ÉPITRES DE LA SAINTE-VIERGE, ( par M. l'Abbé MAISTRE )

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Message  gabrielle Sam 28 Mar 2009, 7:06 pm

ÉPITRES DE LA SAINTE-VIERGE


TROIS LETTRES SONT ATTRIBUEES A LA SAINTE-VIERGE,

SAVOIR :

Une à S. Ignace, évêque d'Antioche ; Une aux habitants de Messine, en Sicile ; Et une aux Fidèles de Florence, en Italie.

La Lettre de la Vierge à S. Ignace est une réponse adressée par Marie à 1'évêque d'Antioche. S. Ignace dans l'une de ses Epîtres avait instamment prié la Très-Sainte-Vierge de daigner venir le visiter pour procurer par là une consolation et un encouragement à lui-même ainsi qu'à plusieurs néophytes de l'Eglise.

Marie daigna lui adresser la réponse suivante :

« A Ignace, bien-aimé Disciple, l'humble servante de Jésus-Christ.

Les choses que vous avez apprises et entendues de la bouche de Jean, sont véritables. Ajoutez-y foi, et soyez-y attaché : tenez fermement à l'engagement que vous avez pris de suivre le Christianisme, conformez-y votre vie et votre conduite. Or j'irai avec Jean vous visiter, vous et ceux qui sont avec vous. Persévérez et montrez-vous courageux dans la foi, sans vous laisser ébranler par la rigueur de la persécution. Mais que votre esprit se fortifie et se réjouisse en Dieu, l'auteur de notre salut. Amen. »


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Message  gabrielle Dim 29 Mar 2009, 5:29 pm

Cette Lettre a été imprimée dans toutes les Bibliothèques des Pères, à Paris, à Cologne, à Lyon, à Bâle, en Italie, en Angleterre, etc. Flavius Dexter, l'ami de S. Jérôme, en parle dans sa Chronique (ad an. 116), et dit que les Lettres de S. Ignace à la Vierge et de la Bienheureuse Vierge à S. Ignace sont célèbres et se trouvent dans les mains de tous.

S. Bernard, dans son Sermon 7 in Psal. 99, s'exprime ainsi à ce sujet : — « Le grand S. Ignace, auditeur du Disciple que Jésus aimait ; ce généreux martyr, dont les précieuses Reliques enrichissent notre pauvreté, dans plusieurs Epîtres qu'il écrivit à Marie, la salue en l'appelant Christiferam, mère du Christ. C'est là évidemment un titre très-remarquable, qui nous recommande de lui rendre des honneurs sans bornes.

Denys-le-Chartreux.dans son commentaire sur S. Denys l'Aréopagite (de div. nom-, c. III, art. 10), marque que S. Ignace, dans l'une de ses Épitres à la Très-Sainte-Vierge, invitait avec instance Marie à venir le visiter, lui et les fidèles d'Antioche.

Petrus de Natalibus, évêque d'Italie (l. m, c. 64), témoi¬gne que S. Ignace, disciple très-aimé de la Bienheureuse Marie, lui écrivit une lettre très-dévote, et qu'il en reçut une réponse écrite de sa sainte main.

Marcus Michaël, prêtre de Cortone (libro de viris illust.), dans son nouveau Catalogue des Lettres de S. Ignace, dit que ce saint Evêque d'Antioche reçut de la Vierge Marie une réponse ou Êpître brève; que la mère de notre Sauveur ne dédaigna pas de répondre humblement à sa Lettre.

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Message  gabrielle Lun 30 Mar 2009, 6:08 pm

Le célèbre Pierre Canisius, s'appuyant sur l'autorité de S. Bernard et de Michel de Cortone, demande avec confiance aux Protestants pourquoi ils doutent de ces Epitres de S. Ignace, qui sont reconnues et attribuées à S. Ignace, non-seulement par S. Bernard, mais encore par Marcus Michaël de Cortone, par Denys Rickelius (le Chartreux), par Marianus Victorius (Schol. ad. I. III, Hieronymi adv. Pelag), par Symphorianus, Champerius, et par plusieurs autres Auteurs ?

En effet, ces savants les ont admises sans réserve ; Jac¬ques Grynæus, protestant, les a insérées dans ses Orthodoxographa; selon Ussérius, elles ont été éditées en 1495 avec l'Histoire de la vie et de la mort de S. Thomas, archevêque de Cantorbéry.

Pierre Halloix les a rangées parmi les monuments authentiques des Pères des Eglises Orientales ; ce qui a fortement irrité contre lui le protestant Daillé, et lui a attiré les plus grosses injures.

Les archevêques S. Antonin et Jacques de Voragine, in Legenda aurea, et in Chron., t. VII, t. I, § 2, Franciscus Bivarius, in cotnmentario in Chron. Flavii Dextri, Videlius et Vairlenius, les ont insérées dans leurs Recueils.

Nous devons faire remarquer, d'autre part, que plusieurs autres Auteurs catholiques, tels que Baronius (ad an. 48, n. 24), Possevin (in Opp. Sacro), Bellarmin (de Scriptoribus Eccl.), Thomas Malvenda, Martial, Mestræus (præf. in Ignat). Christophle de Castro, jésuite, Théophile Raynaud, Suarez, etc., les ont reçues avec réserve, en ne leur accordant qu'un degré de confiance proportionné aux preuves qui les environnent.

Ceux des protestants qui ont rejeté ces lettres, l'ont fait sans apporter des raisons positives.

Or, tout bien examiné, comme il y a lieu de penser qu'elles ont existé, et comme les contradicteurs ne produisent aucune raison valable contre leur vérité et authenticité, nous sommes amenés à cette conclusion, que ces Lettres de S. Ignace et de la Sainte-Vierge, de même que les deux suivantes, savoir la Lettre de la Sainte- Vierge aux habitants de Messine, et celle aux Fidèles de Florence, qui se trouvent dans des conditions testimoniales semblables, — ne sont ni invraisemblables, ni improbables. Si on ne les voit pas entourées de beaucoup de preuves de vérité, l'on ne saurait dire, d'autre part, qu'elles sont environnées de marques de fausseté.



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Message  gabrielle Mar 31 Mar 2009, 5:53 pm

2° La Lettre de la Vierge aux habitants de Messine .


Outre qu'elle est attestée par la constante Tradition locale, se trouve, de plus, appuyée par une puissante raison de vraisemblance. Vers l'an 40 de Jésus-Christ, il se faisait un grand mouvement dans le monde à l'occasion des faits Evangéliques. On conçoit dès lors aisément que des Croyants d'une nation maritime qui avait toute facilité de communiquer avec la Palestine, aura conçu et exprimé le désir d'obtenir un souvenir, une bénédiction de la part de la Bienheureuse Mère du Messie, qu'on savait être vivante et agissante à Jérusalem, au sein de l'Eglise naissante.

Ce désir devait naturellement suggérer la pensée d'envoyer à Marie, à la Vierge illustre, une députation honorable, pour lui exprimer les félicitations, les demandes et les désirs des Fidèles de Messine. Or c'est ce qui eut lieu, d'après la Tradition locale. Marie daigna leur adresser la Lettre suivante, pour récompenser et encourager leur foi et leur démarche :

« La Vierge Marie, fille de Joachim, très-humble servante de Dieu, mère de Jésus-Christ crucifié, de la Tribu de Juda, de la Race de David, — A tous les habitants de Messine, Salut et Bénédiction de Dieu le Père Tout-Puissant !

Vous nous avez envoyé une députation et un message, comme le constate un document public. Vous y faites profession de croire que notre fils est le Fils de Dieu ; qu'il est à la fois Dieu et Homme ; qu'il est monté au Ciel après sa Résurrection ; c'est par le moyen de la Prédi- cation de Paul que vous avez connu la voie de là vérité. C'est pourquoi nous vous bénissons, Vous et votre Cité : Nous voulons en être la Protectrice perpétuelle.

L'an XLII de notre Fils, le troisième jour des Nones de Juillet, lune 17e, férié 5e. De Jérusalem. »

« MARIA, VIRGO.
»


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Message  ROBERT. Mar 31 Mar 2009, 6:08 pm

.

Toute la lettre qu'Elle envoya aux habitants de Messine est à l'exemple de sa signature:


«MARIA, VIRGO.»
ROBERT.
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Message  gabrielle Mer 01 Avr 2009, 6:55 pm

Cette Epître, que nous avons en latin, a pu être traduite de l'hébreu. Le traducteur a pu mettre les dates suivant le Style des Romains ; mais on ne saurait douter, dit Rivet, que alors, à Jérusalem, on indiquât les temps par Nones, par Calendes et par fériés. Suivant le même auteur, il existe une édition, où la Vierge, qui vivait alors à Jérusalem, semble écrire par la main de S. Luc, comme par celle d'un secrétaire.

Voici les autorités qui sont favorables à ce monument et qui en appuient la probabilité :

1°F. Lucius Dexter, dans sa Chronique (ad annum 86, n. 11), fait mention de cette Epître comme étant célèbre en Sicile ; et (ad an. 430, n. 7) , il ajoute quelle a été trouvée écrite en hébreu in tabulario Messanensi.

2° Franciscus Bivarius dans ses annotations in Dextrum, p. 178), donne la traduction de cette Lettre en espagnol et en latin, et fait observer que, en mémoire d'un si grand bienfait, l'Eglise métropolitaine de Messine a été décorée du titre et du nom de Madonna de Lettera (Notre-Dame de la Lettre) ; nom qui est tiré de la Lettre qu'elle conserve avec un grand respect dans son Trésor. — Ce fait montre que les habitants de Messine ont regardé anciennement et regardent encore cette Epître comme authentique.

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Message  gabrielle Jeu 02 Avr 2009, 6:30 pm



Melchior Inchofer, jésuite allemand, né à Vienne, a fait un livre intitulé : Veritas vindicata, la vérité vengée touchant la Lettre que la Vierge-Marie envoya aux habitants de Messine. Elle est scientifiquement mise en lumière par de nombreux témoignages des plus graves Ecrivains et par plusieurs solides raisons, par Melc. Inchofer, jésuite d'Autriche, à Messine 1629, in-folio. — La Congrégation de l'Index défendit à l'auteur d'affirmer ce fait d'une manière trop absolue, vu que les preuves premières et fondamentales n'étaient pas assez nombreuses. Elle permettait néanmoins –de le croire et de le persuader aux autres, vu les raisons et les vraisemblances multipliées qui existaient.



En faveur de la vérité de cette Lettre, le Trisagium Marianum de Lyra allègue, outre l'antique Tradition des Messinois, et les témoignages de Flavius Lucius Dexter, les autorités des Savants qui l'ont reconnue, par exemple, celle de
Constantin Lascaris, (in prologo ad hanc Epistolam) ;
celle de Mutius de Justinopolis (ou Capo d'Istria) ;
celle de Martinus Navarrus Azpilcueta, qui était dans son temps l'Oracle du droit ;
celle de Petrus Odeschakhi, évêque d'Alexandrie, in instituio devotionis B. Virginis discursu, 8 ;
celle du célèbre Canisius (libro v de Virgine Deipara, c. l.)

Outre Fr. Bivarius, on cite encore comme ayant accueilli cette tradition,
Jean-Baptiste Lauro, camérier de Urbain VIII,
Jules de Castagno, Augustus Varenius (de Scriptoribus Eccl. Seculi i, p. 14) ;
le docte et illustre Antonius Macedo (libro de Diis tutelaribus Orbis Christiani, p. 207) ;
Marcellus Lauro, jésuite, (in Epistola édita Messame, an. 1642) ;
Paulus-le Bel (in gloria Messanensium, 1647);
Jérôme Petrucci, qui célébra dans une hymne la Lettre de Marie ;
Dominicus Arganantius (in pompis festivis a Civitate Messanensi celebratis) ;
Hippolytas Maria Pergamus (de Epistola Maria: V., 1644).

Plusieurs autres savants de cette époque et des siècles postérieurs ont également accueilli cette Epître, mais avec les réserves et les expressions, non absolues, recommandées à Inchofer par la Congrégation de l'Index.

Ajoutons en terminant cet article, que la croyance générale des habitants de Messine à la vérité de cette Lettre, est consacrée par la célébration annuelle d'une fête, instituée pour honorer le souvenir de cette Epître écrite par Marie à la Cité de Messine.
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Message  ROBERT. Jeu 02 Avr 2009, 10:15 pm

.

Est-ce que M. l'Abbé Maistre et Joseph de Maistre ne sont qu'une seule et même personne ? Question Merci.
ROBERT.
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Message  gabrielle Sam 04 Avr 2009, 10:12 am

CONFITEOR a écrit:.

Est-ce que M. l'Abbé Maistre et Joseph de Maistre ne sont qu'une seule et même personne ? Question Merci.

Il semble que ce ne soit pas la même personne.

Joseph de Maistre était un comte et conseiller du Tsar de Russie.


L'abbé ( dont j'ignore le prénom) ne se nomme pas de Maistre... mais simplement Maistre
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Message  ROBERT. Sam 04 Avr 2009, 2:14 pm

Parce Domine a écrit:
CONFITEOR a écrit:.

Est-ce que M. l'Abbé Maistre et Joseph de Maistre ne sont qu'une seule et même personne ? Question Merci.

Il semble que ce ne soit pas la même personne.

Joseph de Maistre était un comte et conseiller du Tsar de Russie.


L'abbé ( dont j'ignore le prénom) ne se nomme pas de Maistre... mais simplement Maistre


MERCI Parce...
ROBERT.
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Message  gabrielle Sam 04 Avr 2009, 6:01 pm

3° La Lettre de Marie aux Chrétiens de Florence est conçue en ces termes
:

« Florence, Cité chérie de Dieu, du Seigneur Jésus-Christ, mon fils, et de moi, gardez la foi, appliquez-vous à la Prière, armez-vous de la patience (aux jours de la persécution). Par ces vertus vous obtiendrez le salut éternel devant Dieu. »

Jean de Carthagène (tom. III, l. iv, hom. 1), affirme que c'est à Florence une tradition très-ancienne, très-célèbre, et existant de temps immémorial, que la Sainte-Vierge a salué cette Cité par cette Epître.

Jérôme Savonarole, de Ferrare, dans un Sermon qu'il prononça à Florence, le 25 octobre 1495, et qui se trouve inséré dans le Recueil de ses œuvres, assura que cette Lettre de la Vierge était véritable et authentique.

Cependant, Antonius Macedo, qui n'a point hésité à approuver l'Epitre aux Messinois, ne se prononce pas aussi fortement pour celle aux Florentins, parce que, dit-il, c'est l'an 65, que la ville de Florence a été évangélisée par Paulinus et Frontinus, disciples de S. Pierre. Cette raison de Macédo n'a pas de force, puisqu'il est certain par les monuments anciens que la ville de Florence avait reçu la doctrine de vérité longtemps auparavant.

Les Hommes Apostoliques avec les Apôtres avaient, dès les premiers temps, porté dans ces contrées le flambeau de l'Evangile.

Les fervents chrétiens primitifs de cette Cité ont donc pu mériter cette faveur de Marie avant son Assomption.

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