mahométisme et son développement général.

http://archive.org/stream/dictionnairedetv9pt2vaca#page/80/mode/2up

Abbés A. Vacant et E. Mangenot, Dictionnaire de Théologie Catholique, Tome III, col. 1772-1844 a écrit:
CORAN. - I. Sa composition. II. Sa théologie. III. Polémique chrétienne contre le Coran.

http://archive.org/stream/dictionnairedet03pt2vaca#page/248/mode/2up

L'article sur le mahométisme s'étend sur 40 pages et celui sur le coran s'étend sur 37 pages, en colonnes doubles et en petits caractères ; ils sont très détaillés.


http://messe.forumactif.org/t4595p45-l-union-des-conciliaires-et-des-mahometans#108548
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