Montini-P6, le fils du MAL

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Message  Javier Ven 20 Juil 2012, 2:21 pm

Ces jours-ci nous entendons parler de Rome que Ratzinger-B16 a l'intention de canoniser Montini-P6 à l'occasion du 50e anniversaire de l'ouverture du maudit V2 en octobre 1962. (Traditio, Daily comments from the Fathers, July 2012)

Le vieux rat rusé de Ratzinger veut rendre hommage à son maître Montini, sans doute le personnage le plus dangereux et destructeur que l'enfer a jamais envoyé. Nous citerons quelques passages fondamentaux de l'œuvre de Randy Engel « Le Rite de Sodomie » pour en savoir plus sur la méchanceté de ce sinistre personnage.

Le 4 novembre 1958, le cardinal Roncalli accédait au Siège de Pierre sous le nom de
Jean XXIII. Il avait près de soixante-dix-sept ans, mais rappelons qu’il était censé être un
pape de transition. Bien que son pontificat ait duré moins de cinq ans, il réussit à accomplir sa
double mission, qui était de construire l’appareil devant servir à mettre en oeuvre la
Révolution sous la forme d’un concile général, ainsi que de préparer la voie à son successeur,
Giovanni Battista Montini.

Les consistoires du pape Jean XXIII

Au consistoire du 15 décembre 1958, Giovanni Battista Montini, archevêque de Milan,
fut le premier cardinal créé par Jean XXIII. Au cours des quatre consistoires suivants,
Roncalli fit largement dépasser au Collège des Cardinaux l’effectif complet de cet organe, qui
était de soixante-dix membres. C’est l’archevêque Montini qui lui avait fourni la liste des
candidats.

Deux facteurs furent déterminants pour la nomination des nouveaux cardinaux : la
nécessité de poursuivre l’internationalisation, à savoir la « déromanisation » de la Curie, et la nécessité d’assurer des voix à Montini en vue du conclave suivant.

Parmi ces constructeurs de l’Église conciliaire ayant reçu le chapeau rouge des mains
de Jean XXIII figuraient :

- Augustine Bea, SJ
- Leo-Josef Suenens, archevêque de Malines-Bruxelles (Belgique)
- Amleto Giovanni Cicognani, délégué apostolique aux États-Unis
- Carlo Confalonieri, secrétaire de la Sacrée Congrégation des séminaires et
universités
- Franziskus König, archevêque de Vienne (Autriche)
- Paolo Giobbe, Nonce intérimaire aux Pays-Bas
- Julius Döpfner, évêque de Berlin (Allemagne)
- Arcadio María Larraona, CMF, secrétaire de la Sacrée Congrégation des religieux
- Bernard Jan Alfrink, archevêque d’Utrecht (Pays-Bas)

Moins de trois mois après être devenu pape, Jean XXIII consacrait Albino Luciani,
future pape Jean-Paul 1er, évêque de Vittorio Veneto (Italie), qui devait ensuite être nommé
Patriarche de Venise par Paul VI. Le nom de l’archevêque Luciani sera en tête de la liste de
Paul VI pour la nomination au cardinalat, lors du consistoire du 5 mars 1973. Le cardinal
Luciani avait le privilège d’être un des très rares Italiens admis dans le cercle de Montini.

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Dernière édition par Javier le Dim 22 Juil 2012, 12:45 pm, édité 1 fois
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Message  Javier Dim 22 Juil 2012, 12:44 pm

Jean XXIII convoque un concile général

Historiquement parlant, il existe pour un pape quatre motifs de convoquer un concile
oecuménique (« universel ») ou général de tous les évêques du monde : 1. mettre fin à un
schisme ; 2. condamner l’hérésie ; 3. préciser un ou plusieurs points de dogme ; 4. instituer
une réforme au sens traditionnel du terme, c’est-à-dire s’attaquer au laxisme en matière de
discipline ou de morale ecclésiale.

Or, le concile oecuménique de Jean XXIII (1962-1965) n’a été convoqué pour aucun
de ces motifs. Il a été convoqué dans un but ostensible d’aggiornamento ou de « mise à jour »
de l’Église, c’est-à-dire pour faire entrer l’Église dans le « monde moderne ».

Le Concile a été déclaré « pastoral » par opposition à un concile « dogmatique ». Cette
distinction terminologique a cependant créé une fausse dichotomie, car la Vérité révélée ne
peut jamais être opposée à d’authentiques considérations pastorales.


Jean XXIII ne engagea en aucune manière dans les condamnations et les anathèmes
qui, dans le passé, annonçaient l’introduction de réformes légitimes dans la vie de l’Église.


Cela ressort du reste clairement du discoursrédigé par Montiniqu’il prononça devant les
plus de deux mille Pères du Concile réunis pour l’ouverture solennelle de ce dernier dans la
basilique Saint-Pierre, le 11 octobre 1962.

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Message  Javier Dim 22 Juil 2012, 1:05 pm

Comme l’écrit Amerio dans Iota Unum, Paul VI a reformulé ensuite les objectifs du
Concile en y incluant : 1. la prise en compte par elle-même de l’Église ; 2. une « réforme » en
termes d’autocorrections ; 3. la causa unionis, à savoir la question de l’unité des chrétiens ; 4.
« l’établissement d’un pont avec le monde moderne ».

Il paraît que l’inspiration du Concile a frappé Jean XXIII comme « un éclair venu du
ciel »
. La réalité semble cependant plus terre-à-terre.

(...)

Tandis que sur l’ordre de Jean XXIII, la Curie et la Commission préparatoire du
Concile s’attelaient fièvreusement à la rédaction de schémas orthodoxes ouvertement conçus
pour servir de base aux délibérations des Pères, Montini et compagnie – le groupe du Rhin, dont des sommités révolutionnaires telles que le théologien suisse Hans Küng, Leo-Jozef Suenens, Julius Döpfner, Franziskus König,
Augustin Bea et Albino Luciani –
s’occupaient à rédiger des schémas parallèles destinés à être adoptés lorsque l’ordre viendrait de mettre au panier les projets approuvés par la Curie et de tout reprendre à zéro.

Montini-P6, le fils du MAL P2-pic2

Quant aux membres de l’opposition loyale, il étaient faibles et sans organisation, et ils
commirent l’erreur fatale de sous-estimer grossièrement les capacités de l’ennemi. À michemin
du Concile, ils s’effondrèrent littéralement. Il n’y a là rien de surprenant dans la
mesure où ils avaient contre eux aussi bien Paul VI que Jean XXIII, titulaires du pouvoir
suprême au sein de l’Église.

The Plot Against the Church, de Maurice Pinay, initialement publié en italien, fut
diffusé à l’automne 1962, durant les premiers jours du Concile. Un tel ouvrage montre bien
que tout le monde n’était pas ignorant des intrigues politiques et théologiques ourdies par les
fabricants du Concile.

La majorité des Pères écartèrent cependant les avertissements précoces concernant le
mauvais coup qui se préparait, car ils étaient grisés par l’atmosphère euphorique et le tapage
médiatique ayant accueilli l’ouverture du deuxième Concile du Vatican. Ils auraient pourtant
bien dû s’inquiéter du fait que les ennemis de l’Église, y compris les milieux libéraux, les
communistes, les francs-maçons et les sionistes, saluaient partout l’événement comme
constituant un gigantesque pas en avant pour l’humanité.

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Message  Javier Dim 22 Juil 2012, 1:20 pm

Cardinal Montini – La main cachée

Il est amplement reconnu aujourd’hui – par les adversaires comme par les partisans de
la Révolution qui a fait rage dans l’Église – que le cardinal Montini contrôlait en coulisses,
depuis Milan, l’orientation et l’ordre du jour des premières journées du Concile. Après
l’ouverture de ce dernier, Montini transporta le centre de ses opérations dans la suite qu’il
occupait au Vatican et qui était traditionnellement réservée aux cardinaux résidents.


Selon Amerio, L’Osservatore Romano publia, la veille du Concile, des extraits d’un
livre sur l’avenir de ce dernier, écrit par le cardinal Montini et publié par l’Université de
Milan. Montini y soulignait que la mission du Concile était de réaménager la Foi pour en
minimiser les éléments surnaturels, afin de la rendre plus acceptable par le monde moderne et
l’homme moderne.


Dans la même veine, Martínez signale que quatre jours avant l’« éclair » qui aurait
inspiré le Concile au pape Jean, non seulement Küng déclara devant un public stupéfait, lors
d’une conférence organisée à la Hofkirche (abbatiale) de Lucerne, en Suisse, qu’il allait y
avoir un concile général, mais il en indiqua l’orientation et l’ordre du jour.


En publiant un an avant l’ouverture du Concile The Council, Reform and Reunion,
Küng a montré qu’il en savait plus que le pape Jean sur ce concile à venir.

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Message  Javier Lun 20 Aoû 2012, 11:10 am

Trahison

Pour préparer le Concile, le Bureau de la Secrétairerie avait écrit aux évêques catholiques du monde entier afin de solliciter leur avis sur les thèmes à y étudier. Dans les réponses à ce sondage, le problème du communisme arriva en tête de liste.

Mais comme indiqué au chapitre précédent, Jean XXIII – agissant à l’instigation du cardinal Montini – approuva, deux mois avant l’ouverture du Concile, la signature de l’accord de Metz, conclu avec des émissaires de Moscou et aux termes duquel les Soviétiques permettraient à deux représentants de l’Église d’État russe d’assister au Concile en échange du silence absolu de ce dernier sur la question du communisme et du marxisme.

À l’exception du cardinal Montini, qui avait chargé le pape Jean d’entamer des négociations avec Moscou, du cardinal Eugène Tisserant, qui avait signé l’accord de Metz, et de l’évêque Jan Willebrands, qui avait pris les derniers contacts avec les représentants de l’Église d’État russe, les Pères de l’Église présents au Concile ignoraient l’existence et la nature de l’accord de Metz et l’effroyable trahison qu’il représentait.

Le degré de tromperie et de duplicité qui caractérisait les termes de l’accord de Metz apparaît clairement à la lecture du commentaire bien connu du père Ralph Wiltgen sur le Concile, Le Rhin se jette dans le Tibre, écrit en 1966 et dans lequel l’auteur assure à ses lecteurs qu’il n’existait aucun obstacle à un débat sur le communisme au Concile :

"La question du communisme n’a été abordée directement ni à la réunion de Paris, ni à celle de Moscou. L’Église orthodoxe russe n’a formulé aucune demande pour que cette question ne soit pas traitée au Concile, et Mgr Willebrands n’a donné aucune assurance qu’elle ne le serait pas. En exposant l’ordre du jour du Concile, Mgr Willebrands s’est borné à dire que le problème était traité de manière positive dans le programme du Concile. Cependant, il a bien précisé qu’une fois le Concile ouvert, les Pères seraient libres de modifier ce programme et d’y introduire toute question de leur choix."

Tout n’alla cependant au mieux pour les Soviétiques durant le Concile.

Avant l’arrivée des observateurs de l’Église d’État russe, le 12 octobre 1962, les évêques ukrainiens de l’émigration publièrent une déclaration dans laquelle ils exprimaient leur « amertume » de ne pas rencontrer au Concile Mgr Josyf Ivanovycè Slipiy, seul survivant des onze évêques d’Ukraine, qui avait passé dix-huit ans dans les geôles staliniennes, les camps de travail et l’exil sibérien, alors que la hiérarchie de l’Église avait obtenu la représentation au Concile de responsables de l’Église d’État russe.

Dans le communiqué de presse ukrainien, il était souligné que la présence des deux observateurs de l’Église d’État russe au deuxième concile du Vatican « [avait] perturbé les croyants […] on accomplit un acte œcuménique et l’on oublie les souffrances de l’Église d’Ukraine ? » Le communiqué souligne que la présence des Russes au Concile « peut être considérée non pas comme un fait de caractère religieux et ecclésiastique, mais comme un acte contaminé par une intention étrangère à la religion, accompli par le régime soviétique afin de semer la confusion ».

On sait, à présent, que lors du concile Vatican II, les Pères de l’Église n’avaient pas les mains libres sur la question du communisme et du marxisme, le cardinal Tisserant ayant été chargé – en tant que Premier Président du Concile – de s’assurer qu’il soit fait silence sur cette question et que cette dernière ne fasse jamais l’objet d’un débat public.

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Message  Javier Lun 20 Aoû 2012, 12:30 pm

Le cardinal Tisserant y éprouva cependant quelque difficulté, étant donné la détermination de nombreux prélats à insister sur l’adoption d’un schéma spécifiquement axé sur une réfutation exhaustive du communisme. S’il put s’acquitter de cette mission, ce fut parce que Paul VI avait la maîtrise de l’ordre du jour du Concile. Une fois la situation calmée, il apparut que la seule allusion au communisme était une note en bas de page reprenant les déclarations des papes précédents contre le communisme. La trahison était consommée. Au cours de l’époque suivante, qui devait être celle de l’Ostpolitik, la condamnation du communisme acheva de perdre sa place prééminente dans le magistère romain.

Ce changement de paradigme dans la condamnation historique du communisme par l’Église n’est qu’un des nombreux changements de cap observés au sein de cette dernière sous le pontificat relativement bref de Jean XXIII.

Le pape Jean a été responsable aussi des grands changements apportés à la sainte Liturgie, ainsi que de l’introduction de nombreuses nouveautés liturgiques.

Parmi ces innovations figurait la promotion de la « messe dialoguée », au cours de laquelle l’assemblée des fidèles récite une grande partie de l’office et fait les réponses en union avec le célébrant. Le pape Jean a ordonné la suppression des prières léonines à la fin de la Messe, y compris le Salve Regina et la prière à saint Michel Archange. Il a également supprimé le Dernier Évangile (début de l’Évangile selon saint Jean). En 1960, il a ôté l’adjectif perfidi(perfides) de l’intercession solennelle du Vendredi Saint en faveur des poldève. En 1962, il a ordonné que le nom de saint Joseph soit inséré dans le Canon de la Messe, ce qui était inopportunément symbolique dans la mesure où le texte du Canon est censé rester inchangé.

Jean XXIII n’était pas ce que les traditionnalistes appellent un « pape marial ».

Selon le frère Michel de la Sainte-Trinité, auteur du célèbre ouvrage en quatre volumes sur Fatima intitulé Toute la vérité sur Fatima, le 13 septembre 1959, tous les évêques d’Italie ont solennellement consacré leur nation au Cœur Immaculé de Marie. Pourtant, souligne le frère Michel, « le pape Jean XIII encouragea si peu le mouvement que son silence et sa réserve ne pouvaient passer inaperçus ».

Le 17 août 1959, le pape Jean se fit apporter à Castelgandolfo l’enveloppe contenant le troisième Secret de Fatima, les deux premiers secrets ayant été révélés en 1942 avec l’autorisation de Pie XII. Des années après, le cardinal Ottaviani, Préfet du Saint-Office, qui était présent lors de cet événement historique, déclara que Jean XXIII avait placé le Secret « dans une de ces archives qui sont comme un puits très profond et très obscur, dans lequel les papiers tombent et ne sont plus jamais revus de personne ». Le pape Jean écarta le troisième Secret en disant : « ce n’est pas pour notre temps ».

En mars 1963, trois mois seulement avant sa mort, le pape Jean créa – très certainement sur les instructions du cardinal Montini – une commission de six membres chargée d’étudier les questions relatives au contrôle des naissances (pas de naissances et pas de contrôle) et à celui de la démographie (la population). Faisant office de précurseur, cette commission jeta les bases de la débâcle d’Humanae Vitae (1968) et de la crise d’autorité qui devait accompagner cette dernière. Nous reviendrons, dans la suite du présent chapitre, sur ce lamentable épisode de l’histoire de l’Église (*la secte conciliaire - Javier)

À la mort de Jean XXIII, le 3 juin 1963 à l’âge de quatre-vingt-un ans, le monde tourna ses regards vers son successeur, le cardinal Giovanni Battista Montini, qui accédait au trône de Pierre sous le nom de Paul VI.


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Message  Javier Mar 21 Aoû 2012, 1:32 pm

Le pape Paul VI – Les premières années

Ayant déjà abordé certains aspect des jeunes années de Giovanni Battista Montini sous la forme de brèves anecdotes disséminées dans ce texte, nous nous contenterons d’évoquer brièvement ici l’âge tendre de l’intéressé.

Montini est né le 26 septembre 1897 dans la maison de campagne de sa famille, située dans le village de Concesio, à huit kilomètres au nord de Brescia, en Lombardie. À la naissance de l’enfant, sa grand-mère paternelle Francesca Buffali Montini, matriarche de la famille, décréta que Giuditta, sa mère, était trop faible pour l’allaiter, et il fut expédié à Peretti, où il passa les quatorze premiers mois de sa vie en compagnie d’une nourrice.

Le jeune Battista était dorloté et vivait dans le confort. C’était un enfant « fragile » et « pleurnichard » flanqué de deux frères apparement en bonne santé, Lodovico, l’aîné, et Francesco, le benjamin.

Giorgo Montini, le père de Battista, réussissait dans le journalisme. Il était rédacteur en chef du journal catholique local Il Cittadino et membre de la Chambre des députés italienne. Giorgio et Giuditta Montini partageaient la même passion pour la politique de la gauche, passion qui devait se transmettre à tous leurs fils.

À l’âge de six ans, Battista entra au Collegio Cesare Arici de Brescia, établissement tenu par des jésuites. Il y resta jusqu’à quatorze ans, âge auquel ses parents l’en retirèrent pour raisons de santé.

Battista poursuivit ses études secondaires avec des précepteurs privés choisis par ses parents, dont des oratoriens de l’église voisine de Santa Maria della Pace. Les oratoriens représentaient l’avant-garde cléricale de l’époque. Ils se situaient politiquement plus près de l’antifascisme de Giorgio Montini et de son épouse que les prêtres jésuites traditionnalistes du collège Arici. Ils restèrent l’une des principales sources d’influence sur Montini pendant toute sa vie. Même après que celui-ci fut entré au service du Saint-Siège, il conserva un confesseur oratorien.

Les Montini usèrent de leur influence auprès du réseau de « vieux copains » du Vatican – après l’ordination de leur fils à Brescia le 29 mai 1920 – pour faire échapper Battista à une affectation paroissiale et le propulser à Rome afin qu’il puisse y mener une carrière diplomatique au service du Saint-Siège. C’est à dessein que j’emploie le mot « carrière » au lieu du mot « vocation ».

Peter Hebblethwaite, qui est en quelque sorte le biographe actuel de Montini, a eu du moins l’honnêteté de reconnaître ce fait.

Battista n’était pas particulièrement religieux. Son fort, c’était la politique et le piano, et en dehors de la célébration de la Messe ou de l’accomplissement de divers rites sacramentels, le jeune prêtre ne semblait guère porté sur la vie spirituelle. Il montrait en outre une aversion pour les dévotions mariales, en particulier le Rosaire, et disait préférer à tout cela une approche de la mariologie plus axée sur le Christ.

Le 18 novembre 1921, l’abbé Montini entra à l’Accademia dei Nobili Ecclesiastici pour y étudier la diplomatie. Son inscription dans cet établissement fut facilitée par le cardinal Pietro Gasparri, allié de longue date de Rampolla et à présent Secrétaire d’État. Excellent prêtre politicien, mais étudiant médiocre, Montini avança très vite dans ses cours de diplomatie, mais ne passa que de justesse son diplôme de droit canon à l’Université grégorienne.

En 1923, Pie XI envoya le jeune diplomate à Varsovie comme attaché de la nonciature papale, mais la santé délicate de Mgr Montini ne pouvait supporter les rudes hivers polonais, et l’intéressé retourna à Rome, où il fut affecté à la Secrétairerie d’État, dirigée par le cardinal Gasparri.

À SUIVRE...

Montini-P6, le fils du MAL 200px-P2Montini-P6, le fils du MAL 200px-P3
Montini-P6, le fils du MAL 11pictureLe père de Montini, Georges Montini, docteur en droit, journaliste (1860-1943); et sa mère, Judith Montini, née Alghitsi (1874-1943).

Montini-P6, le fils du MAL Antichrist-2
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Message  Javier Jeu 23 Aoû 2012, 2:03 pm

La vie dans la Curie romaine

Le supérieur direct de Montini à la Secrétairerie n’était autre que Mgr Francesco Brogongini-Duca, qui devait bientôt devenir archevêque. Celui-ci avait été le premier nonce du Vatican en Italie après la signature des traités du Latran. Le lecteur se souviendra que ce prélat avait été aussi le patron du jeune abbé Francis Spellman et un proche associé d’Angelo Roncalli. Il prit ensuite le jeune abbé Montini sous son aile et devint son patron et protecteur.

En plus de son travail à la Curie, l’abbé Montini fut nommé par Pie XI à l’aumônerie de la Fédération universitaire catholique italienne (FUCI), où le jeune prêtre put exhaler ses états d’âme antifascistes. Par l’intermédiaire de la FUCI, Montini noua une amitié personnelle durable avec Aldo Moro, l’un des fondateurs de l’anomalie politique née après la guerre et connue sous le nom de Parti démocrate-chrétien (PDC), auquel Montini et toute sa famille s’attachèrent religieusement.

Montini se lia d’amitié également avec Giulio Andreotti, dirigeant du PDC, qui devait devenir à dix-sept reprises Premier Ministre de l’Italie. Au cours de sa longue carrière politique, Andreotti passa des alliances partisanes avec les communistes, les francs-maçons et la Mafia sicilienne. C’est un fait bien connu que la Mafia n’aurait jamais pu devenir le colosse qu’elle est aujourd’hui sans la collusion de certains dirigeants démocrates-chrétiens et l’appui de la franc-maçonnerie. Coucher avec quelqu’un, c’est être au lit à trois, vérité que Montini devait constater par lui-même en tant que pape Paul VI.

Durant les trente années qu’il a passées au Saint Office, Mgr Montini n’a jamais été aimé des membres de la Curie ou de leur personnel. Le cardinal pro-fasciste Nicola Canali, chef de l’administration du Vatican, ne cachait pas son intense inimitié pour le jeune diplomate. Quant à Mgr Alfredo Ottaviani (appelé à devenir ensuite cardinal), il méprisait lui aussi Montini.

Au cours de la guerre d’Abyssinie, l’abbé Montini exprima son soutien pour la Ligne des Nations, position contraire à la politique officielle du Vatican. Pie XI pensait que cette nouvelle organisation internationale allait usurper le rôle de médiateur traditionnellement joué par le Saint-Siège dans les conflits internationaux, ce qui fut le cas, et que la Ligue des Nations était un nid de francs-maçons et de communistes, ce qui était non moins exact.

Certains membres de la hiérarchie italienne déploraient la rage antifasciste et pro-communiste de l’abbé Montini, que le jeune diplomate ne s’est jamais donné la peine de cacher. Certains évêques italiens étaient affligés de ce qu’ils percevaient comme étant, de sa part, un manque total de patriotisme envers son pays natal ; Montini n’a du reste jamais éprouvé de scrupules à trahir son pays et ses compatriotes auprès des Britanniques, des Soviétiques et des Américains durant la deuxième Guerre mondiale. Selon le héros fasciste Roberto Farinacci, tout le monde savait que Montini était l’ami des ennemis de l’Italie. Il n’avait pas tort.

En 1934, Montini se mit brièvement en congé de son travail à la Secrétairerie pour visiter l’Angleterre et l’Écosse en compagnie du Sicilien Mariano Rampolla da Tindaro, petit-neveu du cardinal Rampolla.

Trois ans après, le cardinal Pacelli, désormais Secrétaire d’État, promut Montini au rang de Sostituto pour les affaires ordinaires, et en 1938, il l’invita à l’accompagner à Bucarest pour le Congrès eucharistique international.

Après que Pacelli fut devenu Pie XII, le 12 mars 1939, Montini poursuivit son travail à la Secrétairerie sous les ordres du cardinal Luigi Maglione, nouveau Secrétaire d’État. Toutefois, sa cote avait grimpé avec l’élection d’Eugenio Pacelli, qui fut, paraît-il, un deuxième père pour lui.

À SUIVRE...

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Message  Via Crucis Jeu 23 Aoû 2012, 3:31 pm

affraid affraid affraid affraid affraid

Quelle horreur !!!

Merci Javier I love you de mettre tout ça sur TD : il y aura bien quelques uns qui finiront par comprendre dans quel guêpier (un guêpier très chaud et brûlant) ils se sont fourrés en reconnaissant Montini et ses successeurs comme "papes" légitimes ou seulement "matérialiter" pour se donner bonne conscience !!!
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Message  Javier Ven 24 Aoû 2012, 2:06 pm

Via Crucis a écrit:
Quelle horreur !!!

Merci Javier de mettre tout ça sur TD : il y aura bien quelques uns qui finiront par comprendre dans quel guêpier (un guêpier très chaud et brûlant) ils se sont fourrés en reconnaissant Montini et ses successeurs comme "papes" légitimes ou seulement "matérialiter" pour se donner bonne conscience !!!

De rien, chère Via Very Happy

Aujourd'hui, nous avons beaucoup plus d'informations à propos de Montini et ses successeurs qu'il y a 40 ou 30 ans. Si les défenseurs de la tradition et de l'orthodoxie catholique avaient eu accès à toute cette masse d'informations, ils seraient vraiment stupides de continuer à reconnaître tous ces imposteurs fils de Satan comme "papes" légitimes ou "matérialiter".

Non, ils n'auraient pas d'excuses...
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Message  Javier Sam 25 Aoû 2012, 2:24 pm

Les années de guerre

Au cours de la deuxième Guerre mondiale, Pie XII chargea Montini de contribuer à ce que l’Italie puisse vivre dans l’ordre le futur retour à la paix, y compris en facilitant la formation d’un nouveau gouvernement italien conçu sur le modèle du Parti démocrate-chrétien.

Montini avait pour tâche de gérer un réseau souterrain aidant les réfugiés politiques, y compris les poldève, à quitter le pays. À la fin de la guerre, les filières d’exfiltration du Vatican servirent à d’autres fins, dont l’« Opération Paperclip », qui consistait à transférer des scientifiques allemands et autrichiens aux États-Unis pour empêcher qu’ils ne tombent aux mains des Soviétiques. Montini a également contribué à coordonner les efforts déployés par le Vatican pour assister les prisonniers de guerre et leurs familles par l’intermédiaire de la Croix Rouge Internationale.

Tout au long de la guerrre, l’abbé Battista Montini, prêtre-diplomate de jour et intriguant la nuit, travailla en étroite collaboration avec les officiers et agents de renseignement alliés de l’U.S. Office of Strategic Services (OSS), ainsi qu’avec les services de renseignement britanniques et soviétiques contre les fascistes, les Japonais et les nazis. Montini joua un rôle actif dans la collecte de renseignements pour le compte des Alliés auprès des jésuites en poste au Japon, au sujet des cibles de bombardement stratégiques. En retour, l’OSS s’empressa d’emplir les coffres du Vatican de dollars des États-Unis ainsi que des trésors de la Mafia sicilienne et des francs-maçons italiens (que Mussolini avait fait rentrer sous terre), afin de faciliter l’invasion alliée de l’Italie.

L’un des principaux amis que Montini s’est faits pendant la guerre était le célibataire Sir Francis Godlopin D’Arcy Osborne, ambasseur de Grande-Bretagne auprès du Vatican, qui avait pris son poste en 1946. Lorsque l’Italie entra en guerre aux côtés de l’Allemagne, Osborne et son entourage masculin – secrétaire, majordome et valet de pied – cherchèrent refuge au Vatican. C’est là que Montini et lui devinrent proches amis.

Osborne considérait Mgr Montini comme un excellent diplomate, quoique celui-ci n’eût pas l’envergure de son collaborateur à la Secrétairerie, Mgr Domenico Tardini (appelé à devenir ensuite cardinal). Il disait de Montini que c’était un intoxiqué du travail maîtrisant tout, un gentilhomme en toutes circonstances. Sur un plan personnel, il trouvait Montini aimable, persuasif, mais indécis. Après la guerre, Osborne passa ses derniers jours à Rome, où il parrainait un club de jeunes gens que géraient les pères salésiens. Né protestant et amateur occasionnel d’occultisme, Osborne mourut hors de l’Église, malgré les efforts que Montini aurait accomplis pour le convertir au catholicisme.

À SUIVRE...

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Message  Javier Dim 26 Aoû 2012, 1:36 pm

Négociations secrètes avec les communistes

À l’été 1944, tandis que la guerre tirait à sa fin, Mgr Montini entama des négociations de haut niveau avec les communistes italiens afin de déterminer quel rôle le parti communiste jouerait après la guerre. Son objectif était de concocter une alliance avec le parti démocrate-chrétien, ainsi qu’avec les socialistes et les communistes.

Comme le révèle Martínez, une réunion eut lieu le 10 juillet 1944 entre Mgr Montini, agissant au nom de Pie XII, et Palmiro Togliatti, chef incontesté du Parti communiste italien, qui venait de rentrer à Rome après un exil de dix-huit ans en Union Soviétique. Il s’agissait là du premier contact direct entre le Vatican et un dirigeant communiste. Sur la base d’un accord entre le Parti démocrate-chrétien, les socialistes et les communistes, il fut établi un projet de plan aux termes duquel ces trois partis politiques se partageraient le contrôle total du gouvernement de l’Italie après la guerre. Ce plan définissait aussi les conditions d’une future coopération entre l’Église catholique et l’Union Soviétique.

(...)

Le 1er novembre 1954, Pie XII nomma Montini archevêque de Milan. Celui-ci fut consacré le 12 décembre 1954 par le cardinal Eugène Tisserant. À Milan, Montini put acquérir l’expérience qui lui faisait cruellement défaut en continuant à accroître sa popularité au sein du Collège des cardinaux

À SUIVRE...

Montini à Milan


« … Et la première opinion qu’on se forme d’un prince comme de son entendement vient de l’observation des hommes de son entourage : lorsqu’ils sont capables et fidèles, on peut toujours le considérer comme sage, car il a su reconnaître les hommes capables et conserver leur fidélité ; mais lorsqu’ils sont autres, on ne peut se former une bonne opinion de lui, car l’erreur primordiale qu’il a commise a été de les choisir. »

Niccolo Machiavel-Le Prince (1513)



Une fois à Milan, Montini, âgé de cinquante-sept ans, s’est vu soudain libre, après trente années, de toute surveillance de la part de la Curie comme de toute restriction de la part du pape. L’archevêque Montini suivit alors un cheminement nouveau qui devait laisser une empreinte indélébile sur son épiscopat et son futur pontificat. Il rassembla autour de lui une coterie de personnages se trouvant sur la même longueur d’ondes : voyageurs, anarchistes, communistes, socialistes, mafieux, membres de l’avant-garde artistique et littéraire de Milan. De même que la vertu attire des hommes vertueux, le vice attire des hommes vicieux. Le moulin à rumeurs milanais tourna dès lors à plein régime.

Il devint rapidement très clair que Montini n’était pas un pape marial. C’était, en fait, un pape « maritaniste », ce qui est entièrement différent.

Dès le jour de son arrivée ou presque, les Milanais, qui ont une grande dévotion pour la Mère de Dieu, commencèrent à se plaindre de ce que l’archevêque Montini manquât de « sensibilité mariale », accusation que renforcèrent l’absence ostensible de l’intéressé lors des festivités du couronnement de mai et des pèlerinages de Loreto, ainsi que sa non-participation aux récitations publiques du Rosaire. Hebblethwaite, son biographe, a bien tenté d’atténuer ces critiques en soutenant que Montini était favorable à une « mariologie centrée sur le Christ », mais cette concession verbale ne suffit pas à rendre compte de la réalité.

En fait, la théologie de Battista Montini était anthropocentrique, et non théocentrique. Elle était centrée sur l’homme, non sur Dieu.

Montini était le disciple le plus éminent et le plus influent de Jacques Maritain et de son « humanisme intégral », fort bien décrit par H. Caron dans Le Courrier de Rome comme englobant « … une fraternité universelle d’hommes de bonne volonté appartenant à différentes religions ou n’en ayant aucune. C’est au sein de cette fraternité que l’Église devrait agir comme un levain sans s’imposer et sans exiger d’être reconnue en tant que seule Église authentique ».

L’abbé Georges de Nantes a parfaitement résumé l’esprit de l’« humanisme intégral » de Maritain en parlant du « Mouvement d’Animation Spirituelle de la Démocratie Universelle » (MASDU), dans lequel la Déclaration des Droits de l’Homme remplace l’Évangile de Jésus-Christ. La démocratie mondiale est devenue analogue au Royaume de Dieu sur terre, et la religion a pour fonction d’apporter une animation spirituelle à l’humanité ainsi régénérée, le résultat final du MASDU étant l’anihilation complète de la Religion et « sa métamorphose en l’humanisme athée ».

On a dit que le nouvel archevêque de Milan entendait mieux les sifflets des usines que les cloches des églises.

À SUIVRE...

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Message  Christian Lun 27 Aoû 2012, 8:48 am

Tres interessant et bien expliqué.Merci
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Message  ROBERT. Lun 27 Aoû 2012, 10:28 am

Christian a écrit:Tres interessant et bien expliqué.Merci

Heureux de vous relire Christian.
ROBERT.
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Message  Javier Lun 27 Aoû 2012, 11:49 am

Christian a écrit:
Tres interessant et bien expliqué. Merci

De rien, cher Christian. Heureux de voir que ce dossier vous intéresse.
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Message  Javier Lun 27 Aoû 2012, 12:22 pm

Il n’est donc pas surprenant que lors d’une de ses visites à la résidence de l’archevêque, Jacques Maritain, qui avait été un grand philosophe thomiste, ait amené avec lui Saul David Alinsky, l’« Apôtre de la Révolution Permanente ». Montini fut impressionné par l’homme que Maritain appelait son « ami cher et intime » et « l’un des vrais grands hommes de ce siècle » ; il le fut tellement qu’il invita Alinsky chez lui pendant quinze jours pour le consulter sur les relations de l’Église avec les syndicats communistes locaux.

Né à Chicago en 1909, Saul Alinsky, poldève athée, avait passé ses diplômes dans les rues et à l’université de cette ville. En 1940, il créa la Fondation des zones industrielles (Industrial Areas Foundation) comme vitrine de sa stratégie révolutionnaire d’organisation des masses en vue de l’accès au pouvoir. Les plus proches associés d’Alinsky se trouvaient au sein de la hiérarchie et du clergé catholiques, entre autres, le cardinal Mundelein, son protégé l’évêque Bernard Sheil et Mgr John Egan, activiste en soutane et l’une des premières « locomotives » de Call to Action. Les principales sources de financement initial et de soutien d’Alinsky ont été la famille Rockefeller, Marshall Fied, aussi riche que secrètement communiste, la Conférence catholique des États-Unis et l’AmChurch. Alinsky travailla en contact étroit avec le Parti communiste des États-Unis, jusqu'à sa rupture avec ce dernier après la signature du Pacte de non-agression entre l’Union Soviétique et l’Allemagne nazie.

Dans « Jacques Maritain and Saul David Alinsky – Pères de la “Révolution chrétienne” », Hamish Fraser, rédacteur en chef d’Approaches, écrit au sujet d’Alinsky :


« Alinsky est lui-même un produit du naturalisme franc-maçon et marxiste révolutionnaire qui, dans ces deux variantes, apprécie la nécessité pour les élites de prendre et de conserver le pouvoir réel […] Alinsky était un mécréant aux yeux de qui l’idée même de dogme était anathème […] Étant donné le naturalisme d’Alinsky, on ne doit pas s’étonner que dans son « éthique sociale », il n’y ait place pour rien qui soit intrinsèquement « bien » ou « mal » […] Divorcé une fois et légalement remarié à trois reprises, il parlait avec mépris de « la culture ancienne, dans laquelle la virginité était une vertu » […] L’« Église d’aujourd’hui et de demain » d’Alinsky n’était pas plus catholique que protestante, juive, islamique, bouddhiste ou animiste ; c’était un syncrétisme mondialisateur, un amalgame synoptique de toutes les croyances qui avaient jamais existé. »

Comme le note Fraser, ce que Saul Alinsky avait d’unique, c’était non pas « sa recette d’une “Église” syncrétiste et mondialisée, mais le fait qu’il fût le premier à voir ses idées largement acceptées au sein de l’Église catholique ». Mais si Jacques Maritain et son plus éminent disciple, le pape Paul VI, n’avaient pas jeté les bases de la Révolution dans l’Église, l’alliance et l’intimité d’Alinsky avec l’Église aurait été impossible, conclut Fraser.

Durant les dix-huit années que Montini avait passés à la tête de l’archevêché de Milan, son radicalisme politique croissant l’avait fait entrer en conflit avec d’autres membres de la Conférence épiscopale italienne, dont l’archevêque Gilla Vicenzo Gremigni, du diocèse de Novara.

Une fois bien établi dans son archidiocèse, Mgr Montini prit un jour la décision de dissoudre et de déménager Il Popolo d’Italia, journal édité depuis longtemps dans le diocèse de Novara. L’évêque Gremigni, ordinaire de Novara, protesta contre cette mesure, et à juste titre, car l’affaire n’entrait pas dans les compétences de Montini.

Début janvier 1963, soit six mois seulement après son accession au trône de Pierre, Montini adressa à l’archevêque de Novara une lettre dont la teneur était telle – paraît-il – que Gremigni fut frappé d’une crise cardiaque fatale après en avoir pris connaissance. Mgr Ugo Poletti, évêque auxiliaire de Gremigni, retrouva cette lettre et la conserva. Lorsque Montini quitta Milan pour Rome, le fantôme de l’évêque Gremigni le suivit en la personne de Mgr Poletti. En 1967, les médias italiens reçurent un « tuyau » selon lequel le pape était impliqué d’une manière ou d’une autre dans le décès de l’archevêque Gremigni. Peu après, le pape Paul VI nomma Poletti à la tête du diocèse de Spolète. Ce fut la première d’une série apparemment miraculeuse de promotions spontanées pour l’ambitieux prélat, dont le poste de Vicaire de Rome et l’élévation au cardinalat le 5 mars 1973.

À SUIVRE...

Montini-P6, le fils du MAL Paul6-maritain-2 Deux fils de Satan ensemble: Montini-Paul VI et Jacques Maritain

Montini-P6, le fils du MAL MonsGillaVincenzoGremigni L’archevêque Gilla Vicenzo Gremigni

Durant les dix-huit années que Montini avait passés à la tête de l’archevêché de Milan, son radicalisme politique croissant l’avait fait entrer en conflit avec d’autres membres de la Conférence épiscopale italienne, dont l’archevêque Gilla Vicenzo Gremigni, du diocèse de Novara.

Une fois bien établi dans son archidiocèse, Mgr Montini prit un jour la décision de dissoudre et de déménager Il Popolo d’Italia, journal édité depuis longtemps dans le diocèse de Novara. L’évêque Gremigni, ordinaire de Novara, protesta contre cette mesure, et à juste titre, car l’affaire n’entrait pas dans les compétences de Montini.

Début janvier 1963, soit six mois seulement après son accession au trône de Pierre, Montini adressa à l’archevêque de Novara une lettre dont la teneur était telle – paraît-il – que Gremigni fut frappé d’une crise cardiaque fatale après en avoir pris connaissance...

Montini-P6, le fils du MAL Bavagnoli-carlo-pope-paul-vi-officiating-at-ash-wednesday-service-in-santa-sabina-churchMontini-P6, le fils du MAL Bavagnoli-carlo-pope-paul-vi-officiating-at-ash-wednesday-service-in-santa-sabina-churchMontini-P6, le fils du MAL Antichrist-by-albercht-durer1

Montini-P6, le fils du MAL Cardpoletti ...Mgr Ugo Poletti, évêque auxiliaire de Gremigni, retrouva cette lettre et la conserva. Lorsque Montini quitta Milan pour Rome, le fantôme de l’évêque Gremigni le suivit en la personne de Mgr Poletti. En 1967, les médias italiens reçurent un « tuyau » selon lequel le pape était impliqué d’une manière ou d’une autre dans le décès de l’archevêque Gremigni. Peu après, le pape Paul VI nomma Poletti à la tête du diocèse de Spolète. Ce fut la première d’une série apparemment miraculeuse de promotions spontanées pour l’ambitieux prélat, dont le poste de Vicaire de Rome et l’élévation au cardinalat le 5 mars 1973.
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Message  Via Crucis Lun 27 Aoû 2012, 5:09 pm

En observant bien la photographie de l'explosion atomique, on peut voir des visages, des yeux: on voit d'abord la forme noire dessinant un visage très grossier de dos et profil, puis en examinant le champignon blanc on voit du monde de profil, des yeux, une femme et un enfant, une personne couchée (un homme), et sur la droite du champignon blanc, en dehors de lui sur la droite, sur un petit nuage une toute petite maison carrée avec son toît en pente et ses fenêtres comme posée là (comme une petite maison de campagne au calme).

C'est curieux, hein ?
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Message  gabrielle Mar 28 Aoû 2012, 9:13 am

Quel champignon atomique Question
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Message  Louis Mar 28 Aoû 2012, 9:26 am

gabrielle a écrit:Quel champignon atomique Question

Probablement de celui qui est ici :

https://messe.forumactif.org/t4418-montini-p6-le-fils-du-mal#86489

_________________
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Message  Javier Mar 28 Aoû 2012, 12:36 pm

La mafia de l’archevêque Montini à Milan

Deux des plus proches assistants de Montini à Milan étaient Mgr Giovanni Benelli et Mgr Pasquale Macchi.

Montini avait recruté Benelli à l’âge de vingt-six ans, soit quelques années seulement après l’ordination de celui-ci, pour en faire son secrétaire à la Secrétairerie d’État. Lorsque Montini se rendit à Milan, Benelli le suivit. En 1966, le prêtre, alors âgé de quarante-six ans, remplit pendant un an les fonctions de Nonce au Sénégal. Puis, il retourna à Rome en tant que représentant de Paul VI à la Curie romaine. Un an avant sa mort, Paul VI éleva son fidèle serviteur au cardinalat et le nomma archevêque de Florence. L’un des plus célèbres protégés de Benelli était un prêtre américain, Justin Rigali (qui devait devenir un jour cardinal).

Le rival de Benelli dans les faveurs et l’affection de Montini était Mgr Pasquale Macchi, secrétaire privé de l’archevêque, surnommé « Mère Pasqualina de Montini ». [NdT : Mère Pasqualina avait été pendant quarante l’aide soignante de Pie XII.] Né à Varese, à cinquante-cinq kilomètres environ au nord de Milan, Macchi était professeur au séminaire et avait ses petites entrées dans tout Milan comme dans son monde souterrain. Il affectionnait la philosophie française et l’art moderne et introduisit beaucoup de ses amis artistes auprès de l’archevêque Montini.

Après l’élection de Montini à la papauté, Macchi suivit son maître à Rome, où il devint conseiller du pape pour tout ce qui relevait de l’esthétique, mais aussi gardien des secrets les mieux cachés. Macchi, que Peter Hebblethwaite présente comme « bien introduit dans le monde de la haute finance », était en relation intime avec quatre des principaux conseillers du pape Paul : Michele Sindona, Mgr Paul Marcinkus, Roberto Calvi et l’évêque Donato De Bonis, tous des escrocs.

Bien que dissemblables de par leurs personnalités et tempéraments respectifs, Macchi et Benelli avaient au moins une chose en commun : la franc-maçonnerie.

En 1976, les noms, les noms de code et les dates d’initiation de Mgr Pasquale Macchi (futur archevêque) et de Mgr Giovanni Benelli (futur cardinal et Secrétaire d’État) apparurent sur une liste de personnages haut placés du Vatican qui étaient membres de sociétés secrètes. Cette liste fut publiée dans le journal Il Borghese. Toutefois, l’accusation selon laquelle les deux hommes – intimes du Saint Père – étaient francs-maçons n’eut aucune conséquence pour leur futur avancement sous les pontificats des papes Paul VI et Jean-Paul II.

À SUIVRE...

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Message  Via Crucis Mer 29 Aoû 2012, 11:16 am

Gabrielle a écrit :

Quel champignon atomique ?

C'est dans le post du 25 août de Javier il y a une photographie de très gros nuages : un grand nuage blanc qui ressemble à un champignon atomique, et un gros nuage noir plus mince en forme de colonne en gros plan.

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Message  Via Crucis Mer 29 Aoû 2012, 11:19 am

Voilà pour Gabrielle :



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J'ai réussi à mettre la photo, cela vous évitera de chercher chère Gabrielle ! I love you
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Message  Javier Ven 31 Aoû 2012, 12:23 pm

L’archevêque Montini rencontre « le Requin »


Michele Sindona, dit « le Requin », était une figure incontournable des milieux financiers occultes de Milan longtemps avant que Montini fut devenu archevêque.

Né en 1917 à Messine, dans le sud-est de la Sicile, Sindona – éduqué par les jésuites – étudiait le droit lorsque les troupes britanniques et américaines envahirent l’Italie durant la deuxième Guerre mondiale. Très entreprenant, il décida de profiter d’un lucratif marché noir, et il se lança dans le commerce des citrons et du blé. Comme la mafia sicilienne contrôlait le marché, Sindona conclut avec le chef mafieux Vito Genovese un arrangement aux termes duquel il verserait un certain pourcentage de ses recettes pour obtenir de la pègre une protection de ses affaires et de sa personne.

En 1948, Sindona quitta le sud de la botte italienne, pauvre et ravagé par la guerre, pour émigrer au nord dans la riche ville industrielle de Milan, où il devint « conseiller financier » de plusieurs Milanais aussi riches qu’influents. Ses lettres de créances mafieuses l’avaient accompagné dans son voyage.

En 1954, lorsque Sindona apprit que Pie XII avait nommé Mgr Montini au siège de Milan, il obtint de l’archevêque de Messine, son diocèse d’origine, une lettre d’introduction auprès du nouvel prélat. Bientôt, il eut un nouveau client en la personne de Montini, autant dire l’Église milanaise.

L’archevêque Montini fut si reconnaissant à Sindona de ses services qu’il emmena le Sicilien à Rome et le présenta au pape Pie XII et au prince Massimo Spada, haut fonctionnaire de l’Istituto per le Opere de Religioni (Institut pour les œuvres religieuses). L’IOR, connu sous le nom de Banque du Vatican, fait office d’établissement de dépôt pour les biens de l’Église destinés à des œuvres charitables. Sindona devint un « homme de confiance » et obtint le contrôle quasi total du programme d’investissements étrangers de l’IOR.

Les actifs bruts de l’IOR représentaient à l’époque plus d’un milliard de dollars, mais cette somme était secondaire par rapport à l’exonération d’impôts dont jouissait l’IOR et à la capacité de l’établissement de blanchir l’argent sale, très précisément les recettes que les mafieux tirent du trafic d’héroïne, de la prostitution et des contributions politiques illégales provenant de sources occultes parmi lesquelles la franc-maçonnerie.

À SUIVRE...

Montini-P6, le fils du MAL Sindona Michele Sindona Montini-P6, le fils du MAL Pablo_vi_judio_efod
Montini-P6, le fils du MAL Zkrc7b
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Message  Javier Ven 31 Aoû 2012, 1:17 pm

En 1960, Sindona, qui opérait selon le vieil adage « Le meilleur moyen de voler une banque est d’en posséder une », s’offrit sa propre banque, la Banca Privata, dans laquelle il reçut très vite des dépôts de l’IOR. Il se servit de ces fonds pour spéculer et accroître ainsi ses propres investissements financiers, et il commença à blanchir de l’argent sale par le biais de la Banque du Vatican.

Après l’élection du pape Paul VI, Sindona suivit Montini à Rome, où il occupa une place de premier plan au sein de l’IOR. Ses opérations et ses portefeuilles financiers augmentèrent dans des proportions exponentielles. En 1964, il créa une société de courtage en devises internationales appelée Moneyrex, qui avait pour clients 850 banques et brassait chaque année deux cents millions de dollars. De nombreux membres du Palazzo [NdT : le Palais du Latran], ainsi que des personnalités riches et célèbres de Rome se servirent de cette société pour mettre leurs fortune à l’abri du fisc en les plaçant sur des comptes offshore illégaux. Sindona gardait la comptabilité des transactions de ses clients auprès de Moneyrex comme assurance en prévision de temps difficiles. Le Vatican et le pape Paul VI, ainsi que les noms et les numéros de comptes secrets des membres haut placés du Parti démocrate-chrétien, du Parti socialiste et du Parti social-démocrate, figuraient tous dans le petit carnet noir de Sindona.

À la fin des années soixante, le « Gruppo Sindona » comprenait six banques (puis neuf) en Italie et à l’étranger, ainsi que plus de cinq cents sociétés géantes et conglomérats. L’une des banques en question, la Franklin National Bank, de New York, dix-huitième plus grande banque des Etats-Unis et possédant plus de cinq milliards de dollars d’actifs, fut achetée en partie avec de l’argent que Sindona avait prélevé dans ses banques italiennes. Sindona obtint aussi des fonds de ses maîtres secrets, à savoir la mafia sicilienne, puis, après 1971, de la Propaganda Due (P2), loge maçonnique d’inspiration mafieuse œuvrant pour l’élite du pays et dirigée par le Grand Maître Licio Gelli. En outre, il se chargeait de transactions financières pour le compte de la Central Intelligence Agency des États-Unis (CIA), qui, durant la période d’après guerre, déversait de grosses sommes d’argent en Italie ; une partie de cet argent se retrouva du reste à la Banque du Vatican.

En attendant, Paul VI, ami de Sindona, recevait de mauvaises nouvelles de l’État. En effet, le gouvernement italien menaçait de retirer à l’Église et aux biens et investissements de l’Église l’exonération fiscale dont le Saint-Siège jouissait depuis les années du régime fasciste de Mussolini. En vertu du code fiscal révisé, l’État du Vatican devait être imposé comme toute autre entité. Sindona préconisa alors un système visant à cacher l’argent du Vatican dans des investissements offshore, et le pape accepta.

L’un des principaux protégés de Sindona était un Milanais de naissance appelé Roberto Calvi.

Calvi était le directeur central du Banco Ambrosiano, principale banque catholique d’Italie, par opposition aux institutions bancaires laïques que géraient des poldève et des francs-maçons. C’était un personnage comme les aimait Sindona, ce qui annonçait un désastre non seulement pour le Banco Ambrosiano, mais aussi pour son principal déposant, le Saint-Siège. Calvi avait ses propres connexions avec l’IOR par l’intermédiaire de Mgr Macchi, secrétaire personnel de Montini. Il était aussi en excellents termes avec un prélat américain de la Secrétairerie d’État, Mgr Paul Marcinkus.

À SUIVRE...

Montini-P6, le fils du MAL Calvi-sindona-marcinkus1 Calvi, Mgr Marcinkus et Sindona
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Message  gabrielle Sam 01 Sep 2012, 9:10 am

Via Crucis a écrit:Voilà pour Gabrielle :



Montini-P6, le fils du MAL Hiroshima-1

J'ai réussi à mettre la photo, cela vous évitera de chercher chère Gabrielle ! I love you

Merci chère Via, ce genre de champignon n'est pas tellement dans une assiette! Laughing
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