TOMBÉ SUR LA BARRICADE

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Message  Monique Mer 15 Sep 2010, 8:33 pm

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Nommé archevêque de Paris en 1840, Mgr Affre avait montré qu'il possédait des dons éminents de droiture et de ténacité. A maintes reprises, Louis-Philippe d'Orléans et ses ministres essayèrent de l'intimider, mais leurs tentatives restèrent vaines. Il se révéla particulièrement ferme lorsque le Roi s'opposa à voir Lacordaire prêcher à Notre-Dame en habit de dominicain.

« Entendez-le bien, Monseigneur, déclara Louis-Philippe à l'Archevêque, si vous persistez à vouloir que Lacordaire monte en chaire avec l'habit d'un ordre monastique qui n'est pas autorisé dans mon royaume, je ne serai pas responsable de ce qui arrivera à Notre-Dame et pas un soldat ne bougera pour défendre ceux qui imprudemment enfreignent les lois. »

Mgr Affre ne faiblit pas devant ces menaces et maintint sa décision. Le 14 février 1847, Lacordaire prêcha dans la vieille basilique, la tête rasée, avec l'habit blanc et noir des fils de saint Dominique, sans que se produisît aucune manifestation hostile.

En une autre occasion, Louis-Philippe exigea de lui un rapport complet sur les sujets traités au cours d'une réunion d'évêques tenue à Saint-Germain. L'Archevêque refusa de fournir aucun détail, jugeant qu'il ne pouvait rien révéler sans l'assentiment des évêques qui y assistaient.
Irrité par ce refus, Louis-Philippe se levant brusquement le prit par le bras et s'écria grossièrement :

— Archevêque, souvenez-vous que plus d'une mître a été brisée !
— C'est vrai, Sire, interrompit Mgr Affre avec calme, mais nous avons vue aussi tomber beaucoup de couronnes.


Quelques jours plus tard, en commentant son désaccord avec l'Archevêque, Louis-Philippe dit à un de ses ministres :
— Quelle erreur j'ai commise en permettant que la mître fût posée sur la tête de Mgr Affre. Ce n'est qu'une pierre brute des montagnes!

En apprenant les paroles du Roi, l'Archevêque observa :
— C'est vrai que je suis une pierre inébranlable quand j'ai un devoir à remplir, mais pas une brute.

Prélat cultivé, ami des sciences et des lettres, Mgr Affre acheta l'ancien couvent des Carmélites, rue de Vaugirard, afin de fonder là une école de Hautes Études pour le Clergé.

Cette école allait devenir au cours des temps le célèbre Institut Catholique de Paris : foyer d'une vie intellectuelle intense.

Vu l'indépendance qu'il sut toujours maintenir vis-à-vis du Roi et de ses ministres, l'Archevêque ne fut pas entraîné dans la chute des Orléans, comme cela arriva à Mgr de Quélen lorsque les Bourbons furent détrônés. Et un historien a même dit :

« Si la Révolution de février 1848 ne présente pas le caractère anticlérical de la précédente, si elle marque au clergé une nette sympathie, le mérite en revient pour une bonne part à cette farouche indépendance de l'Archevêque de Paris. »



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Message  ROBERT. Mer 15 Sep 2010, 8:45 pm

.

Merci Monique pour ce nouveau dossier qui illustrera, si j'ai bien compris,

la fermeté de l'Église catholique devant les pouvoirs civils.

Cà s'annonce intéressant et formateur...
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Message  Monique Jeu 16 Sep 2010, 6:34 pm

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Lorsque, munis de la lettre de l'abbé Buquet, le 25 juin, Ozanam et Cornudet, se présentent à la demeure de Mgr Affre, dans l'Ile Saint-Louis, il les reçoit à bras ouverts.

— Quelle coïncidence, s'écrie-t-il en lisant la lettre. Je suis pressé par cette pensée depuis hier. Mais comment la réaliser ? Comment parvenir jusqu'aux insurgés ? Le général Cavaignac permettra-t-il une telle démarche ? Puis, où le trouver lui-même?
— Le général Cavaignac n'osera pas s'opposer, réplique Frédéric avec énergie, car il sait bien que lorsque Votre Grandeur prend une décision, personne, ni rien, ne peut l'empêcher d'accomplir ce qu'elle considère comme son devoir.
— Nous pouvons accompagner Votre Excellence jusqu'au Palais-Bourbon où se trouve maintenant le général, propose Cornudet. Ensemble, nous lui demanderons qu'il autorise votre démarche.
— Eh bien ! C'est entendu, répond l'Archevêque sans hésiter. Ozanam est rempli de joie.
— Si Votre Grandeur me le permet je lui ferai encore une autre suggestion.
— Mon fils, il y a entre nous trop d'affection pour qu'il soit nécessaire de me demander cette permission.
— Pour que tout Paris sache que c'est son Pasteur qui va s'interposer entre les combattants, je demanderai à Votre Grandeur de revêtir sa soutane violette afin que sa croix d'archevêque soit visible sur sa poitrine.
— Vous croyez que cela est mieux ? Eh bien ! Je vais mettre ma soutane violette, répond simplement le prélat.


Quelques minutes plus tard Mgr Affre, Ozanam et Cornudet se rendent à pied au Palais-Bourbon. Rien ne peut rendre la vénération et l'enthousiasme qui accueillirent Monseigneur sur son passage. Ce fut une marche triomphale de l'Ile Saint-Louis jusqu'à l'Assemblée nationale.

Les Parisiens ayant appris les intentions de leur Archevêque accourent l'acclamer dans un élan spontané et unanime. Les hommes se découvrent pour le saluer, les femmes s'inclinent et à sa vue, les officiers de la Garde Nationale et de la Garde Mobile courent aux armes et font battre aux champs.

Le général Cavaignac reçoit l'Archevêque avec respect et admiration ; mais il lui fait connaître tout le danger auquel il va s'exposer. Il lui apprend que le général Bréa, envoyé comme parlementaire, venait à l'instant d'être pris par les insurgés, et le conjure de ne pas s'exposer à un pareil péril.

Mais la résolution de Monseigneur est inébranlable et les témoins se souviennent encore de la simplicité héroïque avec laquelle il répondit : « J'irai. »
— Ils sont ivres, insiste Cavaignac, ils ne voudront pas écouter les paroles de Votre Grandeur.
— S'ils sont ivres, tant mieux, répond en souriant Mgr Affre, ils ne seront pas responsables ainsi de ce qui m'arrivera.



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Message  Monique Ven 17 Sep 2010, 7:43 pm

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Le général Cavaignac avait le sens sinon des choses chrétiennes du moins des choses héroïques. Ne pouvant convaincre le saint prélat, il lui donne une proclamation aux insurgés et une dernière parole de miséricorde s'ils mettent bas les armes.

L'Archevêque rentre chez lui avec la proclamation signée de Cavaignac. Il se confesse à l'un de ses vicaires et part à nouveau en direction de la Bastille. Son visage est rayonnant et à ceux qui l'avertissent du danger auquel il va s'exposer il répète : « Le Pasteur doit donner sa vie pour ses brebis. »

Les coups de fusil se succèdent et le son sourd du canon annonce que le combat est proche. Sur la place de l'Arsenal, Monseigneur s'arrête pour bénir de nombreux blessés gémissant sur les brancards, et ne tarde pas à atteindre la place de la Bastille. Là, les grandes brèches que présentent les maisons voisines de la place, témoignent de l'acharnement des combattants. En face de la colonne de Juillet se dresse l'imposante barricade du quartier Saint-Antoine qui ferme d'un bout à l'autre l'entrée du faubourg. Elle a dix mètres de haut, plus de deux cents de large ; elle s'élève comme une forteresse inexpugnable dominant la place historique qui le 14 juillet 1789 vit défiler les sans-culottes portant au bout de leurs piques les têtes des défenseurs de la Bastille.

Quelques membres de l'Assemblée Nationale sont accourus et, parmi eux, le déjà célèbre Victor Hugo qui dira plus tard que c'est seulement à la vue de cette barricade qu'on pouvait comprendre la souffrance intense du prolétariat qui, au paroxysme du désespoir, désirait à tout prix transformer sa misère en catastrophe. « C'était l'acropole des va-nu-pieds. Des charrettes renversées accidentaient le talus ; un immense haquet y était étalé en travers, l'essieu vers le ciel, et semblaient une balafre sur cette façade tumultueuse ; un omnibus, hissé gaiement à force de bras tout au sommet de l'entassement, comme si les architectes de cette sauvagerie eussent voulu ajouter la gaminerie à l'épouvante, offrait son timon dételé à on ne sait quels chevaux de l'air. Le vertige semblait avoir construit cela à coups d'aile. Il y avait du cloaque dans cette redoute et quelque chose d'olympien dans ce fouillis. »




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Message  Monique Mar 21 Sep 2010, 8:34 pm

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« Cette barricade était forcenée ; elle jetait dans les nuées une clameur inexprimable ; à de certains moments, provoquant l'armée, elle se couvrait de foule et de tempête ; une cohue des têtes flamboyantes la couronnait ; un fourmillement l'emplissait ; elle avait une crête épineuse de fusils, de sabres, de bâtons, de haches, de piques et de baïonnettes ; un vaste drapeau rouge y claquait dans le vent, on y entendait les cris du commandement, les chansons d'attaque, des roulements de tambours, des sanglots de femmes, et l'éclat de rire ténébreux des mort-de-faim. Elle était démesurée et vivante ; et, comme du dos d'une bête électrique, il en sortait un pétillement de foudres. L'esprit de révolution couvrait de son nuage, ce sommet où grondait cette voix du peuple qui ressemble à la voix de Dieu. »

Mgr Affre contemple peiné ce désastreux spectacle, et, au général Bertrand qui le met encore en garde, il répond :
— Je ferai à Dieu un très petit sacrifice en lui abandonnant le peu qu'il me reste à vivre. Qu'est-ce que ma vie à côté de celle de tous mes frères ?

A ces mots, un légionnaire de la Garde nationale s'écrie :
— Que Dieu entende vos vœux, Monseigneur, et sauve la France !

Voyant l'attitude décidée de cet héroïque Archevêque, le général Bertrand ordonne de cesser le feu, et envoie des émissaires aux insurgés pour leur demander de permettre à Monseigneur d'approcher jusqu'à la barricade.

Un roulement de tambour annonce qu'une trêve a été accordée aux combattants. L'archevêque traverse alors la place de la Bastille accompagné de ses deux vicaires — les abbés Jacquemot et Ricard — de deux légionnaires de la Garde nationale en civil — Théodore Albert et Louis Hardy — et de son fidèle serviteur Pierre Cellier qui ne veut pas le quitter.
Ils avancent sans tituber. Albert porte haut une branche à laquelle il a attaché un chiffon blanc en signe de paix. Les ouvriers montent au sommet de la barricade pour voir l'Archevêque. Ce dernier s'approche avec calme et par la rue de Charenton pénètre dans le faubourg tandis que Hardy, montant sur la barricade, crie :

— Monseigneur Affre, Archevêque de Paris, vient vous apporter des paroles de paix et d'union afin que le sang de vos fils cesse de couler.
Un homme à la mine patibulaire, pointe alors son fusil dans un geste menaçant et répond :

— L'Archevêque vient nous faire un sermon et permettre ainsi aux troupes de recevoir des renforts pour nous tuer plus facilement ; mais je me charge de l'empêcher d'accomplir sa trahison !

Par contre un des défenseurs de la barricade dit aimablement :
— Entrez, Monseigneur, vous n'avez rien à craindre de nous, je vous assure que vous sortirez d'ici en triomphateur.

Mgr Affre pénètre au dedans de cette barricade par une boutique à deux issues qui fait le coin de la rue du faubourg Saint-Antoine. Là de nombreux insurgés armés de fusils, les visages et les mains noires de poudre, l'entourent.
Une clameur hostile s'élève.

— Nous ne voulons rien avoir à faire avec l'évêque de Cavaignac, s'écrie le grand nombre.
Mais d'autres sont disposés à accepter la médiation du prélat.
— C'est la religion qui vient à nous, c'est elle qui nous sauvera, affirme avec emphase l'un d'eux.


Sans se laisser intimider, Mgr Affre, monté sur un monceau de pavés, explique aux ouvriers, de cette chaire improvisée, la nécessité de déposer les armes et prie l'abbé Ricard, de lire à haute voix l'amnistie promise par le général Cavaignac.

Pendant ce temps, sur la place de la Bastille de nombreux insurgés, profitant de la trêve, sont descendus parler avec les jeunes légionnaires de la Garde Mobile les accusant d'être des traîtres. Des reproches on arrive bientôt à la dispute. Quelques légionnaires prétendent désarmer les insurgés, ceux-ci fuient vers la barricade en criant :
— Trahison... Vengeance... Aux armes !


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Message  Monique Mer 22 Sep 2010, 8:39 pm

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Éclate alors des deux côtés une terrible fusillade. — Mes amis... mes amis... cessez le feu... assez de tueries... crie en vain l'Archevêque dont la voix reste couverte.

Une grande confusion se produit. On court dans tous les sens. On entend des commandements, des chants de combat, des roulements de tambour, des plaintes de moribonds, des sanglots de femmes. Les deux vicaires se voient séparés de leur Archevêque, qui bientôt reste seul avec son serviteur Pierre Cellier et le garde national Albert. Tout à coup, une balle — on ne sut jamais si elle partit de la barricade ou d'une maison voisine où étaient postés les légionnaires de la Garde mobile blesse Mgr Affre, qui tombe dans les bras d'Albert.

En apprenant ce qui est arrivé, de nombreux ouvriers accourent le secourir.
— Ce n'est pas nous, ce sont les bouchers de la Garde Mobile ! s'exclament-ils. Nous vous vengerons, Monseigneur, nous vous vengerons !
— Je vous remercie de l'affection que vous me témoignez, mais je ne veux pas de vengeance, répond le prélat. Je désire seulement que vous cessiez cette lutte fratricide.


Les insurgés transportent ensuite le blessé au presbytère de Saint-Antoine où le curé de la paroisse, l'abbé Delamare ne tarde pas à arriver. L'Archevêque se sentant mal demande et reçoit la communion en viatique. Sa souffrance est telle qu'il murmure :

— Il n'y a pas de souffrance semblable à la mienne. Mais se reprenant bien vite :
— Que Dieu l'accepte en expiation de mes péchés ! Je mourrai heureux si mon sacrifice met fin à cette effusion de sang. Dites aux insurgés que s'ils déposent les armes, ils seront pardonnés.


Toute la nuit, les ouvriers défilent au presbytère pour dire un dernier adieu au moribond, tous lui répètent la même chose :

— Ce n'est aucun de nous, Monseigneur. Nous sommes sincèrement désolés de vous voir ainsi, vous qui veniez nous sauver.
— Que mon sang soit le dernier versé, répète Mgr Affre. Le pasteur doit mourir pour ses brebis. N'exaltez donc point ce que je viens de faire. J'ai simplement accompli mon devoir.

Charles Ozanam, frère de Frédéric, qui ce jour-là était en service à l'Hôtel-Dieu, accourt donner des soins à l'Archevêque, mais la balle s'étant incrustée dans la colonne vertébrale, il n'y a pas d'intervention possible. Monseigneur demande à être porté à sa demeure de l'Ile Saint-Louis.

Le matin du 26, les Parisiens contemplent un étrange cortège : l'Archevêque de Paris est transporté par six ouvriers sur un brancard improvisé, fait de fusils et de bâtons. A son passage les soldats présentent les armes et la foule se prosterne tandis que le mourant accorde une dernière bénédiction.

Arrivés à l'Archevêché, les ouvriers le déposent sur son lit avec beaucoup de précautions.
Et voyant pleurer près de lui Ozanam et Cornudet, il leur dit :

— Ne pleurez pas, Dieu a permis ceci pour notre plus grand bien. En échange, priez pour que me soit accordée une sainte mort.

Le jour suivant, à 4 heures du matin, il meurt prononçant des paroles de paix et de pardon. Comme il l'avait désiré, son sang fut le dernier à se répandre car le quartier Saint-Antoine — dernier réduit de l'insurrection — se rendit avant qu'il n'expirât.

Dans le silence du matin s'élève gravement la voix du bourdon de Notre-Dame, associée depuis des siècles aux deuils comme aux gloires de la France. L'âme du grand Archevêque monte vers Dieu à l'heure même où s'apaise la guerre sociale. Il avait rempli à la lettre le programme que sa lettre de prise de possession assignait le 6 août 1840 à tout son épiscopat :

« Nous ne venons ni gouverner, ni troubler la Cité, mais offrir une victime. » Cette victime, Dieu l'avait acceptée.



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