Montini-P6, le fils du MAL

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Message  Javier Sam 01 Sep 2012, 1:48 pm

Paul VI et « le Gorille »


Paul Casimir Marcinkus, de souche lituanienne immigrée humble mais vivace, est né le 15 juillet 1922 à Cicero (Illinois), ville à laquelle le gangster Al Capone avait donné mauvaise réputation dans les années 1920. Peu après la fin de ses études au séminaire St. Mary of the Lake, à Mundelein, et son ordination dans l’archidiocèse de Chicago, l’abbé Marcinkus s’attira la protection du cardinal Samuel Stritch. Le jeune prêtre servit le cardinal Stritch jusqu’en 1952, année où il fut nommé à un poste administratif au Secrétariat du Vatican.

En 1958, le cardinal Stritch rejoignit Marcinkus à Rome en tant que Pro-Préfet pour la propagation de la foi, mais mourut trois mois seulement après avoir pris ses fonctions. Ensuite, on n’entendit plus guère parler de Mgr Marcinkus dans la Curie romaine, si ce n’est qu’il continuait à jouir de la protection des successeurs de Stritch, le cardinal Albert Meyer, puis le cardinal Patrick Cody. Il ne fallut pas attendre longtemps après l’élection de Paul VI, en juin 1963, pour voir décoller la carrière de Marcinkus.

Marcinkus mesurait plus d’un mètre quatre-vingt-dix, ce qui lui valut le surnom de « Gorille » de la part de ses amis italiens du Secrétariat. Paul VI commença du reste par l’employer comme garde du corps et agent de sécurité lors de ses voyages à l’étranger.

En 1968, Paul VI nomma Marcinkus Secrétaire de l’IOR, et le 6 janvier 1969, il le consacra évêque. Puis, Marcinkus devint Président de l’IOR. D’ici là, il avait noué des relations très fortes avec Sindona, par le biais de celui-ci avec Calvi et par le biais de l’un et l’autre avec Gelli. Autrement dit, la Banque du Vatican avait dès lors un compte bancaire commun avec deux des ennemis traditionnels de l’Église : la mafia sicilienne et la franc-maçonnerie internationale.

Les scandales internationaux successifs qui se sont produits dans le sillage de cette union – faillites de la Franklin National Bank et du Banco Ambrosiano, dénonciation publique de Propaganda Due (Loge P2) et publication de la liste de ses membres, assassinats de Sindona et Calvi – sont autant de sinistres rappels d’un pontificat caractérisé par la corruption.

À SUIVRE...

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Message  Javier Lun 03 Sep 2012, 2:27 pm

Le pontificat montinien


Dans l’esprit des cardinaux réunis à Rome le 19 juin 1963 pour élire un nouveau pape, il ne faisait aucun doute qu’à sa mort, Jean XXIII voulait que l’archevêque Montini lui succédât. Et c’est ce qui se produisit. Il est cependant significatif que même après que Montini eut obtenu les suffrages nécessaires à son élection, entre vingt-deux et vingt-cinq cardinals – principalement des membres de la Curie, qui le connaissaient le mieux – lui refusèrent leur suffrage final.

Après son installation, le 30 juin 1963, le pape Paul VI s’engagea à mener à terme les travaux du deuxième Concile du Vatican, inauguré par le pape Jean XXIII sur les instructions et avec les orientations de Montini. Et c’est ce qu’il fit.

Le pontificat de Paul VI, qui dura quinze ans, fut marqué par une série de crises et de trahisons sans précédent, telle qu’on en avait rarement vue dans l’Église catholique (* la secte conciliaire - Javier) à aucun moment de l’histoire bimillénaire de celle-ci.

Les trahisons associées au deuxième Concile du Vatican furent mises en œuvre par Jean XXIII, qui usa de son autorité pour faciliter la restructuration des dix Commissions conciliaires. Le pape Jean jeta au panier tous les schémas originaux établis en trois ans par la Commission préparatoire du Concile, sauf un, celui sur la Liturgie sacrée. Puis, sous Paul VI, les schémas originaux furent remplacés par de nouveaux textes conformes à l’ordre du jour prévu, que l’archevêque Montini et le Groupe du Rhin avaient élaboré avant l’ouverture du Concile.

On se souviendra de l’Église postconciliaire du pape Paul VI pour les faits suivants :


1. Le viol de la Liturgie


Les ravages et pillages financiers des amis de Montini, Sindona, Calvi et Marcinkus, ne sont rien auprès du viol de la Liturgie sacrée orchestré par Paul VI et commis à la face du monde entier. De tous les désastres qui devaient affliger l’Église durant l’après-Concile, aucun n’aura été plus fatal que la destruction de la Messe de rite romain qui nous vient des Apôtres. En effet, le Saint Sacrifice de la Messe est le fondement même du culte catholique. C’est dans la Messe que s’accomplit l’acte essentiel de la Transsubstantiation, à savoir le changement du pain et du vin en le Corps et le Sang du Christ. La Messe est la fontaine de la grâce. C’est dans la Messe que le prêtre réalise sa véritable identité de Grand Prêtre et d’intermédiaire entre Dieu et l’homme.

C’est par une inexplicable audace que le pape Paul VI remplaça la Messe de rite romain par un service abâtardi et protestantisé appelé Novus Ordo Missae (nouvel ordre de la messe) et qu’il imposa ce dernier aux prêtres comme aux fidèles.

Les « réformes » liturgiques de Paul VI comportaient non seulement la destruction intégrale de la Messe traditionnelle, mais aussi une altération de chaque aspect de la vie liturgique, y compris la Liturgie des Heures (psautier, lectures bibliques, hymnes, chants, intercessions), la litanie des saints, les sacrements (baptême, confirmation, sainte Communion, pénitence, Extrême Onction, mariage et saints Ordres), les bénédictions, les rites pontificaux, le calendrier de l’Église et la musique sacrée. Par un miracle de la grâce, la prière du Rosaire échappa – seule – à toute mutilation.

À SUIVRE...

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Message  Javier Mar 04 Sep 2012, 2:23 pm

2. L’attaque contre la philosophie thomiste

Sous Paul VI, la scolastique thomiste et la tradition de la loi naturelle furent abandonnées au profit d’une éthique « fondée sur les Écritures » et sur d’autres nouveaux modes de pensée scientifiques, théologiques et ecclésiastiques tels que la phénoménologie et l’existentialisme.


3. Le minage du sacerdoce et de la vie religieuse

En totale opposition avec l’image du prêtre préconciliaire, masculin, viril et célibataire, l’image du nouveau prêtre de l’Église conciliaire est résolument efféminée et souvent bien peu chaste.

Comme le note l’abbé James McLucas dans son essai « The Emasculation of the Priesthood » (l’émasculation de la prêtrise ), « l’annexion envahissante, par les laïcs, de nombreuses fonctions sacrées naguère réservées aux prêtres […] est ontologiquement hostile à une saine masculinité… ».

Le « prêtre Vatican II » projette une image de mollesse et de sentimentalisme. Le nouveau prêtre est charmant et accommodant. Il est œcuménique. Il ne condamne ni l’erreur, ni ceux qui la professent. Il est tout sauf mâle. Selon la formule du Dr Conrad Baars, il est incapable de livrer bataille « au mal pour le compte du bien, prêt à subir des blessures, mais aussi, au besoin, prêt à en infliger ! »

L’abbé McLucas souligne que Paul VI a fait en sorte d’affaiblir l’obligation du célibat des prêtres en ouvrant le diaconat permanent à des non-célibataires, c’est-à-dire à des hommes mariés, malgré le fait qu’« il n’a jamais existé de saint “Ordre” accessible aux non-célibataires depuis que le célibat est devenu obligatoire au sein de l’Église d’Occident ». La pratique consistant à admettre à la prêtrise, après leur conversion, des ministres protestants mariés a également contribué à abattre la résistance à l’obligation du célibat, indique encore McLucas.

L’Église montinienne a éliminé les « ordres mineurs », « ouvrant ainsi la porte aux « ministres laïcs », qui reprennent les rôles de lecteur et d’acolyte naguère réservés aux hommes entrant dans la prêtrise ». « Cette nouveauté a préparé le terrain au rite de communion présidé par un laïc », ajoute-t-il.

« … L’accès de laïcs aux fonctions sacrées, qui étaient l’apanage des prêtres depuis quinze cents siècles au moins, empoisonne le sacerdoce », souligne McLucas. « Cette remarque procède d’une simple prémisse : si la prêtrise est réservée aux hommes, ainsi que l’a toujours enseigné l’Église, ce qui nuit à la masculinité du prêtre affaiblit la prêtrise elle-même », soutient-il.

Le pape Paul VI a affaibli la prêtrise d’autres manières également.

Il a présidé à la laïcisation (réduction à l’état laïc) de milliers de prêtres validement ordonnés en leur accordant des dispenses pro gratia. Selon Amerio, l’effet global de ces dispenses habituelles a été de diminuer la responsabilité de la défection et de modifier le caractère moral et juridique de la rupture des vœux comme de l’abandon de la vocation. La minimisation de la sublime dignité sacerdotale inhérente à l’état de prêtre, qui est implicite dans le Novus Ordo et le laxisme de la discipline et de la morale caractérisant, après le Concile, la vie au séminaire aussi bien que la prêtrise, a contribué au déclin d’ensemble de la prêtrise et de la vie religieuse.

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Message  Javier Dim 09 Sep 2012, 5:19 pm

4. L’abolition du serment antimoderniste

Cette mesure parle d’elle-même.


5. L’éviscération de la Curie Romaine

La destruction de la Curie Romaine, que Montini méprisait depuis ses premières années à la Secrétairerie d’État, aura été une autre « œuvre » du pontificat montinien. Paul VI imposa la mise à la retraite des évêques à l’âge de soixante-quinze ans et leur retira le droit de vote au conclave passé l’âge de quatre vingts ans. Ce faisant, il débarrassa le Saint-Office (rebaptisé Congrégation pour la Doctrine de la Foi) du « bois mort », c’est-à-dire de prélats hautement estimés en tant qu’hommes de foi, d’honneur, de caractère, d’expérience et de sagesse. Il les remplaça par des hommes de moindre mérite, mais plus à son idée et répondant mieux à ses inclinations.

Comme le note Amerio, on a observé dans l’Église montinienne un « déclin du fonctionnement formel et technique de la Curie ». Le latin, qui permettait aux membres de la Curie de s’exprimer avec « noblesse, lucidité et précision dans le style curial », tomba encore plus en désuétude. Le pape Paul lui-même était obsédé par le manque d’érudition et de précision qu’il constatait dans ses propres discours et écrits, souligne Amerio. Le déclin de la Curie s’accompagna d’une montée en puissance des conférences épiscopales nationales, au sein desquelles le « collectif Borg » [NdT : Les Borgs ou le Collectif Borg sont, dans l'univers de science-fiction de la série télévisée Star Trek, une race de créatures cybernétiques – en partie organique, en partie mécanique. Ils sont connus pour être impitoyables et particulièrement difficiles à éliminer. (cf Wikipédia)] décidait qui obtiendrait ou non un épiscopat, selon la volonté du candidat de coopérer avec les dirigeants de la bureaucratie ecclésiale.


6. La fraternisation sans précédent de l’Église avec les hérétiques, les schismatiques et les autres ennemis traditionnels de l’Église : communistes, francs-maçons, sionistes et fonctionnaires de ce qu’on appelle le « Nouvel Ordre Mondial »

L’« esprit » de Vatican II, salué par tous les ennemis de l’Église comme étant un signe certain d’approbation divine, n’était autre que ce même « esprit » qui avait inspiré la Révolution française et sa devise maçonnique Liberté, Égalité, Fraternité.


7. La prolifération des mésaventures œcuméniques

Particulièrement inquiétants pour le bien de l’Église et des fidèles étaient le soutien accru apporté par Paul VI au Conseil Œcuménique des Églises – dominé par l’Union Soviétique – et les contacts qu’il nouait avec cette organisation connue pour financier les terroristes et les « guerres de libération » en Amérique latine et en Afrique. Mgr Lefebvre a déclaré à ce propos que les activités interreligieuses de Paul VI étaent porteuses d’un « blasphème public ».


8. La trahison du cardinal ukrainien Josyf Ivanovycè Slipiy et du cardinal Jósef Mindszenty, Primat de Hongrie, ainsi que des innombrables millions de victimes du communisme international dans le monde entier, notamment en Hongrie, en Tchécoslovaquie, au sud du Vietnam, en Angola, au Mozambique et en Ouganda

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Message  Javier Ven 14 Sep 2012, 1:11 pm

9. La débâcle d’Humanæ Vitæ, ou comment miner la doctrine et la morale de l’Église sans les modifier


Comme nous l’avons déjà indiqué, le pape Jean XXIII, sur les instances de l’archevêque Montini, avait créé au Vatican, peu de temps avant sa mort, une Commission spéciale chargée d’étudier la question de la régulation des naissances et de la démographie en insistant particulièrement sur le réexamen de l’interdiction traditionnelle par l’Église de la contraception, eu égard aux nouveaux moyens scientifiques de créer chez la femme une stérilité temporaire par le recours aux hormones.

La création d’une commission responsable uniquement devant le pape court-circuitait bel et bien les gardiens de la foi que sont les membres de la Curie. Une fois en place, Paul VI établit une nouvelle commission, élargie à trois niveaux et chargée d’étudier la question de la « pilule » et des problèmes connexes, ainsi que de lui adresser des recommandations. Six ans s’écoulèrent entre la création de la Commission initiale, en 1963, et la publication d’Humanæ Vitæ, en 1968. C’était plus que suffisant pour installer un doute sur le point de savoir si l’Église allait ou non maintenir l’interdiction de la contraception. Le vieil adage « Lex dubia non obligat » (loi douteuse n’oblige point) acquit dès lors droit de cité dans l’esprit de nombreux catholiques, et lorque Humanæ Vitæ parut, elle était déjà lettre morte aux yeux de beaucoup d’entre eux. Toute cette affaire fut en réalité une leçon sur la manière de miner les dogmes et la morale sans les modifier.

La crise se compliqua encore du fait que Paul VI ne voulait pas imposer une interdiction de la contraception allant à l’encontre de l’opposition à Humanæ Vitæ que des prêtres, religieux et professeurs catholiques organisaient au sein même des universités et écoles catholiques. Le retard apporté à affirmer l’interdiction de la contraception, joint à l’incapacité de rappeler à l’ordre ceux qui, occupant des postes élevés au sein de l’Église, étaient en rébellion contre l’enseignement et l’enseignant, allait jeter une grande ombre sur la capacité de l’Église (*Javier - la secte conciliaire) de s’exprimer infailliblement en matière de foi et de morale.


* * *

Toutes ces actions associées au règne de Paul VI ont eu des répercussions catastrophiques pour l’Église.

De même, chacune d’elles a profité au collectif homosexuel qui se constitua rapidement au sein comme à l’extérieur de l’Église après le Concile, et chacune devait jouer son rôle dans le changement de paradigme de l’Église concernant le vice d’homosexualité, changement consécutif au deuxième Concile du Vatican.

Il reste pourtant un autre facteur à étudier lorsqu’on s’interroge sur l’extraordinaire succès avec lequel le collectif homosexuel colonisa l’Église catholique aux États-Unis comme à l’étranger : ce sont les allégations selon lesquelles le pape Paul VI aurait lui-même été en proie au vice de l’homosexualité.

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Message  Javier Jeu 20 Sep 2012, 4:12 pm

Les allégations d’homosexualité visant le pape Paul VI



Nous commencerons par les allégations émanant du collectif homosexuel lui-même.

Le pape Paul VI est qualifié d’homosexuel dans de nombreuses publications homosexuelles, et son nom apparaît sur presque toutes les listes d’éminents homosexuels que publient plusieurs sites Internet du collectif homosexuel.

Le collectif homosexuel a tendance à qualifier une personne de « gay » même si l’on sait peu de choses de la vie privé de celle-ci. Il part de l’hypothèse qu’en l’absence de preuve que quelqu’un est hétérosexuel, l’intéressé est ipso facto homosexuel. Il ne reste de place pour aucune autre possibilité. Par exemple, l’individu en question peut simplement être asexué ou peu porté sur le sexe. Il peut avoir sublimé ses pulsions sexuelles normales pour l’amour de son art, de sa profession ou – dans le cas d’un prêtre voué au célibat – de l’amour de Dieu.

Dans d’autres cas, le collectif peut être dans le vrai en estimant – dossier à l’appui – que l’intéressé s’adonnait à un vice sexuel particulier, mais que ce vice n’était peut-être pas l’homosexualité.

À ce propos, le nom de Hans Christian Andersen, auteur de contes de fées, vient immédiatement à l’esprit.

Son nom figure, en effet, dans plusieurs listes contemporaines d’éminents « gays » du passé. Ainsi le célèbre sexologue Magnus Hirschfeld a-t-il publiquement qualifié Andersen d’homosexuel, ou du moins d’homosexuel « latent ».

Des données biographiques plus récentes indiquent cependant qu’Andersen avait un tempérament hautement narcissique et qu’il s’adonnait habituellement et incurablement à la pratique de la masturbation solitaire. Comme Elias Bredsdorff, de l’Université de Cambridge, le note dans sa biographie de l’écrivain, il existe des preuves suffisantes qu’Andersen était hétérosexuel par nature, mais qu’il souffrait d’un sentiment d’infériorité lui rendant toute relation impossible avec une femme mûre. L’auto-érotisme lui permettait d’aimer la personne qu’il aimait le plus depuis sa jeunesse : lui-même.

Mais dans le cas du pape Paul VI, il ne semble pas que de telles erreurs d’interprétation aient été commises.

Il est significatif, en effet, que les milieux homosexuels aient décrit le pape Paul VI comme homosexuel longtemps avant que la question de l’homosexualité ne devienne un élément de la conscience américaine. En d’autres termes, la rumeur selon laquelle Montini était sexuellement attiré par les jeunes hommes faisait partie des potins qui s’échangeaient au sein du collectif bien avant que l’accusation d’homosexualité n’ait été publiquement formulée contre l’intéressé.

Aux États-Unis, lors de son assemblée constitutive du 2 décembre 1978 tenue au siège de l’Unitarian Community Church de Boston, la North American Man/Boy Love Association (NAMBLA : association nord-américaine pour l’amour entre les hommes et les garçons) proclamait : « … L’Église condamne la déviance sexuelle, mais elle est hypocrite, car elle tolère et même récompense l’hypocrisie sexuelle personnelle aux plus hauts niveaux de sa hiérarchie pour autant que les intéressés observent extérieurement leur allégeance au pouvoir central : le cardinal Spellman et Paul le Sixième [sic] en offrent des exemples récents ».

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Message  Javier Sam 22 Sep 2012, 2:40 pm

Le témoignage de Robin Bryans


Comme il le révèle dans les conclusions du chapitre relatif aux espions de Cambridge de son autobiographie publiée en 1992 sous le titre The dust has never settled (la poussière n’est jamais retombée), l’écrivain irlandais Robin Bryans, homosexuel avoué, soutient que son ami Hugh Montgomery lui a dit avoir été l’amant de Montini dans la jeunesse des deux hommes.

Rappelons que Hugh Montgomery était le frère de l’artiste bien connu Peter Montgomery, qui fut longtemps le partenaire sexuel d’Anthony Blunt, l’un des espions de Cambridge. Selon Bryans, Hugh Montgomery avait aussi été l’amant d’un soir de Sir Gilbert Laithwaite, diplomate homosexuel bien connu également.

Autour de 1935, Hugh Montgomery avait occupé un poste diplomatique au Vatican comme chargé d’affaires, sous l’autorité de Sir Alec Randall, représentant de la Grande-Bretagne auprès du Saint-Siège. C’est là qu’il rencontra un autre jeune diplomate plein d’avenir – italien, celui-ci – Mgr Battista Montini, qui partageait – paraît-il – les tendances sexuelles de Hugh, et l’on rapporte que les deux hommes s’engagèrent alors dans une aventure homosexuelle.

Selon Bryans, Hugh Montgomerry et son ami Battista Montini fraternisèrent à cette époque avec quelques personnages plutôt eccentriques, dont le vicomte Evan Tredegar, aristocrate converti au catholicisme, qui avait fait office de chambellan privé auprès du pape Benoît XV.

Le vicomte aimait titiller ses amis en leur narrant ses exploits sexuels et en leur parlant d’occultisme, y compris des messes noires auxquelles il avait assisté et au cours desquelles on se servait de sang, d’urine et de sperme humains. Après la mort de Benoît XV et l’élection de son successeur Pie XI, Tredegar perdit automatiquement sa position honoraire de chambellan privé. Il renonça à son rêve de devenir prêtre et retourna dans la maison de ses aïeux, au pays de Galles, où il se maria. Selon un ami proche, Tredegar conservait une photographie montrant le jeune Montini assis sur sa table de nuit et se tenant « joue contre joue avec un “robuste” matelot » ; cette photographie voisinait avec celles d’un membre de la famille royale.

Lors d’un entretien avec l’écrivain britannique Stephen Dorril, co-auteur de Honeytrap – The Secret Worlds of Stephen Ward, Bryans répéta l’histoire de l’aventure entre Hugh Montgomery et Montini. Dorril a dit depuis qu’il avait trouvé Bryans très précis dans l’évocation de ses jeunes années, au cours desquelles il faisait partie de l’« élite » homosexuelle londonienne.

Hugh Montgomery se convertit ensuite au catholicisme, s’inscrivit au Beta College et fut ordonné prêtre catholique. On n’en sait pas beaucoup plus sur ce clerc controversé.

S’il est vrai que Montini a eu une aventure homosexuelle lorsqu’il était jeune diplomate au Vatican, il est presque certain qu’au moins certains membres de la Curie Romaine en ont eu vent. Mais comme l’intéressé était bien protégé par sa famille – politiquement puissante – et par d’autres prélats influents, dont Eugenio Pacelli, le futur Pie XII, il n’aurait guère été possible de lui retirer ses fonctions diplomatiques.

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Message  Javier Mar 25 Sep 2012, 2:54 pm

Les allégations de Roger Peyrefitte


Roger Peyrefitte, romancier et ancien ambassadeur de France, est né en 1907. C’était un homosexuel avoué, connu pour son franc-parler en défense des « droits des gays ».

En 1976, Peyrefitte accorda une interview à D.W. Gunn et J. Murat, représentants de la Gay Sunshine Press, au sujet de l’homosexualité alléguée du pape Paul VI.

Il leur déclara qu’en janvier de cette année-là, le pape avait fait un discours public dans lequel il condamnait l’homosexualité, la masturbation et les relations sexuelles avant le mariage. Il ajouta que l’hypocrisie du pape le mettait en colère, car on savait dans certains milieux que lorsque Montini était archevêque de Milan, il avait eu une aventure homosexuelle avec un jeune acteur de cinéma, dont Peyrefitte connaissait le nom. L’écrivain français dit tenir cette information « non des communistes ou des concierges », mais de membres de la haute noblesse italienne qu’il connaissait bien. Ses sources milanaises l’auraient informé que dans certains milieux, c’était un secret politique que Montini se rendait dans une « maison discrète » pour y rencontrer des garçons et qu’il avait parmi ceux-ci un favori prénommé Paul.

Après la condamnation de l’homosexualité par Paul VI, un reporter français du journal Lui vint interviewer Peyrefitte. C’est alors que Peyrefitte divulgua le passé homosexuel de Montini à Milan.

L’interview de Lui fut reprise par l’hebdomadaire italien Tempo à Rome, le 26 avril 1976. Peyrefitte déclara que c’était comme si une bombe à retardement avait explosé.

Le Vicaire de Rome et la Conférence épiscopale italienne instituèrent une « Journée de la consolation » pour les calomnies répandues contre le Saint-Père. Le Dimanche des Rameaux, le pape lut depuis le balcon du Vatican une déclaration traitant « … Delle cose orribili et calumniose… ». Peyrefitte déclara que ses accusations contre le pape circulaient dans le monde entier.

Dans O Vatican ! A Slightly Wicked View of the Holy See (Ô Vatican ! Une vision cruelle du Saint-Siège), Paul Hofmann, ancien correspondant à Rome du New York Times, reprend les accusations de Peyrefitte contre Montini. Il cite nommément Paolo Carlini, acteur italien connu, dont Montini aurait fait la connaissance à Milan lorsqu’il était archevêque de cette ville et qui devait ensuite rendre de fréquentes visites au pape Paul VI dans les appartements privés de celui-ci, au Vatican.

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Montini-P6, le fils du MAL - Page 2 Roger_peyrefitteRoger Peyrefitte
Montini-P6, le fils du MAL - Page 2 Pauls_ad.jpgMontini et son "ami favori", l'acteur Paolo Carlini.
Montini-P6, le fils du MAL - Page 2 Bodini%20Ritratto%20di%20Paolo%20VI%201970
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Message  Javier Ven 28 Sep 2012, 2:18 pm

Les accusations de l’abbé de Nantes


À l’été 1993, l’abbé Georges de Nantes, fondateur en 1969 de la Ligue de la Contre-Réforme Catholique à Troyes, France, explicita les accusations d’homosexualité portées contre le pape Paul VI dans le numéro de juin-juillet de La Contre-Réforme Catholique au XXème Siècle.

L’abbé déclara que ses commentaires répondaient à l’annonce formulée par le pape Jean-Paul II le 13 mai 1993, jour de la fête de Notre-Dame de Fatima, et aux termes de laquelle le processus de canonisation du pape Paul VI avançait selon la procédure diocésaine préliminaire conduite à Milan en 1992.

« J’ai reçu la nouvelle de l’ouverture du processus de canonisation de mon prédécesseur Paul VI. Il était un père pour moi, au sens personnel du terme. C’est pourquoi je ne saurais exprimer ma grande joie et ma grande gratitude », avait déclaré le pape Jean-Paul II.

L’accusation d’homosexualité portée contre le pape Paul VI dans la Contre-Réforme commence avec le rappel par l’abbé de Nantes des accusations de Paul Hofmann relatives à la Mafia milanaise, c’est-à-dire aux liens notoires que l’archevêque Montini entretenait à Milan avec la Mafia et la franc-maçonnerie.

L’abbé de Nantes cite ensuite un ouvrage en sa possession, dont il n’indique pas la référence et où il est question d’un cardinal non italien, « homme grand, affable et aux yeux perçants », que le pape Paul VI a nommé à un poste-clé du Vatican et qui a la réputation d’entretenir des relations pédérastes avec des ragazzi, les garçons habitant le quartier situé derrière le Vatican. Il dit avoir appris qu’après l’élection de Montini au trône de Pierre, on avait constaté une augmentation incroyable du nombre de séminaristes et de prêtres homosexuels aux États-Unis comme aux Pays-Bas. Pourtant, Rome n’a rien fait, ajoute-t-il.

Enfin, l’abbé rappelle un incident qui se produisit la veille du conclave de 1963, à l’issue duquel Montini devait être élu pape. Selon lui, l’abbé de Saint-Avit, de la basilique de Saint-Paul-hors-les-Murs, l’a informé le soir de l’ouverture du conclave que la brigade des mœurs de la police de Milan avait un dossier sur Montini. Par conséquent, le nouveau pape ne pourrait être et ne serait pas Montini. Mais ce fut pourtant Montini.

L’abbé de Nantes s’adresse ensuite au pape Jean-Paul II :

"Donc, après que l’élection d’un homosexuel avéré au Trône de saint Pierre a empoisonné l’Église, Vous, Très Saint Père, voudriez le faire revivre et se renforcer en élevant ce même misérable Paul VI aux autels, ainsi qu’en offrant ses os comme reliques aux pieux baisers des fidèles et sa face tourmentée à leurs fervents regards dans la Gloire du Bernin ? Ah non, c’est impossible. Ce ne sera pas !"

À SUIVRE...

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Message  Javier Lun 01 Oct 2012, 4:21 pm

Les révélations de Franco Bellegrandi


Dans son dernier ouvrage en date, Vatican II, Homosexuality & Pedophilia, Atila Sinke Guimarães soulève la question de l’homosexualité de Paul VI. Guimarães cite Franco Bellegrandi, ancien membre de la Garde noble pontificale (élément de l’armée du pape) qui a été témoin des funestes changements intervenus au Vatican après l’entrée en fonction du pape Paul VI.

Bellegrandi réitère l’accusation selon laquelle lorsqu’il était archevêque de Milan, Montini s’est fait ramasser en civil par la police local au cours d’une de ses visites nocturnes dans les bordels masculins de la ville.

L’ancien garde du Vatican décrit le processus de colonisation homosexuelle qui, selon lui, avait commencé sous le pape Jean XXIII, mais s’est accéléré sous Montini – processus avec lequel le lecteur devrait maintenant être tout à fait familiarisé. Bellegrandi déclare que d’anciens employés du Vatican furent licenciés pour faire place aux favoris de Montini affligés du même vice que lui. Ces derniers, à leur tour, firent venir leurs gitons – « des jeunes gens efféminés arborant d’élégants uniformes et se maquillant pour masquer leur barbe », souligne-t-il.

Bellegrandi rapporte encore que selon ce que lui a dit un fonctionnaire du service de sécurité du Vatican, l’acteur ami de Montini avait libre accès aux appartements pontificaux, et on le voyait emprunter l’ascenseur du pape la nuit.

À SUIVRE...

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Message  Javier Ven 05 Oct 2012, 2:33 pm

La question du chantage


L’une des déclarations de Bellegrandi qui ont retenu mon attention est qu’à peine élu pape, Paul VI avait été soumis à un chantage de la part des francs-maçons italiens. En échange de leur silence concernant les séjours furtifs de l’archevêque Montini en Suisse, où il avait rendez-vous avec son amant acteur, qui semble n’avoir guère caché ses relations avec le prélat, les maçons exigèrent du pape la levée de l’interdiction que l’Église avait toujours opposée à la crémation après la mort. Le pape s’inclina.

Ce n’était d’ailleurs pas la première fois que les perversions sexuelles de Montini lui valaient d’être en butte à des maîtres chanteurs.

À l’occasion de l’échange de lettres que j’eus avec un écrivain britannique connu pour être au courant des opérations du MI6 (le service britannique de renseignement à l’étranger), mon correspondant me dit se demander si l’homosexualité de Montini n’avait pas exposé celui-ci au chantage d’agents secrets britanniques ou soviétiques durant la deuxième Guerre mondiale. Il pensait que les Britanniques (le MI6) et les Américains (l’OSS) étaient au courant de l’homosexualité de Montini et avaient utilisé cette information pour s’assurer la coopération de l’intéressé dans la gestion, après la guerre, des filières d’exfiltration du Vatican et des Alliés.

Il existe d’autres sources d’information au sujet du chantage que le KGB et le GRU soviétiques auraient pu exercer sur Montini après la guerre.

Un Parisien âgé, qui avait travaillé au début des années cinquante comme interprète officiel pour le compte de clercs haut placés du Vatican, a dit à l’auteur que les Soviétiques avaient exercé un chantage sur Montini pour qu’il leur révèle les noms des prêtres que le Vatican avait envoyés clandestinement derrière le Rideau de Fer pendant la Guerre froide afin d’exercer leur sacerdoce auprès des catholiques d’Union Soviétique. La police secrète soviétique attendait ces prêtres infiltrés dès qu’ils avaient franchi la frontière de l’Union Soviétique, et ils étaient alors abattus ou expédiés au Goulag.

On ne saura sans doute jamais dans quelle mesure le pape Paul VI a subi le chantage des ennemis de l’Église. Il se peut qu’en ce qui concerne les communistes et les socialistes, ce chantage ait été entièrement inutile, étant donné la fascination que la gauche a toujours exercée sur Montini et les affinités qu’il a eues avec elle toute sa vie durant. En revanche, il est probable que les francs-maçons italiens, le MI6 et l’OSS d’abord, la CIA et la Mafia ensuite, ont usé de chantage et d’extorsion contre Montini dès le début de sa carrière de jeune diplomate, puis comme archevêque de Milan, et enfin comme pape.

À SUIVRE...

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Message  Javier Ven 12 Oct 2012, 11:35 am

La chute du paravent


L’homosexualité du pape Paul VI a indéniablement favorisé le changement de paradigme qui a accompagné la montée du collectif homosexuel dans l’Église catholique (*Javier-la secte conciliaire) aux États-Unis, au Vatican et dans le monde entier au milieu du vingtième siècle.

Paul VI a joué un rôle décisif dans le choix et l’avancement de nombreux membres homosexuels de la hiérarchie américaine, notamment les cardinaux Joseph Bernardin, Terence Cooke et John Wright, l’archevêque Rembert Weakland, ainsi que les évêques George H. Guifoyle, Francis Mugavero, Joseph Hart, Joseph Ferrario, James Rausch et leurs successeurs.

La connaissance du fait qu’un homosexuel occupait le Siège de Pierre – connaissance qui s’est répandue comme un feu de brousse dans le milieu cancanier des « gays » – a sûrement donné à des homosexuels mâles l’envie de devenir prêtres tout en envisageant l’impensable, c’est-à-dire un ordre religieux ou une communauté religieuse se composant exclusivement de sodomites.

Il y a plus : le quasi-secret longtemps gardé sur la vie homosexuelle de Paul VI contribue depuis des décennies au silence et à la dissimulation de la hiérarchie américaine sur la question de l’homosexualité, en général, et celle des activités criminelles des prêtres pédérastes, en particulier.

Mais ce n’est plus un secret.

Car la dernière pièce du puzzle est désormais en place.


« Notre-Dame de Fatima, priez pour nous. »

* * * * *

(tiré de Virgo-Maria) « The Rite of Sodomy : Homosexuality and the Roman Catholic Church » paru en juillet 20062 qui documente l’historique de la pénétration des groupes homosexuels au sein de l’Église catholique au XXème siècle pour faire le bilan de la situation épouvantable actuelle de l’église Conciliaire sous ce rapport.

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