DÉSOLATION DANS LE LIEU SAINT- par Gloria Riestra. (espagnol/français)

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Message  Monique le Lun 15 Juil 2019, 2:03 pm

http://messe.forumactif.org/t8648-desolacion-en-el-lugar-santo-por-gloria-riestra#151053


DÉSOLATION DANS LE LIEU SAINT-, par Gloria Riestra.


Il n'y a pas eu dans l'histoire du monde de phénomène religieux plus significatif, ni qui affecte aussi négativement une civilisation, que celui que l'on rencontre actuellement dans l'Église catholique, par l'imposition en son sein d'une philosophie - qui n'atteint pas la doctrine en raison de sa complexité - totalement étrange et contraire à l'institution millénaire.

Il ne s'agit pas d'un schisme entre catholiques ; il s'agit de la barbare invasion judéo-maçonnique, une secte qui depuis des siècles avait programmé la destruction par infiltration, dont les résultats sont aujourd'hui propres et étranges.

Le pire de tout, c'est que tous les quartiers généraux de l'Église sont aujourd'hui usurpés, soit par les membres de la conspiration, soit par d'autres qui s'en accommodent ignominieusement. Mais la chose la plus grave consiste en l'occupation arbitraire du Siège romain, d'où descendent les enseignements et les slogans qui, dans l'ignorance de la situation, continuent à collaborer avec la Grande Synarchie les multitudes catholiques, ceci aussi avec de graves dommages.

Parler en signe de protestation et d'avertissement est le moins que nous, catholiques, puissions faire aujourd'hui, réaffirmant devant le monde, malgré tout, notre foi en la pérennité de l'Institution divine.

Sincèrement vôtre,

L'Auteur.

A suivre...

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Gloria Riestra de Wolff, amie et collaboratrice du Rev. P. Joaquín Sáenz y Arriaga. Mme Riestra est secrétaire générale et commissaire de presse de l'UNION CATHOLIQUE TRENTO du Mexique.
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Message  Monique le Mar 16 Juil 2019, 2:54 pm

Désolation dans le lieu Saint

Notes essentielles sur l'édition actuelle de la nouvelle messe


par Gloria Riestra


"La messe est le dîner. La messe est une assemblée. La Messe est un mémorial" (Définition de la Messe dans le Nouvel Ordo de Paul VI)



Introduction

Compte tenu des problèmes posés par l'existence de deux rites ou formes de célébration de la Messe qui existent actuellement dans l'Église, la Messe catholique du Concile dogmatique de Trente et le rite expérimental-évolutionnaire ou Messe de Paul VI, découlant du Concile Vatican II, une brève exposition des questions fondamentales est nécessaire pour tout catholique et pour les autres lecteurs intéressés au sujet.

Ce qui doit être exposé avant tout, c'est le type de Concile dont les deux rites sont issus, l'un, un Concile dogmatique, celui de Trente, célébré dans les années 1545-1565, sous les papes Paul III, Jules III et Pie IV ; l'autre un Concile Pastoral de Vatican II initié par Jean XXIII en 1962 et culminé par Paul VI en 1965. La première est une définition irréformable qui est la continuation et la réaffirmation des doctrines séculières de l'Église ; la seconde s'oppose manifestement aux doctrines dogmatiques de la première, tant dans la documentation expresse publiée (de Vatican II) que dans celle qui concerne les réformes ultérieures du culte et de la discipline.



Explication des Conseils de l'Église catholique

Tout d'abord, nous devons nous rappeler en quoi consiste un Conseil. C'est la réunion plénière de tous les évêques du monde et des Abbés (présents et par délégation) présidée par le Souverain Pontife romain pour traiter des questions relatives à la foi et à la morale selon la doctrine de l'Église, ou d'autres questions. Un Conseil dogmatique est un Conseil qui définit précisément les vérités de la foi, ou qui renouvelle la foi de l'Église dans ces vérités. Quant au dogme, c'est une vérité révélée par Dieu proposée à la foi des fidèles par le Magistère infaillible du Pape qui définit et confirme les décisions des Pères conciliaires. Les définitions des conciles dogmatiques ne peuvent jamais être réformées ou abrogées par leur nature même, c'est-à-dire telles qu'elles sont divinement révélées.

La perpétuité des chanoines dogmatiques est basée sur l'infaillibilité du Pontife romain. L'infaillibilité qui signifie que le Pape ne peut pas se tromper est fondée sur l'assistance de l'Esprit-Saint promise par le Christ à Pierre et à ses successeurs lorsqu'il lui dit : "Tu es Pierre, et sur cette pierre je fonderai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront pas sur elle...". je vous donnerai les clefs du royaume des cieux ; tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans les cieux " (Luc 22:31-32).

A SUIVRE...

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La perpétuité des chanoines dogmatiques est basée sur l'infaillibilité du Pontife romain. L'infaillibilité qui signifie que le Pape ne peut pas se tromper est fondée sur l'assistance de l'Esprit-Saint promise par le Christ à Pierre et à ses successeurs lorsqu'il lui dit : "Tu es Pierre, et sur cette pierre je fonderai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront pas sur elle...". je vous donnerai les clefs du royaume des cieux ; tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans les cieux " (Luc 22:31-32).
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Message  Monique le Mer 17 Juil 2019, 3:23 pm

Cette infaillibilité a des conditions. Le Pape est infaillible : 1. Lorsqu'il parle en sa qualité de Pasteur et d'Instructeur universel de l'Église, 2. Lorsqu'il manifeste une volonté de s'adresser à l'Église universelle et pas seulement à un groupe particulier, 3. Lorsqu'il définit une vérité révélée en termes de foi ou de coutume, ce qui signifie affirmer que cette vérité se trouve dans le dépôt de la révélation divine, à savoir que nous pouvons la trouver expressément manifeste dans une des deux sources de la Révélation qui sont la Sainte Écriture et la tradition. S'il ne parle pas dans ces conditions strictes, le Pape peut se tromper en parlant en tant que Docteur privé, c'est-à-dire, ne parlant pas ex cathedra. Ainsi, l'infaillibilité ne constitue pas une divinisation de sa personne ; c'est un attribut divin qui exige des conditions particulières pour son exercice ; le Pape peut même se tromper en enseignant l'hérésie dans ses sermons privés, dans ses audiences publiques dans ses documents à des groupes particuliers, dans ses dispositions disciplinaires, même dans ses écrits d'auteur privé. "Le Pape n'est pas destiné à la destruction, mais à l'édification de l'Église ", dit la doctrine catholique, et il est facile de déduire de ses enseignements s'il édifie ou détruit l'Église.

Le siège romain peut être vacant par l'enseignement hérétique d'un pape. Siège signifie chaise, lieu central où réside un pouvoir, en l'occurrence le pouvoir du Pape ; on l'appelle aussi Saint-Siège, Siège apostolique, Siège papal. De deux façons, l'Église enseigne que le Saint-Siège peut être vacant, ou vide de pouvoir, sans un Pape existant. Cela peut se produire de deux façons : par défaut d'élection invalide lorsqu'on découvre qu'un Pape est un hérétique avant son élection, ou dans le cas d'un Pape élu manifestement tombé dans l'hérésie. C'est de la foi que dans l'Église doit exister perpétuellement un successeur de saint Pierre, mais ce n'est pas de la foi qu'il ne peut y avoir d'interrègnes, c'est-à-dire un espace de temps, même prolongé, où le Siège est vacant.  Cette question est d'une importance vitale aujourd'hui, car les post-conciliaires font valoir aux catholiques que nous considérons que le Saint-Siège est actuellement vacant à cause de l'hérésie des Papes de Vatican II, un axiome qui dit : " Le Saint-Siège ne peut être jugé par personne ", mais omet le reste de la phrase qui dit : ".... à moins d'être pris en désaccord avec la religion.'' C'est la doctrine des Saints, des Docteurs et des Papes, recueillie dans les canons les plus anciens de l'Église.

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Message  Monique le Ven 19 Juil 2019, 3:07 pm

Les Papes eux-mêmes ont parlé de la possibilité de l'hérésie d'un Pape et, par conséquent, de la vacance du Siège, ainsi que de l'obligation d'y résister. Le document le plus ancien dans lequel un Pape parle à un Concile de la possibilité d'une hérésie du Pape est celui d'Adrien II adressé au VIe Concile œcuménique III de Constantinople (années 678-681) ; dans ce document, invoqué en relation avec Honorius (un Pape excommunié par le Concile après sa mort) le droit des fidèles à résister au Pape hérétique dit : "Tous doivent résister et lutter, même si cela vient du Pape ... Il a dit que si l'Église romaine est considérée comme incarnée dans sa tête, c'est-à-dire dans le Pontife, il est certain qu'elle peut se tromper même dans les choses qui se réfèrent à la foi, affirmant l'hérésie par sa détermination ou par un décret".

Pour sa part le Pape Innocent IV, pour sa part, dit dans son sermon "En consécration du Souverain Pontife", Patrologie latine CCXVII, col. 653 : "Le Pontife peut être jugé par les hommes, ou plutôt, fait connaître s'il tombe dans l'hérésie, car celui qui ne croit pas est déjà jugé". Lui-même affirme : "Si, à cause de mes propres péchés - c'est-à-dire de mes péchés personnels - l'Église ne peut pas me juger comme un homme simple, elle peut le faire si j'échoue en matière de foi". Saint Thomas reprend cette doctrine lorsqu'il écrit : «"Il faut savoir que lorsqu'il y a danger imminent pour la foi, les prélats doivent être discutés, même publiquement, par leurs sujets. C'est pourquoi Paul, qui était le sujet de Pierre, pour le danger imminent d'un scandale contre la foi, argumenta contre Pierre, et donna un exemple à ceux qui gouvernent, afin que s'ils abandonnaient jamais le droit chemin, ils ne conduisent pas au mal ni ne croient que c'est contre leur dignité que leurs inférieurs leur apporteraient cette correction " (Saint Thomas d'Aquin, Commentaire de l’Épitre aux Galates II, VIII).

Aussi le Docteur de l'église Saint Robert Bellarmin, suivant cette doctrine, affirme : "Le Pontife Romain, s'il tombe dans l'hérésie notoirement et publiquement divulguée, par le même fait, et même avant toute sentence déclaratoire de l'Église, est privé de son pouvoir de juridiction" (Saint Robert Bellarmin (Del Romano Pontífice 1, 2, chap. 30).

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Message  Monique le Mer 24 Juil 2019, 7:40 am

Mais il y a un document qui peut être considéré comme fondamental en l'espèce, c'est une Bulle papale. La Bulle est l'un des documents publics les plus solennels émanant des Souverains Pontifes romains, qui a une forme extérieure fixe et un contenu varié selon l'intention du Pape. Le contenu peut être dogmatique ou disciplinaire. Un exemple de bulle dogmatique, la bulle "Quo Primum" du Pape Saint Pie V, par laquelle il remet à l'Église le Missel Romain restauré au Concile de Trente ; le Pape y parle avec infaillibilité. La Bulle fondamentale dont nous parlons en référence à la vacance éventuelle du Saint-Siège est celle intitulée "Cum ex - apostolatus officio" du Pape Paul IV. En cela, le Souverain Pontife confirme l'accord qu'il avait avec tous les cardinaux pour assurer la défense de l'Église dans le cas d'un Pape hérétique.

Nous reproduisons : "Considérant la gravité particulière de cette situation et ses dangers. Dans la mesure où le Souverain Pontife romain sur terre est Vicaire de Dieu et de Notre-Seigneur et a reçu la pleine puissance sur les peuples et les royaumes, et juge tout le monde et ne peut être jugé par personne dans ce monde, s'il est pris dans un écart de la foi, il pourrait être accusé ; Et comme là où un plus grand danger surgit, il faut le résoudre avec plus de diligence, afin que les faux prophètes et les autres personnes qui détiennent des juridictions séculières n'aient pas de liens lamentables avec les âmes simples, et qu'ils entraînent avec eux la perdition et la mort éternelle d'innombrables peuples, soumis à leur gouvernement en choses spirituelles ; et afin que, un jour peut-être, il ne se passe pas que l'abomination du désert, annoncée par le prophète Daniel, nous soit présente dans le lieu saint... Avec le désir de rejeter les loups loin du troupeau, de peur de ressembler à des chiens muets qui ne peuvent pas aboyer, nous déclarons que si à un moment quelconque...  un Pontife romain, qui s'est écarté de la foi catholique, est tombé dans l'hérésie, s'est livré à des schismes, les a élevés ou les a commis, la promotion ou la supposition, même si elle avait été faite en accord et à l'unanimité de tous les Cardinaux, est nulle, colérique et sans effet ; en aucune façon une telle supposition peut être considérée comme ayant acquis validité par acceptation du poste et sa consécration...., ou par le même intronisation que le Souverain Pontife romain ou par son adoration, ou par l'obéissance que tous lui ont donnée, quel que soit le temps qui s'est écoulé, selon les hypothèses précitées. Une telle présomption ne sera considérée comme légitime dans aucune de ses parties, et il ne sera pas possible de considérer qu'elle est accordée ou qu'une faculté quelconque d'administrer dans le temps ou dans l'esprit des choses à ceux ainsi promus dans de telles circonstances, en fonction du Pontife Romain, mais au contraire, tous leurs faits, actes et résolutions, manquent de force et ne donnent aucune validité, aucun droit aux personnes qui auraient été ainsi promus ; pour cette même raison et sans avoir à faire aucune déclaration supplémentaire, elles sont privées de toute dignité, place, honneur, titre, fonction et pouvoir". Et le Pape mentionne que sa déclaration inclut "ceux qui seront ainsi promus à l'avenir", avertissant l’Église de la situation possible d'un Pape hérétique. Il ajoute que "tant que les fidèles catholiques sont obligés de résister au Pape hérétique, ils peuvent à tout moment et en toute impunité se soustraire à son obéissance... en restant unis dans l'obligation d'obéissance stricte aux futurs hiérarchiques et au Pontife romain, qui est élu canoniquement".


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Message  Monique le Dim 28 Juil 2019, 1:26 pm

Comme nous pouvons le voir, le Pape Paul IV confirme dans cette bulle ce qu'est le droit canonique dans l'Église :

1. Qu'il est possible que le Saint-Siège soit un jour vacant à cause des circonstances ci-dessus,

2. Qu'il est nécessaire pour un individu de servir comme Pape d'avoir la foi catholique nécessaire pour avoir une juridiction légitime dans l'Église,

3. Que si l'on découvre qu'un sujet occupant le Siège apostolique enseigne une hérésie ou provoque un schisme, les fidèles ont l'obligation de lui résister,

4. Que dans ce cas il y a la solution de la recherche de l'élection canonique d'un vrai Pape.

Ceux de l'Église conciliaire - ou de Vatican II - prétendent que cette Bulle est obsolète, qu'elle n'a plus de validité ou qu'elle a été abrogée. Ce qui est certain, c'est qu'il n'a été abrogé par aucun pape et que, s'il ne s'agit certainement pas d'un taureau dogmatique puisqu'aucun dogme n'y est défini, les questions qu'il traite ont une valeur éternelle car elles visent à défendre tous les dogmes de la foi, et l'institution divine de l'Église contre le très grave danger qui peut résulter de l'existence d'un usurpateur hérétique du Siège romain, élu invalide pour hérésie antérieure ou tombé en hérésie comme on a vu.

Insistance sur le lien entre la foi et la juridiction.


Il est nécessaire d'insister sur la question du lien inévitable qui doit exister entre la foi et la juridiction, c'est-à-dire que la juridiction du Pontife romain exige que le Pape ait la foi catholique, puisque le problème actuel de l'Église est un problème d'autorité ; celui qui n'a pas la foi ne peut avoir autorité comme Maître suprême de la foi, et ceci est de logique fondamentale même dans le monde profane ou non-catholique. Prenons des exemples communs et simples : les gouverneurs d'un peuple n'élisent pas leur chef, ni les indigènes leur chaman, ni les musulmans leur imam, ni les juifs leur rabbin, ni ne leur accordent d'autorité s'ils ne représentent pas leurs propres convictions ; comment l'Église pourrait-elle accepter comme chef - et dans ce cas, par succession divine - celui qui ne possède ou représente la foi de l'Église ? L'ignorance du lien foi-juridiction pendant les quarante années qui ont suivi Vatican II a rendu l'Église catholique méconnaissable devant le monde, réduisant à une condition de diaspora du clergé et des fidèles résistants à la destruction causée par les "pseudo-papes" de ce Concile.

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Message  Monique le Mer 31 Juil 2019, 2:04 pm

Or, dans la situation actuelle de l'Église, quand l'excommunication reste en vigueur dans le droit canonique, quel que soit le Siège, en ce qui concerne le schisme ou l'hérésie selon le canon 188 qui dit : "Tous les sièges restent vacants si le clerc apostat publiquement la foi, les crimes contre la foi comprennent l'hérésie et le schisme" (2314). L'insistance sur cette question est redondante.


Le clergé et les fidèles catholiques peuvent reconnaître l'hérésie d'un Pape

Nous disons "Pape" en termes d'identification du sujet qui occupe le Siège de Pierre par référence, comme l'histoire appelle les Papes en général. On prétend aujourd'hui, comme un stratagème pour défendre les "Papes" de Vatican II contre lesquels nous dénonçons et n'acceptons pas leurs hérésies, qu'en particulier les fidèles n'ont pas le droit de juger de ce qui vient de ce que beaucoup considèrent comme une autorité légitime. Mais que les fidèles soient capables de reconnaître ce qui nous est imposé comme droit ou contraire à la foi, est inscrit dans le même droit canonique (2316) qui dit : "Quiconque, spontanément et en connaissance de cause, contribue de quelque manière que ce soit à répandre l'hérésie est soupçonné d'hérésie.''

Si nous, catholiques, n'étions pas capables de discerner où se trouve l'hérésie, cette loi n'aurait aucune raison d'être, car l'incapable de savoir quels seraient les motifs de suspicion ne peut être suspect de rien. C'est la doctrine de l'Église que tous les catholiques baptisés ont ce qu'on appelle par la grâce divine le sens de la foi qui nous permet de discerner ce qui est attentif à notre propre foi. En outre, nous possédons les dons du Saint-Esprit qui agissent sur lui, tels que ceux de la compréhension et de la sagesse, qui aident à connaître les choses de Dieu. Le sens de la foi des fidèles n'est pas un sens comme celui des électeurs ou des juges du monde, mais a une origine divine par la grâce de notre baptême.

Face aux preuves de la tentative de destruction de l'Église et de l'imposition de l'hérésie par les Papes hérétiques,
les fidèles peuvent donc juger ; mais il est nécessaire de préciser que non avec le droit officiel de l'autorité de l'Église auquel correspond le jugement définitif, ce serait en l'espèce a postériori comme il en fut dans les faits historiques, comme le cas du pape Honorius 1er excommunié après son décès au VI Concile III de Constantinople (678-681). C'est sur le clergé et les fidèles qui résistent dans l'Église de la diaspora que repose l'énorme responsabilité de la survie de l'Église catholique, car si l'institution d'origine divine ne peut avoir de fin, comme elle a été confiée aux hommes - et non aux anges - c'est aux hommes et même aux femmes de tous les temps (contre Sainte Catherine de Sienne) que le Seigneur a confié de garder et de travailler pour défendre le dépôt sacré de la foi au milieu des ténèbres de plusieurs siècles.  *

Si les catholiques d'aujourd'hui, face à autant d'évidences qu'il y a d'allégations de destruction de l'Église, n'étaient pas capables de reconnaître et de désigner les hérétiques qui commettent manifestement cette destruction, et nous ne considérons pas comme un devoir d'y résister, il faudrait affirmer que, ayant connaissance de tout mal, il nous serait possible au contraire, le devoir de l'accepter et de collaborer avec les hérétiques, perpétuellement, nous plaçant volontairement sous la même peine d'excommunication dans laquelle se trouvent les détracteurs de la foi.

(*Note de Javier : BRAVO, Mlle Riestra ! BRAVO !!!!!) Une affirmation très vraie et brillante, digne de son grand ami et maître, le Père Joaquín Sáenz y Arriaga. Les derniers catholiques sont appelés à résister fermement jusqu'à la fin, en gardant intact le Dépôt de la Foi. Quelle douleur et quelle tristesse énormes que vous avez été trompés et absorbés par la ligne sacrilège du Thuc ! A 90 ans, vous méritez une fin plus noble et plus héroïque. Malheureux "prêtres" et "évêques" Thuquistes, tirez vos sales mains de là et laissez Mlle Riestra tranquille !)



A SUIVRE... L'apostasie de "l'Église de Vatican II" est reconnaissable

DÉSOLATION DANS LE LIEU SAINT-  par Gloria Riestra. (espagnol/français) I-Grande-7865-au-nom-du-christ-roi-jacques-cathelineau-general-vendeen.net

''(...) C'est sur le clergé et les fidèles qui résistent dans l'Église de la diaspora que repose l'énorme responsabilité de la survie de l'Église catholique, car si l'institution d'origine divine ne peut avoir de fin, comme elle a été confiée aux hommes - et non aux anges - c'est aux hommes et même aux femmes de tous les temps (contre Sainte Catherine de Sienne) que le Seigneur a confié de garder et de travailler pour défendre le dépôt sacré de la foi au milieu des ténèbres de plusieurs siècles.''
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Message  Monique le Sam 03 Aoû 2019, 7:34 am

L'apostasie de "l'Église Vatican II" est reconnaissable


L'apostasie de l'Église conciliaire ou de Vatican II n'est pas une conjecture ; l'apostasie, c'est-à-dire la négation totale de la foi. A ce stade, aucune étude détaillée n'est nécessaire pour l'affirmer. Si un laïc qui veut connaître la situation catholique actuelle se voit confier l'étude de la doctrine antérieure à Vatican II et de la doctrine qui en est issue, il trouvera facilement qu'il s'agit de doctrines opposées : de deux Églises opposées et pas uniquement cela mais sera surpris par cette contradiction qui signifie que du siège suprême du magistère de l'Église catholique et au nom duquel elles se sont élevées une Église nouvelle lui est contraire.

C'est ce que le monde a appelé "l'autodestruction" de l'Église. Certes, toute doctrine a été niée, le culte liturgique et la discipline détruits, les institutions dévastées, et tout vestige du sacré dévasté autant que possible, ce qui permettrait d'identifier l'Église catholique devant le monde comme une institution visible, de sorte qu'une génération a suffi aux catholiques nés dans la nouvelle Église pour ne plus savoir ce que l'ancienne est.

Pour connaître l'hérésie enseignée par l'usurpation, il n'est pas nécessaire d'approfondir l'abondante littérature issue de Vatican II, où son évolution est observée. Il y a une hérésie fondamentale qui se traduit par la doctrine, les lois et les disciplines qui régissent la vie de l'Église conciliaire aujourd'hui. C'est une apostasie totale, en termes de déni de foi. Telle est la doctrine du salut universel inconditionnel : Cette hérésie est implicite dans les documents de Vatican II, source de toute la révolution. Nous pouvons affirmer qu'elle a motivé toutes les réformes et qu'elle est à l'origine de l'œcuménisme et de la synarchie des religions prêchées et imposées par les Papes conciliaires. Mais comme nous l'avons déjà dit, nous n'avons pas besoin d'aller très loin pour découvrir l'apostasie évidente. C'est Jean-Paul II qui a pris sur lui de résumer pour "son Église" en quelques mots l'hérésie mentionnée plus haut, avec un cynisme propre à celui qui se sait propriétaire de la situation parce qu'il n'a pas trouvé opposition à ses hérésies, ni à celles de ses prédécesseurs.

Sa prédication sur le "salut universel inconditionnel" a déjà eu lieu sous la forme d'une encyclique, le document officiel du Magistère de l'Église catholique. C'est celle intitulée "Redemptor Hominis" (Le Rédempteur de l'homme), Actes apostoliques Sedis 1979, pp. 283 et suivantes, adressée à l'Église comme rien de moins que le début de son "pontificat". Voici ce qu'il dit mot pour mot : "Il s'agit de l'homme dans toute sa vérité, dans toutes ses dimensions. Il ne s'agit pas de l'homme "abstrait" mais de l'homme réel, de l'homme "concret", de l'homme "historique". Il s'agit de chaque homme, parce que chacun a été inclus dans le Mystère de la Rédemption, et Jésus-Christ est uni à chacun à jamais par ce Mystère. Tout homme vient au monde conçu dans le sein de sa mère et né de sa mère, et - précisément à cause du Mystère de la Rédemption - il est confié à la sollicitude de l'Église.  Cette demande s'étend à l'homme tout entier et est centrée sur lui d'une manière singulière. L'objet de cette attention singulière est l'homme dans sa réalité humaine unique et irremplaçable, dans laquelle l'image et la ressemblance de Dieu lui-même vivent intactes (Gn 1, 27). C'est ce que nous rappelle le Concile Vatican II en parlant de cette ressemblance, lorsqu'il nous rappelle que "l'homme est la seule créature sur terre que Dieu a voulue pour lui-même" (Gaudium et Spes, n. 24). L'homme, tel que voulu par Dieu, choisi par lui, appelé, destiné à la grâce et au salut, est l'homme dans toute la plénitude du mystère auquel il vient participer par Jésus-Christ, et auquel chacun des quatre millions d'hommes qui vivent sur notre planète vient participer, dès le moment de sa conception près du cœur de sa mère " (Gaudium et Spes, n° 24). L'hérésie est si explicite qu'il ne semble pas nécessaire de faire de commentaires.

A SUIVRE...

DÉSOLATION DANS LE LIEU SAINT-  par Gloria Riestra. (espagnol/français) Anti-papa-juan-pablo-iiDÉSOLATION DANS LE LIEU SAINT-  par Gloria Riestra. (espagnol/français) Jpiivenerable

Certes, toute doctrine a été niée, le culte liturgique et la discipline détruits, les institutions dévastées, et tout vestige du sacré dévasté autant que possible, ce qui permettrait d'identifier l'Église catholique devant le monde comme une institution visible, de sorte qu'une génération a suffi aux catholiques nés dans la nouvelle Église pour ne plus savoir ce que l'ancienne est. (...) C'est Jean-Paul II qui a pris sur lui de résumer pour "son Église" en quelques mots l'hérésie mentionnée plus haut, avec un cynisme propre à celui qui se sait propriétaire de la situation parce qu'il n'a pas trouvé opposition à ses hérésies, ni à celles de ses prédécesseurs.
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DÉSOLATION DANS LE LIEU SAINT-  par Gloria Riestra. (espagnol/français) Empty triste a lire,mais réalité oblige

Message  Christian le Sam 03 Aoû 2019, 10:27 am

Dommage qu'il en soit ainsi,croire en son propre univers sans Dieu.C'est triste et destructeur d'etre mené ainsi a la confusion par un imposteur.
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Message  Monique le Lun 05 Aoû 2019, 9:24 am

Mais tirons les conclusions de Jean-Paul II, en résumé :

1. Que chaque homme concret du sein de sa mère a été inclus dans le Mystère de la Rédemption, par lequel Jésus-Christ est uni à chaque homme pour toujours par ce mystère...

2. Que chaque homme jouit de la plénitude du Mystère de la Grâce et du salut par Jésus-Christ, et que ce salut est partagé par chacun des quatre milliards d'hommes qui existent, dès le moment de sa conception dans le sein maternel. Ici, nous pourrions dire avec les paroles du Christ : "Que celui qui veut comprendre comprenne". Ici est niée la totalité de la révélation, en particulier l'Évangile, contredit par l'Évangile de l'Église en ce qui concerne le dogme de la rédemption. Jean-Paul II exprime ici clairement qu'il n'est même pas nécessaire de croire en Dieu pour atteindre le salut qui consiste en la vie éternelle avec Dieu. Il va sans dire qu'ici l'Église est obsolète, et que tout devoir moral et toute loi divine et humaine sont démolis. En tout cas, il implique que d'Adam jusqu'au dernier des hommes, a été racheté sans condition. C'est de l'apostasie. Il n'est pas possible de comprendre comment, après cette affirmation d'inconditionnalité pour le salut éternel, affirmée comme doctrine fondamentale pour initier son pontificat, Jean-Paul II peut parler de l'Église. Mais bien, il parle - quand il le fait d'une Église comprise à la manière de Vatican II, où il est possible d'atteindre la libération parfaite et l'illumination parfaite avec l'aide divine - en hindouisme.  Son Église est constituée de la communauté maçonnique que Paul VI appelle la palingénésie de l'humanité : "L'Église n'est rien d'autre que la construction de cette unité de la famille humaine" (L'Osservatore Romano, 18 mai 1975, audience générale). Ici, nous pouvons comprendre la synarchie de la religion avec l'Église catholique comme une secte ésotérique de plus.

Nous devons insister sur le fait que cette théorie de Jean-Paul II n'était pas nouvelle dans l'Église avant son élection. Elle a été connue, acceptée et traduite en dispositions de réformes de toutes sortes. Jean-Paul II, auparavant "cardinal", s'est montré un exposant de cette hérésie en l'exposant à différentes occasions. Un exemple significatif est ce qu'il a dit lors de quelques exercices spirituels auxquels Paul VI l'a invité à donner à la Curie du Vatican. Les sermons prononcés à cette occasion ont été publiés plus tard dans un livre de Jean-Paul II intitulé "Signe de contradiction", qui a parcouru le monde, traduit en de nombreuses langues et a servi de nourriture spirituelle aux naïfs ou aux complices.  C'est ainsi qu'il dit dans ce paragraphe expressif : "En rachetant l'homme par son sacrifice, Jésus-Christ l'a rendu "tout nouveau" : pour ainsi dire conçu à nouveau, il entre dans la nouvelle trajectoire du plan de Dieu, que le Père a préparé dans la vérité de la parole et dans le don de l'amour. C'est à ce moment que l'histoire de l'homme recommence, indépendamment, si on peut parler ainsi, de conditionnement humain. Ce point appartient à l'ordre divin, à la manière divine de voir l'homme et le monde. Les catégories humaines du temps et de l'espace sont presque absolument secondaires. Tous les hommes, du commencement du monde à la fin, ont été rachetés et justifiés par le Christ et sa Croix" (Signe de contradiction, p. 4). Il convient de noter ici comment Jean-Paul II utilise la Croix, réaffirmant le salut par le déni de la Croix (n'est-ce pas là une "théologie" barbare et diabolique'' ?). Parce que selon cet enseignement, il n'est pas nécessaire d'accepter la Croix pour être sauvé par la Croix,
Car, selon cet enseignement, ce n'est pas ce que nous pouvons trouver explicite dans un autre ouvrage intitulé "Franchir le seuil de l'espérance" de Jean-Paul II, autre véhicule de la même hérésie quand il dit : "Tout homme qui cherche le salut, même non chrétien, doit s'arrêter devant la Croix du Christ, acceptera-t-il ou non la vérité du mystère pascal ? croire-t-il ? C'est une autre question. Ce mystère du salut est un fait accompli (la phrase est soulignée dans l'œuvre). Dieu a embrassé chacun avec la Croix et la Résurrection de son Fils. Dieu embrasse chacun avec la vie qu'Il a révélée dans la Croix et dans la Résurrection, et qui est toujours recommencée par elle. Le Mystère a déjà été greffé dans l'histoire de l'humanité, dans l'histoire de chaque homme, comme le veut l'allégorie de la "Vigne et des sarments" recueillie par Jean (cf. Jean XV, 1, 8)" (signe de contradiction, p. 88). Ainsi, après la mort, tout homme peut être embrassé par le Christ, après avoir renié sa Croix.

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Message  Monique le Jeu 08 Aoû 2019, 9:59 am

Pour ceux qui désirent d'autres preuves, voici ce paragraphe tiré des sermons adressés à la Curie de Paul VI : "Tout mourant porte en lui le Mystère de la vie que le Christ a apporté et greffé dans l'humanité. Toute mort humaine sans exception a cette dimension, même si l'homme mourant, ou ceux qui l'entourent, ne sont pas conscients d'une telle réalité. Cela ne vient pas de la conscience de l'homme, mais du dessein de la Révélation de Dieu. Comme tous les hommes ont été sanctifiés dans le Christ-Jésus (cf. Corinthiens 1, 2, 3), le sens de sa mort est aussi de prolonger cette vie dans le Christ " (Méditations p. 206).

"Il y a un lien avec le Dieu vivant, un lien indissoluble qui s'est réalisé avec chaque personne et avec tout le genre humain par la mort et la résurrection libératrices du Christ" (Signe de contradiction, Méditations p. 120). Ainsi, selon la théologie ou la doctrine ésotérique issue de Vatican II, qui trouve son expositeur maximum dans Jean-Paul II, tout le Cosmos a été rendu à Dieu par Jésus-Christ : "Jésus-Christ est le nouveau commencement de toute chose ; tout en lui converge, est reçu et rendu au Créateur d'où il vient... si, d'une part, Dieu en le Christ parle de Lui-même à l'humanité, d'autre part, dans le Christ lui-même, toute l'humanité et toute la création parlent de Lui à Dieu ; en effet, ils se donnent à Dieu. Tout revient ainsi à son commencement ; Jésus-Christ est la compilation de tout " (idem p. 92).

Le fait qu'il s'agisse d'une doctrine ésotérique orientale est clairement exprimé par Jean-Paul II lui-même lorsqu'il dit : "Si le monde n'est pas catholique du point de vue confessionnel, il est certainement profondément pénétré par l’Évangile. La vérité selon laquelle l'homme est appelé à tout faire pour la fin ultime de sa vie, le salut et la divinisation, trouve son expression dans la tradition orientale sous la forme de la synergie. L'homme "crée le monde avec Dieu".... L'œuvre de rédemption est l'œuvre qui élève la création à un nouveau niveau. Tout ce qui a été créé est pénétré d'une sanctification rédemptrice, voire d'une divinisation. Elle reste comme attirée par l'orbite de la divinité, de la vie intime de Dieu "( Franchir le seuil de l'espérance, p. 125, 194, 142).

Maintenant, il faut expliquer brièvement quelle est l'origine de cette négation totale de la doctrine de l'Église catholique supplantée par les doctrines ésotériques orientalistes, que Jean-Paul II lui-même exprime comme elles sont. Certes, la révolution doctrinale tendant à la destruction de l'Église a eu de nombreux incitateurs à travers les âges, mais à la fin du XIXe siècle (1881) est né le plus grand de tous dont la pensée inspire Vatican II ; l'ancien jésuite Pierre Teilhard de Chardin, scientifique évolutionnaire devenu théologien et disciple d'une secte ésotérique, fut le créateur d'étranges théories qui circulèrent dans l'Église, trouvant des orateurs et des commentateurs qui influencèrent des générations de clergé, tous poussés par l'infiltration judéo-maçonnique qui avait eu lieu dans l'Église depuis la Révolution française.

A SUIVRE...
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Message  Monique le Dim 11 Aoû 2019, 11:36 am

Les théories fondamentales de Teilhard de Chardin que l'on retrouve dans la doctrine de Vatican II et des Papes conciliaires sont :

Un concept d'"union créatrice" qui rend la création presque nécessaire à Dieu ; un concept des relations entre le Cosmos et Dieu par lequel l'évolution du Cosmos transforme Dieu lui-même. L'admission d'une troisième nature dans le Christ, ni humaine ni divine, mais "cosmique" ; la présentation du Christ comme la culmination cosmique naturelle. Theilhard affirme qu'il n'y a pas de création sans incarnation de la Parole, ni d'incarnation sans rédemption ; d'où "l'incarnation par elle-même rédemptrice". D'où toute celle de la "palingénésie" de l'humanité, dont parle Paul VI ; "le Christ qui est en tout homme" de Vatican II ; "l'homme qui crée le monde avec Dieu" ou les synergismes de Jean Paul II (Signe de contradiction, p. 16).

Parmi les œuvres les plus significatives de Teilhard figurent "L'énergie humaine", "L'avenir de l'homme", "Le médium divin" et "Le phénomène humain". Au cours de sa vie, il reçut du Saint-Siège et de ses supérieurs jésuites des sanctions et des interdictions de publier ses œuvres et son enseignement, et après sa mort en 1957, le Saint-Office ordonna le retrait de toutes les œuvres de Teilhard des bibliothèques, séminaires et instituts religieux, ainsi que des librairies catholiques. Malgré toutes ces sanctions et mesures contre ses hérésies, les théories de Teilhard ont envahi les domaines de l'Église infestant les théologiens, ayant une multitude de commentateurs en faveur de ses œuvres qui diffusent ses idées à travers le monde, afin que les experts de Vatican II puissent proposer leurs thèses à travers les Décrets du Concile.

La preuve de la manière dont la pensée de Teilhard avait infesté le clergé depuis le début du siècle est la façon dont les Papes de Vatican II ont été immergés dans leurs hérésies. L'intention manifeste de Teilhard était, comme il l'a dit, de "changer la foi" et de changer la foi, de changer l'Église dont il disait qu'elle serait revitalisée, d'accepter que le christianisme n'était rien de plus qu'une région de pensée humaine et l'Église elle-même une forme de manifestation de l'état évolutif de l'amour. Ce ne sont là que quelques-unes des idées hérétiques contenues dans la soi-disant "cristogenèse".

[b]Comment cela a-t-il pu se produire au sein même de l'Église ?[/b] Pour le comprendre, il faudrait remonter à l'histoire, en remontant quatre cents ans en arrière, comme nous l'avons noté, à la conspiration maçonnique développée à partir de la Révolution française en particulier, en abordant l'immense quantité de littérature dans laquelle les membres de la maçonnerie, clergé et profane, ont prédit, selon eux, la fin de l’Église catholique vers l'an deux mille ; le Abate Roca, les documents du Alta Venta, le Jésuite Malachi Martin et le reste encore à nos jours.

Les fruits de la doctrine de Vatican II.

Connaissant ces théories, nous pouvons expliquer ce qu'ils appellent "l'esprit de Vatican II". C'est cet esprit qui inspire tous les changements doctrinaux, liturgiques et disciplinaires dans l'Église conciliaire, qui occupe aujourd'hui les sièges les plus élevés et toutes les institutions. Il ne s'agit pas ici de traiter de manière exhaustive de ces changements, un sujet auquel de nombreuses études ont déjà été consacrées par les théologiens catholiques. Mais nous pouvons insister sur la question du "salut universel inconditionnel" qui est l'hérésie fondamentale de l'Église conciliaire, a cet égard, il serait opportun de rappeler la doctrine catholique sur la justification obtenue par le Christ ; deux canons dogmatiques du Concile de Trente sont applicables : "Si quelqu'un dit que la justification de la foi n'est autre que la confiance de la miséricorde divine qui pardonne les péchés à cause de Christ, ou que cette confiance est la seule chose par laquelle nous sommes justifiés sans la justice du Christ, par laquelle nous méritons d'être justifiés, ou que par elle-même les hommes sont officiellement justes, qu'il soit  anathème " (Canons sur la justification, 12 et 10 Concile de Trente).

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