La communauté des Béatitudes explore la filiation avec le judaïsme

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Message  JCMD67 le Ven 09 Avr 2010, 5:09 pm

La communauté des Béatitudes explore la filiation
avec le judaïsme


Fondée en 1973, la communauté des Béatitudes
cultive les racines juives de la foi chrétienne, notamment à travers la
prière d’entrée en shabbat, célébrée chaque vendredi soir

Des
catholiques nourris de l’héritage de la Première alliance, au point
d’en reprendre certains rites ? Le F. Moïse Ballard l’assume sans
complexe. Depuis plus de quinze ans, ce religieux ne cesse d’explorer ce
qu’il considère comme le « trésor du peuple juif », en célébrant,
chaque vendredi soir, une « prière d’entrée en shabbat » avec les siens.


Cette coutume, librement inspirée de la tradition synagogale, est en
effet désormais bien ancrée dans la vie des membres de la communauté
des Béatitudes : « Nous nous sentons de plus en plus appelés à
approfondir cette dimension, sur la base de notre foi chrétienne et de
notre baptême. À travers le Christ, nous avons l’intuition que les
croyants de toutes les nations partagent les promesses faites à Israël
», résume le F. Moïse, qui aime à rappeler, tout catholique qu’il est,
que rien ne permet de dire que le dimanche a « remplacé » le samedi dans
l’Église.

Selon lui, la semaine chrétienne serait même « incomplète », si l’on
saute du vendredi au dimanche « en enjambant un jour vide de sens ».La communauté des Béatitudes explore la filiation avec le judaïsme Pix_trans« la continuité de
l’œuvre de Dieu »


La communauté des Béatitudes explore la filiation avec le judaïsme Pix_transComme l’explique un document de la commission
Judaïsme des Béatitudes, « on peut ainsi vivre le vendredi comme rappel
de la Passion, et le samedi comme rappel du repos du Christ dans la mort
; le vendredi et le samedi sont alors comme une sorte de développement
du sens du dimanche, au service d’un meilleur vécu du Mystère pascal le
dimanche ».

« Pour nous, célébrer le shabbat, c’est donc retourner à nos
racines, à notre culture », indique le P. François-Xavier Wallays,
modérateur général de la communauté des Béatitudes (1). De fait,
complète Sylvaine Lacout, laïque consacrée aux Béatitudes et spécialiste
du shabbat (2), « un chrétien qui ne puise pas dans ses origines juives
est comme un arbre qui a peu de racines ».

« De nombreux passages du Nouveau testament ne peuvent être compris
qu’à la lumière de l’Ancien testament et des traditions juives.
Approfondir ces aspects permet de réaliser que le christianisme
s’inscrit dans la continuité de l’œuvre de Dieu », fait-elle valoir.La communauté des Béatitudes explore la filiation avec le judaïsme Pix_transDoxologie et chant à
Marie nourrissent ce rituel de shabbat


La communauté des Béatitudes explore la filiation avec le judaïsme Pix_transCe « shabbat chrétien » traduit aussi, chez ceux
qui le pratiquent, un désir de s’associer à la prière de leurs « frères
aînés dans la foi », comme les appelait Jean-Paul II. « Cela manifeste
que l’élection du peuple juif n’est pas révoquée par la Nouvelle
alliance, et qu’il continue à jouer un rôle privilégié dans le plan de
Dieu », détaille Sylvaine Lacout, qui voit là un moyen de « scruter le
mystère de l’Église », dans lequel Israël reste «un vis-à-vis nécessaire
» pour les catholiques. « Nous avons la conviction que le Seigneur
continue à bénir le peuple d’Israël d’une façon particulière », dit
autrement le F. Moïse.

Cette démarche se veut donc connectée à une « double source», pour
reprendre les mots du P. Wallays : une tradition certes typiquement
juive, mais largement irriguée par la spiritualité chrétienne dans la
manière dont elle est vécue au sein de la communauté des Béatitudes :
prière du Notre Père, doxologie et chant à Marie nourrissent ce rituel
de shabbat. La communauté des Béatitudes explore la filiation avec le judaïsme Pix_trans« Le samedi soir nous
pratiquons des danses d’Israël »


La communauté des Béatitudes explore la filiation avec le judaïsme Pix_transCitant le récit de la Genèse, Sylvaine Lacout
souligne qu’il s’agit au fond d’une occasion de mettre en valeur la
place de l’homme par rapport à l’ensemble de la Création, d’interroger
son rapport à Dieu et aux autres… C’est aussi, plus largement, une façon
concrète de renforcer le dialogue judéo-chrétien, en enracinant la foi
chrétienne dans la foi juive.

Car cette démarche, propre à la communauté, ne se limite pas à
l’entrée en shabbat du vendredi soir : « Nous avons une sensibilité
particulière pour tout ce qui peut rappeler nos racines juives, et pas
que sur le plan théologique ! Les danses d’Israël, que nous pratiquons
le samedi soir pour marquer la joie de la Résurrection, sont aussi un
moyen d’approfondir cette culture en impliquant le corps », illustre
Frère Moïse : « Il y a trente ans, cela paraissait audacieux, on nous
regardait avec étonnement. Aujourd’hui, c’est mieux compris. On sent que
le Concile a porté ses fruits. »

FRANÇOIS-XAVIER MAIGRE


(1) Les Sens du shabbat, actes du colloque éponyme, Éd. des
Béatitudes , 2006, 188 p.
(2)
Le Shabbat biblique, temps pour
Dieu, repos de l’homme, respect de la Création, Éd. des Béatitudes ,
2009, 190 p.



http://www.la-croix.com/La-communaute-des-Beatitudes-explore-la-filiation-avec-le-ju/article/2421708/55402
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Message  gabrielle le Sam 10 Avr 2010, 9:05 am

La religion Montinienne est très, très judaisante.

Pour eux c'est chic et chouette, ou ça fait bon genre de se judaiser de toutes sortes de manières..

Le fameux retour aux sources est pour eux la règle suprême, mais ce retour est une tromperie, on ne retourne pas à ce qui n'est plus..

Les "cathos" se font une gloire de posséder des objets du "culte juifs" ou de porter ( pour les hommes) (le) la kippa... mais on me le dira le jour où un rabbin ou un pharisien placera un Crucifix dans son bureau...
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Message  Louis le Sam 10 Avr 2010, 12:14 pm

gabrielle a écrit:

...
Les "cathos" se font une gloire de posséder des objets du "culte juifs" ou de porter ( pour les hommes) (le) la kippa... mais on me le dira le jour où un rabbin ou un pharisien placera un Crucifix dans son bureau...

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Message  ROBERT. le Sam 10 Avr 2010, 4:43 pm

.

Le jour où le cercle sera carré, le jour où les poules auront des dents...
où le jour de leur conversion au catholicisme... La communauté des Béatitudes explore la filiation avec le judaïsme 430970

ROBERT.
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Message  Via Crucis le Lun 12 Avr 2010, 3:07 pm

Mes amis, les Béatitudes .... je connais pour y avoir vécu !!!

Ce que je peux vous dire de mon expérience propre :

J'étais très très mal à l'aise le vendredi soir alors que nous célébrions le chabbat ! J'ai toujours ressenti que cela c'était un non sens pour un catholique de le célébrer pour plusieurs raisons :

La Genèse n'a jamais parlé du "samedi" en tant que jour de la semaine obligatoire à chômer ! Elle dit que Dieu a créé le ciel et la terre en 6 jours et qu'il s'est "reposé" le septième jour !

Mais ce fameux "premier jour" de la Genèse n'en n'est pas un car elle ne dit pas "Au premier jour Dieu créa.... mais elle dit : "Vayehi erev véyehi boker yom EHAD" c'est à dire "il y eut un soir il y eu un matin UN jour" ! Mais le texte ne dit pas du tout que ce fut le premier ! Ensuite Dieu a continué sa création et le texte dit "véyehi yom chéni" et il y eu un second jour ! Mais un second jour à partir de quel jour s'agit-il ? Normalement il vient à partir d'un premier. On ne sait pas, on suppose tout simplement que ce "yom EHAD" était le "yom HARISHON" car premier en hébreu se dit "RISHON' (richone en prononciation française). HARISHON = LE PREMIER. On ne sait donc pas vraiment quel jour était le premier jour ni donc à partir de quel jour il faut compter !

Ensuite, le "chabbat, c'est Notre Seigneur Jésus-Christ !

"Ils n'entreront pas dans mon repos" qu'est-ce que cela veut dire ? Le repos c'est le contraire de l'agitation ! Le repos de Dieu c'est quoi ? Que ceux qui ne font pas la volonté de Dieu n'iront pas au Paradis être au calme avec Lui !

Est-ce que Dieu se repose et ne fout rien depuis qu'il a créé le ciel et la terre ? Non ! On le voit bien! Il n'arrête pas de "courir" après les pécheurs pour les faire revenir vers Lui ! Et cela si ce n'est pas du travail c'est quoi alors ? Faire sortir les Hébreux d'Egypte ce n'était donc pas du boulot ? Qu'il fasse les choses en "un clin d'oeil" car il est tout puissant je le reconnais, mais "se casser la tête" comme il l'a fait et le fait encore pour "récupérer" ne serait-ce qu'un seul pécheur ça n'est pas du boulot ?

Je comprends que le Bon Dieu ait donné le chabbat à l'homme pour que l'homme se repose et que les animaux de travail se reposent aussi.

Et bien à la communauté des Béatitudes, le vendredi c'était une course contre la montre pour être prêt pour cette fameuse liturgie du chabbat autour de la table ! Tout le monde devait y arriver douché, propre, bien habillé de blanc, les nappes étaient blanches, assiettes et couverts étaient spéciaux différents de celui des autres jours de la semaine. On faisait le vendredi après-midi un pain doux les "halots de chabbat" qui était très bon d'ailleurs, et on chantait autour de la table avant de manger les prières chantées à la synagogue par les juifs. Les prières en elles-mêmes sont belles car elles sont tirées du Cantique des cantiques, des psaumes et chantées selon l'air de musique juif.

La femme du berger (si ce dernier était marié) ou la sœur "prieure" principale allumait les bougies du chabbat en faisant la bénédiction rabbinique sur les bougies (instituée par les rabbins et non par Moïse car l'allumage des bougies du chabbat ne figure pas dans la Bible) et ensuite le berger faisait la bénédiction du pain et du vin (telle qu'elle est dite dans la messe NOM mais sans la consécration du canon).

Après cette bénédiction, on mangeait un bon repas c'était convivial. On chantait pendant le repas des "nigounim" des chants en hébreu (repris des psaumes) en tapant sur la table comme le font les juifs pour accompagner le chant et rythmer le chant.

Le lendemain c'était un jour comme les autres avec les horaires normaux de tous les jours cela faisait bizarre de travailler alors que la veille on avait agi comme si c'était la fête liturgique numéro un, sauf que le samedi soir on disait les vêpres de résurrection. Et là les gens venaient de partout pour recevoir une parole de connaissance ou de science (soit une parole de guérison, soit une réponse à un problème) parole qui était reçue par un frère ou une sœur au cours de la liturgie des vêpres. Après les vêpres de résurrection on mangeait avec les visiteurs qui restaient avec nous et ensuite nous dansions ! Nous dansions des danses folkloriques très joyeuses que j'aimais beaucoup car elles mettent de la vie et de la joie à la fin d'une semaine chargée de soucis communautaires et familiaux pour les familles qui résidaient là.

Le dimanche était plus terne ! Messe à onze heures en paroisse. Retour pour le repas avec nappe et couvert et ensuite quartier libre jusqu'au dîner constitué de restes et de pâtes.

En semaine nous avions messe tous les jours à la communauté + une heure d'adoration du Saint Sacrement obligatoire par jour pour les communautaires, sans oublier l'adoration nocturne ; 1h deux nuits obligatoires par semaine. Les enfants en étaient dispensés bien sûr.
Nous avions aussi une heure de "lectio divina" par jour mais personne ne la faisait car le temps était tellement court que cette heure là était réservée pour faire la lessive ou autre tâche personnelle qu'on n'avait pas eu le temps de faire dans la journée !

Je peux dire ceci : la liturgie des vêpres et aussi des messes NOM des premières années des Béatitudes était vraiment belle et priante, ceux qui étaient là étaient là pour prier et ce n'était pas une prière de style folie-charismatique dans tous les sens comme les américains évangéliques, baptistes ou autres, mais c'était une prière ordonnée et pacifiante, mais ensuite, ils ont perdu les grâces qu'ils avaient reçu car ces grâces que le Bon Dieu leur avait données au tout début ont été gaspillées par les bergers qui ont cru que "leur jour de gloire était arrivé" et se sont "lavés les mains" en balayant les problèmes sous le tapis comme on dit chaque fois qu'il y en avait un, mais cette perte des grâces c'est leur problème, non le mien, c'est entre eux et le Bon Dieu !

Nous avons vécu des moments inoubliables et très joyeux en grâces et j'en remercie le Bon Dieu, mais ce fut une erreur de la part des fondateurs des Béatitudes de mélanger moines, moniales, célibataires consacrés, familles avec leurs enfants et de loger tout le monde sous le même toit et à la même enseigne du point de vue vie quotidienne peu importe leur devoir d'état. Chaque catégorie vivait dans une aile séparée du bâtiment bien sûr, mais ce n'est pas bon car les enfants des familles ayant vécu dans cette communauté ne sont catholiques aujourd'hui que sur le papier : ils ont tout rejeté, j'en connais même un d'eux qui a divorcé !!!

Les familles se sont battues pendant des années afin d'obtenir que les enfants mangent deux soirs par semaine avec leurs parents dans leurs appartements. Ils mangeaient avec tout le monde au réfectoire le reste du temps. En période scolaire, les enfants mangeaient à midi dans la salle à manger des enfants et deux frères ou deux sœurs à tour de rôle s'occupaient de leur servir à manger puis de remettre tout en ordre.

Pour en revenir au chabbat :

Je confirme que c'est une erreur de le célébrer. Notre Seigneur est notre chabbat déjà ici-bas sur terre et ensuite ce sera l'apothéose au Ciel !

Par contre, je trouve que les catholiquesdans la manière d'honorer le dimanche ! devraient changer leur façon de le vivre. Il faudrait qu'ils préparent un bon repas à manger pour après la messe bien sûr, qu'ils mettent de belles nappes, un beau couvert du dimanche, qu'ils revêtent des habits du dimanche, et cela afin de démarquer la journée du dimanche par rapport aux autres jours de la semaine ! Faire en sorte comme si c'était un jour de fête tous les dimanches !

Les juifs pratiquants font du samedi un jour de fête : ils vont à la synagogue, ils habillent leurs tables avec des nappes blanches et de beaux couverts, ils habillent leur maison (ils mettent par exemple des couvre-lits de chabbat, ou un tapis de chabbat au salon) ils mangent bien, ils s'habillent bien, ils vont rendre visite aux voisins, aux amis ou à la famille, ils étudient la Bible ou font la sieste, et le soir après le coucher du soleil, ils reprennent leur train train quotidien.

D'autre part aucun Pape valide, licite, et légitime, n'ayant légitimé la célébration du chabbat, il n'est pas nécessaire de le célébrer ! Cela ne sert à rien !

J'ai gardé contact avec certains membres qui ont quitté la communauté et l'amitié fraternelle a continué entre nos familles, mais parmi ceux qui sont partis et avec lesquels je suis restée en contact, ils sont partis avec un goût amer dans la bouche car la communauté c'était aussi les lobbys, le lèche bottes, le ragot et autres comportements pas très catholiques comme dans le monde, etc...

Je ne cherche à accuser personne de cette communauté par ce post, je veux simplement dire la vérité : aucun catholique ne doit célébrer le chabbat, ce n'est pas bon pour son âme, ce n'est pas permis par l'Eglise Catholique (d'avant V2) et c'est donner trop d'importance au chabbat au lieu de donner de l'importance au dimanche, qui est le jour de la résurrection c'est à dire au lieu de rendre tout honneur et toute gloire à Notre Seigneur Rédempteur Jésus-Christ ressuscité et de faire éclater notre joie ce jour là!

Il n'est pas bon non plus de mettre ensemble dans une communauté les différentes catégories de personnes (mélange des catégories de devoir d'état) car les gens ne comprennent pas les besoins et les souffrances des personnes provenant d'une catégorie différente des leurs (devoir d'état différent). Un exemple simple pour illustrer : un jour un frère célibataire me dit qu'il ne comprenait pas pourquoi on donnait un menu différent aux jeunes enfants alors que lui et les autres frères et sœurs adultes de la communauté mangeaient autre chose !

C'est le dimanche que nous devons démarquer des autres jours de la semaine car c'est l'Eglise qui nous le commande et nous le demande ! Un point c'est tout !

Merci mon Dieu de m'avoir fait sortir de cette communauté et de m'avoir ouvert les yeux !


















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Message  gabrielle le Mar 13 Avr 2010, 9:31 am

Via Crucis a écrit:Par contre, je trouve que les catholiques dans la manière d'honorer le dimanche ! devraient changer leur façon de le vivre. Il faudrait qu'ils préparent un bon repas à manger pour après la messe bien sûr, qu'ils mettent de belles nappes, un beau couvert du dimanche, qu'ils revêtent des habits du dimanche, et cela afin de démarquer la journée du dimanche par rapport aux autres jours de la semaine ! Faire en sorte comme si c'était un jour de fête tous les dimanches !

Avant V2, le dimanche était un jour de fête...

Au Québec, tous "s'endimanchaient" pour aller à la messe, du plus petits aux plus âgés.

Ensuite, c'était un repas de fête, des plats que nous ne mangions pas dans la semaine...en fait c'était le plus beau jour de la semaine.

J'ai vue un reportage sur la "communauté des Béatitudes" cet amalgame est incroyable et dangereux.

Cela est destructeur de la famille, de l'autorité des parents et donne maintes occasions de faire éclater des mariages…

Vos réflexions sur le shabbat sont très vraies, une cérémonie devenue inutile, car nous ne célébrons plus la délivrance de l'Égypte, mais la délivrance du péché par l'immolation du Christ, l'Agneau sans tache…

Quand j'étais jeune, le premier jour de la semaine était le Lundi, et au cours des années, je ne sais pas pourquoi, le premier jour est devenu le Dimanche. Pourtant le vendredi, nous souhaitons "bonne fin de semaine"

Je me demande, comment et pourquoi cela à changer.
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