THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton

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Message  Sandrine Mer 13 Jan 2010, 10:25 am

Bon, je suis désolée et je ne voudrais pas passer pour une éternelle rabat-joie Embarassed mais il y a quelques points qui me chiffonnent ...

De ce que j'ai compris de ma lecture de la traduction ( au passage, un grand merci à Louis cheers ), c'est que Piers Compton dénonce la conciliaire ( ce qui est très bien ! ) mais considère la secte comme l'Eglise.

Voici quelques passages qui me laissent cette impression :

C'était l'Église catholique.

Mais maintenant, même ceux qui ont une mentalité irréligieuse en sont venus à réaliser, que tout cela a changé. L'Eglise a laissé tomber sa garde, cédé ses prérogatives, abandonné ses fortifications ; et ce sera l'objectif de ces pages d’examiner comment et pourquoi la transformation, jusqu'ici considérée par ses adhérents – et même par certains de ses détracteurs hostiles – comme impossible, aurait pu arriver. [ ...]

.... pour le manquement de l'Eglise à faire face aux conditions qui nécessitent une action vitale; pour son empressement à aller avec le courant en ne parlant pas contre, ou encore pour donner des encouragements à la subversion ; pour sa prédication d'une version édulcorée de l'humanisme, au nom de la charité chrétienne .....

Peut-être est-ce que je me trompe et là il faut me le dire mais d'après ces quelques lignes, je ne peux comprendre qu'une chose : Piers Compton voit la conciliaire comme l'Eglise Catholique.

Comment peut-on parler de l'Eglise à l'imparfait ? Comment peut-on parler de "manquement" de l'Eglise ? etc etc ... Question

Là il va falloir m'expliquer .... scratch
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Message  Sandrine Mer 13 Jan 2010, 10:42 am

Pour compléter mon interrogation :

wikipedia :

Pour Compton, le pape Jean XXIII fut le premier pape Illuminati

http://fr.wikipedia.org/wiki/Piers_Compton

Ça ne fait que renforcer ce que je crois comprendre.
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Message  gabrielle Mer 13 Jan 2010, 11:02 am

Bonjour! I love you

Tu ne fais pas du tout "rabat-joie" j'ai la même impression, ce que j'ignore c'est si Campton a progressé dans sa pensée ou bloqué dans cet amalgame de la Sainte Église avec la conciliaire.

Le but de son livre serait d'établir que j23 fut illuminati et les autres dans la même branche... scratch

Sur Wiki ontrouve ceci

Piers Compton (1901-1986) est un auteur de biographies, de livres historiques et de théories conspirationnistes. Il fut un religieux de l'Église catholique et éditeur de l'hebdomadaire catholique "The Universe" durant 14 ans[

Dans son livre, The Broken Cross:The Hidden Hand In The Vatican il avance la thèse selon laquelle le Vatican fut infiltré par les Illuminatis, que le symbole de l'"oeil qui voit tout" avait un signification luciferienne et qu'il était utilisé par des responsables catholiques et jésuites, par exemple dans le logo du congrès catholique du Philadelphia Eucharistic Congress de 1976, ou encore sur un timbre du Vatican de 1978 et sur la croix personnelle du pape Jean XXIII[2]. Pour Compton, le pape Jean XXIII fut le premier pape Illuminati[3]. Selon Compton, le livre fut ensuite retiré de la vente et jamais réimprimé 4.

Le 4 nous renvoie à un autre auteur: http://www.rense.com/general49/cross.htm

En lisant le lien avec une traduction robotique, je comprends la même chose que toi... nous serions devant l'hérésie de la Frate, d'une "'église catholique apostate et de papes antichrists Suspect

L'imparfait suppose que l'Église ne serait plus , la secte serait l'Église... affraid affraid

On va bien voir si toi et moi on souffre de parano chronique... Campton devrait bientôt dire que cette rapace n'est pas l'Église, mais à mon avis c'est mal parti pour ça.

As-tu remarqué que les antis-conspiratonistes arrivent à la porte mais ne l'ouvre jamais. La trouille les prends et on se retrouve avec un paquet de notions fausses et hérétiques sur l'Église et à mon avis cela laisse planer des doutes sur leurs affirmations sur la FM et les antipapes. Quel crédibilité à un homme ( un religieux) qui dénature l'Église à ce point?

Hillard fait la même chose de nos jours... JCMD a fait un découpage de deux vidéos d'Hillard et on se retrouve avec 3 minutes de vidéo...

J'attends moi aussi... le déclic... espérons qu'il se fera.
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Message  Sandrine Mer 13 Jan 2010, 11:10 am

Merci Gabrielle I love you ... je me sens moins seule Very Happy

Bien d'accord avec toi sur l'ensemble de ton post. Alors attendons de voir la suite ...

Parano chronique ou pas ? geek Very Happy
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Message  gabrielle Mer 13 Jan 2010, 11:22 am

geek geek Bienvenue sur l'île de la prudence et de la méfiance Suspect Suspect
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Message  Sandrine Mer 13 Jan 2010, 11:52 am

gabrielle a écrit:geek geek Bienvenue sur l'île de la prudence et de la méfiance Suspect Suspect

Wink
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Message  Via Crucis Mer 13 Jan 2010, 1:31 pm

Gabrielle a écrit :

geek geek Bienvenue sur l'île de la prudence et de la méfiance Suspect Suspect

Cette île c'est la bonne cheers c'est pourquoi je n'hésite donc pas à y surfer bounce ! Je suis devenue une surfeuse spécialisée Laughing ! A quand le concours du meilleur surfeur ? Question

Fuyons donc tous "l'île de la tentation" THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 545542 THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 403733 (il y a malheureusement une émission TV de ce nom que je ne regarde JAMAIS !) où les hommes et les femmes perdent leurs âmes ! Sad Sad Sad
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Message  gabrielle Mer 13 Jan 2010, 4:53 pm

Vous êtes un as... du surfing... cheers cheers
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Message  ROBERT. Mer 13 Jan 2010, 8:55 pm

Admin a écrit:Bonjour Javier.

La traduction de ce dossier sera assurée par notre ami Louis, celui-ci étant administrateur de Te Deum, inséra la traduction dans les posts que vous faites en langue anglaise.

Ainsi dans le post 1 sera placé sa traduction française... et ainsi de suite.

Vous serez le meneur et Louis vous suivra. A Catholic team ! Wink

Merci pour votre bon travail


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A catholic team is always an "A" team. A "B" team should be... I Remember ! THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 531927 there is no "B" catholic team !

Bravo Javier ! Bravo Louis. J'y pense: va falloir que je me mette à la lecture de ce dossier...A.S.A.P...
.
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Message  Javier Jeu 14 Jan 2010, 7:27 am

7.

Apart from the earlier indications, the main purpose of the plot, to gain control of the Papacy, had been brought to light in Florence by an opponent of the secret societies named Simonini, who carried the news of their intention to Pius VII. But the Church could do little more in the way of defence than issue warnings; while the Carbonari, reinforced by the positive declarations uttered by the Alta Vendita, pressed home its attacks.

A few years after that document was issued, Little Tiger addressed the Piedmontese group of the society in the following terms: ‘Catholicism must be destroyed throughout the whole world. Prowl about the Catholic sheepfold and seize the first lamb that presents itself in the required conditions. Go even to the depths of convents. In a few years the young clergy will have, by the force of events, invaded all the functions. They will govern, administer, and judge. They will be called upon to choose the Pontiff who will reign; and the Pontiff, like the greater part of his contemporaries, will be necessarily imbued with the principles which we are about to put into circulation.

‘It is a little grain of mustard which we will place in the earth, but the sun of justice will develop it to become a great power, and you will see one day what a rich harvest that little seed will produce.’


The policy of infiltration had already been put into effect, and Little Tiger was soon claiming that a new breed of priests, talented young men who were likely to rise high in the hierarchy, had been trained to take over and destroy the Church. And that was no empty boast, since in 1824 he was telling Nubius: ‘There are certain members of the clergy, especially in Rome, who have swallowed the bait, hook, line, and sinker.’

The persistence, the thoroughness, and the single-minded purpose of the societies which, then as now, was not to be found outside them, was never in doubt. ‘Let the clergy march under your banner in the belief that they march under the banner of the Apostolic Keys. Do not fear to slip into the religious communities, into the very midst of their flock. Let our agents study with care the personnel of those confraternity men, put them under the pastoral staff of some virtuous priest, well known but credulous and easy to be deceived. Then infiltrate the poison into those chosen hearts; infiltrate it by little doses as if by chance.’

This was soon followed by a confident assessment of the inroads that the societies had already made. ‘In Italy, they count among their numbers more than eight hundred priests, among whom are many professors and prelates as well as some Bishops and Cardinals!’ It was claimed that many of the Spanish clergy were also involved.

But, as Nubius constantly repeated, all interim victories would be hollow until a Pope who was part of their ultimate design was occupying Peter’s Chair. ‘When that is accomplished’, he wrote in 1843, ‘you will have established a revolution led by the tiara and the pluvial (ceremonial) cape; a revolution brought about with little force, but which will strike a flame in the four corners of the world.’

There was a feeling of change in the air, a change that would extend beyond the boundaries of the Church and transform many facets of existence. Little Tiger summed it up hopefully to Nubius in 1846: ‘All feel that the old world is cracking.’ And his finger must have been on the pulse of events, for two years later a highly select body of secret initiates who called themselves the League of Twelve Just Men of the Illuminati, financed Karl Marx to write the Communist Manifesto, and within months Europe was rocking with revolution.

But Nubius did not live long enough to sample whatever benefits might have come about. For activated by rumours, whether true or false, that he was letting his tongue wag too freely, the all-seeing Eye was turned in his direction and Nubius succumbed to a dose of poison.

We of this generation have lived through, and are still encountering, the political and religious aftermaths of a struggle whose causes were hidden from those who witnessed its early stages, just as they are from us who are blindly groping a way through its secondary phases. For its perpetrators, and their operations, are masked by secrecy, a secrecy so continuous, and profound, that it cannot be matched elsewhere.

A SUIVRE...

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 2811 "...a highly select body of secret initiates who called themselves the League of Twelve Just Men of the Illuminati, financed Karl Marx to write the Communist Manifesto, and within months Europe was rocking with revolution".

7.

A part des indications antérieures, l'objectif principal du complot, prendre le contrôle de la Papauté, avait été mis au jour à Florence par un opposant aux sociétés secrètes nommé Simonini, qui a porté ces nouvelles au Pape Pie VII. Mais l'Eglise ne pouvait guère faire plus dans la défense que de lancer des avertissements, tandis que les Carbonari, renforcés par les déclarations positives prononcées par la Haute-Vente, pressaient leur attaque.

Quelques années après ce document , Petit-Tigre s’adressa au groupe piémontais de la société dans les termes suivants: « Le catholicisme doit être détruit dans le monde entier. Rôder dans la bergerie catholique et saisissez le premier agneau qui se présente dans les conditions requises. Aller jusqu'au fond des couvents. Dans quelques années, ce jeune clergé aura, par la force des choses, envahi toutes les fonctions; il gouvernera, il administrera, il jugera, il formera le conseil du souverain, il sera appelé à choisir le Pontife qui devra régner, et ce Pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera nécessairement plus ou moins imbu des principes italiens et humanitaires que nous allons commencer à mettre en circulation,

« c’est un petit grain de sénevé que nous confions à la terre, mais le soleil de justice le développera jusqu’à la plus haute puissance, et vous verrez un jour quelle riche moisson ce petit grain produira.»


La politique d'infiltration avait déjà été mise en vigueur, et Petit Tigre bientôt prétendit qu'une nouvelle génération de prêtres, des jeunes hommes talentueux qui étaient susceptibles d’accéder à de très hauts postes dans la hiérarchie catholique, ont été formés pour s’emparer et détruire l'Eglise. Et ce n'était pas forfanterie, car en 1824, Nubius disait: « Il y a certains membres du clergé, surtout à Rome, qui ont avalé l'appât, l'hameçon, ligne et le plomb. »

La persistance, la minutie, et le seul objectif des sociétés qui, hier comme aujourd'hui, ne devait pas être trouvée en dehors d'elles, n'a jamais été mise en doute. « que le Clergé marche sous votre étandard en croyant toujours marcher sous la bannière des Clefs apostoliques. Ne craignez pas de vous immiscer dans les communautés religieuses, au beau milieu de leur troupeau. Que nos agents étudient avec soin le personnel de ces confréries d’ hommes, de les mettre sous la houlette pastorale de quelque prêtre vertueux, notoire, mais crédule et qu’on peut facilement abuser. Ensuite, infiltrer le poison dans les cœurs choisis; infiltrer par petites doses, un peu au hasard.»

Ceci fut suivi bientôt par une évaluation confiante des incursions que les sociétés avaient déjà fait. « En Italie, ils comptent dans leur sein plus de huit cents prêtres, parmi lesquels se trouvent de nombreux professeurs et des prélats, ainsi que certains évêques et des cardinaux! Il a été allégué que de nombreux membres du clergé espagnol étaient aussi impliqués.

Mais, comme Nubius l’a répété constamment, toutes les victoires intérimaires seraient vides jusqu'à ce qu’un Pape qui soit partie prenante de leur dessein ultime, occupe la Chaire de Pierre. «Lorsque cela est accompli", , écrivait-il en 1843, « Vous aurez prêché une révolution en tiare et en chape marchant avec la croix et la bannière, une révolution qui n’aura besoin que d’être un tout petit peu aiguillonnée pour mettre le feu aux quatre coins du monde.»

Il y avait un sentiment de changement dans l'air, un changement qui irait au-delà des frontières de l'Eglise et qui transformerait de nombreuses facettes de l'existence. Petit Tigre l’a résumé avec confiance à Nubius en 1846: «Tous sentent que le vieux monde craque." et son petit doigt a dû être à l'écoute des événements, car deux ans plus tard, (A) un corps très restreint d'initiés secrets, qui s'appelaient eux-mêmes la Ligue des Douze Hommes Justes des Illuminati, ont financé Karl Marx pour qu’il rédiger le Manifeste Communiste, et en quelques mois, l'Europe oscillait avec la révolution. (A)

Mais Nubius n'a pas vécu assez longtemps pour même goûter aux avantages qui auraient pu en résulter. Activé par des rumeurs, qu’elles soient vraies ou fausses, qu'il aurait laisser aller sa langue trop librement, l’Œil qui-voit-tout s’est retourné dans sa direction et Nubius a succombé à une dose de poison.

Nous, de cette génération, avons survécu et encore nous éprouvons les séquelles politiques et religieuses d'une lutte dont les causes ont été cachées à ceux qui y ont assisté à ses débuts, comme elles le sont pour nous qui tâtonnons aveuglément un chemin à travers ses phases secondaires. Pour ce qui en est de ses auteurs, et de leurs opérations, elles sont masquées par le secret, un secret si continu et profond, qu'il ne peut être égalé nulle part ailleurs.

Louis :Le texte sous l'image est traduit sous la lettre (A)....(A)

A SUIVRE ...
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Message  Javier Jeu 14 Jan 2010, 7:40 am

When the French author, Cretineau-Joly, brought the sinister import of the Alta Vendita to the notice of Pope Pius IX (1846-78), who allowed his name to be used as a guarantee of its authority, the event, that should have called for a fanfare of silver trumpets, was drowned by the petty whistling of Parliamentary verbiage and cant. And when Adolphe Cremieux, Minister of Justice, as reported in Les Archives, Paris, in November 1861, voiced the precept that ‘Nationalities must disappear, religion must be suppressed,’ the circles that framed such statements saw that they were never diffused as forecasts of a condition that would clamour for widespread acceptance in less than a century.

Again, a reader of The Times, in Victorian England, would have noted, perhaps with an insular distaste for everything Latin, the disorders that flared from time to time in Spain, Portugal, Naples, and the Papal States. In seeking an explanation, the word ‘dagos’ might have suggested itself. But one thing is certain. He would never have thought that the man who master-minded the turmoil was no less a person than Lord Palmerston, who was the Queen’s Foreign Secretary between the years 1830-51, Prime Minister in 1855, and again in 1859 until his death in 1865.

For behind those Parliamentary titles, he was known to his fellow-conspirators as Grand Patriarch of the Illuminati, and therefore controller of all the sinister complex of secret societies. Glance at some of their political designs – the achievement of a united Italy under the House of Savoy; the annexation of Papal territory; the reconstitution of a Polish State; the deprivation of Austria, and the consequent rise of the German Empire.

Each of those objectives, irrespective of time, was set down on the Illuminati’s agenda. Each has been attained; and Benjamin Disraeli, who knew the whole business of plot and counter-plot, doubtless had Palmerston’s machinations in mind when he said, in 1876: ‘The Governments of this country have to deal, not only with governments, kings, and ministers, but also with secret societies, elements which must be taken into account, which at the last moment can bring all plans to naught, which have agents everywhere, who incite assassinations and can, if necessary, lead a massacre.’

The leaders of the Italian Revolution, Mazzini, Garibaldi, and Cavour were the servants of the Eye, while such monarchs of the time as Victor Emmanuel II and Napoleon III also came within its radius.

Throughout the remainder of the century the attack on orthodoxy gathered weight. In 1881 the Prime Minister of France, Leon Gambetta, could openly declare: ‘Clericalism, that is the enemy.’ A more popular orator roared: ‘I spit upon the rotting corpse of the Papacy.’ And the same year provided ample evidence of the hostility that was ready to break out in the most unexpected parts of the continent. For when the body of Pius IX was being transferred from the Vatican basilica to the church of St. Lawrence-outside-the-Walls, the cortège was attacked by a mob armed with cudgels. Amid their shouted obscenities a street battle developed before the body of the dead Pope could be saved from being flung into the Tiber. The authorities, siding with the rioters, took no action.

So in that way, and by many devious routes, the contests of early Christian times, and of the Middle Ages, were being continued. But now the Church’s enemies were shifting their attacks from open warfare to peaceful penetration, which was more in keeping with the spirit of the time.

‘What we have undertaken’, proclaimed the Marquis de Franquerie in the middle of the 19th century, ‘is the corruption of the people by the clergy, and that of the clergy by us, the corruption which leads the way to our digging the Church’s grave.’

An even more confident prediction, and on a new note, was made some sixty years later: ‘Satan must reign in the Vatican. The Pope will be his slave.’ Confirmation of this, and in much the same words was to be given in a revelation received by three illiterate children aged ten, eight, and seven respectively, at the little town of Fatima in Portugal in 1917. It took the shape of a warning that, at that time of day, seemed frankly ridiculous: ‘Satan will reign even in the highest places. He will even enter the highest position in the Church.’ [The author is quoting a version of the Third Secret current during the 80's; the version published by the Vatican in June 2000 does not contain these remarks].

Some indication of the prophetic, or carefully planned projects of the secret societies, may be read into a letter addressed to Mazzini, dated April the 15th, 1871, and catalogued in the British Museum Library. At that time wars were conducted on a comparatively small and restricted scale, but this letter, written more than forty years before the first world conflict started, may be interpreted as a forecast of the Second World War, together with more possible hints of a third and still greater catastrophe that is yet to come. Here it is quoted:

‘We will unleash the Nihilists and atheists, and we will provoke a formidable social catastrophe which, in all its horror, will show clearly to the nations the effect of absolute atheism, original savagery, and the most bloody turmoil.

‘Then everywhere the citizens, obliged to defend themselves against the majority of world revolutionaries, will extinguish the destroyers of civilisations; and the multitude, disillusioned with Christianity, whose deistic spirits will be from that time without compass, anxious for an ideal, but without knowing where to render its adoration, will receive the true light through the universal manifestation of the pure doctrine of Lucifer, brought finally out to the public view, a manifestation which will result from the general revolutionary movement which will follow the destruction of Christianity and atheism, both conquered and exterminated at the same time.’


In the above a term is used that, in the course of these pages, may call for clarification. It needs to be understood that the enemies of the Church were not atheists according to the commonly accepted meaning. They rejected religion as represented by the Christian God whom they refer to as Adonay, a being who has, they say, condemned the human race to a recurring round of suffering and darkness.

But their intelligence calls for the recognition of a god, and they found one in Lucifer, son of the morning and bearer of light, the brightest of the archangels who led the heavenly revolution in a bid to make himself the equal of God.

The highly developed Luciferian creed, until the end of the 1939 war, was directed throughout the world from a centre in Switzerland. Since that time its headquarters have been located in the Harold Pratt Building, New York.

But although such places may be named, the veil of secrecy surrounding the inner circle of world government has never been broken. Nothing else in the world has remained so hidden, so intact; and the existence of such an inner circle was acknowledged by no less a person than Mazzini who, although one of the arch conspirators, was compelled to admit, in a letter written shortly before his death to a Doctor Breidenstine: ‘We form an association of brothers in all points of the globe. Yet there is one unseen who can hardly be felt, yet it weighs on us. Whence comes it? Where is it? No one knows, or at least, no one talks. This association is secret even to us, the veterans of secret societies.’

The Voice, the universal brotherhood magazine, first published in England in 1973, later transferred to Somerset West, Cape Province, South Africa, has this to say about it: ‘The Elder Brothers of the Race usually move through the world unknown. They seek no recognition, preferring to serve behind the scenes.’

In his often quoted book 1984, George Orwell refers to this inner party, or universal brotherhood, and how, apart from its secrecy, the fact of its not being an organisation in the usual sense makes it invulnerable. While Sir Winston Churchill, in his study of Great Contemporaries, says: ‘Once the apparatus of power is in the hands of the Brotherhood, all opposition, all contrary opinions, must be extinguished by death.’

And there are enough strange deaths recorded even in these pages to make one pause over that.

A SUIVRE...
THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 2613 "The leaders of the Italian Revolution, Mazzini, Garibaldi, and Cavour were the servants of the Eye..."

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 2710 ‘What we have is the corruption of the people by the clergy, and that of the clergy by us, the corruption which leads the way to our digging the Church’s grave.’ (Marquis de la Franquerie)

traduction approximative a écrit: Quand l'auteur français, Crétineau-Joly, a introduit la sinistre importation de la Haute-Vente à la demande du Pape Pie IX (1846-78), qui a permit que son nom soit utilisé comme une garantie de son autorité, l'événement, qui aurait appelé à une fanfare de trompettes d'argent, a été noyé par le petit sifflement du verbiage et au jargon Parlementaire. Et lorsqu’Adolphe Crémieux, ministre de la Justice, comme s’est rapporté dans Les Archives, Paris, en Novembre 1861, a exprimé le précepte que « Les nationalités doivent disparaître, la religion doit être supprimée," les cercles qui ont préparé ces déclarations, ont vu à ce qu'il ne soit jamais diffusé, en prévision d’un temps qui serait favorable à son acceptation généralisée en moins d'un siècle.

Encore une fois, un lecteur du The Times, dans l'Angleterre victorienne, aurait remarqué, peut-être avec un dégoût insulaire poure toute ce qui est Latin, les troubles qui ont éclaté évasivement en Espagne, au Portugal, à Naples et dans les États pontificaux. En cherchant une explication, le mot « dagos » aurait pu venir de lui-même. Mais une chose est certaine. Il n'aurait jamais pensé que le cerveau qui se cachait derrrière ce tumulte était une personne telle que Lord Palmerston , qui fut le Secrétaire des Affaires étrangères de la Reine, entre 1830 et 1851, le Premier Ministre en 1855, et de nouveau en 1859, jusqu'à sa mort en 1865.

Car derrière ces titres parlementaires, il était connu de ses compagnons conspirateurs comme Grand Patriarche de l'Illuminati , et dès lors l'organisateur de tout le complexe sinistre des sociétés secrètes. Coup d'œil de certains de leurs desseins politiques : la réunification de l’Italie sous la Maison de Savoie, l'annexion du territoire papal, la reconstitution d'un Etat polonais, la dépossession de l'Autriche, et en conséquence la montée de l'Empire allemand.

Chacun de ces objectifs, indépendamment du temps, était à l'ordre du jour des Illuminati. Chacun d'eux a été atteint, et Benjamin Disraeli, qui connaissait toute l'affaire du complot et du contre-complot, avait sans doute les machinations de Palmerston à l'esprit quand il a dit en 1876: «Les gouvernements de ce pays ont à traiter, non seulement avec les gouvernements, les rois et ministres, mais aussi avec les sociétés secrètes, des éléments doivent être pris en compte, ce qui au dernier moment, peut porter à néant tous les plans, qui ont des agents partout, qui incitent à des assassinats et peuvent, si nécessaire, conduire à un massacre.»

(A) Les leaders de la révolution italienne, Mazzini, Garibaldi et Cavour sont les valets de l'Œil (A) ,tandis que les monarques de l'époque tel Victor Emmanuel II et Napoléon III entrent aussi dans son rayon. (A)

Dans le reste du siècle, l'attaque contre l'orthodoxie s’intensifie. En 1881, le Premier Ministre de France, Léon Gambetta, pouvait déclarer ouvertement: «Le cléricalisme, voilà l'ennemi.» Un orateur plus populaire rugit: «Je crache sur le cadavre pourri de la papauté.» Et la même année a fourni de nombreuses preuves de l'hostilité qui était prête à éclater dans les endroits les plus inattendus du continent. Quand le corps de Pie IX a été transféré de la Basilique vaticane à l'église de Saint-Laurent-hors-les-Murs, le cortège a été attaqué par une bande armée de gourdins. Au milieu de leurs cris d’obscénités, une bataille de rue s’engagea devant le corps du Pape défunt, si tant est qu’il ne pu en être préservé qu’en étant précipité dans le Tibre. Les autorités, prêts des émeutiers, ne prirent aucune mesure.

Donc, par ce chemin, et par de nombreuses voies détournées, les combats des premiers temps du christianisme, et du Moyen-Age, se poursuivaient. Mais aujourd'hui, les ennemis de l'Église changeaient leurs attaques, de guerre ouverte à infiltration pacifique : ce qui était plus en harmonie avec l'esprit de cette époque.

(B) 'Ce que nous avons entrepris', a proclamé le marquis de Franquerie au milieu du 19ème siècle, 'est la corruption du peuple par le clergé , et celle du clergé par nous, la corruption, qui nous ouvre la voie pour creuser la tombe de l'Eglise.' (B)

Une prédiction encore plus hardie, et sur une nouvelle note, a été faite quelque soixante années plus tard : "Satan doit régner au Vatican. Le Pape sera son esclave. " La confirmation de ceci, et à peu près dans les mêmes mots, devait être donnée dans une révélation reçue par trois enfants illettrés, âgés respectivement de dix, huit et sept ans, dans le petit village de Fatima au Portugal en 1917. Il a pris la forme d'un avertissement qui, à ce moment-là, semblait franchement ridicule: "Satan règnera même aux postes les plus élevés. Il occupera (enter) même la plus haute position dans l'Eglise. " [L'auteur cite une version du Troisième Secret, courante pendant les années 80; la version publiée par le Vatican en juin 2000 ne contient pas ces remarques].

Quelque indication de cette prophétie, ou des projets soigneusement planifiés des sociétés secrètes, peut être lue dans une lettre adressée à Mazzini, en date du 15 Avril 1871, et répertoriée dans la bibliothèque du British Museum. Dans ce temps, les guerres étaient menées à une échelle relativement restreinte et limitée, mais cette lettre, écrite plus de quarante ans avant le premier conflit mondial, peut être interprétée comme une prévision de la Seconde Guerre mondiale, et de concert avec d'autres insinuations (hints) d'une troisième et encore plus grande catastrophe qui est encore à venir. Ici, il est dit:

«Nous allons lâcher les nihilistes et les athées, et nous allons provoquer une redoutable catastrophe sociale qui, dans toute son horreur, montrera clairement aux nations l'effet de l'athéisme absolu, d’une sauvagerie primitive, et du plus sanglant des désordres.

Alors, partout les citoyens, obligés de se défendre contre la majorité des révolutionnaires du monde entier, tueront les destructeurs des civilisations, et la multitude, désillusionnée par le christianisme, dont les esprits déistes, à partir de ce moment, seront déboussolés, inquiets pour trouver un modèle, mais sans savoir qui adorer, recevra la vraie lumière à travers la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, finalement mise en évidence à la vue du public, une manifestation qui résultera du mouvement révolutionnaire général qui suivra la destruction du christianisme et de l'athéisme , tous deux conquis et exterminés en même temps.»


Ci-haut un terme est utilisé qui, au cours de ces pages, peut demander à clarification. Il faut comprendre que les ennemis de l'Église n'étaient pas athées selon le sens communément admis. Ils ont rejeté la religion, représentée par le Dieu chrétien qu'ils appellent Adonaï, un être qui, disent-ils, a condamné la race humaine à un cycle récurrent de souffrance et de ténèbres.

Mais leur intelligence appelle à la reconnaissance d'un dieu, et ils en ont trouvé un dans Lucifer, fils de l'aurore et porteur de lumière, le plus brillant des archanges qui a dirigé la révolution céleste dans le but de se faire l'égal de Dieu.

Le credo luciférien très développé, jusqu'à la fin de la guerre de 1939, était dirigé de par le monde, à partir d'un centre en Suisse. Depuis ce temps, son siège social a été relocalisé au Harold Pratt Building, New York.

Mais, bien qu’on puisse nommer de tels endroits, le voile du secret qui entoure le cercle intérieur du gouvernement mondial n'a jamais été brisé. Rien d'autre au monde qui n’aie resté aussi caché, donc intact; et l'existence d'un tel cercle intérieur a été reconnu par pas moins que Mazzini en personne qui, bien qu’étant l'un des maîtres conspirateurs, a été contraint d'admettre, dans une lettre écrite peu avant sa mort à un Docteur Breidenstine: «Nous formons une association de frères à tous les points du globe. Il ya pourtant une invisible qui ne peut guère se faire sentir, mais qui pèse sur nous. D'où vient-elle? Où est-elle ? Personne ne le sait, ou tout au moins, personne n’en parle. Cette association est secrète, même à nous, les vétérans des sociétés secrètes. "

La Voix, le journal de la confrérie universelle, d'abord publié en Angleterre en 1973, puis transféré à Somerset West, Province du Cap, Afrique du Sud, a ceci à dire à ce sujet: «les Vénérables Frères (Elder Brothers) de la Race se déplacent généralement inconnus à travers le monde. Ils ne cherchent pas la reconnaissance, préférant travailler dans les coulisses. "

Dans son livre souvent cité : 1984, George Orwell se réfère à cette partie intérieure, ou la fraternité universelle et comment, en dehors du fait de son caractère secret, le fait de ce qu’elle n’est pas une organisation dans le sens habituel du terme, elle est invulnérable. Alors que Sir Winston Churchill, dans son étude d es Grands Contemporains (Great Contemporaries) dit: «Une fois l'appareil du pouvoir entre les mains de la Fraternité, toute opposition, toute opinions contraires, doit être réglée par la mort.»

Et il y a suffisamment de morts étranges enregistrées, même dans ces pages, pour faire une pause là-dessus.

Louis: Les textes des images sont respectivement le A et le B.

A SUIVRE ...
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THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 Empty Re: THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton

Message  Javier Ven 15 Jan 2010, 5:00 am

An Englishman who claimed to have known him, and to have made him acquainted with the occult, was Aleister Crowley, who had been born in the then demulcent town of Leamington in 1875, and who had then passed, by way of Cambridge, to become one of the most controversial figures in the world of mystery. People of intelligence still shake their heads over trying to answer such questions as to whether he was a master of the Black Arts, a dabbler in them, or merely a pretender. Somerset Maugham, who knew him well, gave his opinion that Crowley was a fake, ‘but not wholly a fake.’

He was certainly, as shown by his writings, a master of corruption. For what may be most charitably called his spiritual aspirations were tempered by a blatant sensualism. It was through the flesh that his being leapt out to embrace mystery. The images that passed into his mind came out deformed, often with a sexual connotation; and, like others of his kind who wander on the border of the unknown, he found comfort in sheltering behind a variety of fantastic names such as Therion, Count Vladimir Svaroff, Prince Chiva Khan, the Laird of Boleskin, a title that he tried to live up to by wearing a kilt. To his mother he was the Great Beast (from the Apocalypse). Crowley responded by calling her a brainless bigot.

By filing his two canine teeth he made them into fangs, which enabled him to implant a vampire’s kiss on the throat or wrist of any woman who was unlucky enough to meet him. He married Rose Kelly, a sister of the painter Sir Gerald, who later became President of the Royal Academy.

She was a weak sub-normal creature, who could evidently overlook his pleasant little way of hanging a mistress upside down by her heels in a wardrobe, just as she could agree with the names he bestowed upon their daughter, I Nuit Ahotoor Hecate Sappho Jezebel Lilith.

Whether or not there was any definite connection between Rampolla and Crowley, the Cardinal’s steady rise in the hierarchy offered a solid contrast to Crowley’s futile preoccupation with the societies of the Golden Dawn and the Oriental Templars, to which were affiliated such bodies as the Knights of the Holy Spirit, the Occult Church of the Holy Grail, the Hermetic Brotherhood of Light, the Order of Enoch, the Rite of Memphis, and the Rite of Mizraim.

When Leo XIII died in 1903, and a conclave was called to elect his successor, Rampolla was known to be well in the running. His nearest rival was the Patriarch of Venice, Cardinal Sarto, a less impressive figure, as the world judges, but with an aura of goodness, or even natural saintliness about him, that Rampolla lacked.

At the first scrutiny, twenty-five votes were in his favour, while Sarto polled only five. As the voting proceeded the latter steadily increased his standing, but Rampolla continued to forge ahead. That seemed to have established the pattern of the voting, and, as though to accelerate its obvious result, the French Foreign Minister took the unusual step of requesting his countrymen among the Cardinals to back Rampolla.

Were hidden strings being pulled? Almost certainly they were. But if so the Sicilian’s opponents, who may have been aware of his being a suspected Illuminatus, came forward with a last-minute objection that dashed his claim. The Emperors of Austria, who were still recognised as legatees of the non-existent Holy Roman Empire, had been invested with the hereditary right to exercise a veto on candidates for the Papal throne whom they found unacceptable.

That veto was now expressed by the Cardinal of Cracow (a city that was then in Austria), in the name of the Emperor Franz Josef of Austria. Some said it was the veto of the Holy Ghost. Rampolla’s hopes foundered, and the mind of the conclave swung round in favour of his nearest challenger, Sarto, who became Pope Pius X.


But it was not generally believed that the veto expressed by the ‘very Catholic’ Emperor of Austria was alone responsible for barring Rampolla’s way, though he never, after the conclave, played any influential role in Rome.

After his death, Rampolla’s papers passed into the keeping of Pius X. After reading them he put them aside with the comment: ‘The unhappy man! Burn them.’ The papers were put on the fire in the Pope’s presence, but enough of them survived to furnish material for an article that appeared in La Libre Parole, in 1929 in Toulouse.

Some of the papers emanated from a secret society, the Order of the Temple of the Orient, and they provided proof that Rampolla had been working for the overthrow of Church and State. A notebook, discovered at the same time, throws a surprising sidelight on the possible Aleister Crowley connection; for several of the societies affiliated to the Temple of the Orient were those which have already been named, such as the Occult Church of the Holy Grail, and the Rite of Mizraim, in all of which Crowley exercised some great or small influence.

So it may have been that in the last days of world peace the secret societies came very near to attaining, through Rampolla, their centuries-old goal ― by claiming a Pope of their own.

A SUIVRE...
THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 2312 "Crowley was certainly, as shown by his writings, a master of corruption. For what may be most charitably called his spiritual aspirations were tempered by a blatant sensualism. It was through the flesh that his being leapt out to embrace mystery".

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 2413 "The Emperors of Austria, who were still recognised as legatees of the non-existent Holy Roman Empire, had been invested with the hereditary right to exercise a veto on candidates for the Papal throne whom they found unacceptable.

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 2512 "That veto was now expressed by the Cardinal of Cracow (a city that was then in Austria), in the name of the Emperor Franz Josef of Austria. Some said it was the veto of the Holy Ghost. Rampolla’s hopes foundered, and the mind of the conclave swung round in favour of his nearest challenger, Sarto, who became Pope Pius X".

Lorsque Léon XIII mourut en 1903, et qu’un conclave a été appelé pour élire son successeur, Rampolla était connu pour être dans la course. Son plus proche rival était le patriarche de Venise, le cardinal Sarto, une figure moins impressionnante, comme le disent les juges du monde, mais avec une aura de bonté, ou même de sainteté naturelle à propos de lui, qui manquait à Rampolla.

Au premier scrutin, vingt-cinq voix ont été en sa faveur, tandis que Sarto n'en réunit que cinq. Comme le scrutin se déroulait, ce dernier a augmenté régulièrement son nombre de votes, mais Rampolla continuait d’être en avant. Cela semblait avoir créé la tendance du vote, et, comme pour accélérer cette évidence, le ministre français des Affaires étrangères a pris une initiative inhabituelle de demander à ses compatriotes cardinaux de soutenir Rampolla.

Y a-t-il des ficelles cachées qui ont été tirées ? Il est presque certain qu'ils y en a eu. Mais si c’est le cas, les opposants siciliens, qui ont eu conscience qu’il était suspecté d’être un Illuminatus ont présenté une objection de dernière minute qui coulait sa réclamation. Les empereurs d'Autriche, qui étaient encore reconnus comme légataires du Saint Empire Romain qui n’existait plus (Louis = ?), avaient été investis du droit héréditaire d'exercer un droit de veto sur les candidats qu’ils jugeaient inacceptables pour le trône Papal.

Ce veto s’exprima par le cardinal de Cracovie (une ville qui était alors en Autriche), au nom de l'empereur François Joseph d'Autriche. Certains ont dit qu'il était le veto du Saint-Esprit. Les espoirs de Rampolla se sont effondrés, et l'esprit du conclave tourna en faveur de son plus proche rival, Sarto, qui devint le pape Pie X.


Mais ce n'était pas comme on le croit généralement le veto exprimé par l'Empereur « très catholique » d’Autriche qui était le seul responsable pour avoir barré le chemin de Rampolla, bien qu'il n'ait jamais, après le conclave, joué un rôle influent à Rome.

Après sa mort, quelques papiers de Rampolla passèrent sous la main de Pie X. Après les avoir lus, il les a mis de côté avec le commentaire suivant: « Le malheureux homme! Brûlez-les. » Les documents ont été mis au feu en présence du Pape, mais un nombre suffisant ne furent pas brûlés et fournirent des matériaux pour un article paru dans La Libre Parole, à Toulouse, en 1929.

Certains documents émanant d'une société secrète, l'Ordre du Temple d'Orient, ont fourni la preuve que Rampolla avait travaillé pour le renversement de l'Eglise et l'Etat. Un cahier, découvert en même temps, lance une lumière surprenante sur le lien possible avec Aleister Crowley; car plusieurs des sociétés affiliées au Temple de l'Orient sont ceux qui ont déjà été nommés, tels que l'Eglise occulte du Saint-Graal, et le rite de Misraïm, dans lesquels Crowley exercé une certaine influence, grande ou petite.

Ainsi, il a pu être que dans les derniers jours de paix du monde les sociétés secrètes sont venues bien près d'atteindre, à travers Rampolla, leur vieil objectif multiséculaire — réclamer un Pape qui est leur.

A SUIVRE ...
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Message  Javier Ven 15 Jan 2010, 5:23 am

9.

Growing chaos, and the replacement of traditional values by those of a new order, which were the tangible effects of the 1914 war, were seized upon as offering favourable opportunities to those who never ceased regarding the Church as their one great enemy. For early in 1936 a convention of secret societies was held in Paris; and although attendance was strictly limited to ‘those in the know,’ English and French observers managed to be present. Their accounts of the meeting appeared in the Catholic Gazette of February, 1936, and a few weeks later in Le Réveil du Peuple, a Paris weekly.

No one could fail to notice how closely the sentiments and topics that were there treated correspond to those put forward by Nubius and in the Alta Vendita more than a century before. What follows is a slightly shortened copy of the English version:

‘As long as there remains any moral conception of the social order, and until all faith, patriotism, and dignity are uprooted, our reign over the world shall not come. We have already fulfilled part of our work, and yet we cannot claim that the whole of our work is done. We still have a long way to go before we can overthrow our main opponent, the Catholic Church.

‘We must always bear in mind that the Catholic Church is the only institution which has stood, and which will, as long as it remains in existence, stand in our way. The Catholic Church, with its methodical work and her edifying moral teachings will always keep her children in such a state of mind as to make them too self-respecting to yield to our domination. That is why we have been striving to discover the best way of shaking the Catholic Church to her very foundations. We have spread the spirit of revolt and false liberalism among the nations so as to persuade them away from their faith and even to make them ashamed of professing the precepts of their religion and obeying the commandments of their Church.

‘We have brought many of them to boast of being atheists, and more than that, to glory in being descendants of the ape! We have given them new theories, impossible of realisation, such as Communism, anarchism, and Socialism, which are now serving our purposes. They have accepted them with the greatest enthusiasm, without realising that those theories are ours, and that they constitute the most powerful instrument against themselves.

‘We have blackened the Catholic Church with the most ignominious calumnies, we have stained her history, and disgraced even her noblest activities. We have imparted to her the wrongs of her enemies, and have brought these latter to stand more closely by our side. So much so that we are now witnessing, to our greatest satisfaction, rebellions against the Church in several countries. We have turned her clergy into objects of hatred and ridicule, we have subjected them to the hate of the crowd. We have caused the practice of the Catholic religion to be considered out of date and a mere waste of time. We have founded many secret associations which work for our purpose, under our orders and our directions.

‘So far, we have considered our strategy in our attacks upon the Church from the outside. But this is not all. Let us explain how we have gone further in our work to hasten the ruin of the Catholic Church, and how we have penetrated into her most intimate circles, and have brought even some of her clergy to be pioneers of our cause:

‘Apart from the influence of our philosophy, we have taken other steps to secure a breach in the Catholic Church. Let me explain how this has been done. We have induced some of our children to join the Catholic body with the explicit intention that they should work in a still more efficient way for the disintegration of the Catholic Church, by creating scandals within her.

‘We are grateful to Protestants for their loyalty to our wishes, although most of them are, in the sincerity of their faith, unaware of their loyalty to us. We are grateful to them for the wonderful help they are giving us in our fight against the stronghold of Christian civilisation, and in our preparations for the advent of our supremacy over the whole world.

‘So far we have succeeded in overthrowing most of the thrones of Europe. The rest will follow in the near future. Russia has already worshipped our rule. France is under our thumb. England, in her dependence upon our finance, is under our heel; and in her Protestantism is our best hope for the destruction of the Catholic Church. Spain and Mexico are but toys in our hands. And many other countries, including the United States of America, have already fallen before our scheming.

‘But the Catholic Church is still alive. We must destroy her without the least delay and without the slightest mercy. Most of the Press of the world is under our control. Let us intensify our activities. Let us spread the spirit of revolution in the minds of the people.

‘They must be made to despise patriotism and the love of their family, to consider their faith as a humbug, their obedience to the Church as a degrading servility, so that they may become deaf to the appeal of the Church and blind to her warnings against us. Let us, above all, make it impossible for Christians outside the Catholic Church to be reunited with her, or for non-Christians to join the Church; otherwise our domination over them will never be realised.’

A SUIVRE...

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 1910 "We have brought many of them to boast of being atheists, and more than that, to glory in being descendants of the ape !"
traduction approximative a écrit:« Nous avons porté beaucoup d'entre eux à se vanter d'être athées, et plus que cela, à se glorifier d'être des descendants du singe ! »
THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 2013 "We have given them new theories, impossible of realisation, such as Communism, anarchism, and Socialism, which are now serving our purposes. They have accepted them with the greatest enthusiasm, without realising that those theories are ours, and that they constitute the most powerful instrument against themselves".
traduction approximative a écrit:« Nous leur avons donné de nouvelles théories, impossible à réaliser, comme le communisme, l'anarchisme et le socialisme, qui maintenant servent nos fins. Ils les ont acceptées avec le plus grand enthousiasme, sans réaliser que ces théories sont les nôtres, et qu'ils constituent l'outil le plus puissant contre eux ».

Ces deux images montrent la brutalité de l'armée rouge pendant la guerre civile espagnole contre l'Eglise et les images religieuses (Javier)
THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 2114 "That is why we have been striving to discover the best way of shaking the Catholic Church to her very foundations. We have spread the spirit of revolt and false liberalism among the nations so as to persuade them away from their faith and even to make them ashamed of professing the precepts of their religion and obeying the commandments of their Church".
traduction approximative a écrit:« C'est pourquoi nous nous sommes efforcés de découvrir la meilleure façon de secouer l'Eglise catholique dans ses fondements même. Nous avons répandu l'esprit de révolte et le faux libéralisme parmi les nations, afin de les convaincre d’abandonner leur foi et même qu’ils aient honte de pratiquer les préceptes de leur religion et d'obéir aux commandements de leur Église.»
THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 2213 "But the Catholic Church is still alive. We must destroy her without the least delay and without the slightest mercy. Most of the Press of the world is under our control. Let us intensify our activities. Let us spread the spirit of revolution in the minds of the people".
traduction approximative a écrit:« Mais l'Église catholique est encore en vie. Il nous faut la détruire sans délai et sans la moindre pitié. La plupart des journaux du monde sont sous notre contrôle. Intensifions nos activités. Répandons l'esprit de révolution dans les esprits des gens ».


traduction approximative a écrit: 9.

Le chaos grandissant, et le remplacement des valeurs traditionnelles par celles d'un ordre nouveau, ont été les effets tangibles de la guerre de 1914, et ont offert des opportunités favorables à ceux qui n'ont jamais renoncé à considérer l'Église comme leur seul grand ennemi. Au début de 1936, une convention des sociétés secrètes s'est tenue à Paris, et alors qu’elle a été strictement limitée à « ceux qui savent », des observateurs anglais et français observateurs ont réussi (managed) à y être présents. Leurs compte-rendu de la réunion ont paru dans the Catholic Gazette de février 1936, et quelques semaines plus tard dans Le Réveil du Peuple, un hebdomadaire parisien.

Personne ne pouvait manquer de remarquer à quel point les sentiments et les thèmes qui y étaient traités correspondaient à ceux avancés par Nubius et dans la Haute-Vente, plus d'un siècle auparavant. Ce qui suit est une copie légèrement abrégée de la version anglaise:

«Tant que demeure une conception morale de l'ordre social, et jusqu'à ce que toute la foi, le patriotisme et la dignité soient déracinés, notre règne mondial ne viendra pas. Nous avons déjà rempli une partie de notre travail, et pourtant nous ne pouvons pas prétendre que l'ensemble de notre travail est terminé. Nous avons encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir renverser notre principal adversaire, l'Église catholique.

« Nous devons toujours garder à l'esprit que l'Église catholique est la seule institution qui a résisté, et qui, aussi longtemps qu'elle existera, se dressera sur notre chemin. L'Eglise catholique, avec son travail méthodique et ses édifiants enseignements moraux va toujours garder ses enfants dans un tel état d'esprit qui feront que d’eux-mêmes ils ne cèderont pas à notre domination. C'est pourquoi nous nous sommes efforcés de découvrir la meilleure façon de secouer l'Eglise catholique dans ses fondements même. Nous avons répandu l'esprit de révolte et le faux libéralisme parmi les nations, afin de les convaincre d’abandonner leur foi et même qu’ils aient honte de pratiquer les préceptes de leur religion et d'obéir aux commandements de leur Église.

« Nous avons porté beaucoup d'entre eux à se vanter d'être athées, et plus que cela, à se glorifier d'être des descendants du singe! Nous leur avons donné de nouvelles théories, impossible à réaliser, comme le communisme, l'anarchisme et le socialisme, qui maintenant servent nos fins. Ils les ont acceptées avec le plus grand enthousiasme, sans réaliser que ces théories sont les nôtres, et qu'ils constituent l'outil le plus puissant contre eux.

« Nous avons noirci l'Eglise catholique avec les calomnies les plus ignominieuse; nous avons entaché son histoire, et avons même disgracié ses plus nobles activités. Nous lui avons imputé les torts de ses ennemis, et avons permis à ces derniers de se tenir plus près, à nos côtés. Tant et si bien que nous assistons aujourd'hui, à notre plus grande satisfaction, à des rébellions contre l'Église dans plusieurs pays. Nous avons tourné son clergé en objets de haine et de ridicule; nous les avons soumis à la haine de la foule. Nous avons fait que la pratique de la religion catholique soit considérée comme désuète et comme un gaspillage de temps. Nous avons fondé beaucoup d'associations secrètes qui travaillent dans notre but, sous nos ordres et nos directions.

« Jusqu'ici, nous avons examiné notre stratégie dans nos attaques contre l'Église, de l'extérieur. Mais ce n'est pas tout. Laissez-nous expliquer comment nous avons pu aller plus loin dans nos efforts pour hâter la ruine de l'Eglise catholique, et comment nous avons pénétré dans ses cercles les plus intimes, et comment nous avons même amené certains membres de son clergé à être des pionniers de notre cause:

« Outre l'influence de notre philosophie, nous avons pris d'autres mesures pour faire une brèche dans l'Eglise catholique. Permettez-moi de vous expliquer comment cela a été fait. Nous avons incité certains de nos membres (children) à joindre les Catholiques avec l'intention explicite qu'ils devraient travailler d'une manière encore plus efficace pour , la désintégration de l'Église catholique, en y créant des scandales.

« Nous sommes reconnaissants aux Protestants pour leur loyauté à nos désirs, même si la plupart d'entre eux sont, dans la sincérité de leur foi, tout à fait ignorants de leur loyauté à notre égard. Nous leur sommes reconnaissants pour l’aide merveilleuse qu'ils nous apportent dans notre lutte contre le bastion de la civilisation chrétienne, et dans notre préparation pour l'avènement de notre suprématie sur le monde entier.

« Jusqu'ici, nous avons réussi à renverser la plupart des Trônes d'Europe. Le reste suivra dans un proche avenir. La Russie idolâtre déjà notre règle. La France est sous notre pouce. L’Angleterre, dans sa dépendance à l'égard de nos finances, est sous notre botte et son Protestantisme est notre meilleur espoir pour la destruction de l'Eglise catholique. L’Espagne et le Mexique ne sont que des jouets entre nos mains. Et de nombreux autres pays, y compris les États-Unis d'Amérique, sont déjà tombés sous nos machinations.

« Mais l'Église catholique est encore en vie. Il nous faut la détruire sans délai et sans la moindre pitié. La plupart des journaux du monde sont sous notre contrôle. Intensifions nos activités. Répandons l'esprit de révolution dans les esprits des gens.

« Ils doivent en venir à mépriser le patriotisme et l'amour de leur famille, considérer leur foi comme du charlatanisme, leur obéissance à l'Eglise comme une servilité dégradante, afin qu'ils deviennent sourds à l'appel de l’Eglise et aveugles à ses avertissements contre nous. Rendons, avant tout, impossible pour les chrétiens hors de l'Eglise catholique de se réunir à elle, ou pour les non-chrétiens de rejoindre l'Eglise, sinon notre domination sur eux ne sera jamais réalisée. "

A SUIVRE ...
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Message  Javier Sam 16 Jan 2010, 4:12 am

Part Two

"Our moral and political world is undermined with passages, cellars, and sewers".
Goethe.

The pontificate of Pius XII (1939-58) found the Church in a highly flourishing condition. It was exerting its legitimate effect upon the Western world. More and more people were acquiring a fuller realisation, or at least a glimmering, of the Catholic ideal. In England an average of ten thousand people yearly, and in the United States some seventy thousand in one year alone, were said to have ‘gone over’ to Rome; and these converts included not a few who could be classified as prominent in various walks of life.

Entire houses of Anglican religious, who had favoured High Church practices, sometimes followed suit. The record number of those training to be priests and nuns promised well for the Church’s future. The tide of opposition, resulting from the Reformation was on the turn. The signs of Catholic revival were spreading throughout a most unexpected quarter – the English­speaking world.

Those things, strangely enough, coincided with the rise of Communism, and the widespread collapse of moral and social values that followed the 1939 war. During that war, which left Communism in the ascendant, the Vatican had been one of the few completely neutral centres in the world, which caused it to be adversely criticised by Communists who interpreted that attitude as latent partisanship for the other side; and that criticism was strengthened when the Pope passed sentence of excommunication on Catholics who joined, or in any way aided, the Communist Party.

This was an extension of the warning conveyed by the previous Pope, Pius XI, in his encyclical Quadragesimo Anno: ‘No one can be at the same time a sincere Catholic and a Socialist properly so-called.’

Those words had doubtless been written with an eye on continental rather than English-speaking exponents of democracy. But they nonetheless implied condemnation, not only of revolutionary principles, but also of the milder forms of political expression that, when put to the test, encourage subversion.

There it was. The dividing line between Rome and her enemies had been firmly drawn. Both sides had issued their challenge and flourished their blazon. One was inspired by a Messianic though non-religious fervour that promised better things once the existing form of society had been dissolved; the other, secure in its reliance on a supernatural promise which meant that it would not, could not, compromise.


A SUIVRE...

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 1614 "The pontificate of Pius XII (1939-58) found the Church in a highly flourishing condition. It was exerting its legitimate effect upon the Western world. More and more people were acquiring a fuller realisation, or at least a glimmering, of the Catholic ideal".
traduction approximative a écrit:« Le pontificat de Pie XII (1939-58) a trouvé l'Eglise dans un état très florissant. Il exerçait son effet légitime sur le monde Occidental. De plus en plus de peuples acquerraient une réalisation plus complète, ou au moins une lueur, de l'idéal catholique. »

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 1714 (American actor Gary Cooper with Pope Pius XII) "In England an average of ten thousand people yearly, and in the United States some seventy thousand in one year alone, were said to have ‘gone over’ to Rome; and these converts included not a few who could be classified as prominent in various walks of life".
traduction approximative a écrit:« En Angleterre, une moyenne de dix mille personnes par année, et aux Etats-Unis quelques soixante-dix mille en une seule année, ont déclaré être « passés » à Rome, et parmi ces convertis, ne figurent pas parmi eux ceux qui peuvent être considérés comme étant remarquables dans les multiples cheminements dans leur vie. »

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 1814"No one can be at the same time a sincere Catholic and a Socialist properly so-called". (Pope Pius XI)
traduction approximative a écrit: « Nul ne peut être en même temps, un catholique sincère et un ocialiste proprement dit. » (Le Pape Pie XI)

Deuxième partie

«Notre monde moral et politique est miné avec des passages, des caves et des égouts".

Goethe.

Le pontificat de Pie XII (1939-58) a trouvé l'Eglise dans un état très florissant. Il exerçait son effet légitime sur le monde Occidental. De plus en plus de peuples acquerraient une réalisation plus complète, ou au moins une lueur, de l'idéal catholique. En Angleterre, une moyenne de dix mille personnes par année, et aux Etats-Unis quelques soixante-dix mille en une seule année, ont déclaré être « passés » à Rome, et parmi ces convertis, ne figurent pas parmi eux ceux qui peuvent être considérés comme étant remarquables dans les multiples cheminements dans leur vie.

Des maisons complètes de religieux anglicans, qui avaient favorisé les pratiques de la Haute Église, parfois, ont emboîté le pas. Le nombre record de personnes suivant une formation pour devenir prêtres et religieuses est de bon augure pour l'avenir de l'Eglise. La marée de l'opposition, résultant de la Réforme était dans le détour. Les signes du renouveau catholique se répandaient à travers un quartier des plus inattendus - le monde anglophone.

Ces choses-là, assez curieusement, ont coïncidé avec la montée du communisme et l'effondrement généralisé des valeurs morales et sociales qui ont suivi la guerre de 1939. Durant cette guerre, qui a laissé le communisme sur la pente ascendante, le Vatican avait été l'un des rares centres totalement neutre dans le monde, ce qui lui a causé d’être critiqué négativement par les communistes qui ont interprété cette attitude comme de la partisannerie latente pour l'autre côté, et que les critiques se sont renforcées quand le Pape a prononcé une condamnation d'excommunication aux catholiques qui se sont joints, ou de toute manière, soutenu le Parti communiste.

Il s'agissait d'une extension de l'avertissement transmis par le Pape précédent, Pie XI, dans son encyclique Quadragesimo Anno: « Nul ne peut être en même temps, un catholique sincère et un socialiste proprement dit. »

Ces mots avaient sans doute été écrit avec un œil sur le continentale plutôt que vers les anglophones tenants de la démocratie. Mais néanmoins ils impliquent la condamnation, non seulement des principes révolutionnaires, mais aussi des formes atténuées d'expression politique qui, lorsqu'elles sont mises à l'épreuve, encouragent la subversion.

On en était là. La ligne de démarcation entre Rome et ses ennemis avaient été fermement établie. Les deux parties ont émis leur interpellation et ont brandi leur étendard. L’un était inspiré par une pensée messianique, quoique de ferveur non-religieuse, qui promettait de meilleures choses, une fois que la société dans sa forme actuelle aurait été dissoute; et l'autre, en sécurité dans son confiance à une promesse surnaturelle, ce qui signifiait qu'il ne ferait pas, ne pouvait pas faire, de compromis.

A SUIVRE ...
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Message  ROBERT. Sam 16 Jan 2010, 5:42 pm

Sandrine a écrit:Bon, je suis désolée et je ne voudrais pas passer pour une éternelle rabat-joie Embarassed mais il y a quelques points qui me chiffonnent ...

De ce que j'ai compris de ma lecture de la traduction ( au passage, un grand merci à Louis cheers ), c'est que Piers Compton dénonce la conciliaire ( ce qui est très bien ! ) mais considère la secte comme l'Eglise.
scratch
le soulignage et le gras sont de moi...

J'en viens à la même impression que vous et Gabrielle... Est-ce que trois impressions deviendraient une certitude ? Very Happy
ROBERT.
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Message  Javier Dim 17 Jan 2010, 7:37 am

2.

The bishop in question was Angelo Giuseppe Roncalli. Born in 1881, and ordained in 1904, he soon attracted the notice of the Vatican, as a Doctor of Theology and a Professor of Ecclesiastical history. In 1921 he was assigned to the Congregation of Propaganda, and after being consecrated Bishop, in 1935, he entered the diplomatic service of the Church.

His first appointments were in the Balkan, a part of the world that was far from being favourably disposed towards any Catholic influence, as Roncalli discovered. As Apostolic Visitor, or Chargé d’affaires of the Holy See at Sofia, he became involved in diplomatic difficulties with the King, and these took on a more petty, but personal aspect when in 1935, he was transferred as Apostolic Delegate to Istanbul.

There the current fervour for modernisation, under Mustafa Kemal, was in full swing. Some of his laws came down heavily on religion, Islamic as well as Christian, and the wearing of any kind of clerical garb in public was strictly forbidden. The use of ecclesiastical titles was also proscribed.

Roncalli was made to feel that he was in a kind of straitjacket, never really free but watched and spied on, and his moves reported. Any contacts he might have developed were few and far between, and his invariable habit, and the end of the day, was to go home quietly, a foreign and anonymous passer-by.

One evening he felt unusually tired, and without undressing or putting out the light, he flung himself on the bed. On the walls were reminders of his earlier life, the photographs of relatives, and of the village on the Lombardy plain where they had grown up together. He closed his eyes and murmured his usual prayers. In a kind of vision he saw the faces of people, those he had heedlessly passed on the street that day, float out of a mist before him. Among them was the face of an old man with white hair and an olive skin that gave him an almost oriental look.

What followed may have been a dream, or so it appeared to have been, when daylight came. But in the quiet room Roncalli distinctly heard the old man ask: ‘Do you recognize me?’ And without knowing what prompted him Roncalli answered: ‘I do, always.’

His visitor went on: ‘I came because you called me. You are on the way, though you still have much to learn. But are you ready?’

Roncalli never experienced the slightest doubt. It had all been prepared for him. He said: ‘I wait for you Master.’

The old man smiled and asked three times if Roncalli would recognized him again; and Roncalli answered three time, that he would.

Even the coming of morning did not make the experience seem unusual. It would, Roncalli knew, be repeated, in a way that would give it no ordinary meaning.

A SUIVRE...

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 1513 "The bishop in question was Angelo Giuseppe Roncalli".
traduction approximative a écrit:« L'évêque en question est Angelo Giuseppe Roncalli. »
traduction approximative a écrit: 2.

L'évêque en question est Angelo Giuseppe Roncalli . Né en 1881, et ordonné prêtre en 1904, il a rapidement attiré l'attention du Vatican, en tant que Docteur en Théologie et professeur d'histoire ecclésiastique. En 1921, il a été affecté à la Congrégation de la Propagande, et après avoir été consacré évêque, en 1935, il entra au service diplomatique de l'Eglise.

Ses premières affectations ont été dans les Balkans, une partie du monde qui était loin d'être favorable à l'égard de l’influence catholique, comme Roncalli l’a découvert. En tant que Visiteur Apostolique, ou Chargé d'Affaires du Saint-Siège à Sofia, il est devenu impliqué dans des difficultés diplomatiques avec le roi, et celles-ci ont pris une plus petite, mais aspect personnel quand, en 1935, il fut transféré comme Délégué Apostolique à Istanbul.

La ferveur pour la modernisation, sous Mustafa Kemal, était en plein essor. Certaines de ses lois se rabattaient lourdement sur la religion, tant islamique que chrétienne, et le port de tout type d'habit ecclésiastique en public est strictement interdit. L'utilisation de titres ecclésiastiques, également a été proscrite.

Roncalli en est venu à sentir qu'il était dans une sorte de camisole de force, jamais vraiment libre, mais surveillé et épié, et ses mouvements, rapportés. Tout contact qui aurait pu se développer étaient peu nombreux et espacés, et l’habitude, à laquelle il ne dérogeait, à la fin de la journée, était de retourner chez lui tranquillement, comme un passant étranger et anonyme .

Un soir, sentant une fatigue inhabituelle, et sans se déshabiller ou éteindre la lumière, il se jeta sur le lit. Sur les murs, il y avait des souvenirs de sa vie d’antan, les photographies de sa famille, et celles et du village de la plaine de Lombardie où ils avaient grandi ensemble. Il ferma les yeux et murmura ses prières habituelles. Dans une sorte de vision, il a vu les visages des gens, ceux qui avaient passé inconsidérément dans la rue ce jour-là, flottant sur un brouillard devant lui. Parmi eux, le visage d'un vieil homme aux cheveux blancs et à la peau olive qui lui donnait un air presqu’oriental.

Ce qui a suivi peut avoir été un rêve, à ce qu'il semblait avoir été, quand le jour est venu. Mais dans la chambre tranquille Roncalli entendit distinctement le vieil homme demander: «Ne me reconnaissez-vous? , et sans savoir ce qui l'a incité à le faire, Roncalli a répondu: Oui, toujours. "

Son visiteur continua: «Je suis venu parce que tu m'as appelé. Vous êtes sur le chemin, quoiqu’il vous en reste beaucoup encore à apprendre. Mais êtes-vous prêt? "

Roncalli n’a jamais éprouvé le moindre doute. Tout ceci avait été préparé pour lui. Il dit: « Je vous attends Maître ».

Le vieil homme sourit et demanda trois fois si Roncalli le reconnaîtrait de nouveau, et, trois fois, Roncalli répondit trois fois qu'il le reconnaîtrait.

Même la venue du matin ne fait pas que l'expérience semble inhabituelle. Elle serait, Roncalli le savait, renouvelée, d'une façon qui lui donnerait une signification hors de l’ordinaire.

A SUIVRE ...
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Message  Javier Dim 17 Jan 2010, 7:45 am

He knew that time had come when he found the same old man waiting outside his lodgings; and he also felt that a more familiar situation had developed, which caused Roncalli to ask if he would join him at table.

The old man shook his head. ‘It is another table we must dine tonight.’ So saying he set off, with Roncalli following, into a quarter of quiet dark streets that the latter had never entered. A narrow opening led to a door at which Roncalli stopped, as if by instinct, while the old man told him to go up and wait for him.

Beyond the entrance was a short staircase, and then another. There was no light but in the almost total darkness there seemed to be voices from above, directing Roncalli’s footsteps to go on. He was brought to a stop by a door, smaller than the others, which was slightly ajar, and Roncalli, pushing that open found himself in a wide room, pentagonal in shape, with bare walls and two large windows that were closed.

There was a big cedar wood table in the centre, shaped like the room. Against the walls were three chairs one holding a linen tunic, three sealed envelopes, and some coloured girdles. On the tables was a silver-hilted sword, the blade of which, in the partial light made by three red candles in a three-branched candelabra, appeared to be flaming. Three other candles in a second branched holder had not been lighted. There was a censer about which were tied coloured ribbons, and three artificial roses, made of flimsy material, and with their stalks crossing each other.

Near the sword and the censer was an open bible, and a quick glance was enough to show that it was open at the Gospel of St. John, telling the mission of John the Baptist, passages which had always held a peculiar fascination for Roncalli. ‘A man appeared from God whose name was John…’ The name John acquires a special significance in secret societies, who make a point of meeting on December 27th, the feast of the Evangelist, and on June 24th, feast day of the Baptist. They frequently refer to the Holy Saints John.

Roncalli heard light footsteps behind him and turned from the table. It was someone he was to hear addressed, as Roncalli had called him, the master. He was wearing a long linen tunic that reached to the ground, and a chain of knots, from which hung various silver symbols, about his neck. He put a white-gloved hand on Roncalli’s shoulder. ‘Kneel down, on your right knee.’

While Roncalli was still kneeling the Master took one of the sealed envelopes from the chair. He opened it so that Roncalli was able to see that it contained a sheet of blue paper on which was written a set of rules. Taking and opening a second envelope the Master passed a similar sheet to Roncalli who, standing by them, saw it was inscribed with seven questions.

‘Do you feel you can answer them?’ asked the Master.

Roncalli said that he did, and returned the paper.

The Master used it to light one of the candles in the second holder. ‘These lights are for the Masters of the Past who are here among us’, he explained.

He then recited the mysteries of the Order in words that seemed to pass into and through Roncalli’s mind without remaining there; yet he somehow felt they had always been part of his consciousness. The master then bent over him. ‘We are known to each other by the names we choose for ourselves. With that name each of us seals his liberty and his scheme of work, and so makes a new link in the chain. What will your name be?’

The answer was ready. There was no hesitation.

‘Johannes’, said the disciple. Always ready to his mind, was his favourite Gospel.

The Master took up the sword, approached Roncalli, and placed the tip of the blade upon his head; and with its touch something that Roncalli could only liken to exquisite amazement, new and irrepressible, flowed into every part of his being. The Master sensed his wonder.

‘What you feel at this moment, Johannes, many others have felt before you; myself, the Masters of the Past, and other brethren throughout the world. You think of it as light, but it has no name.’

They exchanged brotherly greetings, and the Master kissed the other seven times. Then he spoke in whispers, making Roncalli aware of the signs, gestures that have to be performed, and rites to be carried out daily, at precise moments, which correspond to certain stages in the passage of the sun.

‘Exactly at those points, three times each day, our brethren all over the world are repeating the same phrases and making the same gestures. Their strength is very great, and it stretches far. Day after day its effects are felt upon humanity.’

The Master took the remaining sealed envelope, opened it, and read the contents to Johannes. They concerned the formula of the oath, with a solemn undertaking not to reveal the Order’s secrets, and to promise to work always for good, and most important of all, to respect the law of God and His ministers (a somewhat ambiguous stipulation in view of what their surroundings implied.)

Johannes appended his name to the paper, together with a sign and a number that the Master showed him. That confirmed his degree and entry into the Order; and once again a feeling of unearthly strength welled through his being.

The master took the paper, folded it seven times, and requested Johannes to place it on the point of the sword. Once again a sudden flame ran down the length of the blade. This was carried over to the candles that were still giving light ‘for the Masters of the Past’.

The flames consumed it, and the master scattered the ashes. He then reminded Johannes of the solemnity of the oath he had taken, and how it would convey a sense of freedom, real freedom, that was known in general to the brethren. He then kissed Johannes, who was too overcome to respond by word or gesture, and could only weep.

A few weeks later Johannes (or Roncalli, as we must again continue to call him) was told that he was now sufficiently versed in the Cult to figure in its next conclusive phase – that of entering the Temple.

The master prepared him for what, he never disguised from Roncalli, would be an ordeal; and Roncalli’s apprehension increased when he found that no one like himself, an initiate of only the first degree, was allowed to enter the Temple unless a task of great importance was about to be entrusted to him.

What could be ahead for Roncalli? Did the vision of a certain Chair, or throne, take shape in his mind as he made his way to the Temple?

There the brethren were assembled, another indication that Roncalli had been picked for some special mission. On the walls were the mysterious words, Azorth and Tetrammaton. The latter stands for the terrible, ineffable, and unpronounceable name of the creator of the universe, which was said to have been inscribed on the upper face of the cubicle, or foundation stone, in the Holy of Holies in the Temple at Jerusalem.

It figures in the pattern that is used for the evoking of evil spirits, or sometimes as a protection from them, a pattern that is known as the great magic circle is drawn between the two circles, which are composed of endless lines as symbolising eternity, various articles such as a crucifix, some herbs, and bowls of water, which is said to influence evil spirits, are placed.

Also in the temple was a cross, picked out in red and black, and the number 666, the number of the Beast in the Apocalypse. The Secret Societies, aware of the general ignorance regarding them, are now confident enough to show their hand. The American people are being made familiar with the mark of the beast on forms, brands of advertised goods, public notices: and is it mere coincidence that 666 is part of the code used in addressing letters to the British now serving (May 1982) in the South Atlantic (during the war with Argentina)? Those numbers, said to be all-powerful in the working of miracles and magic, are associated with the Solar God of Gnosticism.

The Gnostics, a Sect that flourished in the early Christian centuries, denied the divinity of Christ, disparaged revelation, and believed that all material things, including the body, were essentially evil. They held that salvation could only be achieved through knowledge (their name is derived from the Greek gnosis – knowledge). The Gospel stories they taught are allegories, the key to which is to be found in a proper understanding of Kneph, the sun god, who is represented as a serpent, and who is said to be the father of Osiris, and so the first emanation of the Supreme being, and the Christos of their Sect.

Roncalli, in his final and more elevated role for which the initiation prepared him, was to wear the image of the sun god surrounded by rays of glory, on his glove.

A SUIVRE...
THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 1313
THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 1413 "The Gnostics, a Sect that flourished in the early Christian centuries, denied the divinity of Christ, disparaged revelation, and believed that all material things, including the body, were essentially evil. They held that salvation could only be achieved through knowledge (their name is derived from the Greek gnosis – knowledge). The Gospel stories they taught are allegories, the key to which is to be found in a proper understanding of Kneph, the sun god, who is represented as a serpent, and who is said to be the father of Osiris, and so the first emanation of the Supreme being, and the Christos of their Sect".
traduction approximative a écrit:« Les Gnostiques, une secte qui a fleuri dans les premiers siècles chrétiens, niaient la divinité du Christ, dénigraient la révélation, et estimaient que toutes les choses matérielles, y compris le corps, sont essentiellement mal. Ils ont soutenu que le salut ne pouvait être atteint que grâce à la connaissance (leur nom est dérivé du grec gnosis - la connaissance). Ils enseignaient que les récits Évangéliques sont des allégories, dont la clé se trouve dans une compréhension correcte de Kneph, le dieu soleil, qui est représenté comme un serpent, et que l'on dit être le père d'Osiris, et ainsi de la première émanation de l'Être suprême, et le Christ (Christos) de leur secte. »
traduction approximative a écrit: Il savait que le temps était venu quand il a trouvé le même vieillard attendant à l'extérieur de son logement, et il a également senti qu'une situation plus familière s’était développée, ce qui a fait que Roncalli lui demanda s’il pouvait le rejoindre à table.

Le vieil homme secoua la tête. « C'est d’une autre table, que nous devons dîner ce soir. » Ce disant, il partit avec Roncalli, dans un quartier dont les rues calmes et sombres étaient totalement inconnues à ce dernier. Une entrée étroite le conduisit à une porte devant laquelle Roncalli arrêta, comme par instinct, tandis que le vieillard lui dit de monter et de l’attendre.

Au-delà de l'entrée, un escalier court, et puis un autre. Il n'y avait pas de lumière, mais dans une obscurité presque totale il sembla y avoir des voix d'en haut, qui dirigèrent les pas de Roncalli pour qu’il continue. Il est amené à s’arrêter devant une porte, plus petite que les autres, qui était légèrement entrouverte, et Roncalli, la poussant complètement, se retrouve dans une pièce vaste, de forme pentagonale, aux murs nus et munie de deux grandes fenêtres qui étaient fermées.

Il y avait une grande table en bois de cèdre au centre, en forme de la pièce. Contre les murs, il y avait trois chaises dont l’une était garnie d'une tunique de lin, trois enveloppes scellées, et quelques ceintures de couleur. Sur les tables était une épée à poignée d'argent, dont la lame, partiellement éclairée à la lumière diffusée par trois bougies rouges d’un candélabre à trois branches, semblait en feu. Trois autres bougies dans un deuxième candélabre n'avaient pas été allumées. Il y avait un encensoir sur lequel étaient attachés des rubans de couleur, et de trois roses artificielles, faites de matériaux légers, et avec leurs tiges se croisant les unes les autres.

Près de l'épée et l'encensoir, était ouverte une bible, et un rapide coup d'œil suffit à montrer qu'elle était ouverte à l'Evangile de saint Jean, racontant la mission de Jean le Baptiste, des passages qui ont toujours exercé une fascination particulière sur Roncalli. «Un homme est apparu de Dieu dont le nom était Jean ...» Le nom de Jean acquiert une signification particulière dans les sociétés secrètes, qui font un meeting le 27 Décembre, fête de l'évangéliste, et un autre le 24 Juin, jour de la fête du Baptiste. Ils se réfèrent fréquemment aux Fêtes de Saint Jean (Holy Saints John).

Roncalli a entendu des petits pas derrière lui et se retourna. C'était quelqu'un à qu’ils devaient écouter, que Roncalli l’avait appelé : le maître. Il portait une longue tunique de lin qui atteignait le sol, et une chaîne de noeuds, d'où pendaient différents symboles d'argent, à son cou. Il posa une main gantée de blanc sur l'épaule de Roncalli. « Agenouillez-vous, sur votre genou droit. »

Alors que Roncalli était toujours à genoux, le Maître prit une des enveloppes scellées de la chaise. Il l'ouvrit, afin que Roncalli puisse voir qu'elle contenait une feuille de papier bleu sur laquelle était écrit un ensemble de règles. Prenant et ouvrant une seconde enveloppe, le Maître passa une feuille similaire à Roncalli qui, étant près d’eux, a vu qu'il y était inscrites sept questions.

« Avez-vous le sentiment que vous pouvez y répondre? » demanda le Maître.

Roncalli lui a dit qu'il l’avait, et il lui remit le papier.

Le Maître a utilisé pour unique lumière des bougies du deuxième réceptacle. « Ces lumières sont pour les Maîtres du Passé qui sont ici parmi nous», a-t-il expliqué.

Il a ensuite récité les mystères de l'Ordre dans des mots qui semblaient passer dans et à travers l'esprit de Roncalli sans y rester, et pourtant, il sentait d’une certaine manière qu’ils avaient toujours fait partie de sa conscience. Le maître s’est ensuite penché sur lui. « Nous sommes connus à chacun des autres par les noms que nous choisissons pour nous-mêmes. Avec ce nom, chacun de nous scelle sa liberté et son plan de travail, et fait ainsi un nouveau lien dans la chaîne. Quel sera votre nom ?

La réponse était prête. Il n'y avait pas d’hésitation.

« Johannes » , dit le disciple. Toujours présent à son esprit, il était son Évangile favori.

Le Maître prit l'épée, s'approcha de Roncalli, et plaça l'extrémité de la lame sur sa tête, et avec ce quelque chose de tactile, que Roncalli ne pouvait assimiler qu’à une stupéfaction exquise, nouvelle et irrépressible, coulait dans toutes les parties de son être. Le Maître senti son émerveillement.

« Ce que vous ressentez en ce moment, Johannes, beaucoup d'autres l’ont ressenti avant vous, moi-même, les Maîtres du passé, et les autres frères à travers le monde. Vous y pensez comme une lumière, mais ça n'a pas de nom. "

Ils ont échangé des salutations fraternelles, et le Maître lui a fait l’accolade sept fois Alors il parla à voix basse, ce qui faisait que Roncalli devenait attentif aux signes, aux gestes qui doivent être effectués, et des rites devant être faits quotidiennement, à des moments précis, qui correspondent à certaines étapes dans le passage du soleil.

« Exactement à ces points, trois fois chaque jour, nos frères du monde entier ne font que répéter les mêmes phrases et faire les mêmes gestes. Leur force est très grande, et elle s'étend loin. Jour après jour, ses effets se font sentir sur l'humanité. »

Le Maître prit l'enveloppe scellée restante, l'ouvrit, et lut le contenu à Johannes. Il portait sur la formule du serment, avec l'engagement solennel de ne pas révéler les secrets de l'Ordre, et de promettre de toujours travailler pour le bien, et le plus important de tout, de respecter la loi de Dieu et de Ses ministres (une disposition quelque peu ambiguë vue ce que l’ambiance sous-entend.)

Johannes appose son nom sur le papier, avec un signe et un nombre que le Maître lui a montré. Ceci confirme son degré et son entrée dans l'Ordre, et, encore une fois, un sentiment de force surnaturelle jaillit à travers son être.

Le maître prit le papier, le plia sept fois, et demanda à Johannes de le placer sur la pointe de l'épée. Une fois de plus, une flamme subite dévala la longueur de la lame. Cela s’est transporté sur les chandelles qui donnaient encore de la lumière « pour les Maîtres du Passé ».

Les flammes l’ont consommé, et le maître a dispersé les cendres. Il a ensuite rappelé Johannes la solennité du serment qu'il avait pris, et comment il pourrait transmettre un sentiment de liberté, de vraie liberté, qui est connue en général aux frères. Il a ensuite embrassé Johannes, qui était trop ému pour répondre par la parole ou le geste, et ne pouvait que pleurer.

Quelques semaines plus tard Johannes (ou Roncalli, comme nous devons encore continuer à l’appeler) a dit qu'il était maintenant assez versé dans le Culte pour envisager la phase finale suivante - celle d'entrer dans le Temple.

Le maître l’avait préparé pour ce qui, et il ne l’a jamais dissimulé à Roncalli, serait une épreuve; et l'appréhension de Roncalli augmenta quand il a constaté qu'il n'en existe pas un comme lui : un initié du premier degré, autorisé à entrer dans le Temple; à moins qu’une tâche d'une grande importance soit sur le point de lui être confiée.

Qu’est-ce qui pourrait bien attendre Roncalli? Est-ce que la vision d'une certaine Chaise, ou trône, prend forme dans son esprit alors qu’il se dirige vers le Temple?

Là, les frères sont réunis : une autre indication que Roncalli avait été choisi pour une mission spéciale. Sur les murs sont les mots mystérieux, Azorth et Tetrammaton. Le dernier signifie le nom terrible, ineffable, et imprononçable du créateur de l'univers, qui a été dit avoir été inscrit sur la face supérieure du cubicule, ou pierre de fondation, dans le Saint des Saints dans le Temple à Jérusalem.

Il figure dans le modèle qui est utilisé pour l'évocation des mauvais esprits, ou parfois comme une protection de leur part, un modèle qui est connu comme le grand cercle magique, tracé entre les deux cercles, qui sont composés de lignes sans fin, comme symbolisant l'éternité, divers articles comme un crucifix, des herbes et des bols d'eau, où il est dit que l’influence des mauvais esprits y est mise.

Dans le temple étaient aussi une croix, en relief, en rouge et noir, et le nombre 666, le nombre de la Bête dans l'Apocalypse. Les sociétés secrètes, conscients de l'ignorance générale à leur sujet, sont maintenant assez confiantes pour montrer leur jeu. Les peuples américains sont familiarisés avec la marque de la bête sur les formes, les marques de produits annoncés, les avis publics, et est-ce une simple coïncidence que 666 fait partie du code utilisé dans les lettres adressées à des Britanniques qui servent actuellement (Mai 1982) dans l'Atlantique Sud (pendant la guerre avec l'Argentine)? Ces chiffres, dit-on, tout-puissants pour accomplir des miracles et de la magie, sont associés au dieu soleil dans le gnosticisme.

Les Gnostiques, une secte qui a fleuri dans les premiers siècles chrétiens, niaient la divinité du Christ, dénigraient la révélation, et estimaient que toutes les choses matérielles, y compris le corps, sont essentiellement mal. Ils ont soutenu que le salut ne pouvait être atteint que grâce à la connaissance (leur nom est dérivé du grec gnosis - la connaissance). Ils enseignaient que les récits Évangéliques sont des allégories, dont la clé se trouve dans une compréhension correcte de Kneph, le dieu soleil, qui est représenté comme un serpent, et que l'on dit être le père d'Osiris, et ainsi de la première émanation de l'Être suprême, et le Christ (Christos) de leur secte.

Roncalli, dans son dernier et plus élevé du rôle auquel son initiation l'a préparé, était de porter l'image du dieu du soleil entouré de rayons de gloire, sur son gant.

A SUIVRE ...
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Message  Javier Dim 17 Jan 2010, 7:54 am

The colours red and black were held in reverence by the Gnostics and have been much in use by the diabolists. They are also the colours of Kali, the divine Mother of Hindu mythology; thus providing one of the several resemblances that occur between deviations from Christianity and pre-Christian cults. It may be noted that they figured on the banners of the International Anarchist Movement, whose prophet was Mikhail Bakunin (1814-1876), a pioneer of libertarianism as opposed to State socialism.

While Roncalli was noting the details of the room the brethren advanced from their places near the walls until they were drawing slowly and almost imperceptibly, closer, and closer to him. When they had formed a chain they pressed forward touching him with their bodies, as a sign that their strength, which had been tried and proven in earlier ceremonies, was being transmitted to him.

He suddenly realised that, without consciously framing them, he was being given words of power that streamed from him in a voice that he failed to recognise as his own. But he was able to see that everything he said was being written down by one who had been referred to as the Grand Chancellor of the Order. He wrote in French. On a sheet of blue paper that bore the heading ‘The knight and the Rose.’

Judging by that and other signs, it would appear that Roncalli was affiliated with the Rose-Croix, the Rosicrucians, a society founded by Christian Rosenkreutz, a German, who was born in 1378. But according to its own claims, ‘The Order of the Rose and Cross has existed from time immemorial, and its mystic rites were practiced and its wisdom taught in Egypt, Eleusis, Samothrace, Persia, Chaldea, India, and in far, more distant lands, and thus were handed down to posterity the Secret Wisdom of the Ancient Ages.’

That its origin remains a mystery was emphasised by (Prime Minister) Disraeli, who said of the Society, in 1841, ‘Its hidden sources defy research.’

After travelling in Spain, Damascus and Arabia, where he was initiated into Arabian magic, Rosenkreutz returned to Germany and set up his fraternity of the Invisibles. In a building they designated as Domus Sancti Spiritus they followed such varied studies as the secrets of nature, alchemy, astrology, magnetism (or hypnotism as it is better known as), communication with the dead, and medicine.

Rosenkreutz is said to have died at the over-ripe age of 106, and when opened, his tomb which had been lost sight of for many years was found to contain signs and symbols of magic and occult manuscripts.

At first glance, Turkey may seem to be a country off the map, so far as the operations of a secret society are concerned. But in 1911, Max Heindel, founder of the Rosicrucian Fellowship and the Rosicrucian Cosmo-Conception, wrote of that country in a manner that showed it was not escaping the observations of those who work with an eye on the religious, political, and social future. ‘Turkey’, he said, ‘has taken a long stride towards liberty under the Young Turks of the Grand orient.’

During the last few decades we have learnt much, that was previously hidden, about the rites, passwords, and practices of the secret societies. But there are few indications of the way in which they choose, from their mainly inactive rank and file, those who are looked upon as capable of furthering their designs. One of their simple instructions runs: ‘You must learn to govern men and dominate them, not by fear but by virtue, that is by observing the rules of the Order.’ But an occult writing, which appeared in New York, is rather more explicit: ‘Experiments are being made now, unknown oft to the subjects themselves … people in many civilised countries are under supervision, and a method of stimulation and intensification is being applied by which they will bring to the knowledge of the Great Ones themselves a mass of information that may serve as guide to the future of the race.’ This was accompanied by a pointed remark that was also a pledge for one who had been judged to be suitable: ‘You were long the object of our observation and our study.’

A SUIVRE...

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 1114

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 1214 "...Roncalli was affiliated with the Rose-Croix, the Rosicrucians, a society founded by Christian Rosenkreutz, a German, who was born in 1378".
traduction approximative a écrit:« ...Roncalli a été affiliée à la Rose-Croix, les Rosicruciens, une société fondée par Christian Rosenkreutz, un Allemand, né en 1378. »

traduction approximative a écrit: Le rouge et noir sont révérés par les gnostiques et ont été beaucoup utilisés par les diabolistes. Ils sont aussi les couleurs de Kali, la mère divine de la mythologie hindoue, fournissant ainsi l'une des ressemblances de plusieurs déviations qui se sont produites entre le christianisme et les cultes le précédant. Mai il est à noter qu'elles figuraient sur les bannières du mouvement anarchiste international, dont le prophète était Mikhail Bakounine (1814-1876), pionnier du mouvement libertaire, par opposition au socialisme d'État.

Alors que Roncalli notait les détails de la salle, des frères se sont avancé de leurs places près des murs, jusqu'à ce qu'ils soient en se tirant lentement et presque imperceptiblement, plus près, et plus proche de lui. Lorsqu’ils eurent formé une chaîne, ils se pressaient de lui toucher avec leurs corps, comme un signe que leur force, qui avait été essayée et éprouvée dans des cérémonies antérieures, lui avait été transmise.

Il a soudainement compris que, sans les avoir consciemment imaginés, les mots lui ont été donnés d’un pouvoir, d’une voix qui émanait de lui et qu'il n’a pas reconnu comme étant la sienne. Mais il a été en mesure de voir que tout ce qu'il disait était écrit par un homme qui avait été désigné comme le Grand Chancelier de l'Ordre. Il a écrit en français. Sur une feuille de papier bleu qui portait le titre « Le chevalier et la Rose. »

À en juger par cela et d'autres signes, il semblerait que Roncalli a été affiliée à la Rose-Croix, les Rosicruciens, une société fondée par Christian Rosenkreutz, un Allemand, né en 1378. Mais, selon à ses propres aveux, "L'Ordre de la Rose et de la Croix a existé depuis des temps immémoriaux, et ses rites mystiques ont été pratiqués et sa sagesse, enseignée en Egypte, en Eleusis, en Samothrace, en Perse, en Chaldée, en Inde et jusqu'à maintenant, en des terres plus lointaines, et alors ont été transmise à la postérité la sagesse secrète des Âges anciens ».

Que son origine reste un mystère, ce fait a été souligné par Disraeli Premier Ministre), qui a dit de la Société, en 1841, « Ses sources cachées défient la recherche."

Après avoir voyagé en Espagne, à Damas et en Arabie, où il a été initié à la magie d'Arabie, Rosenkreutz retourna en Allemagne et mis en place sa fraternité des Invisibles. Dans un immeuble qu'ils ont désignés comme Domus Sancti Spiritus, ils ont fait des études variées sur des sujets tels que les secrets de la nature, l'alchimie, l'astrologie, le magnétisme (ou ce qui est mieux connu sous le nom d'hypnotisme), la communication avec les morts, et la médecine.

Rosenkreutz, dit-on, est décédé à l'âge plus qu’avancé de 106 ans, et dans sa tombe, une fois ouverte, et que l’on avait perdue de vue depuis de nombreuses années, on constata la présence de signes et de symboles de manuscrits magiques et occultes.

À première vue, la Turquie peut sembler ne pas être un pays sur la carte, en ce qui concerne les opérations d’une société secrète. Mais en 1911, Max Heindel, fondateur de la Bourse Rosicrucienne et de la Cosmo-Conception rosicrucienne, a écrit de ce pays d’une telle manière qu’il n’échappait pas aux observations de ceux qui travaillent avec un œil sur le futur religieux, politique et social . « La Turquie » , dit-il, « a fait un grand pas vers la liberté dans le cadre des « Jeunes Turcs » du Grand Orient.»

Au cours des dernières décennies, nous avons beaucoup appris de ce qui auparavant était caché, sur les rites, mots de passe et pratiques des sociétés secrètes. Mais il y a peu d'indications sur la manière dont elles recrutent, sur leur membres inactifs, sur ceux qui sont considérés comme susceptibles de favoriser leurs desseins. Une de leurs plus simples instructions: «Vous devez apprendre à gouverner les hommes et les dominer, non par la peur, mais par la vertu, par l’observance des règles de l'Ordre.» Mais un écrit occulte, paru à New York, est un peu plus explicite: Nous faisons maintenant des expérimentations, inconnues des sujets eux-mêmes ... des gens dans de nombreux pays civilisés sont sous surveillance, et nous appliquons une méthode de stimulation et d’intensification par laquelle, ils apportent à la connaissance des grands eux-mêmes (Great Ones) une masse d'informations qui peuvent servir de guide pour l'avenir de la race. » Cette page est accompagnée d’une remarque qui est aussi un gage pour celui qui y avait été jugé apte: Vous avez été longtemps l'objet de notre observation et de notre étude. "

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Message  Javier Sam 23 Jan 2010, 12:30 pm

3.

In the last days of December, 1944, Roncalli was preparing to leave Turkey for Paris, where he had been appointed Papal Nuncio to the Fourth French Republic. The war was still on, and the difference between Right and Left in politics, which had split France, was violently on the surface; and it became soon clear to observers whose judgement was not affected by ecclesiastical titles that Roncalli’s innate sympathies were with the Left.

It was on his recommendation that Jacques Maritain was made French Ambassador to the Holy See. Maritain was generally regarded as a world thinker, certainly as one of the most prominent Catholic philosophers. The full impact of his ‘integral humanism’ had so far been tempered by his Aquinian perspective. But later it was overcome by such contemptuous promulgations as that the social kingship of Christ had been good enough for medieval minds (and Maritain’s mentor, Thomas Aquinas, had been a medieval), but not for a people enlightened by such ‘instruments’ as the French and Bolshevist revolutions.

His status as a Catholic philosopher again causes doubt since, on his own testimony, he had been converted not by any spiritual urge, not by any theological or historical argument, but by the writings of Leon Bloy (1846-1917).

In spite of its flowing musical style, Bloy’s writing is hardly the sort of stuff to convert one to Christianity. He identified the Holy Ghost with Satan, and described himself as prophet of Lucifer, whom he pictured as seated on top of the world with his feet on the corners of the earth, controlling all human action, and exercising a fatherly rule over the swarm of hideous human offspring. Compared to this vision of an affable Lucifer, God is seen to be a relentless master whose work will end in final failure when Satan displaces Him as King.

According to his own confession, Bloy was converted to what he and his disciples called ‘christianity’ by the ravings of a poor prostitute who saw visions, and who after her affair with Bloy, died in a madhouse.

In 1947 Vincent Auriol was named President of the French Republic. He was an anti-Church plotter, one of those hardened anti-clericals who find a natural home on the continent; yet he and Roncalli became, not only cordial associates as their offices demanded, but close friends. This was not due to the Christian charity on one part and to diplomatic courtesy on the other, but to the ceremony that Roncalli had undergone in Istanbul, which established a bond of understanding between the two men.

This was given tangible expression when, in January 1953, Archbishop Roncalli was elevated to Cardinal and Aural insisted on exercising his traditional right, as the French head of State, to confer the red biretta on the newly created Prince of the Church. This occurred at a ceremony in the Elysée Palace when Roncalli, seated on the chair (loaned by the museum) on which Charles X been crowned, received the plaudits of men who had sworn to bring him and all he stood for into dust, a design in which Roncalli was secretly pledged, though by more devious methods to assist them.

A SUIVRE...
THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 816 "It was on Roncalli's recommendation that Jacques Maritain was made French Ambassador to the Holy See..."
C'est sur la recommandation de Roncalli que Jacques Maritain est nommé Ambassadeur français au Saint-Siège...


THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 914 "In 1947 Vincent Auriol was named President of the French Republic. He was an anti-Church plotter, one of those hardened anti-clericals who find a natural home on the continent; yet he and Roncalli became, not only cordial associates as their offices demanded, but close friends. This was not due to the Christian charity on one part and to diplomatic courtesy on the other, but to the ceremony that Roncalli had undergone in Istanbul, which established a bond of understanding between the two men".
En 1947, Vincent Auriol a été nommé Président de la République française. Il était un conspirateur anti-Eglise, un de ces anti-cléricaux endurcis qui trouvent un refuge naturel sur le continent, et pourtant lui et Roncalli sont devenus, non seulement comme associés cordiaux, comme leurs fonctions l’exigeaient, mais des amis intimes. Cela n'est pas dû à la charité chrétienne d’une part, ni à la courtoisie diplomatique d’autre part, mais plutôt à la cérémonie qui Roncalli avait passé à Istanbul, qui a établi un lien de compréhension entre les deux hommes.

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 1014 "This was given tangible expression when, in January 1953, Archbishop Roncalli was elevated to Cardinal and Aural insisted on exercising his traditional right, as the French head of State, to confer the red biretta on the newly created Prince of the Church. This occurred at a ceremony in the Elysée Palace when Roncalli, seated on the chair (loaned by the museum) on which Charles X been crowned, received the plaudits of men who had sworn to bring him and all he stood for into dust, a design in which Roncalli was secretly pledged, though by more devious methods to assist them".
Il y en eut une expression tangible quand, en Janvier 1953, Mgr Roncalli a été élevé au rang de Cardinal et Aural insista pour exercer son droit traditionnel, comme chef de l'Etat français, pour conférer la barrette rouge au nouveau Prince de l'Église. Cela s'est produit lors d'une cérémonie à l'Elysée où Roncalli, assis sur la chaise (prêtée par le musée), sur laquelle Charles X fut couronné, a reçu les applaudissements des hommes qui avaient juré de le réduire en poussière lui et tout ce qu’il représentait, un projet auquel Roncalli s’était engagé secrètement, quoique par des procédés détournés, pour les aider.

traduction approximative a écrit: 3.
Dans les derniers jours de décembre 1944, Roncalli se préparait à quitter la Turquie pour Paris, où il avait été nommé Nonce Apostolique à la IVe République française. La guerre était toujours en cours, et la différence entre la droite et la gauche en politique, qui a divisé la France, était violente en surface, et il devint clair rapidement pour les observateurs, dont le jugement n'était pas affecté par les titres ecclésiastiques que les sympathies innées de Roncalli étaient avec la Gauche .

C'est sur sa recommandation que Jacques Maritain est nommé Ambassadeur français au Saint-Siège. Maritain était généralement considéré comme un penseur du monde, certainement comme l'un des philosophes catholiques les plus éminents. Le plein impact de son « humanisme intégral » avait été, jusqu’à présent, tempéré par son point de vue aquinien (S. Thomas d’Aquin) . Mais plus tard, on en a triomphé par ces proclamations méprisantes comme celle que la royauté sociale du Christ c’était bon pour l'esprit médiéval (et le mentor de Maritain, S. Thomas d’Aquin, était un médiéval), mais pas pour un peuple éclairé par des « instruments » telles les révolutions française et bolchévique.

Encore que son statut de philosophe catholique est en doute puisque, d'après son propre témoignage, il ne s’était converti ni à cause d’une impulsion spirituelle, ni non plus par quelque argument théologique ou historique, mais par les écrits de Léon Bloy (1846-1917).

En dépit de son style musical coulant, l'écriture de Bloy n'est guère le genre de chose pour convertir quelqu’un au christianisme. Il identifia le Saint-Esprit avec Satan, et il s'est décrit lui-même comme un prophète de Lucifer, qu'il décrit comme assis sur le toit du monde avec ses pieds sur les coins de la terre, contrôlant toute action humaine, et exerçant une règle paternelle sur l'essaim des hideux descendants de l'homme. Par rapport à cette vision d'un Lucifer affable, Dieu est considéré comme un maître impitoyable dont les travaux prendront fin comme un échec ultime lorsque Satan L’évince comme Roi.

De son propre aveu, Bloy a été converti en ce que lui et ses disciples ont appelé « christianité » par le discours d'une pauvre prostituée qui eut des visions et qui, après sa liaison avec Bloy, est décédé dans un asile d'aliénés.

En 1947, Vincent Auriol a été nommé Président de la République française. Il était un conspirateur anti-Eglise, un de ces anti-cléricaux endurcis qui trouvent un refuge naturel sur le continent, et pourtant lui et Roncalli sont devenus, non seulement comme associés cordiaux, comme leurs fonctions l’exigeaient, mais des amis intimes. Cela n'est pas dû à la charité chrétienne d’une part, ni à la courtoisie diplomatique d’autre part, mais plutôt à la cérémonie qui Roncalli avait passé à Istanbul, qui a établi un lien de compréhension entre les deux hommes.

Il y en eut une expression tangible quand, en Janvier 1953, Mgr Roncalli a été élevé au rang de Cardinal et Aural insista pour exercer son droit traditionnel, comme chef de l'Etat français, pour conférer la barrette rouge au nouveau Prince de l'Église. Cela s'est produit lors d'une cérémonie à l'Elysée où Roncalli, assis sur la chaise (prêtée par le musée), sur laquelle Charles X fut couronné, a reçu les applaudissements des hommes qui avaient juré de le réduire en poussière lui et tout ce qu’il représentait, un projet auquel Roncalli s’était engagé secrètement, quoique par des procédés détournés, pour les aider.

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Message  Javier Dim 24 Jan 2010, 6:43 am

Three days later he was transferred, as Patriarch to Venice; and during the five years he was there he again showed, as in Paris, a certain sympathy for Left-wing ideologies that sometimes puzzled the Italian press.

It was during the pontificate of Pius XII that a number of priests then working in the Vatican became aware that all was not well beneath the surface. For a strange kind of influence not to their liking was making itself felt, and this they traced to a group who had come into prominence as experts, advisers, and specialists, who surrounded the Pope so closely that he was spoken of, half humorously, as being their prisoner.

But those priests who were more seriously concerned set up a chain of investigation, both here and in America, where their spokesman was Father Eustace Eilers, a member of the Passionist Congregation of Birmingham, Alabama. This led to establishing the fact that the Illuminati were making themselves felt in Rome, by means of specially trained infiltrators who came from near the place in Germany where Adam Weishaupt had boasted of his plan to reduce the Vatican to a hollow shell. That the hand of the Illuminati was certainly involved became clearer when Fr. Eilers, who announced that he was publishing those facts, was suddenly found dead, presumably one of those sudden heart attacks that, when dealing with secret societies, so often precede promised revelations.

Pius XII died on October 9, 1958, and on the 29th of that month. Angelo Roncalli, after Cardinals in conclave had voted eleven times, became the two hundred and sixty-second pope of the Catholic Church. He was seventy-seven, but with a build well able to sustain the sixty pounds of ecclesiastical vestments with which he was weighed down for his coronation on November 4th, 1958.

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THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 616
"Three days later Roncalli was transferred, as Patriarch to Venice; and during the five years he was there he again showed, as in Paris, a certain sympathy for Left-wing ideologies that sometimes puzzled the Italian press".
« Trois jours plus tard, il était nommé Patriarche de Venise, et durant les cinq ans qu’il y était, de nouveau, comme à Paris, il a exprimé une certaine sympathie pour les idéologies de Gauche, ce qui parfois embarrassa la presse italienne. »

"It was during the pontificate of Pius XII that a number of priests then working in the Vatican became aware that all was not well beneath the surface. For a strange kind of influence not to their liking was making itself felt, and this they traced to a group who had come into prominence as experts, advisers, and specialists, who surrounded the Pope so closely that he was spoken of, half humorously, as being their prisoner".
traduction approximative a écrit:« Ce fut pendant le pontificat de Pie XII qu'un certain nombre de prêtres qui œuvraient alors au Vatican se sont rendu compte que tout n'allait pas bien. Une sorte d’étrange influence, qui n’était pas à leur goût, se faisait sentir, et qu’ils ont relié à un groupe, qui est devenu proéminent, d’experts, de conseillers et de spécialistes, qui entouraient le pape de si près qu'il en a parlé en disant, sur un ton mi-humoristique, qu’il était comme leur prisonnier. »


traduction appreoximative a écrit: Trois jours plus tard, il était nommé Patriarche de Venise, et durant les cinq ans qu’il y était, de nouveau, comme à Paris, il a exprimé une certaine sympathie pour les idéologies de Gauche, ce qui parfois embarrassa la presse italienne.

Ce fut pendant le pontificat de Pie XII qu'un certain nombre de prêtres qui œuvraient alors au Vatican se sont rendu compte que tout n'allait pas bien. Une sorte d’étrange influence, qui n’était pas à leur goût, se faisait sentir, et qu’ils ont relié à un groupe, qui est devenu proéminent, d’experts, de conseillers et de spécialistes, qui entouraient le pape de si près qu'il en a parlé en disant, sur un ton mi-humoristique, qu’il était comme leur prisonnier.

Mais les prêtres qui ont été plus gravement concernés par cet état de chose ont mené des d'enquête, tant ici qu'en Amérique, où leurs porte-parole était le Père Eustache Eilers, un membre de la Congrégation Passionniste de Birmingham, Alabama. Cela a conduit à établir le fait de l’influence que les Illuminati exerçaient à Rome, au moyen d'agents infiltrés spécialement entraînés, venus d’Allemagne, près de l’endroit où Adam Weishaupt s'était vanté de son plan visant à réduire le Vatican à une coquille vide. Que la main des Illuminati soit certainement impliquée est devenu plus clair quand le Père Eilers, qui avait annoncé qu'il publiait ces faits, a soudainement été retrouvé mort, probablement l'une de ces attaques cardiaques soudaines qui, lorsqu'on traite des sociétés secrètes, précèdent si souvent les révélations promises.

Pie XII est mort le 9 Octobre, 1958, et le 29 de ce mois. Angelo Roncalli, après que les Cardinaux en conclave eurent voté onze fois, est devenu les deux cent soixante-deuxième pape de l'Église catholique. Il avait soixante-sept ans, mais avait une constitution capable de soutenir les soixante livres de vêtements sacerdotaux dont il était vêtu pour son couronnement du 4 novembre 1958.

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Message  Javier Dim 24 Jan 2010, 6:54 am

4.

Roncalli’s ‘election’ was a signal for outbursts of welcome, often from the most unexpected quarters, to echo round the world. Non-Catholics, agnostics, and atheists agreed that the College of Cardinals had made an excellent choice, the best, in fact for many years. It lighted upon a man of wisdom, humility, and holiness, who would rid the church of superficial accretions and guide it back to the simplicity of Apostolic times; and last but not least among the advantages that promised well for the future, the new Pope was of peasant stock.

Seasoned Catholics could not account for the warmth and admiration that greeted him as journalists, correspondents, broadcasters, and television crews from almost every country in the world swarmed into Rome. For very little had hitherto been known to the outside world about Angelo Roncalli beyond the fact that he was born in 1881, had been Patriarch of Venice, and that he held diplomatic posts in Bulgaria, Turkey, and France. As for his humble background, there had been peasant popes before. The Church could absorb them as easily as it had her academic and aristocratic Pontiffs.

But the secular world, as evidenced by some of the most ‘popular’ publications in England, insisted that something momentous had happened in Rome, and that it was only the promise of still greater things to come; while informed Catholics, who for years had pleaded the Church’s cause, continued to scratch their heads and wonder. Had some information gone forth, not to them who had always supported religion, but to those who have served up snippets of truth, or no truth at all, to titillate and mislead the public?

An Irish priest who was in Rome at the time said of the clamour for intimate details regarding Roncalli: ‘Newspapers, and radio, television, and magazines, simply could not get enough information about the background and career, the family and the doings of the new Holy Father. Day after day, from the close of the conclave to the coronation, from his first radio message to the opening of the Consistory, the remarks and the activities of the new Pope were dealt out in flamboyant detail for all the world to see.’

Speculation was added to interest when it became known that the new Pope wished to be known as John XXIII. Was it in memory of his father, who was named John, or out of respect for John the Baptist? Or was it to emphasise his readiness to outface or even to shock the traditional outlook? John had been a favourite name for many Popes. But why retain the numbering?

For there had been an earlier John XXIII, an anti-pope, who was deposed in 1415. He has a tomb in the baptistry at Florence, and his portrait appeared in the Annuario Pontifico, the Church’s yearbook, until recent years. It has since been removed.

Meantime there was a general feeling abroad that the Church was approaching a break with the traditional past. It had always evinced a proud refusal to be influenced by its environment. It had been protected, as by some invisible armour, from the fashion of the time. But now it was showing a readiness to undergo a self-imposed reformation as dramatic as that which had been forced upon it in the sixteenth century. To some it was anticipated as a bringing up to date of Christian doctrine, a desirable and inevitable process of re-conversion, in which a deeper and ever expanding catholicity would replace the older and static Catholicism of the past.

Such a change was guardedly foreshadowed in an early statement by John XXIII when he said: ‘Through east and west there stirs a wind, as it was born of the spirit arousing the attention and hope in those who are adorned with the name of Christians.’

The words of ‘Good Pope John’ (how quickly he acquired that complimentary assessment) were not merely prophetic. For they spoke of changes in the once monumental Church that would be initiated by himself.

A SUIVRE...

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 24_jan10 "Roncalli’s ‘election’ was a signal for outbursts of welcome, often from the most unexpected quarters, to echo round the world. Non-Catholics, agnostics, and atheists agreed that the College of Cardinals had made an excellent choice, the best, in fact for many years".
« L’élection » de Roncalli a été le signal d’une explosion de joie à cet accueil, souvent dans les quartiers les plus inattendus, et a eu une répercussion à travers le monde entier. Non-catholiques, agnostiques et athées ont convenu que le Collège des Cardinaux avait fait un excellent choix, le meilleur en fait, depuis plusieurs années. »

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 24_jan11 "Seasoned Catholics could not account for the warmth and admiration that greeted him as journalists, correspondents, broadcasters, and television crews from almost every country in the world swarmed into Rome. For very little had hitherto been known to the outside world about Angelo Roncalli beyond the fact that he was born in 1881, had been Patriarch of Venice, and that he held diplomatic posts in Bulgaria, Turkey, and France (...) Newspapers, and radio, television, and magazines, simply could not get enough information about the background and career, the family and the doings of the new Holy Father. Day after day, from the close of the conclave to the coronation, from his first radio message to the opening of the Consistory, the remarks and the activities of the new Pope were dealt out in flamboyant detail for all the world to see.".
« Les catholiques expérimentés (seasoned) ne pouvaient pas tenir compte de la cordialité et l'admiration qu’avaient salué en lui tant de journalistes, correspondants, radiodiffuseurs et équipes de télévision de presque tous les pays du monde et qui avaient envahi Rome. Jusque là, très peu de choses avaient transpirées sur le monde extérieur en ce qui concerne Angelo Roncalli, si ce n’est qu’il était né en1881, avait été patriarche de Venise, et qu'il avait occupé des postes diplomatiques en Bulgarie, en Turquie et en France...Les journaux et la radio, la télévision et les magazines, ne pouvaient tout simplement pas obtenir suffisamment d'informations sur les antécédents et la carrière, la famille et les agissements du nouveau Saint Père. Jour après jour, de la clôture du conclave au couronnement, depuis son premier message à la radio jusqu’à l'ouverture du Consistoire, les observations et les activités du nouveau Pape ont été traitées en détail flamboyants pour que tout le monde le voit. ».

traduction aproximative a écrit: 4.

« L’élection » de Roncalli a été le signal d’une explosion de joie à cet accueil, souvent dans les quartiers les plus inattendus, et a eu une répercussion à travers le monde entier. Non-catholiques, agnostiques et athées ont convenu que le Collège des Cardinaux avait fait un excellent choix, le meilleur en fait, depuis plusieurs années. Il se posa sur un homme doté de sagesse, d'humilité et de sainteté, qui débarrasserait de l’Eglise d'apports superficiels et de guider son retour à la simplicité des temps apostoliques et, le dernier mais non le moindres des avantages qui promettait bien de l'avenir, le nouveau Pape était de souche paysanne.

Les catholiques expérimentés (seasoned) ne pouvaient pas tenir compte de la cordialité et l'admiration qu’avaient salué en lui tant de journalistes, correspondants, radiodiffuseurs et équipes de télévision de presque tous les pays du monde et qui avaient envahi Rome. Jusque là, très peu de choses avaient transpirées sur le monde extérieur en ce qui concerne Angelo Roncalli, si ce n’est qu’il était né en1881, avait été patriarche de Venise, et qu'il avait occupé des postes diplomatiques en Bulgarie, en Turquie et en France. En ce qui concerne ses origines modestes, il y eu des paysans, avant lui, qui furent papes. L'Eglise pourrait les absorber aussi facilement qu'elle avait fait avec ses pontifes académiques et aristocratiques.

Mais le monde laïque, comme en témoignent quelques-uns des plus « populaires » publications en Angleterre, a insisté que quelque chose d’important était arrivé à Rome, et que c'était seulement la promesse de choses encore plus grandes à venir, tandis que les catholiques informés, qui pendant des années avaient appuyé la cause de l'Église, ont continué à se gratter la tête et à s’étonner. Est-ce que les informations qui sont mises en avant, non pour ceux qui ont toujours soutenu la religion, mais à ceux qui servent des bribes de vérité, ou pas de vérité du tout, ne sont que pour titiller et tromper le public ?

Un prêtre irlandais qui était à Rome à cette époque parle de la clameur pour des détails intimes sur Roncalli: « Les journaux et la radio, la télévision et les magazines, ne pouvaient tout simplement pas obtenir suffisamment d'informations sur les antécédents et la carrière, la famille et les agissements du nouveau Saint Père. Jour après jour, de la clôture du conclave au couronnement, depuis son premier message à la radio jusqu’à l'ouverture du Consistoire, les observations et les activités du nouveau Pape ont été traitées en détail flamboyants pour que tout le monde le voit.»

La spéculation s’est ajouté à l'intérêt quand on su que le nouveau Pape voulait être reconnu comme Jean XXIII. Etait-ce en mémoire de son père, qui se nommait Jean, ou par respect pour Jean le Baptiste? Ou était-ce pour souligner son entêtement à tenir tête, voire à choquer les perspectives traditionnelles? Jean avait été un nom de prédilection pour de nombreux Papes. Mais pourquoi conserver la numérotation?

Car il y a eu un précédent Jean XXIII, un anti-pape, qui fut déposé en 1415. Il y a une tombe dans le baptistère à Florence, et son portrait apparait dans le Pontifico Annuario, Annuaire de l'Église, jusqu'à ces dernières années. Il a été enlevé depuis lors.

En attendant, il y avait un sentiment général à l'étranger que l'Eglise s'approchait d'une rupture avec le passé traditionnel. Elle a toujours manifesté un fier refus d'être influencé par son environnement. Elle a été protégée, comme par une armure invisible, de la mode du temps. Mais maintenant, elle montrait un empressement à se soumettre à réformation auto-imposée, aussi dramatique que celle qui avait lui été imposée au seizième siècle. Pour certains, elle était prévisible cette mise-à-jour de la doctrine chrétienne, un processus souhaitable et inévitable de re-conversion, dans lequel une catholicité plus profonde et en constante expansion remplacerait l'ancien et le statique catholicisme du passé.

Un tel changement a été prudemment annoncé dans une déclaration faite par Jean XXIII, au tout début de son règne, quand il dit: « Par l'est et l'ouest, on y remue un vent; comme lui est née l'esprit de faire surgir (arousing) l'attention et l'espoir chez ceux qui sont ornés du nom de chrétiens.»

Les mots du «Bon Pape Jean» (avec quelle rapidité il a acquis cette éloge flatteuse) ne sont pas seulement prophétiques. Car ils parlaient de changements dans l’Église autrefois (once) monumentale, qui seraient amorcés par lui-même.

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Message  Régis Dim 24 Jan 2010, 7:01 am

A Merci Javier, j'avais vu cette photo de Jean XIII à genoux devant Vincent Auriol, président de la République maçonne et athée, République qui avait dissout le Concordat de 1801 !

Je pense que,le Cardinal Roncailli, futur Jean XXIII, s'est conformé aux usages à cette occasion et l'on était sous Pie XII en 1947.

Qui d'Eric ou des autres justificateurs universels pourront nous expliquer la pleine logique de cette posture où le Nonce apostolique se met à genoux devant le représentant de l'Etat maçon qui se glorifie de son laïcisme.

Pour moi, il n'y a que deux solution soit tu mets un grand coup de pied dans la taupinière ...soit tu deviens fou !

Régis

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THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 Empty Re: THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton

Message  Javier Dim 24 Jan 2010, 7:06 am

5.

American collectors of ecclesiastical mementoes would have noticed, soon after Pope John’s election, that certain objects were being offered for sale in some of their papers. They were described as copies of the personal cross chosen and sanctioned by John XXIII.

These crosses had nothing to do with the pectoral cross that is worn, suspended from the neck, by every Pontiff and Bishop as a sign of episcopal authority. They are made of gold, ornamented with precious stones, and each one contains a holy relic. Before wearing it the prelate says a prescribed prayer in memory of the Passion, and begs for grace to overcome the wiles of the Evil One throughout the day.

But the cross that was put before the American public, under Roncalli’s patronage, had very different associations. For its centre, instead of holding a representation of the crucified Figure, contained the all-seeing Eye of the Illuminati, enclosed in a triangle or pyramid; and these crosses, advertised in The Pilot and The Tablet, the diocesan papers of Brooklyn and of Boston, were, in keeping with the lack of dignity and reverence that was becoming proverbial, on sale at two hundred and fifty dollars each.

Those who understood the meaning of the mystic symbols, and how profoundly they affect us, again had their attention drawn to the sun-face that was depicted on John’s glove. It was reminiscent of the design used by pagan sun worshippers; while his gesture of extending a hand, with fingers spread over a congregation, could also be recognised as an invocation to the white moon, part of an esoteric code that has always claimed followers.

To those who think that such suggestions verge on the ridiculous, it need only be pointed out that thousands of sedate, bowler­hatted businessmen have, in the course of furthering their careers, performed rituals and adopted symbols that make the above seem very tame indeed.

To people in general, however, the pyramid, without resigning one jot of its original significance, now passes as a thoroughly respectable and harmless sign. It is merely a decoration. But it is one that goes into general circulation whenever an American one dollar note changes hands.

For on the reverse side of the note is the secret Eye, enclosed in a pyramid, and the date 1776. There are also the words Annuit Coeptis, Novus Ordo Seclorum.

The date 1776 may indicate no more to the unsuspecting than that it was the year of the Declaration of American Independence, drawn up by Thomas Jefferson.

True enough. But what of the symbols, which also figure on the reverse side of the Great Seal of the United States – why choose them? And 1776 was also the year in which Adam Weishaupt founded his brotherhood. And Thomas Jefferson, like his fellow politician Benjamin Franklin, was an ardent Illuminist.


The words quoted above may be translated as meaning: ‘He (God) has approved of our undertaking, which has been crowned with success. A new order of the ages is born.’

It has been demonstrated, time and again, that the future of the world is in the hands not of mere politicians, but of those who have the power, occult allied to international financial power, to manipulate events according to their plans; and we of the present time have witnessed the coming of their new order in several departments of life, including the religious, political, and social. Before the current propaganda that emphasises the role of women became popular, the occult authority Oswald Wirth spoke of woman ‘not being afraid’ to adopt masculine rites and customs, and of how, when she has obtained her full power, men will comply with her directions. That process is being actively carried out before us.

The term ‘new’ is being propagated as though it necessarily implies a marked improvement in whatever has existed before. It attained political prominence in 1933, the year in which Roosevelt’s New Deal was instituted; and it was in that same year that the Illuminati insignia, with the words referring to the ‘new order of the ages’, appeared on the reverse side of the American dollar bill. Their enactment is now taking shape in the formation of a new One World Order in which, it is anticipated, different nations, races, cultures, and traditions will be absorbed to the point of eventually disappearing.

A SUIVRE...

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 316 This pectoral was worn by Roncalli, alias "John XXIII" as Patriarch of Venice (Javier) "But the cross that was put before the American public, under Roncalli’s patronage, had very different associations. For its centre, instead of holding a representation of the crucified Figure, contained the all-seeing Eye of the Illuminati, enclosed in a triangle or pyramid".
« Mais la croix qui a été présentée au public américain, sous le patronage de Roncalli, avait des associations très différentes. En son centre, au lieu d'une représentation de la figure du Crucifié, étaient l’Œil Qui-Voit-Tout des Illuminati, enfermé dans un triangle ou une pyramide ».

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 416

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 517 "Those who understood the meaning of the mystic symbols, and how profoundly they affect us, again had their attention drawn to the sun-face that was depicted on John’s glove. It was reminiscent of the design used by pagan sun worshippers; while his gesture of extending a hand, with fingers spread over a congregation, could also be recognised as an invocation to the white moon, part of an esoteric code that has always claimed followers".
« Ceux qui ont compris la signification de ces symboles mystiques, et comment profondément ils nous touchent, ont porté leur attention sur le visage-soleil qui était peint sur le gant de Jean. Il n'était pas sans rappeler le concept utilisé par les adorateurs du soleil païen, tandis que son geste de tendre la main, les doigts étendus vers les fidèles, pourrait aussi également être admis comme une invocation à la lune blanche, qui fait partie d'un code ésotérique dont ses partisans se sont toujours réclamés. »
traduction approximative a écrit: 5.

Les collectionneurs américains de souvenirs religieux auraient remarqué, peu après l'élection de Jean XXIII, que certains objets étaient mis en vente dans certains de leurs journaux. Ils ont été décrits comme des copies de la croix personnelle choisie et approuvée par Jean XXIII.

Ces croix n’avaient rien à voir avec la croix pectorale qui est usée, suspendue au cou de tous les Pontifes et de l'Évêque, comme un signe de l'autorité épiscopale. Elles sont faites d'or, ornées de pierres précieuses, et chacune d'elle contient une sainte relique. Avant de la porter, le prélat dit une prière prescrite en mémoire de la Passion, et implore la grâce de surmonter les embûches du Malin toute la journée.

Mais la croix qui a été présentée au public américain, sous le patronage de Roncalli, avait des associations très différentes. En son centre, au lieu d'une représentation de la figure du Crucifié, étaient l’Œil Qui-Voit-Tout des Illuminati, enfermé dans un triangle ou une pyramide; et ces croix, annoncées dans The Pilot et The Tablet, les journaux du diocèse de Brooklyn et de Boston, ont été, en accord avec un manque de dignité et de respect qui devenait proverbial, en vente pour deux cent cinquante dollars chacune.

Ceux qui ont compris la signification de ces symboles mystiques, et comment profondément ils nous touchent, ont porté leur attention sur le visage-soleil qui était peint sur le gant de Jean. Il n'était pas sans rappeler le concept utilisé par les adorateurs du soleil païen, tandis que son geste de tendre la main, les doigts étendus vers les fidèles, pourrait aussi également être admis comme une invocation à la lune blanche, qui fait partie d'un code ésotérique dont ses partisans se sont toujours réclamés.

A ceux qui pensent que de telles suggestions frise le ridicule, il suffit seulement de rappeler que des milliers d’hommes d'affaires posés, chapeau-melon ont, dans le cadre de la poursuite de leur carrière, accomplis des rites et des symboles qui font que les symboles ci-dessus mentionnés semblent en effet très atténués (tame).

Pour les gens en général, cependant, la pyramide, sans déroger d'un iota de sa signification originelle, passe maintenant comme un signe bien respectable et inoffensif. Il s'agit simplement d'une décoration. Mais il est un de ceux qui est le plus en circulation lorsque le billet d'un dollar Américain change de mains.

Au verso de ce billet se trouve cet Œil secret, enfermé dans une pyramide, et la date de 1776. Il ya aussi les mots Annuit Coeptis, Novus Ordo Seclorum.

La date de 1776 n’invite pas plus à la méfiance car elle a été l'année de la Déclaration d'Indépendance américaine, rédigée par Thomas Jefferson.

C'est vrai. Mais les symboles, qui figurent également sur le revers du grand sceau des États-Unis — pourquoi les avoir choisis? Et 1776 est aussi l'année où Adam Weishaupt a fondé sa fraternité. Et Thomas Jefferson, comme son collègue politique Benjamin Franklin, fut un ardent Illuminati.

Les mots cités ci-dessus peuvent se traduire en ce sens: « Il (Dieu) a approuvé de notre entreprise, qui a été couronnée de succès. Un nouvel ordre des âges est né.»

Il a été démontré, maintes et maintes fois, que l'avenir du monde est entre les mains non pas de simples politiciens, mais de ceux qui ont le pouvoir, occulte alliée à la puissance financière internationale, pour manipuler les événements en fonction de leur plans, et nous, du temps présent, avons assisté à l’arrivée de leur nouvel ordre dans plusieurs domaines, y compris les domaines religieux, politique et social. Avant la propagande actuelle, qui met l'accent sur le rôle de la femme et qui est devenu populaire, l’autorité occulte Oswald Wirth a parlé de la femme comme « ne devant pas avoir peur » d'adopter us et coutumes masculines, et comment, lorsqu'elle aura obtenu sa pleine émancipation (power), les hommes se conformeront à ses directives. Ce processus se déroule activement sous nos yeux.

Le terme « nouveau » s'est répandu comme s’il impliquait nécessairement une amélioration marquée de tout ce qui a existé auparavant. Il a atteint son apogée politique en 1933, l'année où le New Deal de Roosevelt a été instauré, et c'est en cette même année que l'insigne des Illuminati, avec les mots se référant au « nouvel ordre des âges », est apparu sur le revers du dollar américain. Leur adoption est en train de prendre forme dans la formation d'un Nouvel Ordre Mondial dans lequel, tel que prévu, les différentes nations, races, cultures et traditions seront absorbés, au point de disparaître éventuellement.

A SUIVRE ...
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Message  Javier Sam 30 Jan 2010, 12:49 pm

Part Three

"I am certain that when in the Council I pronounced the ritual words 'Exeunt Omnes' (everyone out), one who did not obey was the Devil. He is always there where confusion triumphs, to stir it up and take advantage of it"
(Cardinal Pericle Felici, Secretary-General of the Council).



With a truly amazing foresight that was born of confidence, the secret societies had long since made up their minds how they would bring about changes in the claims and character of the Catholic Church, and ultimately its downfall. More than a century ago they recognised that the policy of infiltration, by which their own men were entering the highest places in the ecclesiastical structure, had met with success; and now they could outline the nature of the next stage to be accomplished.

Speaking as one of the arch-plotters who was ‘in the know’, Giuseppe Mazzini (1805-72) said: ‘In our time humanity will forsake the Pope and have recourse to a General Council of the Church.’ Mazzini was not immune to the drama of the anticipated situation, and went on to speak of the ‘Papal Caesar’ being mourned as a victim for the sacrifice, and of an executed termination.

A similar note was struck by Pierre Virion who wrote in Mystere d’Iniquité: ‘There is a sacrifice in the offing which represents a solemn act of expiation.... The Papacy will fall. It will fall under the hallowed knife which will be prepared by the Fathers of the last Council.’

A former canon-lawyer, Roca, who had been unfrocked for heresy, was more explicit. ‘You must have a new dogma, a new religion, a new ministry, and new rituals that very closely resemble those of the surrendered Church.’ And Roca was not merely expressing a hope, but describing a process. ‘The divine cult directed by the liturgy, ceremonial, ritual and regulations of the Roman Catholic Church will shortly undergo transformation at an ecumenical Council.’

One evening early in 1959, when he had been Pope for scarcely three months, John XXIII was walking in the Vatican Gardens.

His slow and weighty perambulations under the oaks and horse chestnuts, where Pius IX had ridden on his white mule, were suddenly broken in upon by what he was to call an impulse of Divine Providence, a resolution that reached him from beyond, and whose impact he recognised. A Council – he almost breathed the words – he was to call a General Ecumenical Council of the Church.

Later he said that the idea had not been inspired by any revelation of the Holy Spirit but through a conversation he had with Cardinal Tardini, then Secretary of State, towards the end of the previous year. Their talk had turned on what could be done to present the world with an example of universal peace. But there was still some confusion as to the origin of the thought, for Pope John subsequently said that he framed it himself, in order to let a little fresh air into the Church.

Councils in the past had been called to resolve some crisis in the Church, some burning question that threatened a split or to confuse opinion. But no such question, related to doctrine or discipline, was pressing for an answer in the early part of 1959. The Church was exacting its traditional dues of loyalty, neglect, or antagonism. There appeared to be no need to summon a Council. Why cast a stone into peaceful waters that, sooner or later, were bound to be disturbed by obvious necessity ? But Pope John, on January 25th, announced his intention to the College of Cardinals; and the response it evoked in the secular world soon made it clear that this was to be no ordinary Council.

A SUIVRE...

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 116
‘There is a sacrifice in the offing which represents a solemn act of expiation.... The Papacy will fall. It will fall under the hallowed knife which will be prepared by the Fathers of the last Council.’ (Pierre Virion)
traduction approximative a écrit:« Il s'agit au sens large d'un sacrifice qui représente un acte solennel d'expiation .... La Papauté tombera. Il tombera sous le couteau sacré qui sera élaboré par les Pères du dernier Concile.

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 215
THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 315 "There appeared to be no need to summon a Council. Why cast a stone into peaceful waters that, sooner or later, were bound to be disturbed by obvious necessity ? But Pope John, on January 25th, announced his intention to the College of Cardinals; and the response it evoked in the secular world soon made it clear that this was to be no ordinary Council".
traduction approximative a écrit:« Il semblait n’y avoir aucun besoin de convoquer un Concile. Pourquoi jeter une pierre dans les eaux paisibles qui, tôt ou tard, devaient être perturbées par une nécessité évidente? Mais le Pape Jean, le 25 Janvier, a annoncé son intention au Collège des cardinaux, et la réponse que cela a suscitée dans le monde a rapidement fait voir clairement que ce ne serait pas un Concile ordinaire.»

traduction approximative a écrit:
IIIe PARTIE

Je suis certain qu’au Concile, lorsque j'ai prononcé la phrase rituelle « Exeunt Omnes » (tout le monde sort), celui qui n’a pas obéi était le Diable. Il est toujours là où la confusion règne, pour l’agiter et en tirer avantage.

Pericle Felici, Cardinal Secrétaire-Général du Concile.

Avec une clairvoyance vraiment incroyable qui est né de la confiance, les sociétés secrètes avaient depuis longtemps fait leur choix comment ils induiraient des changements dans les droits et le caractère de l'Eglise catholique, et finalement sa chute. Il y a plus d’un siècle, ils ont reconnu que la politique d'infiltration, par laquelle leurs propres hommes entraient dans les plus hautes sphères de la hiérarchie ecclésiastique, avait été faite avec succès; maintenant, ils pourraient ébaucher la nature de la prochaine phase à réaliser.

Parlant comme l’un des archi-conspirateurs qui était « au courant », Giuseppe Mazzini (1805-72) a dit: « Dans notre temps, l’humanité délaissera le Pape et aura recours au Concile Général de l'Eglise». Mazzini n’était pas à l'abri du drame de la situation anticipée, et continua à parler du « Césarisme Papal » (Papal Caesar) devant être pleuré comme une victime pour le sacrifice, et un arrêt de mort.

Pîerre Virion a été frappé par une note similaire et il a écrit dans Mystère d'Iniquité: « Il s'agit au sens large d'un sacrifice qui représente un acte solennel d'expiation .... La Papauté tombera. Il tombera sous le couteau sacré qui sera élaboré par les Pères du dernier Concile.

Un ancien avocat de Droit Canon, Roca, qui avait été défroqué (unfrocked) pour hérésie, était encore plus explicite. « Vous devez avoir un nouveau dogme, une nouvelle religion, un nouveau ministère, et de nouveaux rituels qui ressemblent beaucoup à ceux de l'Église livrée (surrendered) ». Et Roca n'a pas fait qu'exprimer un vœu , mais décrivait quelque chose en cours d’exécution « Le culte divin réalisé par la liturgie, les cérémonies, les rituels et règles de l'Eglise catholique romaine vont bientôt subir une transformation lors d'un Concile œcuménique ».

Un soir, au début de 1959, Pape depuis à peine trois mois, Jean XXIII se promenait dans les Jardins du Vatican.

Ses promenades lentes et lourdes sous les chênes et marronniers, où Pie IX avait monté sur sa mule blanche, ont été brusquement interrompues par ce qu'il devait appeler une poussée de la Divine Providence, une résolution qui lui est parvenue de l’au-delà, et dont il reconnu l'impact. Un Concile - il a presque soufflé les mots – c’était de convoquer un Concile Général Œcuménique de l'Eglise.

Plus tard, il a dit que l'idée n'avait pas été inspirée par une révélation de l'Esprit Saint, mais grâce à une conversation qu'il a eue avec le cardinal Tardini, alors Secrétaire d'État, vers la fin de l'année précédente. Leur entretien avait tourné sur ce qui pourrait être fait pour montrer au monde un exemple de paix universelle. Mais il y avait encore une certaine confusion quant à l'origine de la pensée; par la suite, le Pape Jean dit qu'il l’avait conçue (framed) lui-même, afin de laisser entrer un peu d'air frais dans l'Église.

Dans le passé, les Conciles étaient convoqués pour résoudre une crise dans l'Église, une question brûlante qui menaçait de faire une scission ou embrouiller les avis. Mais aucune des ces questions qui se rapportaient à la doctrine ou la discipline, faisait pression pour une réponse au début de 1959. L'Eglise était astreinte à sa contribution traditionnelle de loyauté, de négligence, ou d'antagonisme. Il semblait n’y avoir aucun besoin de convoquer un Concile. Pourquoi jeter une pierre dans les eaux paisibles qui, tôt ou tard, devaient être perturbées par une nécessité évidente? Mais le Pape Jean, le 25 Janvier, a annoncé son intention au Collège des cardinaux, et la réponse que cela a suscitée dans le monde a rapidement fait voir clairement que ce ne serait pas un Concile ordinaire.

A suivre.
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Message  Javier Sam 30 Jan 2010, 1:06 pm

The same measure of unexampled publicity that marked the election of John XXIII, welcomed the plan. It was made to appear a matter of moment not only to the non-Catholic world, but to elements that had always strongly opposed Papal claims, dogma, and practice. But few wondered at this sudden show of interest on the part of agnostics; still fewer would have suspected a hidden motive. And if a small voice expressing doubt managed to be heard, it was soon silenced as preparations for the first session of the Council went ahead.

They occupied two years, and consisted of the drawing up of drafts, or schemas, on decrees and constitutions that might be deemed worthy of change. Each member of the Council, which would consist of Bishops drawn from every part of the Catholic world, and presided over by the Pope or his legate, could vote for the acceptance, or rejection, of the matter discussed; and each was invited to send in a list of debatable subjects.

Some days before the Council opened, it appeared that the authorities responsible for it had been assured that this mainly Catholic affair would be given more than its usual share of normal publicity. A greatly enlarged Press office was set up facing St. Peter’s. Cardinal Cicognani officiated at its opening and gave it his blessing; and the gentlemen of the Press poured in.

They included a surprising number of atheistic Communists who arrived, like hunters, expecting to be ‘in’ at a kill. The Soviet Literary Gazette, which had never before been represented at any religious gathering, took the surprising step of sending a special correspondent in the person of a certain M. Mchedlov, who smoothed his way into Rome by expressing the most heart-felt admiration for the Pope. Two of Mchedlov’s fellow-countrymen were there, in the shape of a reporter from the Soviet newsagency Tass, and another from the Moscow periodical which was frankly named Communist. Another prominent member of the Bolshevik clan was M. Adjubei, who, besides being editor of Izvestia, was son-in-law to the Soviet Prime Minister, Khrushchev.

He was given a warm welcome by Good Pope John, who invited him to a special audience at the Vatican. News of this promising reception was sent to Khrushchev, who straightway noted his intention of sending greetings to the Pope on November 25th, 1963, his next birthday. An unknown number of Italians, when they recovered from their surprise at seeing the Head of the Church on friendly terms with its enemies, decided to cast their votes in favour of Communism at the next opportunity.

This resolve was strengthened when a special number of Propaganda, the organ of the Italian Communist Party, helped to swell the chorus of praise for the coming Council. Such an event, it said, would be comparable to the opening of the States General, the curtain raiser to the French Revolution, in 1789. With the same theme in mind, the paper likened the Bastille (which fell in that same year) to the Vatican, which was about to be shaken to its very foundations.

More Left-wing approval came from Jacques Mitterand, Master of the French Grand Orient, who knew that he could safely praise, in advance, Pope John and the effects of the Council in general.

Among the Russian Orthodox observers was the young Bishop Nikodim who, in spite of maintaining a strict religious standing, was apparently free to come and go through the Iron Curtain. Two other Bishops from his part of the world, one Czech and one Hungarian, joined him and Cardinal Tisserant at a secret meeting that was held at a place near Metz, shortly before the Council’s first session. Nikodim, a somewhat shady figure, needs to be remembered since he appears later in these pages.

We know now that the Russians dictated their own terms for ‘sitting in’ at the Council. They intended to use it as a means for broadening their influence in the Western world, where Communism had been condemned thirty-five times by Pius XI, and no less than 123 times by his successor Pius XII. Popes John and Paul VI were to follow suit, but each, as we shall see, with tongue in cheek. It was now Russian policy to see that the Bulls of Excommunication issued against Catholics who joined the Communist Party were silenced, and that no further attack on Marxism would be made at the Council. On both points the Kremlin was obeyed.

A SUIVRE...

traduction approximative a écrit:La même détermination de la publicité inouïe qui a marqué l'élection de Jean XXIII, a favorablement accueilli ce plan. Ça semblait le moment, non seulement pour les non-catholiques du monde entier, mais aussi pour éléments qui s’étaient toujours fermement opposés aux droits Pontificaux, au dogme et à la tradition (practice). Mais peu se sont interrogés de cet intérêt soudain des agnostiques, et encore moins n’y auraient même suspecté un secret motif. Et si une petite voix exprimant le doute a réussi à se faire entendre, elle fut bientôt réduite au silence comme les préparatifs de la première session du Concile allaient de l'avant.

Elles ont duré deux ans, et ont consisté en l'élaboration de projets, ou schémas, sur des décrets et constitutions qui pourraient valoir la peine d’être changées. Chaque membre du Concile, lequel serait composé d'Évêques venus de toutes les parties du monde catholique, serait présidé par le Pape ou son légat, pourrait voter pour l'acceptation ou le rejet de la question traitée; et chacun était invité à envoyer une liste de sujets discutables (debatable).

Quelques jours avant que le Concile s’ouvre, il appert que les autorités responsables avaient reçu l'assurance qu’à cet événement, principalement (mainly) catholique, serait donné plus que sa part habituelle de publicité normale. Un Bureau de Presse, largement agrandi, avait été mis en place en face de la Place Saint-Pierre. Le Cardinal Cicognani officiait lors de son ouverture et lui a donné sa bénédiction, et les gens de la Presse affluaient.

Il comprenait un nombre surprenant d'athées communistes qui sont arrivés, comme des chasseurs, s'attendant à être 'in' à une tuerie. Le Soviet Literary Gazette, qui n'avait jamais été représenté à tout rassemblement religieux que ce soit, a pris la surprenante décision d’envoyer un correspondant spécial en la personne d'un certain M. Mchedlov, qui a « préparé » son arrivée à Rome en exprimant la plus sincère admiration pour le Pape. Deux des collègues compatriotes de Mchedlov étaient là, comme( in the shape of) journalistes de l'agence de presse soviétique Tass, et un autre d’un périodique de Moscou qui se nommait ouvertement Communist. Un autre membre éminent du clan des bolchéviques était M. Adjubei, qui, en plus d'être le rédacteur en chef des Izvestia, était le beau-fils du Premier Ministre soviétique, Nikita Khrouchtchev.

Il reçut un accueil chaleureux par le Bon Pape Jean, qui l'avait invité à une audience spéciale au Vatican. Des nouvelles de cette réception, qui annonce plein de promesses, ont été envoyées à Khrouchtchev, qui tout de suite notifia son intention d’envoyer ses souhaits au Pape le 25 novembre 1963, date de son prochain anniversaire. Un nombre inconnu d’Italiens, quand ils furent remis de leur surprise de voir le chef de l'Eglise en termes amicaux avec ses ennemis, ont décidé de voter en faveur du communisme à la prochaine occasion.

Cette volonté fut renforcée quand un numéro spécial de la Propaganda, l'organe du Parti communiste italien, a contribué à gonfler le concert de louanges pour le Concile à venir. Un tel événement, disait ce numéro spécial, serait comparable à l'ouverture des Etats Généraux, le lever de rideau de la Révolution française, en 1789. Avec le même thème à l'esprit, il a comparé la Bastille (qui est tombée dans la même année) au Vatican, qui était sur le point d'être ébranlé dans ses fondements mêmes.

L’approbation de l’aile la plus à Gauche est venue de Jacques Mitterrand, Maître du Grand Orient français, qui savait qu'il pouvait en toute sécurité louer, à l'avance, le Pape Jean et les effets du Concile en général.

Parmi les observateurs Orthodoxes russes était le jeune évêque Nicodème (Nikodim) qui, en dépit du maintien de son rang de religieux strict, est apparemment libre d'aller et de venir à travers le Rideau de Fer. Deux autres évêques de cette partie du monde , un Tchèque et un Hongrois, se sont joints à lui et le cardinal Tisserant lors d'une réunion secrète qui s'est tenue à un endroit près de Metz, peu avant la première session du Concile. Nicodème, une figure légèrement dans l’ombre, il ne faut pas l’oublier car il apparaît plus loin dans ces pages.

Nous savons maintenant que les Russes ont dicté leurs propres termes pour être « assis » au Concile. Ils avaient l'intention de l'utiliser comme un moyen d'élargir leur influence dans le monde Occidental, où le communisme avait été condamné trente-cinq fois par Pie XI, et pas moins de 123 fois par son successeur Pie XII. Les Papes Jean et Paul VI devaient suivre le mouvement, mais chacun, comme nous le verrons, avec la langue dans la joue. Il était maintenant dans la politique russe de voir à ce que les Bulles d'Excommunication lancées contre les catholiques qui avaient joint le Parti communiste soient réduites au silence, et qu'aucune nouvelle attaque sur le Marxisme soit faite lors du Concile. Sur ces deux points le Kremlin a été obéi.

A suivre...
THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 2710

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 2810 Nikodim with Luciani, alias "John Paul I" (Javier) "Among the Russian Orthodox observers was the young Bishop Nikodim who, in spite of maintaining a strict religious standing, was apparently free to come and go through the Iron Curtain. Two other Bishops from his part of the world, one Czech and one Hungarian, joined him and Cardinal Tisserant at a secret meeting that was held at a place near Metz, shortly before the Council’s first session. Nikodim, a somewhat shady figure, needs to be remembered since he appears later in these pages".
traduction approximative a écrit:« Parmi les observateurs Orthodoxes russes était le jeune évêque Nicodème (Nikodim) qui, en dépit du maintien de son rang de religieux strict, est apparemment libre d'aller et de venir à travers le Rideau de Fer. Deux autres évêques de cette partie du monde , un Tchèque et un Hongrois, se sont joints à lui et le cardinal Tisserant lors d'une réunion secrète qui s'est tenue à un endroit près de Metz, peu avant la première session du Concile. Nicodème, une figure légèrement dans l’ombre, il ne faut pas l’oublier car il apparaît plus loin dans ces pages. »

THE BROKEN CROSS (La croix cassée) par Piers Compton - Page 2 3010 "We know now that the Russians dictated their own terms for ‘sitting in’ at the Council. They intended to use it as a means for broadening their influence in the Western world, where Communism had been condemned thirty-five times by Pius XI, and no less than 123 times by his successor Pius XII".
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