Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

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"J'ai une épine dans ma chair..."?

Message  gabrielle le Mar 01 Juin 2010, 11:05 am

Quels sont les sens que l'on pourrait donner à cette épine dont parle saint Paul ?

Et quel en est le résultat?

gabrielle

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  Diane le Mar 01 Juin 2010, 11:28 am

gabrielle a écrit:Quels sont les sens que l'on pourrait donner à cette épine dont parle saint Paul ?

Et quel en est le résultat?

Les tentations contre la chair! !

Résultat : Il se glorifie de ses infirmités


C'est quand il se sent faible qu'il est fort, à cause du secours de Dieu!

Diane

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  gabrielle le Jeu 03 Juin 2010, 9:22 am

Diane serais-tu la seule "paulienne" de la bande Laughing

gabrielle

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  Arthur le Jeu 03 Juin 2010, 9:44 am

Je réponds comme Diane, c'est sûrement une tentation contre la chair. Le résultat est que Dieu recommande à S.Paul de ne s'appuyer que sur sa grâce et non sur ses propres forces.

Arthur

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  ROBERT. le Jeu 03 Juin 2010, 1:11 pm

.

J'abonde dans le sens de Diane, corroboré par Arthur, et j'inclurais les tentations de la chair dans la triple concupiscence {convoitise de la chair, convoitise des yeux et orgueil de la vie. (I Jn., II, 16)}

ROBERT.

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  Monique le Jeu 03 Juin 2010, 7:15 pm

Saint Paul pour se garder de devenir vaniteux à cause de ces révélations merveilleusement grande, il lui fut donné une épine dans sa chair, un ange de Satan, pour le tourmenter.

Alors pour l'amour du Christ, il était bien heureux et prenait le plaisir dans les infirmités, les insultes, les difficultés, les persécutions, perplexités et angoisses.

car lorsque je suis faible dans la force humaine, alors que je suis vraiment fort dans la force divine.
Et le Seigneur Jésus-Christ m'a dit: Ma grâce te suffit, car ma force s'accomplit dans la faiblesse. (2 Corinthiens 12.7-10.)

Monique

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  Sandrine le Ven 04 Juin 2010, 4:36 am

« J’ai une épine dans ma chair … »

Je croyais que cette épine correspondait au temps d’avant sa conversion où il persécutait les chrétiens. Une épine dans sa chair parce qu’il souffrait d’avoir agi ainsi.
Après, en réfléchissant, je me suis dit que ce n’était sûrement pas ça, à cause du pardon de Dieu.
Complètement à côté de la plaque ! Rolling Eyes

C’est la réponse de Monique qui m’a fait réfléchir et chercher.

Cette épine correspondrait donc à une sorte de maladie (« un Ange de Satan ») dont était atteint Saint Paul. Il a demandé au Seigneur de l’en délivrer. Le Seigneur répondit : « Ma Grâce te suffit, car ma force s'accomplit dans la faiblesse » et saint Paul : « …car lorsque je suis faible dans la force humaine, alors que je suis vraiment fort dans la force divine. »

Résultat : je dirai que malgré les faiblesses, les infirmités,etc... Dieu rend fort pour qui sait se confier en Lui et se donner à Lui. Le corps est faible mais l'âme est forte en Dieu.

C'est quand je suis faible que je suis fort ( Wink ) parce que dans ces moments de faiblesse, Dieu nous porte.

Sandrine

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  gabrielle le Ven 04 Juin 2010, 8:26 am

Sandrine a écrit:« J’ai une épine dans ma chair … »

Je croyais que cette épine correspondait au temps d’avant sa conversion où il persécutait les chrétiens. Une épine dans sa chair parce qu’il souffrait d’avoir agi ainsi.
Après, en réfléchissant, je me suis dit que ce n’était sûrement pas ça, à cause du pardon de Dieu.
Complètement à côté de la plaque ! Rolling Eyes

.

Pas si à côté de la plaque.

Dom Delatte, dit que ce fut une des hypothèses retenu pour cette mystérieuse épine...

je reviens avec l'extrait...


Dernière édition par gabrielle le Ven 04 Juin 2010, 10:05 am, édité 1 fois

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Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  gabrielle le Ven 04 Juin 2010, 10:02 am

Il semble y avoir un "bug" dans l'autre dossier, alors je tente un coup...

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  gabrielle le Ven 04 Juin 2010, 10:05 am

Au nom de cet homme-là, je pourrais me glorifier, poursuit l'Apôtre, en se distinguant, par une figure de diction, de cet anonyme que Dieu a favorisé de la sorte ; mais quand il s'agit de moi, je ne veux me glorifier que de mes infirmités. ■— Se glorifier de ses infirmités ! cela semble une contradiction ou un paradoxe. Les infirmités et les faiblesses ne sont vraiment pas une matière dont nous puissions tirer gloire. Et pourtant, si nous nous rappelons la doctrine du chapitre premier de la Première aux Corinthiens, et le parti pris du Seigneur de triompher de la sagesse et de la puissance des hommes par la folie et la faiblesse de la prédication, nous verrons que l'attitude de saint Paul est pleinement conforme à l'économie de l'Evangile et à son enseignement.


Ce n'est pas, dit l'Apôtre, que je ne puisse, comme d'autres, me glorifier d'avantages extérieurs ; même je pourrais le faire sans folie, puisque je ne dirais que la vérité. Mais je veux me taire sur tout cela, pour ne fournir à aucun l'occasion de m'estimer au delà de ce qu'il sait ou de ce qu'il a entendu sur mon compte. Aussi bien, ce parti pris de réticence, en même temps qu'il est conforme à l'esprit de l'Evangile, est en harmonie avec ce que le Seigneur veut de moi. En effet, après m'avoir révélé les secrets de son Evangile, pour m'interdire tout mouvement de superbe, il m'a laissé une épine dans ma chair, un ange de Satan député vers moi pour me souffleter et me ramener à la conscience de ce que je suis. — On voit bien le dessein de Dieu ; mais l'Apôtre a parlé en termes tels qu'on s'est demandé quelle était la nature de son épreuve, et le procédé dont le Seigneur avait usé pour le maintenir dans l'humilité. Le vague de l'expression a prêté à diverses hypothèses : tentations de blasphèmes, remords de sa vie d'autrefois ; Cassièn a songé à une tentation de la chair, et a été suive dans l'Eglise latine ; l'Eglise grecque a cru voir ici l'opposition acharnée qu'a rencontrée l'Apôtre.

Il nous semble qu'il s'agit plutôt d'un malaise ou d'une souffrance physique qui lui imposait un repos forcé, et mettait un frein douloureux et humiliant aux ardeurs de sa puissante nature. Il y a été fait allusion déjà lors de là première expédition apostolique, entreprise de concert avec saint Barnabe. C'est au milieu des accès d'un mal périodique que l'Apôtre, abattu, a demandé par trois fois la cessation de l'épreuve. Sans doute il a fait valoir auprès du Seigneur qu'il ne sollicitait la santé que dans l'intérêt du Seigneur lui-même ; et qu'après tout, c'était la prédication de l'Evangile et l'efficacité du ministère apostolique qui souffraient de son infirmité. Mais le Seigneur ne s'est pas rendu à ce plaidoyer. Non, a-t-il répondu, non, vous n'avez pas besoin de la santé ; vous avez besoin seulement de la grâce et de la force qui vous vient de moi. Ma puissance sera plus visible dans la faiblesse de l'instrument.

— J'ai bien compris, dit l'Apôtre, la réponse de mon Dieu. Dieu a besoin de ma misère : bénie soit ma misère ! Je me réjouirai de mon infirmité, puisqui par elle éclatera en moi la vertu de Dieu. Si le succès de l'Evangile est en raison du néant et de l'infirmité de ses prédicateurs, j'ai de quoi m'enorgueillir : et finalement, je ne me réjouis et ne me glorifie que des infirmités, des outrages, des souffrances, des persécutions, de toutes les détresses que je supporte pour le Seigneur. La condition de ma force, c'est ma faiblesse même.

Dom Delatte.
Les Épîtres de Saint Paul
Tome I
Mame-Tours
imprimatur 1938
pages 477;478;479

gabrielle

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  Louis le Ven 04 Juin 2010, 10:11 am

gabrielle a écrit:Quels sont les sens que l'on pourrait donner à cette épine dont parle saint Paul ?

Et quel en est le résultat?
Tiré de : COMMENTAIRES sur la seconde Épître de S. Paul aux Corinthiens , par S. Thomas d’Aquin, Docteur Anglélique, pour le verset 7 (Point I)

LEÇON IIIe (ch. XIIe, w. 7 à 10).
SOMMAIRE. — L'Apôtre fait connaître le remède qui lui a été donné, de peur qu'il ne vînt à s'élever à cause de ses ravissements. — Il dit que ce remède a été la faiblesse de la chair, et que, bien qu'il ait demandé à en être délivré, cette grâce ne lui a point été accordée.

7. Aussi de peur que la grandeur de mes révélations ne me causât de l'orgueil, Dieu a permis que je ressentisse dans ma chair un aiguillon, qui est l’ange de Satan, pour me donner des soufflets.

8. C'est pourquoi j'ai prié trois fois le Seigneur, afin qu'il se retirât de moi.

9. Et il m'a répondu : ma grâce te suffit; car ma puissance éclate davantage dans la faiblesse. Je prendrai donc plaisir à me glorifier dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ habite en moi.

10. Et ainsi je sens de la satisfaction dans les faiblesses, dans les outrages, dans les nécessités, dans les persécutions, dans les afflictions pressantes pour le Christ : car quand je suis faible, c'est alors que je suis fort.

S. Paul traite ici du remède qui lui a été donné contre l'orgueil.

A cet effet,

Il indique le remède même employé;

II° il rappelle la prière qu'il a faite, afin d'éloigner ce remède, ( v. 8 ) : « C'est pourquoi j'ai prié trois fois le Seigneur etc.;»

III° il fait entrevoir la réponse que le Seigneur lui a faite, en lui donnant le motif du remède qui lui était laissé (v. 9) : « Et le Seigneur m'a répondu, etc. »

Sur le premier de ces points, il faut se souvenir que dans de nombreuses occasions un médecin avisé laisse et fait même souvent à un malade un mal moindre pour en éviter ou en guérir un plus grand : Ainsi pour guérir les spasmes, il produit la fièvre. Voilà ce que le bienheureux Apôtre nous montre comme produit en lui-même par notre Seigneur Jésus-Christ, le médecin des âmes.

Car le Sauveur, en sa qualité de médecin suprême des âmes, voulant guérir leurs maladies les plus dangereuses, permet qu'un grand nombre de ses élus, et même les premiers d'entr'eux, soient cruellement affligés des maladies du corps ; bien plus, il permet qu'on tombe dans des fautes légères, quelquefois même mortelles, afin d'éviter des crimes plus grands.

Or entre tous les péchés, le plus grand c'est l'orgueil; car de même que la charité est la racine elle principe des vertus, l'orgueil est la racine et le principe de tous les vices (Eccli., x, v. 15) : « Le principe de tout péché est l'orgueil. »

On le démontre ainsi : la charité est appelée la racine de toute vertu, parce qu'elle unit à Dieu qui est la dernière fin ; or la fin étant le principe de tous les actes, la charité devient ainsi le principe de toutes les vertus. L'orgueil, au contraire, éloigne de Dieu ; car l'orgueil est le désir immodéré de sa propre excellence. Si, en effet, l'on désire quelque excellence en vue de Dieu, si ce désir est modéré et s'il est dans la vue du bien, on est excusable ; mais si ce désir n'est point dans l'ordre légitime, on peut à la vérité tomber dans quelqu'autre vice, d'ambition par exemple, d'avarice, de vaine gloire, ou quelqu'autre semblable; toutefois, à proprement parler, ce n'est point là l'orgueil, à moins qu'on ne désire sa propre excellence, sans rapport aucun à Dieu. Voilà pourquoi l'orgueil, proprement dit, éloigne de Dieu, devient la racine de tous les vices et le pire de tous. C'est aussi pourquoi « Dieu résiste aux superbes, » comme dit S. Jacques (IV, v. 6).

La matière la plus abondante de ce vice, je veux dire, de l'orgueil, se trouvant donc dans le bien, puisque son objet c'est le bien même, Dieu permet quelquefois que ses élus trouvent quelqu'obstacle en eux-mêmes, relativement à ce bien, la faiblesse par exemple, quelqu'imperfection et même, en certaines circonstances, le péché mortel, afin qu'en ce point ils soient maintenus dans l'humilité, de telle sorte qu'ils ne puissent s'en enorgueillir, et que l'homme ainsi humilié reconnaisse qu'il ne peut se maintenir par ses propres forces. De là ces paroles (Rom., VIII, v. 28) : « Nous savons que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu, » non point à cause de leur péché, mais par une disposition de Dieu.

Ainsi donc, parce que S. Paul avait grand sujet de s'enorgueillir,

et quant à l'élection spéciale dont il avait été l'objet (Act., ix, v. 15) : « Cet homme est un vase d'é-lection pour porter mon nom, etc ; »

et quant à la connaissance des secrets de Dieu, puisqu'il dit ici « qu'il a été ravi jusqu'au troisième ciel et au Paradis, ou il a entendu des paroles mystérieuses qu'il n'est point permis de révéler à l'homme ; »

et quant aux épreuves par lesquelles il est passé, parce que, comme il l'a dit (ci-dessus, xi, v. 23) : « Il a plus enduré de prisons, supporté plus de souffrances, été battu de verges par trois fois, etc ; »

et quant à l'intégrité virginale, car, dit-il, (1re Corinth., VII, v. 6) : « Je voudrais que tous vous fussiez comme moi ; »

et quant à la pratique des bonnes œuvres, puisque, dit-il plus haut : « J'ai travaillé plus que tous les autres ; »

et spécialement quant à l'éminence de la science qui a brillé en lui, car la science enfle plus que tout autre don :

pour ces motifs le Seigneur lui a ménagé un moyen de ne pas se laisser emporter par l'orgueil. C'est ce qui lui fait dire (v. 7) : « Et de peur que la grandeur des, révélations qui m'ont été faites, « ne vînt à m'élever » par l'orgueil, (Eccli., VI, v.2) : « Ne vous élevez point comme un taureau dans les pensées de votre cœur, etc ; » et (Ps., LXXXVII, V. 16) : « Après avoir été élevé, j'ai été humilié et rempli de trouble. »

Et pour donner à entendre que c'est bien à lui qu'ont été faites les révélations dont il s'agit, il ajoute (v. 7) : « Il m'a été donné, » à savoir pour mon avantage et pour me tenir dans l'humiliation (Job, xxx, v. 22) : « Vous m'avez élevé, en me tenant comme suspendu dans l'air, etc ; » — « Il m'a été donné, dis-je, (v. 7) « un aiguillon, » qui torture mon corps par la douleur que j'y ressens, afin que mon âme fût guérie, car la lettre porte qu'il fut vivement déchiré par une douleur d'entrailles. Ou « un aiguillon dans ma chair, » c'est-à-dire de la concupiscence qui se faisait sentir dans ma chair et la travaillait beaucoup (Rom., VII, v. 15) : « Je ne fais pas le bien que je veux, mais je fais le mal que je hais ; » et (v. 25) : « J'obéis donc moi-même à la loi de Dieu selon l'esprit, quoique je sois assujetti à la loi du péché selon la chair; » ce qui fait dire à S. Augustin que l'Apôtre éprouvait des mouvements de concupiscence, que la grâce de Dieu réprimait pourtant.

Cet aiguillon, dis-je, est l'ange de Satan, » c'est-à-dire un mauvais ange. Un ange envoyé de Dieu, ou venu par sa permission ; mais un ange de Satan, parce que l'intention de Satan est de faire tomber, celle de Dieu d'éprouver et de maintenir dans l'humilité. Que le pécheur se tienne donc dans la crainte, si l'Apôtre et le vase d'élection n'est pas en sécurité.

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  Louis le Ven 04 Juin 2010, 10:12 am

gabrielle a écrit:Quels sont les sens que l'on pourrait donner à cette épine dont parle saint Paul ?

Et quel en est le résultat?

Le résultat est que Dieu en est glorifié: « Et il m'a dit:... ma puissance se fait mieux sentir dans la faiblesse. » ( 2 Cor., 12, v. 9)

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  Sandrine le Ven 04 Juin 2010, 10:50 am

Merci beaucoup à Gabrielle et à Louis pour les textes. C'est vraiment très intéressant sunny

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  ROBERT. le Ven 04 Juin 2010, 11:08 am

.

Merci également à Louis de nous avoir donné les commentaires de Saint Thomas d'Aquin

et à Gabrielle ceux de Dom Delatte.

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Re: Épines de Saint Paul ( sujet déplacé ici )

Message  Roger Boivin le Mer 02 Nov 2016, 7:12 pm


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