Démasquer les hérésies de la lignée sacrilège et illégitime Thuc

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Message  Papiste lorrain le Mer 28 Oct 2020, 12:24 am

Bonjour à tous, je me présente : je suis un catholique conciliaire. Nous avons beaucoup de divergences mais nous avons comme point commun de partager l'idée selon laquelle les évêques de la lignée Thuc est illégitime, selon l'enseignement du Pape Pie VI :

« Ce pouvoir de conférer la juridiction suivant la nouvelle discipline en usage depuis plusieurs siècles, confirmée par les conciles généraux et par les concordats, n’appartient pas même aux métropolitains ; il est retourné à la source d’où il était parti, et réside uniquement dans le Siège Apostolique ; c’est aujourd’hui Le Pontife romain, qui, en vertu de sa dignité, peut donner des évêques à chaque Église ; ce sont les termes du concile de Trente. Ainsi, dans l’Église catholique, il ne peut y avoir de consécration légitime que si elle est conférée par un mandat apostolique. »

– Pape Pie VI, bref Charitas quae, 1791.

Je ne veux pas débattre de l'invalidité du sédévacantisme, du moins pas sur ce sujet que je vais ouvrir. J'attends que vous me partagiez des preuves solides qui prouveraient un défaut d'intention, de forme, de matière qui seraient potentiellement présent(s) lors de certaines consécrations épiscopales de la lignée Thuc.

En outre, j'apprécierais que vous me partagiez différents propos hérétiques d'évêques sédévacantistes. On peut citer par exemple Mgr Merardo Loya, qui, lors d'un sermon du Jeudi-Saint 2019, prononça ces blasphèmes :

"Nous avons incontestablement besoin de Pierre, mais les évêques ne veulent pas le choisir. Certains diront:« Père ne peut pas être ». Si vous ne pouvez pas, alors je demande: et l’unité de l’Église? Et l’unité essentielle de la véritable Église du Christ, où est-elle? Il est vrai que nous avons les mêmes sacrements, la même foi, mais nous n’avons pas l’unité de gouvernement. Et si l’une de ces choses manque, alors nous n’avons pas d’unité, et s’il n’y a pas d’unité, nous ne sommes pas Eglise, nous ne sommes pas l’Église du Christ. Nous devenons semblables aux sectes protestantes où tout pasteur se lève, étudie un peu la théologie, étudie un peu les Écritures Saintes, forme son temple et devient sa communauté chrétienne."

"Non, messieurs, l’Eglise peut se régénérer. Société parfaite, l’Eglise peut se remettre sur pied. Le problème est que les évêques ne veulent pas."

La première citation s'oppose à cet enseignement de Léon XIII et Pie XII qui enseignent que l'Eglise possède toujours l'unité de gouvernement :

«Or, il est impossible d’imaginer une société humaine véritable et parfaite, qui ne soit gouvernée par une puissance souveraine quelconque. Jésus-Christ doit donc avoir mis à la tête de l’Eglise un chef suprême à qui toute la multitude des chrétiens fût soumise et obéissante. C’est pourquoi, de même que l’Eglise pour être une en tant qu’elle est la réunion des fidèles requiert nécessairement l’unité de foi, ainsi pour être une en tant qu’elle est une société divinement constituée, elle requiert de droit divin l’unité de gouvernement, laquelle produit et comprend l’unité de communion. « L’unité de l’Eglise doit être considérée sous deux aspects : d’abord dans la connexion mutuelle des membres de l’Eglise ou la communication qu’ils ont entre eux ; et, en second lieu, dans l’ordre qui relie tous les membres de l’Eglise à un seul chef » (S. Hieronymus. Commentar, in Epist. ad Titum). »

– Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896

Pie XII dénoncent ceux qui « nient que l’Eglise doive être visible et décelable extérieurement, en ce sens, du moins, qu’elle doive se présenter comme un seul corps de fidèles unanimes à professer une seule et même doctrine sous un seul magistère et un seul gouvernement. » (Mystici Corporis Christi)

La seconde s'oppose à cet enseignement de Grégoire XVI :

« Mais puisqu’il est certain, pour nous servir des paroles des Pères de Trente, que  « l’Église a été instruite par Jésus-Christ et par ses Apôtres, et que l’Esprit Saint, par une assistance de tous les jours, ne manque jamais de lui enseigner toute vérité » (Conc. Trid. sess. XIII, decr. de Eucharist in prœm.), c’est le comble de l’absurdité et de l’outrage envers elle de prétendre qu’une restauration et qu’une régénération lui sont devenues nécessaires pour assurer son existence et ses progrès, comme si l’on pouvait croire qu’elle aussi fût sujette, soit à la défaillance, soit à l’obscurcissement, soit à toute autre altération de ce genre. »

– Pape Grégoire XVI, Encyclique Mirari Vos
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Merci pour votre contribution !

Papiste lorrain

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Message  gabrielle le Mer 28 Oct 2020, 8:04 am

Papiste lorrain a écrit:Bonjour à tous, je me présente : je suis un catholique conciliaire. Nous avons beaucoup de divergences mais nous avons comme point commun de partager l'idée selon laquelle les évêques de la lignée Thuc est illégitime, selon l'enseignement du Pape Pie VI :

« Ce pouvoir de conférer la juridiction suivant la nouvelle discipline en usage depuis plusieurs siècles, confirmée par les conciles généraux et par les concordats, n’appartient pas même aux métropolitains ; il est retourné à la source d’où il était parti, et réside uniquement dans le Siège Apostolique ; c’est aujourd’hui Le Pontife romain, qui, en vertu de sa dignité, peut donner des évêques à chaque Église ; ce sont les termes du concile de Trente. Ainsi, dans l’Église catholique, il ne peut y avoir de consécration légitime que si elle est conférée par un mandat apostolique. »

– Pape Pie VI, bref Charitas quae, 1791.

Je ne veux pas débattre de l'invalidité du sédévacantisme, du moins pas sur ce sujet que je vais ouvrir. J'attends que vous me partagiez des preuves solides qui prouveraient un défaut d'intention, de forme, de matière qui seraient potentiellement présent(s) lors de certaines consécrations épiscopales de la lignée Thuc.

En outre, j'apprécierais que vous me partagiez différents propos hérétiques d'évêques sédévacantistes. On peut citer par exemple Mgr Merardo Loya, qui, lors d'un sermon du Jeudi-Saint 2019, prononça ces blasphèmes :

"Nous avons incontestablement besoin de Pierre, mais les évêques ne veulent pas le choisir. Certains diront:« Père ne peut pas être ». Si vous ne pouvez pas, alors je demande: et l’unité de l’Église? Et l’unité essentielle de la véritable Église du Christ, où est-elle? Il est vrai que nous avons les mêmes sacrements, la même foi, mais nous n’avons pas l’unité de gouvernement. Et si l’une de ces choses manque, alors nous n’avons pas d’unité, et s’il n’y a pas d’unité, nous ne sommes pas Eglise, nous ne sommes pas l’Église du Christ. Nous devenons semblables aux sectes protestantes où tout pasteur se lève, étudie un peu la théologie, étudie un peu les Écritures Saintes, forme son temple et devient sa communauté chrétienne."

"Non, messieurs, l’Eglise peut se régénérer. Société parfaite, l’Eglise peut se remettre sur pied. Le problème est que les évêques ne veulent pas."

La première citation s'oppose à cet enseignement de Léon XIII et Pie XII qui enseignent que l'Eglise possède toujours l'unité de gouvernement :

«Or, il est impossible d’imaginer une société humaine véritable et parfaite, qui ne soit gouvernée par une puissance souveraine quelconque. Jésus-Christ doit donc avoir mis à la tête de l’Eglise un chef suprême à qui toute la multitude des chrétiens fût soumise et obéissante. C’est pourquoi, de même que l’Eglise pour être une en tant qu’elle est la réunion des fidèles requiert nécessairement l’unité de foi, ainsi pour être une en tant qu’elle est une société divinement constituée, elle requiert de droit divin l’unité de gouvernement, laquelle produit et comprend l’unité de communion. « L’unité de l’Eglise doit être considérée sous deux aspects : d’abord dans la connexion mutuelle des membres de l’Eglise ou la communication qu’ils ont entre eux ; et, en second lieu, dans l’ordre qui relie tous les membres de l’Eglise à un seul chef » (S. Hieronymus. Commentar, in Epist. ad Titum). »

– Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896

Pie XII dénoncent ceux qui « nient que l’Eglise doive être visible et décelable extérieurement, en ce sens, du moins, qu’elle doive se présenter comme un seul corps de fidèles unanimes à professer une seule et même doctrine sous un seul magistère et un seul gouvernement. » (Mystici Corporis Christi)

La seconde s'oppose à cet enseignement de Grégoire XVI :

« Mais puisqu’il est certain, pour nous servir des paroles des Pères de Trente, que  « l’Église a été instruite par Jésus-Christ et par ses Apôtres, et que l’Esprit Saint, par une assistance de tous les jours, ne manque jamais de lui enseigner toute vérité » (Conc. Trid. sess. XIII, decr. de Eucharist in prœm.), c’est le comble de l’absurdité et de l’outrage envers elle de prétendre qu’une restauration et qu’une régénération lui sont devenues nécessaires pour assurer son existence et ses progrès, comme si l’on pouvait croire qu’elle aussi fût sujette, soit à la défaillance, soit à l’obscurcissement, soit à toute autre altération de ce genre. »

– Pape Grégoire XVI, Encyclique Mirari Vos
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Salut!

Étrange votre pseudo: généralement dénigrant : de ou se rapportant à l'Église catholique romaine. il fait son apparition en 1528, je crois. Enfin.

Donc, vous faites parti d'une secte, félicitation, c'est une des plus grosses au monde et la mieux cachée.

Je vais dire tout de suite, la lignée de Thuc, je n'en ai cure, valide ou pas, c'est sacrilège, force est d'admettre, que Thuc était pour le moins irrationnel, quoiqu'il en soit, c'est sacrilège.

Dites, toutes les citations en bas de texte, ce n'est pas Thuc que vous visez, mais nous.
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Message  Roger Boivin le Mer 28 Oct 2020, 8:23 am

Papiste lorrain a écrit:Bonjour à tous, je me présente : je suis un catholique conciliaire. Nous avons beaucoup de divergences

Comment se fait-il que nous ayons « beaucoup de divergences », pourtant nous sommes entièrement fidèles à tout l'enseignement bimilénaire de l'Église catholique apostholique et romaine, et de même nous rejettons tout ce qu'elle a rejeté !? Serait-ce que les conciliaires aient reçu un autre enseignement que celui qui a toujours prévalu dans l'Église ?
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Message  Roger Boivin le Mer 28 Oct 2020, 8:45 am


Nous, nous sommes catholique romain, ce qui embrasse toutes l'Église catholique apostolique et romaine depuis sa fondation sur Pierre ;

tandis que vous, vous êtes conciliaire, ce qui n'embrasse que vatican2 ; d'ailleurs c'est Montini qui a baptisé ainsi sa secte  : conciliaire ; ..avec son nouveau culte à la Cranmer, ses nouveaux sacrements, son nouvel oecuménisme et sa nouvelle pentecôte issuent du protestantisme..

Ce qui déjà en dit beaucoup.
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Message  gabrielle le Mer 28 Oct 2020, 9:56 am

@Papiste

Que pensez-vous d'Assise 86?

Du pseudo concile V2?


On va commencer pas ça, je veux vous étourdir....
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Message  Papiste lorrain le Mer 28 Oct 2020, 11:02 am

J'ai dit que je ne voulais pas débattre de la validité de Vatican II, cependant je vais rapidement le faire.

Nous avons des divergences en ce qui concerne l'indéfectibilité de l'Eglise.

Le sédévacantisme est impossible, en effet, il lui manque les moyens nécessaires à son action, car les sédévacantistes n'ont plus aucun évêque !

« Bien que composée d’hommes comme la société civile, cette société de l’Église, soit pour la fin qui lui est assignée, soit pour les moyens qui lui servent à l’atteindre, est surnaturelle et spirituelle. Elle se distingue donc et diffère de la société civile. En outre, et ceci est de la plus grande importance, elle constitue une société juridiquement parfaite dans son genre, parce que, de l’expresse volonté et par la grâce de son Fondateur, elle possède en soi et par elle-même toutes les ressources qui sont nécessaires à son existence et à son action. »

– Pape Léon XIII, Immortale Dei, 1er novembre 1885

L’Eglise ne peut cesser d’enseigner, car cette mission lui a été donnée par Jésus-Christ comme l’enseigne Léon XIII dans son Encyclique Satis Cognitum.

« Mais comme Sa mission divine devait être durable et perpétuelle, Il s’est adjoint des disciples auxquels Il a fait part de Sa puissance, et ayant fait descendre sur eux du haut du ciel «l’Esprit de vérité», Il leur a ordonné de parcourir la terre entière et de prêcher fidèlement à toutes les nations ce que Lui-même avait enseigné et prescrit, afin qu’en professant Sa doctrine et en obéissant à Ses lois, le genre humain pût acquérir la sainteté sur la terre et, dans le ciel, l’éternel bonheur. »

– Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (version originale en anglais (point 3)).

Plus loin, il enseigne que le magistère doit être vivant, c’est-à-dire perpétuellement exercé par les évêques, et qu’il est dépourvu d’erreur puisque « revêtu de l’Esprit de Vérité » :

« Il est donc évident, d’après tout ce qui vient d’être dit, que Jésus-Christ a institué dans l’Eglise un magistère vivant, authentique et, de plus, perpétuel (Richardus de S. Victore, De Trin., lib. I, cap. 2), qu’Il a investi de Sa propre autorité, revêtu de l’esprit de vérité, confirmé par des miracles. »

– Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (version originale en anglais (point 9)).

Dire que cette mission d’enseigner pourrait ne pas être remplie en tout temps serait comme dire que les portes de l’enfer auraient prévalu contre l’Eglise, comme l’enseigne Pie XI dans Mortalium Animos :

« Sans aucun doute, cette Eglise, si admirablement établie, ne pouvait finir ni s’éteindre à la mort de son Fondateur et des Apôtres qui furent les premiers chargés de la propager, car elle avait reçu l’ordre de conduire, sans distinction de temps et de lieux, tous les hommes au salut éternel:  » Allez donc et enseignez toutes les nations  » (Matth. XXVIII, 19). Dans l’accomplissement ininterrompu de cette mission, l’Eglise pourra-t-elle manquer de force et d’efficacité, quand le Christ lui-même lui prête son assistance continuelle:  » Voici que je suis avec vous, tous les jours, jusqu’à la consommation des siècles  » (Matth. XXVIII, 20) ?

Il est, par conséquent, impossible, non seulement que l’Eglise ne subsiste aujourd’hui et toujours, mais aussi qu’elle ne subsiste pas absolument la même qu’aux temps apostoliques; – à moins que nous ne voulions dire – à Dieu ne plaise ! – ou bien que le Christ Notre Seigneur a failli à son dessein ou bien qu’il s’est trompé quand il affirma que les portes de l’enfer ne prévaudraient jamais contre elle (Matth. XVI, 18). »

– Pape Pie XI, Mortalium Animos, 1926.

Léon XII enseignait même qu’un groupe n’étant en communion avec aucun évêque ne peut faire partie de l’Eglise, tandis qu’il exhortait les schismatiques de la Petite Eglise à se convertir, or les sédévacantistes n'ont plus d'évêque non plus :

« Comment l’Église sera-t-elle pour vous une mère, si vous n’avez pas pour pères les Pasteurs de l’Église, c’est-à-dire les évêques ? et d’où pouvez-vous vous glorifier du nom de catholiques, si, séparés du centre de la catholicité, c’est-à-dire du Saint-Siège Apostolique et du Souverain Pontife, en qui Dieu a mis la source de l’unité, vous rompez l’unité catholique ? L’Église catholique est une ; elle n’est point déchirée, ni divisée. Votre Petite Église ne peut donc en aucune manière appartenir à l’Église Catholique. Car, de l’aveu même de vos maîtres, ou plutôt de ceux qui vous trompent, il ne reste plus aucun des évêques français qui soutienne et qui défende le parti que vous suivez. Bien plus, tous les évêques de l’Univers Catholique, auxquels eux-mêmes en ont appelé, et à qui ils ont adressé leurs réclamations schismatiques imprimées sont reconnus comme approuvant les conventions de Pie VII et les actes qui se sont ensuivis, et toute l’Église catholique leur est désormais entièrement favorable. »

– Pape Léon XII, exhortation Pastoris Aeterni, 26 juillet 1826.

Et Léon XIII d’enseigner pareillement :

« Absolument aucun évêque ne les considère et ne les gouverne comme ses brebis. Ils doivent conclure de là, avec certitude et évidence, qu’ils sont des transfuges du bercail du Christ. »

– PAPE LÉON XIII, LETTRE EXIMIA NOS LAETITIA, 19 JUILLET 1893.

Concernant Assise :

Jean-Paul II explique ceci lors de son Audience du 22 octobre 1986:

"2. Je voudrais que cet événement, si important pour le processus de réconciliation des hommes avec Dieu et des hommes entre eux, tous les fils de l’Eglise le voient et l’interprètent à la lumière du Concile Vatican II et de ses enseignements.

Au cours du Concile, en effet, l’Eglise a énormément réfléchi, sous l’inspiration de l’Esprit Saint, sur sa position dans un monde toujours plus marqué par la rencontre des cultures et des religions.

Selon le Concile, l’Eglise est toujours plus consciente de sa mission et de son devoir et, disons mieux, de sa vocation essentielle d’annoncer au monde l’authentique salut qui se trouve uniquement en Jésus-Christ, Dieu et homme (cf. Ad Gentes 11-3).

Oui, c’est seulement en le Christ que les hommes peuvent être sauvés. « Car il n’y a pas sous le ciel d’autre nom, donné aux hommes, par lequel il nous faille être sauvés » (Act 4, 12). Mais comme, dès le début de l’histoire, tous sont ordonnés au Christ (cf. Lumen Gentium, 16), celui qui est vraiment fidèle à l’appel de Dieu, tel qu’il en a connaissance, peut obtenir le salut éternel opéré dans le Christ (cf. ibid.).

3. Consciente de la vocation commune de l’humanité et du dessein de salut unique, l’Eglise se sent unie à tous et à chacun, comme le Christ « s’est en quelque sorte uni lui-même à tous les hommes » (cf. Gaudium et Spes, 22; Encycl. Redemptor hominis, passim).

Elle proclame à tous et à chacun que le Christ est le centre du monde créé et de l’histoire.

Précisément parce que le Christ est le centre de tout dans l’histoire et dans le cosmos, et comme « nul ne va au Père que par Lui » (cf. Jn 14, 6), nous pouvons nous tourner vers les autres religions dans une attitude où s’entrecroisent simultanément un sincère respect et un fervent témoignage du Christ auquel nous croyons. En effet, il y a souvent en elles les « semina Verbi » « semence du Verbe » et « un rayon de l’unique vérité » dont parlaient déjà les premiers Pères de l’Eglise, vivant et opérant au milieu du paganisme, et auxquels se réfère le Concile Vatican II, tant dans la Déclaration Nostra Aetate (n. 2) que dans le Décret « Ad Gentes » (n. 11 et 18). Tout en étant conscients de ce que nous tenons pour les limites de ces religions, ceci n’empêche d’aucune manière qu’il faut reconnaître chez elles des valeurs et des qualités religieuses souvent insignes (cf. Nostra Aetate, 2)."

Aussi : le père Valuet explique l'objectif d'Assise qui n'était nullement indifférentiste :

De fait, le 27, Jean-Paul II réunit à Assise 130 chefs ou représentants des principales confessions chrétiennes, d’une part, et des grandes religions, d’autre part [7]. Le Pape précise à ces délégués :

« Le fait que nous soyons venus ici n’implique aucune intention de chercher un consensus religieux entre nous ou de mener une négociation sur nos convictions de foi. Il ne signifie pas non plus que les religions peuvent être réconciliées sur le plan d’un engagement commun dans un projet terrestre qui les dépasserait toutes. Ce n’est pas non plus une concession au relativisme en matière de croyances religieuses, car tout être humain doit suivre honnêtement sa conscience droite avec l’intention de rechercher la vérité et de lui obéir [8]. »





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A présent, auriez-vous des informations compromettantes sur Thuc et sa lignée, susceptible d'invalider ou au moins de rendre douteuses ses consécrations ?

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Message  gabrielle le Mer 28 Oct 2020, 12:46 pm

Papiste lorrain a écrit:J'ai dit que je ne voulais pas débattre de la validité de Vatican II, cependant je vais rapidement le faire.

Spoiler:
Nous avons des divergences en ce qui concerne l'indéfectibilité de l'Eglise.

Le sédévacantisme est impossible, en effet, il lui manque les moyens nécessaires à son action, car les sédévacantistes n'ont plus aucun évêque !

« Bien que composée d’hommes comme la société civile, cette société de l’Église, soit pour la fin qui lui est assignée, soit pour les moyens qui lui servent à l’atteindre, est surnaturelle et spirituelle. Elle se distingue donc et diffère de la société civile. En outre, et ceci est de la plus grande importance, elle constitue une société juridiquement parfaite dans son genre, parce que, de l’expresse volonté et par la grâce de son Fondateur, elle possède en soi et par elle-même toutes les ressources qui sont nécessaires à son existence et à son action. »

– Pape Léon XIII, Immortale Dei, 1er novembre 1885

L’Eglise ne peut cesser d’enseigner, car cette mission lui a été donnée par Jésus-Christ comme l’enseigne Léon XIII dans son Encyclique Satis Cognitum.

« Mais comme Sa mission divine devait être durable et perpétuelle, Il s’est adjoint des disciples auxquels Il a fait part de Sa puissance, et ayant fait descendre sur eux du haut du ciel «l’Esprit de vérité», Il leur a ordonné de parcourir la terre entière et de prêcher fidèlement à toutes les nations ce que Lui-même avait enseigné et prescrit, afin qu’en professant Sa doctrine et en obéissant à Ses lois, le genre humain pût acquérir la sainteté sur la terre et, dans le ciel, l’éternel bonheur. »

– Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (version originale en anglais (point 3)).

Plus loin, il enseigne que le magistère doit être vivant, c’est-à-dire perpétuellement exercé par les évêques, et qu’il est dépourvu d’erreur puisque « revêtu de l’Esprit de Vérité » :

« Il est donc évident, d’après tout ce qui vient d’être dit, que Jésus-Christ a institué dans l’Eglise un magistère vivant, authentique et, de plus, perpétuel (Richardus de S. Victore, De Trin., lib. I, cap. 2), qu’Il a investi de Sa propre autorité, revêtu de l’esprit de vérité, confirmé par des miracles. »

– Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (version originale en anglais (point 9)).

Dire que cette mission d’enseigner pourrait ne pas être remplie en tout temps serait comme dire que les portes de l’enfer auraient prévalu contre l’Eglise, comme l’enseigne Pie XI dans Mortalium Animos :

« Sans aucun doute, cette Eglise, si admirablement établie, ne pouvait finir ni s’éteindre à la mort de son Fondateur et des Apôtres qui furent les premiers chargés de la propager, car elle avait reçu l’ordre de conduire, sans distinction de temps et de lieux, tous les hommes au salut éternel:  » Allez donc et enseignez toutes les nations  » (Matth. XXVIII, 19). Dans l’accomplissement ininterrompu de cette mission, l’Eglise pourra-t-elle manquer de force et d’efficacité, quand le Christ lui-même lui prête son assistance continuelle:  » Voici que je suis avec vous, tous les jours, jusqu’à la consommation des siècles  » (Matth. XXVIII, 20) ?

Il est, par conséquent, impossible, non seulement que l’Eglise ne subsiste aujourd’hui et toujours, mais aussi qu’elle ne subsiste pas absolument la même qu’aux temps apostoliques; – à moins que nous ne voulions dire – à Dieu ne plaise ! – ou bien que le Christ Notre Seigneur a failli à son dessein ou bien qu’il s’est trompé quand il affirma que les portes de l’enfer ne prévaudraient jamais contre elle (Matth. XVI, 18). »

– Pape Pie XI, Mortalium Animos, 1926.

Léon XII enseignait même qu’un groupe n’étant en communion avec aucun évêque ne peut faire partie de l’Eglise, tandis qu’il exhortait les schismatiques de la Petite Eglise à se convertir, or les sédévacantistes n'ont plus d'évêque non plus :

« Comment l’Église sera-t-elle pour vous une mère, si vous n’avez pas pour pères les Pasteurs de l’Église, c’est-à-dire les évêques ? et d’où pouvez-vous vous glorifier du nom de catholiques, si, séparés du centre de la catholicité, c’est-à-dire du Saint-Siège Apostolique et du Souverain Pontife, en qui Dieu a mis la source de l’unité, vous rompez l’unité catholique ? L’Église catholique est une ; elle n’est point déchirée, ni divisée. Votre Petite Église ne peut donc en aucune manière appartenir à l’Église Catholique. Car, de l’aveu même de vos maîtres, ou plutôt de ceux qui vous trompent, il ne reste plus aucun des évêques français qui soutienne et qui défende le parti que vous suivez. Bien plus, tous les évêques de l’Univers Catholique, auxquels eux-mêmes en ont appelé, et à qui ils ont adressé leurs réclamations schismatiques imprimées sont reconnus comme approuvant les conventions de Pie VII et les actes qui se sont ensuivis, et toute l’Église catholique leur est désormais entièrement favorable. »

– Pape Léon XII, exhortation Pastoris Aeterni, 26 juillet 1826.

Et Léon XIII d’enseigner pareillement :

« Absolument aucun évêque ne les considère et ne les gouverne comme ses brebis. Ils doivent conclure de là, avec certitude et évidence, qu’ils sont des transfuges du bercail du Christ. »

– PAPE LÉON XIII, LETTRE EXIMIA NOS LAETITIA, 19 JUILLET 1893.

Concernant Assise :

Jean-Paul II explique ceci lors de son Audience du 22 octobre 1986:

"2. Je voudrais que cet événement, si important pour le processus de réconciliation des hommes avec Dieu et des hommes entre eux, tous les fils de l’Eglise le voient et l’interprètent à la lumière du Concile Vatican II et de ses enseignements.

Au cours du Concile, en effet, l’Eglise a énormément réfléchi, sous l’inspiration de l’Esprit Saint, sur sa position dans un monde toujours plus marqué par la rencontre des cultures et des religions.

Selon le Concile, l’Eglise est toujours plus consciente de sa mission et de son devoir et, disons mieux, de sa vocation essentielle d’annoncer au monde l’authentique salut qui se trouve uniquement en Jésus-Christ, Dieu et homme (cf. Ad Gentes 11-3).

Oui, c’est seulement en le Christ que les hommes peuvent être sauvés. « Car il n’y a pas sous le ciel d’autre nom, donné aux hommes, par lequel il nous faille être sauvés » (Act 4, 12). Mais comme, dès le début de l’histoire, tous sont ordonnés au Christ (cf. Lumen Gentium, 16), celui qui est vraiment fidèle à l’appel de Dieu, tel qu’il en a connaissance, peut obtenir le salut éternel opéré dans le Christ (cf. ibid.).

3. Consciente de la vocation commune de l’humanité et du dessein de salut unique, l’Eglise se sent unie à tous et à chacun, comme le Christ « s’est en quelque sorte uni lui-même à tous les hommes » (cf. Gaudium et Spes, 22; Encycl. Redemptor hominis, passim).

Elle proclame à tous et à chacun que le Christ est le centre du monde créé et de l’histoire.

Précisément parce que le Christ est le centre de tout dans l’histoire et dans le cosmos, et comme « nul ne va au Père que par Lui » (cf. Jn 14, 6), nous pouvons nous tourner vers les autres religions dans une attitude où s’entrecroisent simultanément un sincère respect et un fervent témoignage du Christ auquel nous croyons. En effet, il y a souvent en elles les « semina Verbi » « semence du Verbe » et « un rayon de l’unique vérité » dont parlaient déjà les premiers Pères de l’Eglise, vivant et opérant au milieu du paganisme, et auxquels se réfère le Concile Vatican II, tant dans la Déclaration Nostra Aetate (n. 2) que dans le Décret « Ad Gentes » (n. 11 et 18). Tout en étant conscients de ce que nous tenons pour les limites de ces religions, ceci n’empêche d’aucune manière qu’il faut reconnaître chez elles des valeurs et des qualités religieuses souvent insignes (cf. Nostra Aetate, 2)."

Aussi : le père Valuet explique l'objectif d'Assise qui n'était nullement indifférentiste :

De fait, le 27, Jean-Paul II réunit à Assise 130 chefs ou représentants des principales confessions chrétiennes, d’une part, et des grandes religions, d’autre part [7]. Le Pape précise à ces délégués :

« Le fait que nous soyons venus ici n’implique aucune intention de chercher un consensus religieux entre nous ou de mener une négociation sur nos convictions de foi. Il ne signifie pas non plus que les religions peuvent être réconciliées sur le plan d’un engagement commun dans un projet terrestre qui les dépasserait toutes. Ce n’est pas non plus une concession au relativisme en matière de croyances religieuses, car tout être humain doit suivre honnêtement sa conscience droite avec l’intention de rechercher la vérité et de lui obéir [8]. »







__________________________________________________________________________________________________________________________

A présent, auriez-vous des informations compromettantes sur Thuc et sa lignée, susceptible d'invalider ou au moins de rendre douteuses ses consécrations ?


Ce que j'avais à dire sur la lignée Thuc, je vous l'ai dit dans ma première réponse, je fais pas m'appesantir sur ce point, une descendance sacrilège, n'a pas d'importance pour moi, je ne la fréquente pas, pas plus que delle de la FSSPX.

Comme on dit chez nous : " Ca va mal à shop"

Si ce n'est que cela que vous voulez, pour info vous sortez par la même porte que vous êtes entré.

Par contre, vous allez vite en affaire avec le pseudo concile et Assise 86,  grande insulte pour la paix, chacun y va de sa petite prière pour obtenir la paix dans le monde.

prière hindoue par exemple, qui disait : « Que la paix soit sur tous les dieux »



chef animiste avait prié pour le « Grand Pouce » Bouddha etc... en veux-tu en vla!

Mais qu'est ce que c'est "dieux" sinon que le Démon, alors, comment des prières adressés à Lucifer peuvent-elles aider un tant soi peu à nous donner la paix? Dans votre secte cela semble possible, mais, dans la Sainte Église Catholique non!

Pape Pie XI, Mortalium animos ; 6 jan. 1928 :
« C'est pourquoi, ils se mettent à tenir des congrès, des réunions, des conférences, fréquentés par un nombre appréciable d'auditeurs, et, à leurs discussions, ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ, et même ceux qui, par malheur, se sont séparés du Christ ou qui, avec âpreté et obstination, nient la divinité de sa nature et de sa mission. De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu'elles s'appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s'égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient, et ils versent par étapes dans le naturalisme et l'athéisme. La conclusion est claire: se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c'est s'éloigner complètement de la religion divinement révélée. » (Pie XI, Lettre encyclique Mortalium animos contre l’œcuménisme))

Pape Pie XI, Mortalium animos ; 6 jan. 1928 : « On comprend donc, Vénérables Frères, pourquoi ce Siège Apostolique n'a jamais autorisé ses fidèles à prendre part aux congrès des non-catholiques...

ad contrario

Jean-Paul II, Angélus ; 12 oct. 1986 : « Dans quelques jours nous irons à Assise, représentants de l’Église catholique, des autres Églises et communautés ecclésiales chrétiennes, et des grandes religions du monde... Cette invitation je l’ai émise aux “croyants de toutes les religions.” »

Jean-Paul II, Redemptoris missio ; 7 déc. 1990, n° 55 : « Dieu ... ne manque pas non plus de manifester sa présence de beaucoup de manières, non seulement aux individus mais encore aux peuples, par leurs richesses spirituelles dont les religions sont une expression principale et essentielle... »

Pape Pie VIII ; 24 mai 1829 : « Il faut, vénérables Frères, prémunir les peuples contre ces maîtres trompeurs ; il faut leur apprendre que la foi catholique est la seule véritable, selon cette parole de l'apôtre, un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême. »


https://archive.org/details/EncycliqueTraditiHumilitatiDePieVIII24Mai1829

Pape Grégoire XVI, Mirari vos ; 15 août 1832 : « ... qu'ils réfléchissent sérieusement sur le témoignage du Sauveur lui-même : “qu'ils sont contre le Christ dès lors qu'ils ne sont pas avec le Christ” (Luc 11 :23) ; qu'ils dissipent misérablement par là même qu'ils n’amassent point avec lui, et que par conséquent, “ils périront éternellement, sans aucun doute, s'ils ne gardent pas la foi catholique et s'ils ne la conservent entière et sans altération.” »


Jean-Paul II, Redemptoris missio ; 7 déc. 1990, n°10 : « L'universalité du salut ne signifie pas qu'il n'est accordé qu'à ceux qui croient au Christ explicitement et qui sont entrés dans l'Église. »


Pape Eugène IV, Concile de Florence, Credo dogmatique athanasien ; 1439 : « Quiconque veut être sauvé doit avant tout tenir la foi catholique, car si quelqu’un ne la garde pas entière et inviolée, sans nul doute il périra pour l'éternité... Donc que celui qui veut être sauvé pense ainsi sur la Trinité. Mais il est nécessaire pour le salut éternel qu'il croie aussi fidèlement à l’incarnation de Notre-Seigneur-Jésus Christ... »


Un petit extra

Démasquer les hérésies de la lignée sacrilège et illégitime Thuc Jean-p10

La soutane blanche vous connaissez, l'autre un shaman indien durant un rituel païen en 1987. qui donne sa bénédiction JPII, se faire bénir par satan, ça doit pas être rassurant.

Je sais pas pour vous, mais votre grand chef dit carrément l'opposé de la Sainte Église, alors, qui dit vrai?

L'Église ou votre secte?
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Message  Roger Boivin le Mer 28 Oct 2020, 1:09 pm

   THE CATHOLIC ENCYCLOPEDIA
   vol. III, copyright 1913 a écrit:

L'indéfectibilité de l'Église - [...] De par cette proposition est signifié, non seulement que l'Église perdurera jusqu'à la fin des temps, mais que cette dernière préservera inaltérablement ses caractéristiques essentielles. L'Église ne pourra jamais subir tout changement constitutionnel qui feront d'elle, en tant qu'organisation sociale, quelque chose de différent de ce qu'elle était originellement. Elle ne pourra jamais devenir corrompue en ce qui a trait à la Foi et la morale. [...] Il est clair également, que si l'Église pouvait souffrir d'un changement substantiel, elle ne pourrait plus désormais être un instrument capable d'accomplir le travail que Dieu lui a confié. Il l'a fondé de telle sorte qu'elle soit l'école de la sainteté pour tout homme. Cela cesserait d'être si cette Église pouvait promouvoir un standard de fausses morales corrompuent. [...] Que l'Église tout en définissant les vérités révélées puisse errer dans le plus petit détail, une telle allégation serait impossible.

Il faut nier le dogme de l'infaillibilité pour croire que des papes peuvent enseigner des choses contraires à ce qui a été enseigné par d'autres papes légitimes en ce qui concerne la foi et la morale. Ce que les "papes" conciliaires font.

Exemple : https://messe.forumactif.org/t7674-explication-de-la-liberte-religieuse

Alors "Papiste" (pseudo en référence sans doute aux "papes" conciliaires), croyez-vous au dogme de l'infaillibilité ?
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Message  Roger Boivin le Mer 28 Oct 2020, 1:44 pm


CHAPITRE LVII

II. — TENTATION FONDAMENTALE ET GÉNÉRALE

I. — DE LA RENAISSANCE A LA RÉVOLUTION. — Tout en continuant à susciter des hérésies, Satan institua au sein de l'Eglise une secte chargée d'en chasser l'esprit surnaturel pour y substituer l'esprit naturaliste — C'est bien le but poursuivi par la Franc-Maçonnerie, depuis le XIVe siècle, d'établir la religion naturelle sur les ruines de la religion révélée. — Preuves de ce dessein. — Essai d'institution de la religion naturelle après la Terreur.      



Table des matières page 1333 en bas :
LA CONJURATION ANTICHRÉTIENNE - Le Temple Maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Église Catholique - Tome III - Mgr Henri Delassus, Docteur en Théologie - Table des Matière p. 1833 en bas, Chapitre LVII :

https://archive.org/stream/ConjurationT3#page/n581/mode/2up




Révolution en tiare et en chape :

« LA CORRUPTION DE LA JEUNESSE ET DU CLERGÉ. - Les «cœurs choisis» que la Révolution recherche de préférence, ce sont les jeunes gens et les prêtres ; elle ose même aspirer jusqu'à former un pape.

[..]

«« Nous devons faire l'éducation immorale de  l’Église, et arriver, par de petits moyens bien  gradués, quoique assez mal définis, au triomphe de l'idée révolutionnaire par un Pape.  Ce projet m'a toujours paru d'un calcul surhumain. »» (Nubius à Volpe)

« Surhumain, en effet, car il vient en droite ligne de Satan. Le personnage qui se cache sous le nom de Nubius décrit ensuite ce Pape révolutionnaire qu'il ose espérer : un Pape faible et crédule, sans pénétration, honnête et respecté, imbu des principes libéraux.

«« C'est  à peu près dans ces conditions qu'il nous en  faudrait un, si c'est encore possible. Avec  cela nous marcherons plus sûrement à l'assaut de l'Église, qu'avec les pamphlets de nos frères de France et l'or même de l'Angleterre. Pour  briser le rocher sur lequel Dieu a bâti son Église, nous aurions le petit doigt du successeur de Pierre engagé dans le complot, et ce petit doigt vaudrait pour cette croisade tous les Urbain II et tous les saint Bernard de la chrétienté. »» (Instruction secrète)

«« Vous voulez révolutionner l'Italie ? »» ajoutent enfin ces séides de l'enfer, «« cherchez le  Pape dont nous venons de faire le portrait...  Que le clergé marche sous votre étendard en croyant toujours marcher sous la bannière des Clefs Apostoliques. Vous voulez faire disparaître le dernier vestige des tyrans et des oppresseurs ? Tendez vos filets, tendez-les au fond des sacristies, des séminaires et des couvents ; et si vous ne précipitez rien, nous vous promettons une pêche miraculeuse ; vous pécherez une Révolution en tiare et chape, marchant avec la croix et la bannière ; une Révolution qui n'aura besoin que d'être un tout petit peu aiguillonnée pour mettre le feu aux quatre coins du monde. »» (Instruction secrète de la Vente suprême)

« Comme ils sentent eux-mêmes que tout repose sur le Pape ! ..
La Révolution - par Mgr de Ségur, Louis-gaston (1820-1881) : http://archive.org/stream/larvolution00sggoog#page/n54/mode/2up


Et qui c'est ce Nubius ? : https://messe.forumactif.org/t6240-la-revolution-en-tiare-et-en-chape-mgr-de-segur#113435


Dernière édition par Roger Boivin le Mer 28 Oct 2020, 1:47 pm, édité 1 fois
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Message  chartreux le Mer 28 Oct 2020, 1:46 pm

Papiste lorrain a écrit:

le père Valuet explique l'objectif d'Assise qui n'était nullement indifférentiste :


Quel est cet objectif, alors ?
À quel moment le Christ a t-il été "prêché aux autres religions" à Assise ?

chartreux

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Message  Roger Boivin le Mer 28 Oct 2020, 1:51 pm

Papiste lorrain a écrit:A présent, auriez-vous des informations compromettantes sur Thuc et sa lignée, susceptible d'invalider ou au moins de rendre douteuses ses consécrations ?

La validité ne suffit pas, il faut la licéité d'abord, sinon c'est sacrilège.
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Message  Roger Boivin le Mer 28 Oct 2020, 2:36 pm


C'est quand même curieux autant de nouveautés en si peu de temps :


- Redéfinition de la Liberté religieuse, en hamonie d'avec celle maçonnique  ;

- Récupération du Mouvement oecuménique issus chez les dissidents protestants ;

- Nouvelle Pentecôte isues chez les Pentecotistes ;

- Nouvelle messe, copie conforme d'avec le rites de Cranmer ;

- Modification des rites d'Ordination et des Sacres, les invalidant ;

- Abandon du serment anti-moderniste que devaient faire les prêtres lors de leur ordination ;

- Abandon des sanctions contre la Franc-maçonnerie ;

- Communio in sacris ;

- Réhabilitation de Luther ;

- etc.

Et ces affimations ne sont pas gratuites, ce sont des faits réels et prouvés.

Comment ne pas voir qu'il y a là belle et bien fondation d'une nouvelle "église", et  qui n'a que des apparences de catholicité !
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Message  Papiste lorrain le Mer 28 Oct 2020, 4:13 pm

Indéfectibilité et obéissance à l’Eglise enseignante
Introduction
« Entre les membres qui composent l’Église, il y a une distinction très importante, car il y a ceux qui commandent et ceux qui obéissent, ceux qui enseignent et ceux qui sont enseignés. »

SAINT PIE X, CATÉCHISME, 2.10.3 § 3.
« Cette distinction dans l’Église a été établie par Jésus-Christ lui-même. » enseigne encore Saint Pie X.

L’Eglise enseignante
Elle est définie par saint Pie X dans son Catéchisme comme « composée de tous les Évêques, soit dispersés dans l’univers, soit réunis en concile, avec, à leur tête, le Pontife Romain. »

L’Eglise enseignée
Elle est définie par saint Pie X dans son Catéchisme comme « composée de tous les fidèles. »

I – Indéfectibilité de l’Eglise enseignante
« Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous m’avez révélées et que vous nous enseignez par votre sainte Église, parce que vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper. »

ACTE DE FOI
L’Eglise enseignante, étant quotidiennement guidée par l’Esprit Saint, ne peut pas se tromper unanimement et donc croire et enseigner unanimement des hérésies.

Grégoire XVI enseigne que l’Eglise n’est pas sujette à la défaillance ou à l’obscurcissement dans son encyclique Mirari Vos condamnant le libéralisme :

« Mais puisqu’il est certain, pour nous servir des paroles des Pères de Trente, que « l’Église a été instruite par Jésus-Christ et par ses Apôtres, et que l’Esprit Saint, par une assistance de tous les jours, ne manque jamais de lui enseigner toute vérité » (Conc. Trid. sess. XIII, decr. de Eucharist in prœm.), c’est le comble de l’absurdité et de l’outrage envers elle de prétendre qu’une restauration et qu’une régénération lui sont devenues nécessaires pour assurer son existence et ses progrès, comme si l’on pouvait croire qu’elle aussi fût sujette, soit à la défaillance, soit à l’obscurcissement, soit à toute autre altération de ce genre. »

– Pape Grégoire XVI, Encyclique Mirari Vos (original en italien)

Bien plus, Pie VI condamnait comme hérétique cette proposition du synode de Pistoia dans sa Constitution Auctorem Fidei :

« 1. La proposition qui affirme : « Dans ces derniers siècles un obscurcissement général a été répandu sur des vérités de grande importance relatives à la religion et qui sont la base de la foi et de la doctrine morale de Jésus Christ » (est) hérétique. »

– PAPE PIE VI, CONSTITUTION AUCTOREM FIDEI, 1794.
On doit en déduire qu’elle ne peut reconnaitre unanimement ni la légitimité d’un antipape, ni la légitimité d’un faux concile. Puisqu’elle est guidée par l’Esprit Saint quotidiennement, elle ne peut accepter et enseigner ni les hérésies de ce faux concile ou de ces antipapes, et ce, même en temps de vacance.

En effet, même pendant la vacance, les fidèles demeurent enseignés et gouvernés par leurs évêques légitimes qui ont reçu du Pape la juridiction pour enseigner et gouverner (cf. Concile Trid., VII, 7 et Ad Apostolorum Principis). Ce gouvernement est indéfectible, il est encore infaillible en ce que le peuple et le corps épiscopal sont préservés d’adhérer à l’erreur, ce qui équivaudrait à la disparition de l’Eglise dans l’infidélité.

« Pendant la vacance du Siège, [l’Église] est privée pour un temps de sa tête visible, mais elle maintient les privilèges ainsi que l’indéfectibilité et l’infaillibilité à la fois passives ou in credendo dans le corps des fidèles, comme actif ou in docendo dans le corps des évêques, cependant sans pouvoir définir de nouveau dogme non déclaré. »

– Zubizarreta, Theologia dogmatico scholastica, vol. 1, p. 462

Il est donc impossible de supposer que tous les évêques ont enseigné l’erreur, car cela reviendrait à supposer que l’Eglise enseignante a failli. Il est impossible de supposer que tous les fidèles (ou presque) ont adhéré à l’erreur, car cela reviendrait à nier l’infaillibilité de l’Eglise in credendo. Ce sont ces deux impossibilités qui font que l’Eglise ne peut errer dans l’adhésion au Pontife, car adhérer à un antipape mènerait à adhérer à une foi et à un gouvernement faux, cette adhésion universelle et pacifique de l’Eglise à son chef est donc un fait dogmatique (vérité à croire de foi, car de son existence dépendent des vérités de foi, ici l’indéfectibilité et l’infaillibilité de l’Eglise),

La situation imaginée par les sédévacantistes, dans laquelle plus personne (pas même un curé et encore moins un évêque !) ne gouverne ou n’enseigne avec une juridiction ordinaire reçue du Christ, est donc impossible. Au contraire, c’est parce que l’infaillibilité et l’indéfectibilité demeurent que Pie XII peut dénoncer ceux qui « nient que l’Eglise doive être visible et décelable extérieurement, en ce sens, du moins, qu’elle doive se présenter comme un seul corps de fidèles unanimes à professer une seule et même doctrine sous un seul magistère et un seul gouvernement. » (Mystici Corporis Christi)

Pie XII enseignait que, même à la mort du Souverain Pontife, le gouvernement demeure dans l’Eglise :

« 20. Au contraire, l’office et la juridiction du cardinal vicaire de Rome n’expirent pas à la mort du Pontife romain. Si le vicaire de Rome vient à mourir pendant la vacance du Siège, afin que les fidèles de la ville et de son district ne subissent de ce chef aucun préjudice spirituel, le vice-gérant alors en fonction aura, tant que durera la vacance du Siège, toutes et chacune des facultés, l’autorité et le pouvoir qui revenaient d’une façon quelconque au cardinal vicaire pour l’exercice de la charge du vicariat, et que le pontife lui-même, lorsque le vicariat devient vacant, sans qu’il y ait vacance du Siège apostolique, a coutume d’accorder au susdit vice-gérant pour quelque temps, à savoir jusqu’à ce qu’il ait désigné le vicaire successeur.

21. De même l’office et le pouvoir des légats, des nonces et des délégués apostoliques ne cessent pas durant la vacance du Siège.

[…]

23. Durant la vacance du Siège apostolique, tout le pouvoir civil du Pontife romain concernant la direction et le gouvernement de l’Etat de la Cité vaticane passent au Sacré Collège des cardinaux ; cependant, celui-ci ne pourra porter de lois qu’en cas d’urgente nécessité et pour le temps de la vacance du Siège, et ces lois n’auront plus tard de valeur que si le nouveau pontife décide de les confirmer. »

– Pape Pie XII, Constitution Vacantis Apostolicae Sedis.

Dire que tous les évêques ont adhéré à un faux gouvernement serait comme dire qu’ils constitueraient par là même un faux gouvernement, ce qui revient à dire qu’il n’y aurait plus de gouvernement ; ce qui est impossible.

Léon XII enseigne que ceux qui affirment qu’il ne subsisterait aucun évêque légitime, comme le croyaient les schismatiques d’alors, établissent en fait que l’Eglise est tombée (ce qui est un « blasphème contre l’indéfectibilité de l’Eglise » selon Pie IX : cf. Etsi Multa Luctuosa) :

« Car, comment l’Église sera-t-elle pour vous une mère, si vous n’avez pas pour pères les Pasteurs de l’Église, c’est-à-dire les évêques ? […] L’Église catholique est une ; elle n’est point déchirée, ni divisée. Votre Petite Église ne peut donc en aucune manière appartenir à l’Église Catholique. Car, de l’aveu même de vos maîtres, ou plutôt de ceux qui vous trompent, il ne reste plus aucun des évêques français qui soutienne et qui défende le parti que vous suivez. […] N’établissent-ils pas qu’elle est déjà tombée ceux qui osent l’accuser ou de diminution, ou d’ignorance, ou d’erreur ? […] Ils crient que l’Église qui est contre eux et qui conserve la communion de ce Saint-Siège, doit être regardée comme dissimulant, ou comme trompée et dans l’erreur, et, pour cela, ils s’élèvent contre elle avec fureur comme schismatique. »

– Pape Léon XII, exhortation Pastoris Aeterni, 26 juillet 1826.

Par conséquent, on doit croire fermement que saint Jean XXIII et ses successeurs sont Papes (et donc qu’ils n’étaient pas hérétiques puisqu’ils possédaient toutes les conditions requises à cette légitimité), et que le Concile Vatican II est légitime, puisqu’ils ont été reconnus comme tels par l’ensemble des évêques de l’Eglise enseignante. En effet, pas un seul évêque n’a contesté la légitimité de saint Jean XXIII et saint Paul VI, ni celle du Concile Vatican II, dont chaque document se conclut par la même phrase : « Tout l’ensemble et chacun des points qui ont été édictés dans cette constitution dogmatique ont plu aux Pères. Et Nous, en vertu du pouvoir apostolique que Nous tenons du Christ, en union avec les vénérables Pères, Nous les approuvons, arrêtons et décrétons dans le Saint-Esprit, et Nous ordonnons que ce qui a été ainsi établi en Concile soit promulgué pour la gloire de Dieu. »

Il faut noter que leur silence est considéré comme un assentiment puisque les documents du concile obligent l’assentiment de soi, comme l’explique l’abbé Lucien :

« Face à ce fait, à cette promulgation, le seul moyen pour un Père d’être « irréductible et réfractaire » aurait été non seulement de ne pas signer la promulgation, mais encore de faire savoir publiquement son désaccord [23]. Car, au-delà du fait déjà parlant de la signature, demeure la réalité ecclésiale : une fois promulgué officiellement par le Pape avec le Concile, les textes engagent et obligent de soi [24] tout le monde, y compris les évêques. C’est pourquoi le pur silence ne peut en aucune façon manifester un désaccord. »

– Extrait (retranscrit dans cet article) de l’ouvrage de l’Abbé Bernard Lucien, Les degrés d’autorité du Magistère, éd. NEF, 2007. pp. 180 à 189.

Saint Thomas d’Aquin écrit que toute l’Eglise ne peut errer sur des questions relatives à la foi :

« Si on considère la Providence divine qui dirige son Église par l’Esprit Saint pour qu’elle n’erre pas, comme lui-même l’a promis en Jn 14,26, [disant] que l’Esprit, quand il viendrait enseignerait toute la vérité, c’est-à-dire ce qui concerne les choses nécessaires au salut, il est certain qu’il est impossible que le jugement de l’Église universelle se trompe sur les choses relatives à la foi »

– Saint Thomas d’Aquin, Quodl. IX, q. 8, a. 1, cité par Mgr Fernando Arêas Rifan dans Le Magistère Vivant de l’Eglise.

De même, Saint Robert Bellarmin écrivait :

« Si tous les évêques se trompaient, toute l’Église se tromperait, or le peuple est tenu de suivre ses Pasteurs, comme le dit Jésus en Luc 10,16 : “Qui vous écoute, m’écoute” et Matthieu 23,3 : “Faites tout ce qu’ils vous diront” »

-Saint Robert Bellarmin, Controversiarum de conciliis Liber tertius qui est de Ecclesiam non posse errare, in Opera omnia, éd. J. Fèvre, Paris, Vivès, 1870, t. II, p. 351., cité par Mgr Fernando Arêas Rifan dans Le Magistère Vivant de l’Eglise.

Cette indéfectibilité s’applique également à la liturgie. En effet, l’Église ne peut promulguer des rites néfastes ou invalides.

L’Église a le pouvoir de créer et de modifier ses rites. Ainsi, sur « le pouvoir de l’Église concernant l’admi­nis­tration du sacrement de l’Eucharistie », le concile de Trente déclare expressément que :

« Dans l’administration des sacrements il y eut toujours dans l’Eglise le pouvoir de décider ou de modifier, la substance de ces sacrements étant sauve, ce qu’elle jugerait mieux convenir à l’utilité de ceux qui les reçoivent et au respect des sacrements eux-mêmes, selon la diversité des choses, des temps et des lieux. »

– CONCILE DE TRENTE, SESSION XXI, CHAP. 2 (DZSCH1728).
Il est aussi important de noter que cette indéfectibilité s’applique non seulement aux matières touchant à la foi, mais également à la discipline de l’Eglise.

« Ce serait donc un attentat, une dérogation formelle au respect que méritent les lois ecclésiastiques, de blâmer, par une liberté insensée d’opinion, la discipline que l’Église a consacrée, qui règle l’administration des choses saintes et la conduite des fidèles, qui détermine les droits de l’Église et les obligations de ses ministres, de la dire ennemie des principes certains du droit naturel, incapable d’agir par son imperfection même, ou soumise à l’autorité civile. »

– Pape Grégoire XVI, Encyclique Mirari Vos (original en italien)

L’Eglise ne peut cesser d’enseigner, car cette mission lui a été donnée par Jésus-Christ comme l’enseigne Léon XIII dans son Encyclique Satis Cognitum.

« Mais comme Sa mission divine devait être durable et perpétuelle, Il s’est adjoint des disciples auxquels Il a fait part de Sa puissance, et ayant fait descendre sur eux du haut du ciel «l’Esprit de vérité», Il leur a ordonné de parcourir la terre entière et de prêcher fidèlement à toutes les nations ce que Lui-même avait enseigné et prescrit, afin qu’en professant Sa doctrine et en obéissant à Ses lois, le genre humain pût acquérir la sainteté sur la terre et, dans le ciel, l’éternel bonheur. »

– Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (version originale en anglais (point 3)).

Plus loin, il enseigne que le magistère doit être vivant, c’est-à-dire perpétuellement exercé par les évêques, et qu’il est dépourvu d’erreur puisque « revêtu de l’Esprit de Vérité » :

« Il est donc évident, d’après tout ce qui vient d’être dit, que Jésus-Christ a institué dans l’Eglise un magistère vivant, authentique et, de plus, perpétuel (Richardus de S. Victore, De Trin., lib. I, cap. 2), qu’Il a investi de Sa propre autorité, revêtu de l’esprit de vérité, confirmé par des miracles. »

– Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (version originale en anglais (point 9)).

Dire que cette mission d’enseigner pourrait ne pas être remplie en tout temps serait comme dire que les portes de l’enfer auraient prévalu contre l’Eglise, comme l’enseigne Pie XI dans Mortalium Animos :

« Sans aucun doute, cette Eglise, si admirablement établie, ne pouvait finir ni s’éteindre à la mort de son Fondateur et des Apôtres qui furent les premiers chargés de la propager, car elle avait reçu l’ordre de conduire, sans distinction de temps et de lieux, tous les hommes au salut éternel: » Allez donc et enseignez toutes les nations » (Matth. XXVIII, 19). Dans l’accomplissement ininterrompu de cette mission, l’Eglise pourra-t-elle manquer de force et d’efficacité, quand le Christ lui-même lui prête son assistance continuelle: » Voici que je suis avec vous, tous les jours, jusqu’à la consommation des siècles » (Matth. XXVIII, 20) ?

Il est, par conséquent, impossible, non seulement que l’Eglise ne subsiste aujourd’hui et toujours, mais aussi qu’elle ne subsiste pas absolument la même qu’aux temps apostoliques; – à moins que nous ne voulions dire – à Dieu ne plaise ! – ou bien que le Christ Notre Seigneur a failli à son dessein ou bien qu’il s’est trompé quand il affirma que les portes de l’enfer ne prévaudraient jamais contre elle (Matth. XVI, 18). »

– Pape Pie XI, Mortalium Animos, 1926.

Léon XII enseignait même qu’un groupe n’étant en communion avec aucun évêque ne peut faire partie de l’Eglise, tandis qu’il exhortait les schismatiques de la Petite Eglise à se convertir :

« Comment l’Église sera-t-elle pour vous une mère, si vous n’avez pas pour pères les Pasteurs de l’Église, c’est-à-dire les évêques ? et d’où pouvez-vous vous glorifier du nom de catholiques, si, séparés du centre de la catholicité, c’est-à-dire du Saint-Siège Apostolique et du Souverain Pontife, en qui Dieu a mis la source de l’unité, vous rompez l’unité catholique ? L’Église catholique est une ; elle n’est point déchirée, ni divisée. Votre Petite Église ne peut donc en aucune manière appartenir à l’Église Catholique. Car, de l’aveu même de vos maîtres, ou plutôt de ceux qui vous trompent, il ne reste plus aucun des évêques français qui soutienne et qui défende le parti que vous suivez. Bien plus, tous les évêques de l’Univers Catholique, auxquels eux-mêmes en ont appelé, et à qui ils ont adressé leurs réclamations schismatiques imprimées sont reconnus comme approuvant les conventions de Pie VII et les actes qui se sont ensuivis, et toute l’Église catholique leur est désormais entièrement favorable. »

– Pape Léon XII, exhortation Pastoris Aeterni, 26 juillet 1826.

Et Léon XIII d’enseigner pareillement :

« Absolument aucun évêque ne les considère et ne les gouverne comme ses brebis. Ils doivent conclure de là, avec certitude et évidence, qu’ils sont des transfuges du bercail du Christ. »

– PAPE LÉON XIII, LETTRE EXIMIA NOS LAETITIA, 19 JUILLET 1893.
En effet, prétendre que l’Eglise subsisterait dans leur petit groupe dépourvu d’évêques serait comme dire que l’Eglise enseignante aurait disparu après être tombée dans l’erreur, qu’il n’y a plus même d’évêque pour enseigner et gouverner ; ceux qui agissent ainsi sont en état de schisme comme nous le verrons ci-après.

Ainsi, l’unanimité des évêques ne peut pas se tromper dans leur reconnaissance de la légitimité du Pape ou d’un Concile œcuménique. Elle n’aurait donc pas pu accepter les pseudo-hérésies enseignées par le Concile Vatican II et les successeurs de Pie XII.

II – Obéissance due à l’Eglise enseignante
« L’Église catholique, en effet, a toujours considéré comme schismatiques ceux qui résistent opiniâtrement à ses légitimes prélats, et surtout au Pasteur suprême, et qui refusent d’exécuter leurs ordres et même de reconnaître leur autorité. »

– B. PAPE PIE IX, QUARTUS SUPRA, § 12.
Puisque l’Eglise enseignante est exempte d’erreur comme l’enseignent de multiples pontifes, Léon XIII en fait la déduction suivante :

« Il a voulu et très sévèrement ordonné que les enseignements doctrinaux de ce magistère fussent reçus comme les Siens propres. »

– PAPE LÉON XIII, SATIS COGNITUM, 29 JUIN 1896 (VERSION ORIGINALE EN ANGLAIS (POINT 9)).
Les schismatiques sont définis par saint Pie X dans son Catéchisme comme « les chrétiens qui, ne niant explicitement aucun dogme, se séparent volontairement de l’Église de Jésus-Christ ou des légitimes pasteurs. ».

Le pape Pie XII enseignait dans Mystici Corporis Christi que :

« celui qui refuse d’écouter l’Eglise doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (S. MATTH. XVIII, 17.). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi ou de gouvernement ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin.

[…]

Ceux-là se trompent donc dangereusement qui croient pouvoir s’attacher au Christ Tête de l’Eglise sans adhérer fidèlement à son Vicaire sur la terre. Car en supprimant ce Chef visible et en brisant les liens lumineux de l’unité, ils obscurcissent et déforment le Corps mystique du Rédempteur au point qu’il ne puisse plus être reconnu ni trouvé par les hommes en quête du port du salut éternel. «

– Pape Pie XII, encyclique Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943.

Mgr Fernando Arêas Rifan souligne dans son ouvrage qu' »aucun hérétique ou schismatique d’aucune époque n’a jamais pensé qu’il se trompait. » Il ajoutait : « Tous pensaient que c’était l’Église qui se trompait et eux qui avaient raison. Et ils se vantaient d’avoir conservé la saine doctrine.« .

C’est également ce qu’a fait remarquer le Pape Léon XIII en parlant des schismatiques de la Petite Eglise :

« Qu’ils ne s’appuient ni sur l’honnêteté de leurs mœurs ni sur leur fidélité à la discipline, ni sur leur zèle à garder la doctrine et la stabilité de la religion. L’apôtre ne dit-il pas ouvertement que tout cela ne sert de rien sans la charité (I. Cor., XIII, 3.) ? Absolument aucun évêque ne les considère et ne les gouverne comme ses brebis. Ils doivent conclure de là, avec certitude et évidence, qu’ils sont des transfuges du bercail du Christ. »

– Pape Léon XIII, Eximia Nos Laetitia, 19 juillet 1893

Ce même pontife avait déjà admirablement veillé au respect de l’autorité des évêques, qui est divine :

« C’est Notre premier devoir de veiller, unissant Nos efforts aux vôtres, à ce que la divine autorité des évêques demeure inviolable et sacrée. Il Nous appartient aussi de commander et de faire que partout elle reste forte et honorée, qu’en tout elle obtienne des catholiques la juste soumission et le juste respect qui lui sont dus. En effet, le divin édifice qui est l’Église s’appuie véritablement, comme sur un fondement manifeste à tous, d’abord sur Pierre et ses successeurs, et ensuite sur les apôtres et leurs successeurs les évêques. Les écouter ou les mépriser, c’est écouter ou mépriser Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même. Les évêques forment la partie la plus auguste de l’Église, celle qui instruit et gouverne, de droit divin les hommes ; aussi quiconque leur résiste et refuse opiniâtrement d’obéir à leur parole s’écarte de l’Église (Math. XVIII, 17). »

– Pape Léon XIII, Est Sane Molestum, 17 décembre 1888.

Il enseigne par la suite que « l’obéissance ne doit pas se renfermer dans les limites des matières qui touchent la foi« , comme le pense à tort la plupart des membres de la FSSPX, mais que :

« son domaine est beaucoup plus vaste ; il s’étend à toutes les choses qu’embrasse le pouvoir épiscopal. Pour le peuple chrétien, les évêques ne sont pas seulement des maîtres dans la foi, ils [s]ont aussi placés à sa tête pour régir et gouverner, responsable du salut des hommes que Dieu leur a confiés et dont un jour ils devront lui rendre compte. C’est pour cela que l’apôtre saint Paul adresse aux chrétiens, cette exhortation : « Obéissez à ceux qui sont à votre tête et soyez leur soumis ; car ils veillent sur vous et doivent rendre compte de vos âmes » (Hebr. XIII,17.) »

– Pape Léon XIII, lettre Est Sane Molestum, 17 décembre 1888.

Il a auparavant déjà imposé aux fidèles la docilité aux jugements de l’Eglise enseignante, comme l’Eglise l’a toujours fait, et il enseigne que si les fidèles se permettraient de juger leurs pasteurs, alors ils renverseraient l’ordre :

« Aux pasteurs seuls a été donné l’entier pouvoir d’enseigner, de juger, de diriger ; aux fidèles a été imposé le devoir de suivre ces enseignements, de se soumettre avec docilité à ces jugements, de se laisser gouverner, corriger et conduire au salut. Ainsi, il est d’absolue nécessité que les simples fidèles se soumettent d’esprit et de cœur à leurs pasteurs propres, et ceux-ci avec eux, au Chef et au Pasteur suprême. De cette subordination, de cette obéissance, dépendent l’ordre et la vie de l’Église. Elle est la condition indispensable pour faire le bien et pour arriver heureusement au port. Si, au contraire, les simples fidèles s’attribuent l’autorité, s’ils prétendent s’ériger en juges et en docteurs ; si des inférieurs préfèrent ou tentent de faire prévaloir, dans le gouvernement de l’Église universelle, une direction différente de celle de l’autorité suprême, c’est, de leur part, renverser l’ordre, porter la confusion dans un grand nombre d’esprits et sortir du droit chemin. »

– Pape Léon XIII, lettre Epistola Tua, 17 juin 1885

Dans son encyclique Saptientae Christianae (sur les principaux devoirs des chrétiens), il enseignera à nouveau la nécessité de ce devoir de « se laisser gouverner » par l’Eglise enseignante :

« Lorsqu’on trace les limites de l’obéissance due aux pasteurs des âmes et surtout au Pontife Romain, il ne faut pas penser qu’elles renferment seulement les dogmes auxquels l’intelligence doit adhérer et dont le rejet opiniâtre constitue le crime d’hérésie. Il ne suffirait même pas de donner un sincère et ferme assentiment aux doctrines qui, sans avoir été jamais définies par aucun jugement solennel de l’Eglise, sont cependant proposées à notre foi, par son magistère ordinaire et universel, comme étant divinement révélées, et qui, d’après le Concile du Vatican, doivent être crues de foi catholique et divine. Il faut, en outre, que les chrétiens considèrent comme un devoir de se laisser régir, gouverner et guider par l’autorité des évêques, et surtout par celle du Siège Apostolique. »

– Pape Léon XIII, lettre encyclique Saptientae Christianae, 10 janvier 1890

De même, Pie XI enseignera dans son encyclique Casti Connubii que les vrais chrétiens doivent « se laisser gouverner » par l’Eglise :

« Rien ne convient moins en effet à un chrétien digne de ce nom que de pousser l’orgueilleuse confiance en sa propre intelligence, jusqu’à refuser son assentiment aux vérités dont il n’aurait pu acquérir personnellement une connaissance directe ; jusqu’à regarder l’Eglise, envoyée par Dieu cependant pour enseigner et régir toutes les nations, comme médiocrement informée des choses présentes et de leurs aspects actuels, ou même jusqu’à n’accorder son assentiment et son obéissance qu’aux définitions plus solennelles dont Nous avons parlé, comme si l’on pouvait prudemment penser que les autres décisions de l’Eglise sont entachées d’erreur ou qu’elles n’ont pas un fondement suffisant de vérité et d’honnêteté. C’est au contraire, le propre des vrais chrétiens, savants ou non, de se laisser gouverner et conduire, en tout ce qui concerne la foi et les mœurs, par la sainte Eglise de Dieu, par son suprême Pasteur, le Pontife romain, qui est lui-même dirigé par Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

– Pape Pie XI, lettre encyclique Casti Connubii, 31 décembre 1930.

Il est important d’ajouter que la vertu d’obéissance (a fortiori celle due à l’Eglise enseignante) a toujours été enseignée et pratiquée par les saints, dont voici quelques exemples :

Saint Ignace de Loyola :
« Pour ne nous écarter en rien de la vérité, nous devons toujours être disposés à croire que ce qui nous paraît blanc est noir, si l’Église hiérarchique le décide ainsi. Car il faut croire qu’entre Jésus-Christ, notre Seigneur, qui est l’Époux, et l’Église, qui est son Épouse, il n’y a qu’un même Esprit qui nous gouverne et nous dirige pour le salut de nos âmes, et que c’est par le même Esprit et le même Seigneur qui donna les dix commandements qu’est dirigée et gouvernée notre Mère la sainte Église. »

– Saint Ignace de Loyola, Exercices spirituels, Traduction du texte espagnol par le Père Pierre Jennesseaux de la Compagnie de Jésus

Sainte Catherine de Sienne :
« 5.-L’obéissance est une lumière pour l’âme ; elle montre qu’elle m’est fidèle et qu’elle est fidèle à l’Ordre et à ses supérieurs. Dans cette lumière que lui donne la foi, elle s’oublie et ne se cherche pas pour elle-même ; car, dans l’obéissance acquise par la lumière de la foi, elle a prouvé que sa volonté est morte à ce sens particulier qui s’occupe des affaires d’autrui plutôt que des siennes. Ainsi fait le désobéissant qui examine la volonté des supérieurs, et qui la juge avec ses bas sentiments et ses vues obscures, ne se mettant pas en peine de sa volonté corrompue qui lui donne la mort.

6.-Celui qui obéit véritablement à la lumière de la foi juge toujours bien-la volonté de ses supérieurs ; il n’écoute pas la sienne et incline seulement la tête, en nourrissant son âme des parfums d’une véritable et sainte obéissance. Cette vertu grandit à mesure que s’y répand la sainte-lumière de la foi ; car c’est à cette lumière de la foi que l’âme se connaît et me connaît, qu’elle m’aime et qu’elle s’humilie ; et plus elle aime et s’humilie, plus elle est obéissante. L’obéissance, et sa sœur la patience, montrent que l’âme est véritablement revêtue du vêtement nuptial de la charité, avec lequel on entre dans la vie éternelle. »

– Sainte Catherine de Sienne, Traité de L’obéissance, CLXIII

Saint Robert Bellarmin :
« Le pontife est le pasteur et le docteur de toute l’Église. L’Église en entier est tenue de l’écouter et de lui obéir. S’il errait, toute l’Église serait donc dans l’erreur. On répondra que l’Église a l’obligation de l’écouter s’il enseigne la vérité. Autrement, il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux hommes. Mais qui jugera que le pontife enseigne la vérité ou pas ? Car, il n’appartient pas aux brebis de juger si le pasteur se trompe, même pas dans les choses les plus douteuses. Et les brebis chrétiennes n’ont pas un docteur ou un juge supérieur auquel recourir. Car, comme nous l’avons montré plus haut (livre 2, chapitres 13 et 14), on peut en appeler de toute l’Église au pontife. Mais on ne peut pas en appeler du pontife lui-même. Il sera donc nécessaire que toute l’Église erre si le pape erre. On répondra qu’on peut recourir à un concile général. Mais, comme nous l’avons démontré plus haut, non seulement le pape est au-dessus des conciles, mais les conciles généraux se sont souvent trompés, et se sont vus refuser l’approbation du souverain pontife, comme les conciles d’Éphèse II, d’Ariminensis et d’autres. »

– Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, Livre IV, Chapitre 3

Papiste lorrain

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Message  Papiste lorrain le Mer 28 Oct 2020, 4:17 pm

Jean-Paul II réaffirmait le dogme "Hors de l''Église point de salut" :

VI. L'ÉGLISE ET LES RELIGIONS FACE AU SALUT

20. Ce qui a été jusqu'ici rappelé impose nécessairement des étapes au chemin que la théologie doit parcourir pour élucider le rapport de l'Église et des religions avec le salut.

On doit avant tout croire fermement que l'« Église en marche sur la terre est nécessaire au salut. Seul, en effet, le Christ est médiateur et voie de salut : or, il nous devient présent en son Corps qui est l'Église ; et en nous enseignant expressément la nécessité de la foi et du baptême (cf. Mc 16,16 ; Jn 3,5), c'est la nécessité de l'Église elle-même, dans laquelle les hommes entrent par la porte du baptême, qu'il nous a confirmée en même temps ».77 Cette doctrine ne doit pas être opposée à la volonté salvifique universelle de Dieu (cf. 1 Tm 2,4) ; aussi, « il est nécessaire de tenir ensemble ces deux vérités, à savoir la possibilité réelle du salut dans le Christ pour tous les hommes et la nécessité de l'Église pour le salut ».78

L'Église est « sacrement universel de salut »,79 parce que, de manière mystérieuse et subordonnée, toujours unie à Jésus-Christ sauveur, sa Tête, elle a dans le dessein de Dieu un lien irremplaçable avec le salut de tout homme.80 Pour ceux qui ne sont pas formellement et visiblement membres de l'Église, « le salut du Christ est accessible en vertu d'une grâce qui, tout en ayant une relation mystérieuse avec l'Église, ne les y introduit pas formellement mais les éclaire d'une manière adaptée à leur état d'esprit et à leur cadre de vie. Cette grâce vient du Christ, elle est le fruit de son sacrifice et elle est communiquée par l'Esprit Saint ».81 Elle est liée à l'Église, qui « tire son origine de la mission du Fils et de la mission du Saint-Esprit, selon le dessein de Dieu le Père ».82

- Dominus Iesus

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Message  Papiste lorrain le Mer 28 Oct 2020, 4:20 pm

J'ai explicitement dit que je ne voulais pas débattre sur le sédévacantisme mais bien que vous me prouviez les défauts dans les consécrations épiscopales de la lignée Thuc. Nous savons tous qu'elles sont illicites, néanmoins je désirerais démontrer qu'elles sont aussi invalides que scandaleuses, face à un thucisme endurci.

Serait-il possible de rester dans le sujet ??

Papiste lorrain

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Message  gabrielle le Mer 28 Oct 2020, 4:36 pm

Papiste lorrain a écrit:J'ai explicitement dit que je ne voulais pas débattre sur le sédévacantisme mais bien que vous me prouviez les défauts dans les consécrations épiscopales de la lignée Thuc. Nous savons tous qu'elles sont illicites, néanmoins je désirerais démontrer qu'elles sont aussi invalides que scandaleuses, face à un thucisme endurci.

Serait-il possible de rester dans le sujet ??

Croyez-vous vraiment que l'on vous aidez de faire passer quelqu'un d'un sacrilège à un autre.

qu'elles sont aussi invalides que scandaleuses
faut pour votre secte et celle de Thuc

Faut pas nous prendre pour des cruches.
gabrielle
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Message  gabrielle le Mer 28 Oct 2020, 4:58 pm

Un autre clou dans votre cercueil d'aveuglement...

Cette indéfectibilité s’applique également à la liturgie. En effet, l’Église ne peut promulguer des rites néfastes ou invalides.

Concedo

par contre, quand avant  Montini avons-nous vu cela
ceux qui ont collaboré à l'élaboration votre parodie sacrilège , 6 pasteurs protestants.

Démasquer les hérésies de la lignée sacrilège et illégitime Thuc Paul_v10

- Université protestante : « Rien dans la messe maintenant renouvelée ne peut gêner vraiment le chrétien évangélique.» (M. Siegvalt, professeur de dogmatique à la faculté protestante de Strasbourg. Lettre à évêque de Strasbourg, citée in "Le Monde" du 22 novembre 1969)

- Communauté protestante de Taizé : « …les communautés non-catholiques pourront célébrer la sainte Cène avec les mêmes prières que l’Église Catholique. Théologiquement c’est possible ». (Max Thurian, pasteur protestant à Taizé. Cité dans "La Croix" du 30 mai 1969)

- Une grande revue protestante : « Les nouvelles prières eucharistiques catholiques ont laissé tomber la fausse perspective d’un sacrifice offert à Dieu ». ("une des plus grandes revues protestantes", citée par Jean Guitton in "la Croix" du 10 décembre 1969)

-Consistoire supérieur de l’Église d’Augsbourg, d’Alsace et Lorraine : « … il devrait être possible à un protestant de reconnaître dans la célébration Eucharistique Catholique, la Cène instituée par le Seigneur…nous tenons à l’utilisation des nouvelles prières eucharistiques ». (Consistoire supérieur de la confession d'Augsbourg et de Lorraine. Déclaration du 8 décembre 1973, publiée dans "L'Eglise en Alsace", janvier 1974, publication de l'Office diocésain d'information. - Cité dans "La nouvelle Messe", Louis Salleron, 2ème édition p.193)

- Pasteur Viot, président de la communauté luthérienne de Paris, louange la nouvelle messe et dit: « Nos ancêtres ont préféré aller au bûcher plutôt que d’accepter la messe Tridentine ». (Pasteur Viot, président du Consistoire luthérien de Paris - Cité dans "Una Voce" de juillet 1985)

- Julien Green : «La première fois que j'entendit la messe en français, j'eus peine à croire qu'il s'agissait d'une messe catholique, et ne m'y retrouvais plus. Seule me rassura la consécration, bien qu'elle fut mot pour mot pareille à la consécration anglicane.» (Julien Green, de l'Académie française, converti de l'Anglicanisme en 1916, dans "Ce qu'il faut d'Amour à l'homme", Plon 1978 p.135)

« Un jour que j'étais à la campagne avec ma soeur Anne, nous assistâmes à une messe télévisée... Ce que je reconnus, comme Anne de son côté, était une imitation assez grossière du service anglican qui nous était familier dans notre enfance.» (Id, in id. p.138)

- Roger Mehl : «Si l'on tient compte de l'évolution décisive de la liturgie catholique, de la possibilité de substituer au canon de la messe d'autres prières liturgiques, de l'effacement de l'idée selon laquelle la messe constituerait un sacrifice, de la possibilité de communier sous les deux espèces, il n'y a plus de raisons pour les Eglises de la Réforme d'interdire à leurs fidèles de prendre part à l'Eucharistie dans l'Eglise Romaine. » (Roger Mehl, protestant, dans "Le Monde" du 10 septembre 1970)

- Mgr Bugnini (conciliaire) : « Il ne faut pas que la prière soit un objet de scandale pour nos frères séparés; c’est pourquoi nous allons enlever de la messe tout ce qui peut paraître être l’ombre d’un achoppement pour nos frères séparés ». (Osservatore Romano (journal officiel du Vatican), 15 mars 1965)
[/quote]

Voici une citation de Joseph Ratzinger..

citation qui provient de son livre Die Sakramentale Begrundung Christliker Existenz  


" La dévotion eucharistique, comme celle que l'on remarque dans les visites silencieuses des dévots à l'église, ne doit pas être considérée comme une conversation avec Dieu. Cela impliquerait en effet que Dieu soit présent là, en quelque sorte confiné . Une telle assertion révèle une incompréhension des mystères christologiques, du concept véritable de Dieu : Elle répugne à la pensée sérieuse de celui qui connaît l'omniprésence divine. Aller à l'Église, pour rencontrer Dieu présent là, est un acte dépourvu de sens, que l'homme moderne rejette avec raison ".
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Message  gabrielle le Mer 28 Oct 2020, 5:05 pm

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, livre II, chap. 30 a écrit:La quatrième opinion est celle de Cajetan, selon laquelle le Pape manifestement hérétique n'est pas déposé ipso facto, mais peut et doit être déposé par l'Eglise. À mon avis, cette opinion ne peut se défendre. Puisqu'à prime abord, il est prouvé, avec arguments d'autorité et de raison, que l'hérétique manifeste est déposé ipso facto. L'argument d'autorité est tiré de Saint Paul (Tite, c. 3), lequel ordonne que soit évité l'hérétique après deux avertissements, c'est-à-dire après qu'il se soit manifesté obstiné, et donc avant toute excommunication ou sentence juridique (1). Et c'est ce que Saint Jérôme écrit, en ajoutant que tous les autres pécheurs sont exclus de l'Eglise par sentence d'excommunication, tandis que l'hérétique, de par son son propre mouvement, s'exile de lui-même et se sépare de lui-même du Corps du Christ (2). Maintenant, un Pape demeurant Pape ne peut être évité, alors comment donc serions-nous tenus d'éviter notre propre tête ? Comment pourrions-nous nous séparer nous-mêmes d'un membre qui nous est uni ?

Chanoine Cyrille Labrecque, Consultations Théologiques, p.492 a écrit:

... l'hérétique ou le schismatique, fût-il de la meilleure foi du monde, n'appartient pas à l'Église; donc, extérieurement et publiquement, l'Eglise ne saurait le traiter comme un de ses enfants, ne saurait rien lui octroyer du patrimoine familial; donc elle ne saurait lui accorder la participation aux choses saintes confiés à sa gestion par le Christ.

Le mystère d'iniquité en acte, voilà, ce qu'est la secte à laquelle vous adhérer
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Message  Papiste lorrain le Mer 28 Oct 2020, 5:05 pm

"Par exemple, l’’affirmation fausse selon laquelle six théologiens protestants auraient participé à l’’élaboration des nouveaux textes liturgiques, compromettant ainsi la pureté de la doctrine catholique traditionnelle. La Salle de presse du Saint-Siège a répondu officiellement, le 25 février 1976, que, comme certains membres de communautés protestantes avaient exprimé en 1965 le désir d’’accompagner les travaux de la Commission pontificale pour l’application de la Constitution sur la liturgie (le Consilium, composé de 2 présidents, 58 membres, 121 consulteurs et 73 conseillers, tous catholiques, bien sûr), en août 1966, six théologiens de différentes dénominations protestantes furent admis comme simples observateurs (tout comme le Bienheureux pape Pie IX avait convié, en 1868, tous les chrétiens schismatiques et protestants à assister au concile Vatican I), mais que ces observateurs protestants ne participèrent pas à l’’élaboration des textes du nouveau Missel. Il ne serait pas honnête, par conséquent, de continuer à user d’’un tel argument, qui ne correspond pas à la vérité. " - Mgr Areas Rifan

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Message  Papiste lorrain le Mer 28 Oct 2020, 5:07 pm

Visiblement vous n'avez pas compris que je ne veux pas parler de sédévacantisme mais uniquement de Mgr Thuc, dans ce cas, puisque personne ne comprend, je désire que ce sujet soit supprimé

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Message  Papiste lorrain le Mer 28 Oct 2020, 5:09 pm

Les sédévacantistes solitaires sont en quelque sorte l’équivalent sédévacantiste des « chrétiens bibliques » qui pratiquent leur « religion » chez eux. Ils sont une petite minorité, détestée par les sédéprivationnistes et sédévacantistes ordinaires. Ils estiment avec raison que les évêques sédévacantistes sont illégitimes à cause de leur violation du Droit Canonique, mais ils affirment avec blasphème que la hiérarchie catholique n’existe plus, qu’il n’y a plus d’évêque, ou un ou plusieurs évêques cachés du monde ; qu’il ne reste que quelques prêtres qui seraient d’ailleurs illégitimement ordonnés et qu’il n’y a bien sûr plus de moyen d’élire un futur Pape (et que tout porte à croire que pour eux, ce n’est pas si important que cela).

Ils sont également anathématisés par le Concile de Trente :

« 1776 6. Si quelqu’un dit qu’il n’y a pas dans l’Eglise catholique une hiérarchie instituée par une disposition divine, composée d’évêques, de prêtres et de ministres : qu’il soit anathème. »

– Concile de Trente, Canon 7, Sur le sacrement de l’Ordre

Il est un fait que tous les évêques du monde ont accepté Jean XXIII et Paul VI comme Papes, puisque aucun évêque n’a émis sa contestation lors de leurs élections jusqu’en 1976, lors du schisme de Mgr Thuc. De là, on en déduit qu’il est un fait dogmatique que Jean XXIII et Paul VI étaient vraiment Papes, sinon aucun évêque n’aurait raison, c’est pour cela que les premiers sédévacantistes furent certainement hors de l’Eglise parce qu’aucun évêque ne les gouvernait.

Cette doctrine de l’acceptation universelle a été enseignée par l’Eglise plusieurs fois : de nombreux théologiens, et surtout des Papes, l’ont soutenue.

Les Papes Léon XII et Léon XIII ont rappelé aux schismatiques que si aucun évêque n’approuvait leur position contre le pape, c’était la preuve évidente qu’ils n’étaient pas la vraie Eglise.

« Qu’ils ne s’appuient ni sur l’honnêteté de leurs mœurs ni sur leur fidélité à la discipline, ni sur leur zèle à garder la doctrine et la stabilité de la religion. L’apôtre ne dit-il pas ouvertement que tout cela ne sert de rien sans la charité (4)? Absolument aucun évêque ne les considère et ne les gouverne comme ses brebis. Ils doivent conclure de là, avec certitude et évidence, qu’ils sont des transfuges du bercail du Christ. »

– Pape Léon XIII, Eximia Nos Laetitia

« Car, comment l’Église sera-t-elle pour vous une mère, si vous n’avez pas pour pères les Pasteurs de l’Église, c’est-à-dire les évêques ? et d’où pouvez-vous glorifier du nom de catholiques, si, séparés du centre de la catholicité, c’est-à-dire du Saint-Siège Apostolique et du Souverain Pontife, en qui Dieu a mis la source de l’unité, vous rompez l’unité catholique ? L’Église catholique est une ; elle n’est point déchirée, ni divisée. Votre Petite Église ne peut donc en aucune manière appartenir à l’Église Catholique. Car, de l’aveu même de vos maîtres, ou plutôt de ceux qui vous trompent, il ne reste plus aucun des évêques français qui soutienne et qui défende le parti que vous suivez. Bien plus, tous les évêques de l’Univers Catholique, auxquels eux-mêmes en ont appelé, et à qui ils ont adressé leurs réclamations schismatiques imprimées sont reconnus comme approuvant les conventions de Pie VII et les actes qui se sont ensuivis, et toute l’Église catholique leur est désormais entièrement favorable. Quoi donc ? ne faut-il pas un gouvernement à l’Église catholique même, et n’établissent-ils pas qu’elle est déjà tombée ceux qui osent l’accuser ou de diminution, ou d’ignorance, ou d’erreur ? Or, les auteurs des Réclamations en sont venus à ce point de délire qu’ils osent affirmer cela même. »

– Pape Léon XII, Pastoris Aeterni (en italien, et retranscrite sur le blog)

Pie IX enseigne dans son Encyclique « Etsi Multa Luctuosa », que l’Église ne peut pas périr, or Léon XII enseigne bien que ceux qui accusent l’Église de s’être trompée établissent en fait qu’elle serait tombée.

« Car tout en reniant et en renversant la véritable autorité de juridiction dans la personne du Pontife romain, et des évêques successeurs de saint Pierre et des Apôtres, et en la transférant au peuple, ou pour user de leur langage, à la communauté, ils rejettent avec opiniâtreté et attaquent le magistère infaillible et du Pontife romain et de toute l’Eglise enseignante, et, donnant un démenti au Saint-Esprit dont le Christ avait promis à l’Eglise l’assistance éternelle, par une audace incroyable, ils soutiennent que le Pontife romain, aussi bien que tous les évêques ensemble, les prêtres associés à eux dans l’unité de foi et de communion, sont tombés dans l’hérésie en acquiesçant aux définitions du concile œcuménique du Vatican et en les professant. C’est pourquoi ils nient aussi l’indéfectibilité de l’Eglise, disant avec blasphème qu’elle a péri dans l’univers entier, et que par conséquent son Chef visible et les évêques ont fait défection. De là ils infèrent pour eux la nécessité de restaurer un épiscopat légitime en la personne de leur pseudo-évêque qui entrant, non par la porte, mais par un autre endroit, comme un voleur et un larron, a attiré sur sa tête la sentence du Christ qui le condamne.

Cependant ces infortunés, qui sapent les bases de la religion catholique, abrogent toutes ses notes et propriétés, inventent des erreurs si horribles et si nombreuses ou plutôt qui les ont empruntées à l’arsenal des anciens hérétiques, pour les réunir ensemble et les publier, ne rougissent pas de se dire catholiques et même vieux catholiques, alors que par leur doctrine, leur nouveauté et leur petit nombre ils renoncent à cette note d’antiquité et de catholicité plus qu’à tout autre. Bien plus justement contre ces hommes qu’autrefois saint Augustin contre les Donatistes se dresse l’Eglise répandue dans toutes les nations que le Christ, Fils du Dieu vivant, a construite sur la pierre, contre laquelle les portes de l’enfer ne prévaudront pas et avec laquelle il a dit que Lui -même, à qui a été conférée toute puissance au ciel et sur la terre, ne cesserait d’être tous les jours jusqu’à la consommation des siècles. »

– B. Pape Pie IX, Encyclique Etsi Multa Luctuosa (en italien)

Grégoire XVI enseignait également qu’il était absurde de penser que l’Eglise avait besoin d’une restauration comme si elle pouvait se tromper :

« Mais puisqu’il est certain, pour nous servir des paroles des Pères de Trente, que » l’Église a été instruite par Jésus-Christ et par ses Apôtres, et que l’Esprit Saint, par une assistance de tous les jours, ne manque jamais de lui enseigner toute vérité » (Conc. Trid. sess. XIII, decr. de Eucharist in prœm.), c’est le comble de l’absurdité et de l’outrage envers elle de prétendre qu’une restauration et qu’une régénération lui sont devenues nécessaires pour assurer son existence et ses progrès, comme si l’on pouvait croire qu’elle aussi fût sujette, soit à la défaillance, soit à l’obscurcissement, soit à toute autre altération de ce genre. »

– Pape Grégoire XVI, Encyclique Mirari Vos (original en italien)

Bien plus, Pie VI condamnait comme hérétique cette proposition du synode de Pistoia dans sa Constitution Auctorem Fidei :

2601
1. La proposition qui affirme : « Dans ces derniers siècles un obscurcissement général a été répandu sur des vérités de grande importance relatives à la religion et qui sont la base de la foi et de la doctrine morale de Jésus Christ » (est) hérétique.

Mgr Vicent Gasser, secrétaire de la Députation de la Foi lors du Concile Vatican I, a écrit aux Pères conciliaires en mentionnant cette condamnation :

«Enfin, nous ne séparons pas le Pape, même au minimum, du consentement de l’Église, bien que ce consentement ne soit pas établi comme une condition qui le précède ou en résulte. Nous ne serions pas en mesure de séparer le Pape du consentement de l’Église, car ce consentement ne serait jamais en fait, puisque nous croyons que le Pape est infaillible par l’assistance divine, pour cette même raison, nous croyons aussi que le consentement de l’Église ne manquera pas dans ses définitions, car il n’est pas possible pour le corps épiscopal être séparé de sa tête, ainsi qu’il n’est pas possible que l’Église universelle soit capable d’échouer. Car il est impossible de répandre une obscurité générale en ce qui concerne les vérités les plus importantes qui touchent la religion, comme le Synode de Pistoia.»

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Message  Roger Boivin le Mer 28 Oct 2020, 6:35 pm

Papiste lorrain a écrit:Visiblement vous n'avez pas compris que je ne veux pas parler de sédévacantisme mais uniquement de Mgr Thuc, dans ce cas, puisque personne ne comprend, je désire que ce sujet soit supprimé

Visiblement vous n'avez pas compris la stupidité de votre démarche !

Alors je me suis permis de corriger la phrase à Gabrielle, pour bien la remettre sous le nez de notre faux papiste :

gabrielle a écrit:
Papiste lorrain a écrit:J'ai explicitement dit que je ne voulais pas débattre sur le sédévacantisme mais bien que vous me prouviez les défauts dans les consécrations épiscopales de la lignée Thuc. Nous savons tous qu'elles sont illicites, néanmoins je désirerais démontrer qu'elles sont aussi invalides que scandaleuses, face à un thucisme endurci.

Serait-il possible de rester dans le sujet ??

Croyez-vous vraiment que l'on va vous aider à faire passer quelqu'un d'un sacrilège à un autre.

qu'elles sont aussi invalides que scandaleuses
vaut pour votre secte et celle de Thuc

Faut pas nous prendre pour des cruches.
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Message  gabrielle le Jeu 29 Oct 2020, 8:00 am

Démasquer les hérésies de la lignée sacrilège et illégitime Thuc Captur16

Ce que vous avez écrit restera sur TD.

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Message  Louis le Jeu 29 Oct 2020, 10:56 am

Papiste lorrain a écrit:
Bonjour à tous, je me présente : je suis un catholique conciliaire. Nous avons beaucoup de divergences mais nous avons comme point commun de partager l'idée selon laquelle les évêques de la lignée Thuc est illégitime…
Je ne veux pas débattre de l'invalidité du sédévacantisme, du moins pas sur ce sujet que je vais ouvrir. J'attends que vous me partagiez des preuves solides qui prouveraient un défaut d'intention, de forme, de matière qui seraient potentiellement présent(s) lors de certaines consécrations épiscopales de la lignée Thuc.
Réponse :
gabrielle a écrit:
Je vais dire tout de suite, la lignée de Thuc, je n'en ai cure, valide ou pas, c'est sacrilège, force est d'admettre, que Thuc était pour le moins irrationnel, quoiqu'il en soit, c'est sacrilège.
Il revient sur Thuc...
Papiste lorrain a écrit:J'ai dit que je ne voulais pas débattre de la validité de Vatican II, cependant je vais rapidement le faire.

Spoiler:
Nous avons des divergences en ce qui concerne l'indéfectibilité de l'Eglise.

Le sédévacantisme est impossible, en effet, il lui manque les moyens nécessaires à son action, car les sédévacantistes n'ont plus aucun évêque !

« Bien que composée d’hommes comme la société civile, cette société de l’Église, soit pour la fin qui lui est assignée, soit pour les moyens qui lui servent à l’atteindre, est surnaturelle et spirituelle. Elle se distingue donc et diffère de la société civile. En outre, et ceci est de la plus grande importance, elle constitue une société juridiquement parfaite dans son genre, parce que, de l’expresse volonté et par la grâce de son Fondateur, elle possède en soi et par elle-même toutes les ressources qui sont nécessaires à son existence et à son action. »

– Pape Léon XIII, Immortale Dei, 1er novembre 1885

L’Eglise ne peut cesser d’enseigner, car cette mission lui a été donnée par Jésus-Christ comme l’enseigne Léon XIII dans son Encyclique Satis Cognitum.

« Mais comme Sa mission divine devait être durable et perpétuelle, Il s’est adjoint des disciples auxquels Il a fait part de Sa puissance, et ayant fait descendre sur eux du haut du ciel «l’Esprit de vérité», Il leur a ordonné de parcourir la terre entière et de prêcher fidèlement à toutes les nations ce que Lui-même avait enseigné et prescrit, afin qu’en professant Sa doctrine et en obéissant à Ses lois, le genre humain pût acquérir la sainteté sur la terre et, dans le ciel, l’éternel bonheur. »

– Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (version originale en anglais (point 3)).

Plus loin, il enseigne que le magistère doit être vivant, c’est-à-dire perpétuellement exercé par les évêques, et qu’il est dépourvu d’erreur puisque « revêtu de l’Esprit de Vérité » :

« Il est donc évident, d’après tout ce qui vient d’être dit, que Jésus-Christ a institué dans l’Eglise un magistère vivant, authentique et, de plus, perpétuel (Richardus de S. Victore, De Trin., lib. I, cap. 2), qu’Il a investi de Sa propre autorité, revêtu de l’esprit de vérité, confirmé par des miracles. »

– Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (version originale en anglais (point 9)).

Dire que cette mission d’enseigner pourrait ne pas être remplie en tout temps serait comme dire que les portes de l’enfer auraient prévalu contre l’Eglise, comme l’enseigne Pie XI dans Mortalium Animos :

« Sans aucun doute, cette Eglise, si admirablement établie, ne pouvait finir ni s’éteindre à la mort de son Fondateur et des Apôtres qui furent les premiers chargés de la propager, car elle avait reçu l’ordre de conduire, sans distinction de temps et de lieux, tous les hommes au salut éternel:  » Allez donc et enseignez toutes les nations  » (Matth. XXVIII, 19). Dans l’accomplissement ininterrompu de cette mission, l’Eglise pourra-t-elle manquer de force et d’efficacité, quand le Christ lui-même lui prête son assistance continuelle:  » Voici que je suis avec vous, tous les jours, jusqu’à la consommation des siècles  » (Matth. XXVIII, 20) ?

Il est, par conséquent, impossible, non seulement que l’Eglise ne subsiste aujourd’hui et toujours, mais aussi qu’elle ne subsiste pas absolument la même qu’aux temps apostoliques; – à moins que nous ne voulions dire – à Dieu ne plaise ! – ou bien que le Christ Notre Seigneur a failli à son dessein ou bien qu’il s’est trompé quand il affirma que les portes de l’enfer ne prévaudraient jamais contre elle (Matth. XVI, 18). »

– Pape Pie XI, Mortalium Animos, 1926.

Léon XII enseignait même qu’un groupe n’étant en communion avec aucun évêque ne peut faire partie de l’Eglise, tandis qu’il exhortait les schismatiques de la Petite Eglise à se convertir, or les sédévacantistes n'ont plus d'évêque non plus :

« Comment l’Église sera-t-elle pour vous une mère, si vous n’avez pas pour pères les Pasteurs de l’Église, c’est-à-dire les évêques ? et d’où pouvez-vous vous glorifier du nom de catholiques, si, séparés du centre de la catholicité, c’est-à-dire du Saint-Siège Apostolique et du Souverain Pontife, en qui Dieu a mis la source de l’unité, vous rompez l’unité catholique ? L’Église catholique est une ; elle n’est point déchirée, ni divisée. Votre Petite Église ne peut donc en aucune manière appartenir à l’Église Catholique. Car, de l’aveu même de vos maîtres, ou plutôt de ceux qui vous trompent, il ne reste plus aucun des évêques français qui soutienne et qui défende le parti que vous suivez. Bien plus, tous les évêques de l’Univers Catholique, auxquels eux-mêmes en ont appelé, et à qui ils ont adressé leurs réclamations schismatiques imprimées sont reconnus comme approuvant les conventions de Pie VII et les actes qui se sont ensuivis, et toute l’Église catholique leur est désormais entièrement favorable. »

– Pape Léon XII, exhortation Pastoris Aeterni, 26 juillet 1826.

Et Léon XIII d’enseigner pareillement :

« Absolument aucun évêque ne les considère et ne les gouverne comme ses brebis. Ils doivent conclure de là, avec certitude et évidence, qu’ils sont des transfuges du bercail du Christ. »

– PAPE LÉON XIII, LETTRE EXIMIA NOS LAETITIA, 19 JUILLET 1893.

Concernant Assise :

Jean-Paul II explique ceci lors de son Audience du 22 octobre 1986:

"2. Je voudrais que cet événement, si important pour le processus de réconciliation des hommes avec Dieu et des hommes entre eux, tous les fils de l’Eglise le voient et l’interprètent à la lumière du Concile Vatican II et de ses enseignements.

Au cours du Concile, en effet, l’Eglise a énormément réfléchi, sous l’inspiration de l’Esprit Saint, sur sa position dans un monde toujours plus marqué par la rencontre des cultures et des religions.

Selon le Concile, l’Eglise est toujours plus consciente de sa mission et de son devoir et, disons mieux, de sa vocation essentielle d’annoncer au monde l’authentique salut qui se trouve uniquement en Jésus-Christ, Dieu et homme (cf. Ad Gentes 11-3).

Oui, c’est seulement en le Christ que les hommes peuvent être sauvés. « Car il n’y a pas sous le ciel d’autre nom, donné aux hommes, par lequel il nous faille être sauvés » (Act 4, 12). Mais comme, dès le début de l’histoire, tous sont ordonnés au Christ (cf. Lumen Gentium, 16), celui qui est vraiment fidèle à l’appel de Dieu, tel qu’il en a connaissance, peut obtenir le salut éternel opéré dans le Christ (cf. ibid.).

3. Consciente de la vocation commune de l’humanité et du dessein de salut unique, l’Eglise se sent unie à tous et à chacun, comme le Christ « s’est en quelque sorte uni lui-même à tous les hommes » (cf. Gaudium et Spes, 22; Encycl. Redemptor hominis, passim).

Elle proclame à tous et à chacun que le Christ est le centre du monde créé et de l’histoire.

Précisément parce que le Christ est le centre de tout dans l’histoire et dans le cosmos, et comme « nul ne va au Père que par Lui » (cf. Jn 14, 6), nous pouvons nous tourner vers les autres religions dans une attitude où s’entrecroisent simultanément un sincère respect et un fervent témoignage du Christ auquel nous croyons. En effet, il y a souvent en elles les « semina Verbi » « semence du Verbe » et « un rayon de l’unique vérité » dont parlaient déjà les premiers Pères de l’Eglise, vivant et opérant au milieu du paganisme, et auxquels se réfère le Concile Vatican II, tant dans la Déclaration Nostra Aetate (n. 2) que dans le Décret « Ad Gentes » (n. 11 et 18). Tout en étant conscients de ce que nous tenons pour les limites de ces religions, ceci n’empêche d’aucune manière qu’il faut reconnaître chez elles des valeurs et des qualités religieuses souvent insignes (cf. Nostra Aetate, 2)."

Aussi : le père Valuet explique l'objectif d'Assise qui n'était nullement indifférentiste :

De fait, le 27, Jean-Paul II réunit à Assise 130 chefs ou représentants des principales confessions chrétiennes, d’une part, et des grandes religions, d’autre part [7]. Le Pape précise à ces délégués :

« Le fait que nous soyons venus ici n’implique aucune intention de chercher un consensus religieux entre nous ou de mener une négociation sur nos convictions de foi. Il ne signifie pas non plus que les religions peuvent être réconciliées sur le plan d’un engagement commun dans un projet terrestre qui les dépasserait toutes. Ce n’est pas non plus une concession au relativisme en matière de croyances religieuses, car tout être humain doit suivre honnêtement sa conscience droite avec l’intention de rechercher la vérité et de lui obéir [8]. »
__________________________________________________________________________________________________________________________

A présent, auriez-vous des informations compromettantes sur Thuc et sa lignée, susceptible d'invalider ou au moins de rendre douteuses ses consécrations ?
Réponse :
gabrielle a écrit:
Ce que j'avais à dire sur la lignée Thuc, je vous l'ai dit dans ma première réponse, je fais pas m'appesantir sur ce point, une descendance sacrilège, n'a pas d'importance pour moi, je ne la fréquente pas, pas plus que delle de la FSSPX.

Comme on dit chez nous : " Ca va mal à shop"

Si ce n'est que cela que vous voulez, pour info vous sortez par la même porte que vous êtes entré.
Il persiste sur Thuc :
Papiste lorrain a écrit:J'ai explicitement dit que je ne voulais pas débattre sur le sédévacantisme mais bien que vous me prouviez les défauts dans les consécrations épiscopales de la lignée Thuc. Nous savons tous qu'elles sont illicites, néanmoins je désirerais démontrer qu'elles sont aussi invalides que scandaleuses, face à un thucisme endurci.

Serait-il possible de rester dans le sujet ??
Réponse :
gabrielle a écrit:
Croyez-vous vraiment que l'on vous aidez de faire passer quelqu'un d'un sacrilège à un autre.
qu'elles sont aussi invalides que scandaleuses faut pour votre secte et celle de Thuc
Faut pas nous prendre pour des cruches.

Bon argument de réponse, Gabrielle : Il n’est absolument pas question, de la part de Te Deum, d’aider quelqu’un de passer d’un sacrilège à un autre, de passer de la secte thuciste à la Secte conciliaire, (une Secte infecte, une Infâme Trahison !); en un mot, de tomber de Charybde en Scylla !!!... affraid  affraid

Demande de l'intervenant :

Papiste lorrain a écrit:Visiblement vous n'avez pas compris que je ne veux pas parler de sédévacantisme mais uniquement de Mgr Thuc, dans ce cas, puisque personne ne comprend, je désire que ce sujet soit supprimé
Réponse :

Ce que vous avez écrit restera sur TD.
_________________________________________________________

Source

Je tiens à remercier Gabrielle,  Roger  et Chartreux pour leur apport dans ce débat.


Dernière édition par Louis le Ven 30 Oct 2020, 3:38 pm, édité 1 fois (Raison : Modification de mon commentaire à Gabrielle.)

_________________
Bienheureux l'homme qui souffre patiemment la tentation, parce qu'après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que Dieu a promise à ceux qui l'aiment. S. Jacques I : 12.
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Démasquer les hérésies de la lignée sacrilège et illégitime Thuc Empty Re: Démasquer les hérésies de la lignée sacrilège et illégitime Thuc

Message  gabrielle le Jeu 29 Oct 2020, 1:04 pm

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Démasquer les hérésies de la lignée sacrilège et illégitime Thuc Nez_ro10

Une image vaut milles mots.

Il y autant de différence entre Saint Pie X et Bergoglio, qu'entre le Christ et Bélial.

Église Catholique versus secte de Montini
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