''SEDE VACANTE'' par R.P. Joaquín Sáenz y Arriaga (espagnol/français)

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Message  Monique le Mer 21 Aoû 2019, 6:39 pm

Cet assaut mondial et massif, ce succès incontestable de la subversion a surpris les mêmes ennemis, qui n'avaient jamais rêvé d'un triomphe aussi complet, aussi rapide et aussi universel. Et ce sont les évêques, ce sont les cardinaux qui sont les grands coupables. Car, bien que l'infiltration fût déjà très grande et que Jean XXIII ait su choisir ceux que la "mafia" avait choisis pour occuper les postes cardinaux vacants, ainsi que les épiscopats et les postes de commandement, nous ne pouvons nier que beaucoup des Pères conciliaires se sont rendus au Concile avec la bonne et solide doctrine, avec la préparation nécessaire pour réaliser le véritable objectif du Concile Pastoral. L'action écrasante des "experts", le lavage de cerveau qui a été fait aux groupes épiscopaux et, surtout, les directives du Concile (rappelons-nous la phrase de Rahner) ont fait qu'avec des apparences de démocratie absurde et inadmissible, Montini et son équipe ont exécuté avec une rapidité étonnante le plan habilement préconçu, non tant du judaïsme, mais du satanisme lui-même, son allié.

Aucun Concile, planifié en secret dans le but de détruire l'Église, ne peut être un vrai Concile, dans lequel l'Esprit-Saint enseigne aux hommes la vérité. Nous devons choisir : Le Concile de Trente, Vatican Ier et tous les autres Concile qui les ont précédés étaient de vrais Concile, conduits par l'Esprit-Saint, et dans ce cas, nous ne pouvons pas être d'accord avec Vatican II, le Concile Pastoral de Montini ; ou ce Concile n'est pas l'œuvre de Dieu, mais l'œuvre des ennemis de Dieu. Car ni l'aggiornamento, ni l'œcuménisme, ni le peuple de Dieu, ni la collégialité, ni le dialogue, ni la liberté religieuse, ni l'exonération des juifs, n'est la voix de l'Église des vingt siècles.

Mais il y a un test plus décisif : le "pluralisme religieux", le nouveau piège, excusé par Maritain et Montini, comme solution pratique pour l'établissement de cette unité dans l'inégalité des croyances, des rites, de la morale, de la discipline, des religions. Tandis que les catholiques continuaient à faire des conversions, une équipe de prêtres, comme le Père John Hardin, S. J., a parcouru les pays et donné des conférences à des prêtres, des séminaristes et des laïcs, pour convaincre tout le monde que, face au danger nucléaire, la paix était avant tout ; que pour atteindre cette paix impérieuse, il fallait interrompre le travail du prosélytisme catholique, laisser le champ ouvert au "pluralisme", où toutes les religions pourraient vivre en paix dans la plus belle fraternité. C'était le pacte secret que les catholiques avaient fait avec leurs ennemis mortels : les protestants, les juifs et même les maçons et les communistes.

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(...) L'action écrasante des "experts", le lavage de cerveau qui a été fait aux groupes épiscopaux et, surtout, les directives du Concile (rappelons-nous la phrase de Rahner) ont fait qu'avec des apparences de démocratie absurde et inadmissible, Montini et son équipe ont exécuté avec une rapidité étonnante le plan habilement préconçu, non tant du judaïsme, mais du satanisme lui-même, son allié.
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Message  Monique le Sam 24 Aoû 2019, 8:24 am

Plus d'apostolat de conversion, le prosélytisme des catholiques devait cesser, pas celui de leurs ennemis. A une nouvelle langue est venue remplacer la langue de la tradition catholique. On commença à entendre des phrases blasphématoires comme si elles étaient l'expression ultime de la vérité catholique. "Nous sommes une société pluraliste", avec une autorité presque dogmatique, a déclaré le P. John Courtney Murray, S. J. Avec l'interprétation du Juif qui dominait à Rome, la paix pour Rome signifiait paix avec les Juifs. Ce n'est pas la paix de Dieu que Jean B. Montini n'a jamais cherché, mais la paix de l'homme, dans l'esclavage du socialisme. Ce que nous, catholiques, devons maintenant admettre, c'est que Satan et le Christ peuvent aller de pair , et aller et venir ensemble au Vatican. Le P. Courtney est déjà mort, comme beaucoup de ces activistes du Concile qui ont fait ce travail satanique dans l'Église, ils ont déjà été jugés par Dieu ! Mais ni son école ni sa secte ne sont morts. Le cardinal John Wright, secrétaire de la Congrégation pour le Clergé, au printemps 1971, dans une interview qu'il a donnée à un Père Dominico, rédacteur en chef de Priest Magazine, disait : "Il ne peut guère surprendre ceux qui me suivent de concevoir le "pluralisme religieux" comme faisant partie de la tradition catholique.''

Il arrive ici très opportunément une critique publiée en Espagne à l'encontre d'un de ces faux prophètes, annoncée à l'avance par la Sainte Écriture, qui, malheureusement, est membre de la Hiérarchie, de ceux qui sont lentement choisis pour réaliser le plan destructeur de l'Église :

"L'HÉRÉSIE DE LA TRADITION ? - Un dignitaire de l'Église a parlé. Le fait qu'une telle personne parle nous oblige à l'écouter avec la plus grande attention, afin que les catholiques qui prétendent l'être forment mentalement une sorte de dossier théologique-moral, pour savoir sur qui nous pouvons compter, recevoir la vraie doctrine et qui peut maintenant partager avec nous le pain de la vérité dans la foi et la morale.

Eh bien; une Hiérarchie a parlé. Seigneur, ce que vous avez dit ! Qu'Il lui pardonne le non-sens, plus ou moins prophétique, mais énorme, qu'Il a répandu. Nous supposons qu'ayant reçu, avec la consécration épiscopale, la plénitude du sacerdoce et les SEPT, oui, SEPT Dons du Saint-Esprit, il a dû monter aux hauteurs mystiques propres aux grâces spéciales du ciel, et pourtant, ou mieux dit, pour cette raison il nous a perplexes. Nous, les réfracteurs de la drogue de "l'âge adulte post-conciliaire", nous conservons le bon sens et quelques miettes de théologie, qui nous aident et nous soutiennent dans cette lutte contre le pouvoir des ténèbres ; en nous appuyant sur les deux choses, nous allons maintenant expliquer les raisons de notre étonnement et perplexité. C'est le cas que, dans cette Babel d'hérésies consenties (par qui mais par Paul VI ?), d'attaques contre les dogmes sacrés de la religion catholique, de "Nihil obstat", "Imprimí potest" et "IMPRIMATUR"  des publications d'erreur hérétique manifeste, de pasteurs consentants de propagande offensant ouvertement la morale et la foi catholique, et en pleine publication, tristement célèbre du célèbre document du 33, une dignité de l’Église nous a été adressée, à nous les fidèles à LA TRADITION DE LA foi et des DOGMES, nous appelant rien de moins que les hérétiques et l'Église parallèle (non, cela ne se réfère ni à l'IDOC ni aux communautés de base, ni au sous-sol de l'Église ; c'est nous, Messieurs, c'est nous. . .1 ). Et il l'a fait précisément à l'occasion de parler des deux dogmes attaqués dans le document cité : L'INCARNATION DU CHRIST ET DE LA SAINTE TRINITÉ. Qui l'aurait cru ? Au lieu de s'adresser aux vrais hérétiques, que les évêques du monde entier, dirigés par de graves avertissements et admonitions de Rome, ont signalés, les désavouant et condamnant leurs doctrines, il s'est mis en colère contre nous et, comme je le dis, nous a marqué ICI et a fait cela avec ces paroles incroyables : "C'est presque comme pour parler de  l'hérésie de la Tradition."  L'absurdité est monumentale, car il est impossible qu'une hérésie de la Tradition existe, tout comme il est impossible qu'une hérésie de la vérité se produise. Nous savons tous que, pour qu'il y ait hérésie, deux choses sont nécessaires : 1a) le déni ou l'attaque d'un dogme de la foi catholique et 2a) la pertinence à soutenir l'erreur, après avoir été averti. Maintenant, comment peut-on soutenir que les défenseurs de la SAINTE  ET INTANGIBLE TRADITION, par laquelle l'Église catholique a transmis la foi et les dogmes, pendant vingt siècles, ont encouru l'hérésie précisément pour défendre - et être disposés à le faire, jusqu'à ce que nous venions à la reddition de notre propre vie TOUS LES DOGMES, que nous avons reçus de notre mère l'Église catholique... ?

   "Quelle est la base de l'évêque pour dire cela ? Mais que lui et nous tous sachions que nous n'allons pas céder, parce qu'IL EST PRÊT D'OBÉIR À DIEU AVANT LES HOMMES, et lorsqu'une hiérarchie ne parle pas en union avec tous les évêques et en COMMUNION AVEC LE PAPE LÉGITIME, même si  elle nous dit qu'elle parle ainsi, nous n'avons aucune obligation à y obéir et, de plus, parfois même, nous ne lui obéirions pas.


A SUIVRE... CHAPITRE XI - PEUT-IL Y AVOIR UN PAPE ILLÉGITIME ?
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Message  Monique le Lun 26 Aoû 2019, 8:53 am

CHAPITRE XI - PEUT-IL Y AVOIR UN PAPE ILLÉGITIME ?


PREMIÈRE PARTIE


Nous entrons dans le vif du sujet. Après mes précédentes déclarations, tout le monde peut me demander: Pensez-vous qu'il soit possible que Jean-B. Montini soit un pape illégitime, un antipape?  

Pour répondre à cette question, il suffit d'énumérer la liste non exhaustive des antipape, c'est-à-dire de ceux qui, sans l'être, ont agi comme si leur choix avait été, de fait et de droit, une élection légitime. Le dictionnaire de Trivoux mentionne 28 antipape ; Hergeniother 29 ; l'abbé Villemont en reconnaît 32 ; et 35 ou 36 autres.

Le premier antipape est Novacien, nommé par certains évêques, en l'an 251 ; il fut suivi par Félix II (355).365) ; Ursicino (366-367) ; Eulalius (418-419) ; Lawrence (498-501) ; Paschal (687) ; Theodore, même année ; Theophilact, en 757 ; Constantin en 767 ; Philippe en 768 ; Zozimo en 824 ; Anastasius en 855 ; Sergius en 891 ; Christophe en 904 ; Francon, avec le nom Boniface VII, en 974 ; Filagato, appelé Jean XVI, en 997 ; Grégoire, en 1012 ; Jean, qui prit le nom de Silvestre III, 1044 ; Jean, évêque de Velletri, avec le nom de Benoît X, en 1058 ; Caudalos, appelé Honorius II (1061-1072) ; Gilberto, appelé Clément III (1080-1100) ; Théodoric, en 1100 ; Alerico, en1102 ; Maginulfo, en 1105 ; Maurice Bourdin, dit Grégoire VIII, en 1118 ; Peter De Leon (juif), du nom d'Anacleto II (1130-1138) ; Gregory Conti, du nom de Victorio IV, en 1138 ; Octavian, dit Victorio V, en 1159 ; Guy de Créme, nommé Pascual III (1164-1168) ; Jean, abbé de Sturen, appelé Callixtus III (1168-1177) ; Sittino Laudo, appelé Innocent III (1178-1180) ; Pierre de Corbiéres, appelé Nicolas V (1328-1330) ; Robert. de Genève (20 septembre 1378-16 septembre 1394), sous le nom de Clément VII, en opposition à Urbain VI ; Pedro de Luna, dit Benoît XIII, en 1419 ; Gil Muñoz, chanoine de la cathédrale de Barcelone, dit Clément VIII, en 1424 ; Amadeo de Saboya (novembre 1439 à avril 1449), sous celui de Felix V.

Ce ne serait donc pas une hérésie ou un schisme de supposer que dans l'Église de Dieu il peut y avoir, comme il y a eu et il y a maintenant deux antipape sans Montini. Le grave problème qui, face aux énormes anomalies, face aux très nombreuses erreurs qui circulent aujourd'hui, face aux sacrilèges infâmes qui, avec le nom de la "nouvelle messe" aujourd'hui sont tolérés partout, est de savoir si Jean B. Montini est ou non un Pape légitime, le Vicaire du Christ, le successeur de Pierre, le Pasteur suprême de l’Église, ou plutôt, un imposteur, un antipape. Nous avons déjà indiqué qu'apparemment, à notre connaissance, votre choix était le suivant canoniquement valide et, en tant que telle, a été reconnue, du moins pendant un certain temps, sinon par tous, par une majorité écrasante de cardinaux et de membres de la hiérarchie. Bien que nous ayons aussi noté que la conformité n'a jamais été totale, que beaucoup ont tremblé d'apprendre l'élection de Montini, et que ce mécontentement s'est accru, partout, face à la preuve des faits et des paroles ambiguës, dialectique, déconcertante de Paul VI. Nous ne nous sentons pas en sécurité d'avoir un fondement inamovible, mais un fondement variable, circonstanciel, mouvant ; le mécontentement et la division dans l'Église ont augmenté jusqu'à ce qu'elle nous impose l'obligation suprême de la conscience de venir sur la scène, de lutter pour le Christ, pour son Église, pour les âmes, pour ma propre âme.

Certains pensent que parler ou écrire de cette façon, c'est combattre l'Église et ses institutions ; qu'il y a exagération, malentendus ; que ce sont des ressentiments, que c'est de la folie. Je pense que le silence est une trahison,  C'est s'engager, c'est faciliter la démolition, c'est insulter le Christ et l'Église en plaisantant aux hommes qui ont affronté la vérité, la vérité éternelle, la Vérité révélée. La folie, je pense, n'est pas de lancer le "J'ACCUSE", mais de donner l'occasion et de nombreux motifs pour justifier nos attaques, dans l'accomplissement d'un impératif sacré de la conscience.

A SUIVRE...

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Monseigneur Lefebvre, vous avez été lâchement silencieux ! Vous aviez entre les mains la précieuse opportunité de suivre l'exemple courageux du Rév. Père Saenz et Arriaga et de déclarer la vacance du Siège, mais néanmoins cédé au chantage, aux pressions internes des loups infiltrés dans votre bercail, et aussi à votre propre peur et hésitation, et au lieu d'organiser une résistance catholique comme cela correspond à ces derniers temps apocalyptiques que nous avons eu à vivre, vous avez choisi de reconnaître l'autorité d'hérétiques éhontés comme Montini et Wojtyla pour leur désobéir dans tout ce que vous voulez, en vous exposant ainsi au schisme et à l'excommunication pour votre hérésie !! ! Et pour plus de inri, vous avez fondé une secte infâme au sein de la grande secte conciliaire, la malheureuse Fraternité de Saint Pie X, dont les messes se voient offrir UN CUM l'antipape hérétique et les apostats post-conciliaires, détruisant ainsi presque complètement la masse des vrais Catholiques ! L'évêque lâche Lefebvre, lâche et fier jusqu'au bout, vous avez fini par faire beaucoup plus de mal que de bien !!! REV. P. SÁENZ ET ARRIAGA, PRIEZ POUR NOUS !!!
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Message  Monique le Mer 28 Aoû 2019, 9:36 am

Je vais me permettre ici - en guise de parenthèse - de revenir sur un sujet qui a déjà été traité, mais qui, en raison de son parallélisme et de son actualité dans la présente subversion, mérite d'être mentionné à nouveau. A la lettre "confidentielle" que le P. Rafael Chávez Calderón a écrite et envoyée aux personnes convenues, selon l'accord préalable avec ses compagnons, qui avec lui ont visité le séminaire de Montezuma, responsable des Jésuites, le P. Enrique Gutiérrez Martín del Campo, S. J., Supérieur Provincial de la province du Mexique, écrit cette réponse véritablement stupéfiante qui mérite une remarque, avant sa reproduction. Ils sont curieux que ces supérieurs, qui ne se sentent pas scrupuleux de diffamer leurs sujets, d'aller à d'autres extrêmes plus excessifs, quand ils veulent couler un de leurs ennemis, réels ou imaginaires, et ne consentent pas que quiconque qu'il dise quelque chose qui puisse faire disparaître cette auréole, vraie ou fausse, dont ils ont enveloppé leur travail apostolique. C'est un péché pour un sujet de dire la vérité, quand elle offense la réputation de son activité, de ses jugements contradictoires à la lettre même de ses Constitutions, mais ce n'est pas un péché, quand pour se défendre ou justifier ce qui est injustifiable, ils ont recours à la diffamation et à la calomnie, se fondant sur l'énorme pouvoir dont ils disposent et dont ils abusent certainement.

Je n'oublie pas ce que l'oncle du P. Gutiérrez, devant le gouverneur de Guanajuato, m'a dit publiquement de me discréditer, abusant de son autorité, oubliant les bienfaits qu'il avait reçus de ma propre famille et la vieille amitié qui nous avait unis là-bas dans notre jeunesse. Il est préférable d'être "fou", comme vous me le dites, et de ne pas être dominé par l'ivresse. Mais venons-en à la lettre du Provincial :


PROVINCE MEXICAINE DE LA COMPAGNIE DE JÉSUS.
Seneca 310 Mexique 5.

R.P. Rafael Chávez Calderón. Las Fuentes 17. Mexique 22, D.F.


Cher P. Chávez Calderón :

Vous pouvez comprendre sans aucun doute la tristesse et la tristesse avec lesquelles la communication miméographiée que vous avez fait circuler entre anciens professeurs et anciens étudiants du séminaire de Montezuma, au sujet d'un témoignage que vous voulez donner sur la situation actuelle de notre séminaire, nos professeurs jésuites et les séminaristes, m'est arrivée. Soyez assurés que la Compagnie de Jésus va ouvrir une enquête très sérieuse sur toutes les accusations et tous les témoignages que vous produisez, que vous allez vous rendre à la Commission des Séminaires de la Conférence épiscopale mexicaine pour faire une enquête sur tout ce que vous avez affirmé, et que même si cela était nécessaire ou opportun, nous ne douterions pas que cette affaire serait portée devant les plus hautes autorités de l'Église. La Compagnie de Jésus est prête à reconnaître les erreurs que nous avons pu commettre, nos imprudences et nos échecs, et à accepter tout type de punition que l'autorité compétente pourrait nous infliger. Mais sincèrement, cela a été pour moi une source de surprise et de plus grande tristesse qu'un groupe de prêtres (80), anciens élèves de Montezuma, se laisse diffamer (en supposant que tout ce que vous affirmez est absolument vrai et n'a que l'interprétation que vous donnez), non seulement pour les Jésuites qui travaillent dans ce séminaire, mais pour environ 300 séminaristes. Je ne comprends pas comment, par le bouche à oreille, l'ensemble des accusations que vous faites et les anecdotes que vous racontez sont diffusées. Il n'y aurait rien d'étonnant à ce que cet écrit soit remis à la presse ou à l'un des bulletins, si soucieux de diviser l'Église et de diffamer le clergé. Ce n'est pas seulement la renommée des jésuites, mais ce qui est le plus douloureux pour moi, c'est la renommée des séminaristes, dans leurs propres diocèses, devant leurs propres familles. Vous aviez tout à fait le droit d'avoir recours à toutes les autorités compétentes pour que toute forme d'excès ou d'erreurs des jésuites comme éducateurs du Séminaire de Montezuma, ou des séminaristes qui seront plus tard les futurs prêtres de certains diocèses, puissent être arrêtés. Mais je crains qu'il n'y ait pas le droit de calomnier qui que ce soit, ni de s'étendre au-delà de ceux qui ont été témoins de faits et d'évaluations qui porteront gravement atteinte à la renommée non pas d'un ou deux individus, non pas de ceux qui ont commis des fautes concrètes graves, mais d'une institution entière et d'une génération entière de séminaristes. Je termine en soulignant combien il est étrange de savoir que dans le cours qui vient d'avoir lieu et dans les précédents, la Commission du Séminaire de la CEM et d'autres groupes d'évêques ont passé environ une semaine chacun à Montezuma et n'ont pas remarqué toute cette corruption que vous insinuez. Trois Pères de la Société, le P. Vice-Provincial et deux Délégués ont aussi passé une semaine l'an dernier, ce que vous dites est-il objectif ? Je ne peux m'empêcher d'être en désaccord douloureux avec les moyens qui ont été essayés, qui ne conduisent pas à un remède aux problèmes, mais à une augmentation des maux.

Enrique Gutiérrez, S. J. (signé).
Supérieur Provincial de la Province du Mexique.


C.C. à Son Excellence M. Ernesto Corropio, Président de la Con. Episc. Mexique.
S.E. M. Carlos Martini, Délégué apostolique au Mexique.
Son Excellence Monsieur Esaúl Robles, Président de la Commission des Séminaires.
R.P. Pedro Arrupe, général de la Compagnie de Jésus.
R.P. J. ANTONIO OROZCO, Recteur du Séminaire de Montezuma.


Ce document, au lieu de rectifier les choses, les ratifie ; oui, bien que le Père Slavko ait été le premier à les ratifier. Gutiérrez Martín del Campo, nous menace de recourir à toutes les autorités de l'Église ; bien qu'il me lance Enrique Maza, Reynoso, Son Très Révérend Éminence, je dois dire que sa lettre le dénonce : il a perdu son équilibre et avec une phraséologie du tonnerre il entend noyer une dénonciation, confirmée par 80 prêtres, que précisément parce que ce sont les anciens étudiants Montezuma, ils sont plus vrais et savent mieux ce que leurs Révérences veulent, non à leur égard ce qui est surprenant, c'est que, jusqu'à présent, Son Révérend Père se rend compte de cette pitoyable faillite de la très sainte et sainte Compagnie de Jésus. Le mal est général ; le mal a été dénoncé par les mêmes fils fidèles de saint Ignace. Je peux jurer devant Son Révérend Père Joaquin Cordero, de sainte mémoire, vrai jésuite, qui était mon supérieur, et qui, après mon départ de la Compagnie, était mon directeur spirituel, il s'est souvent lamenté et pleuré avec moi sur la décadence accélérée de la Compagnie de Jésus, autrefois glorieuse. Le mal n'est pas seulement à Montezuma, le mal est partout.  Si seulement V.R. savait ce qui se dit partout sur l'"aggiornamento" des Jésuites ! Nous savons déjà que votre pouvoir est très grand ; mais, avec des soirées ou des menaces découvertes, vous ne pourrez pas empêcher le passé de se produire. "Bâton donné, dit l'adage, même Dieu ne l'enlève pas.''

A SUIVRE...

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Le mal est général ; le mal a été dénoncé par les mêmes fils fidèles de saint Ignace. Je peux jurer devant Son Révérend Père Joaquin Cordero, de sainte mémoire, vrai jésuite, qui était mon supérieur, et qui, après mon départ de la Compagnie, était mon directeur spirituel, il s'est souvent lamenté et pleuré avec moi sur la décadence accélérée de la Compagnie de Jésus, autrefois glorieuse. Le mal n'est pas seulement à Montezuma, le mal est partout.  Si seulement V.R. savait ce qui se dit partout sur l'"aggiornamento" des Jésuites ! Nous savons déjà que votre pouvoir est très grand ; mais, avec des soirées ou des menaces découvertes, vous ne pourrez pas empêcher le passé de se produire. "Bâton donné, dit l'adage, même Dieu ne l'enlève pas.''
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Message  Monique le Ven 30 Aoû 2019, 9:25 am

V.R. se plaint de diffamation et fait une distinction, avec laquelle je ne suis pas d'accord : "...une appréciation qui minera sérieusement la renommée non pas d'un ou deux individus, mais de toute une institution et de toute une génération de séminaristes.'' Je pense qu'il est aussi grave de diffamer un individu que de diffamer une institution ; et cela peut être plus grave lorsque c'est l'institution qui diffame et pervertit l'individu. Combien de ses fils ou frères, R.P., ne se sont pas lassés de répandre partout ma folie supposée, mes défauts certains ou faux ! Ma défense était entre mes mains ; mais je ne voulais pas confondre, comme V.R. semble le faire, l'homme avec l'institution, les erreurs sont de l'époque et non d'Espagne, P. Provincial ! D'un autre côté, je pense que Avant que V.R. ne se plaigne à tant d'Excellences, il aurait dû appeler les accusateurs, dialoguer avec eux et voir les preuves qu'ils présentaient, afin de remédier, comme c'est son devoir, à de tels maux graves, qui nuisent gravement à la foi et à la morale des séminaristes. Dans ces conditions, il vaut mille fois mieux fermer les séminaires que d'envoyer les jeunes perdre leur foi, leur morale et leur âme.

Gutiérrez Martin del Campo suggère que, dans de tels cas, toutes les autorités compétentes puissent être appelées. Mais, je pose la question, sans vouloir faire remarquer à qui que ce soit : Qui sont les autorités compétentes dans cette crise d'autorité ? Le fait que plusieurs évêques, le vice-provincial et les deux délégués soient passés par Montezuma ne prouve rien non plus. Le diable sait à qui il apparaît. Il est évident que, pour recevoir l'archevêque de Santa Fe, les Pères R.R. revêtent leurs costumes d'ecclésiastiques, qui ne sont habituellement plus portés, car ils sont démodés, comme le sous-diaconat. Père Provincial, l'heure est venue de réfléchir sur tant de changements et sur cette nouvelle activité à laquelle ses sujets se sont consacrés. La Compagnie était formidable lorsqu'elle a été adaptée à la projection des Constitutions, à la recherche de la Grande Sagesse et de la Bonté de Dieu Notre-Seigneur, qui "est celui qui gouvernera et gouvernera cette société minimale de Jésus ..."

Et pour finir sur ce sujet, je vais reproduire ici une autre lettre aux prêtres, anciens élèves de Montezuma, de la génération VIII, datée du 1er juillet 1972 :

1.—Vous avez reçu deux lettres : la première, le bref récit des jours de la visite à Montezuma, pour votre adieu. L'autre est CONFIDENTIEL. Nous vous avons demandé d'en faire bon usage. La première bonne utilisation est de l'ÉTUDIER consciencieusement afin de VALORISER les données : OBJECTIFS,   PREUVES ET DÉMONTRABLES. IL Y EN A BEAUCOUP D'AUTRES : LE PROBLÈME EST D'ANNÉES. De vos réflexions, vous pouvez prévoir ce qui se passera à Toula : parce que les MÊMES directeurs de cette "transformation" et les MÊMES étudiants "transformés" viennent au nouveau séminaire.

2.— Des lettres arrivent demandant que toutes les données soient envoyées à ceux qui ont la responsabilité de la "suite" de Montezuma. Ce sont des lettres de nos propres compagnons et aussi de nos Maîtres Jésuites. La voix différente est celle de l'actuel Provincial S.J. Vous avez ici une copie de sa lettre et de sa réponse.

3.—La lettre confidentielle a provoqué des attitudes différentes parmi nous. En m'en tenant à mon rôle de porte parole, je vous parle avec le même respect : ÊTES-VOUS OU N'ÊTES-VOUS PAS ?

a) Le silencieux "Quel est le problème ici ? C'est grave, c'est léger ? Qui sait !"
R) Toute une institution est en conflit avec FORMULE DE VRAIS PRÊTRES, c'est SÉRIEUX !

b) L'incroyant : "Ce n'est pas possible, c'est de la pure corruption, des choses purement noires, des exagérations ! "
R) Il y a LES VRAIS FAITS : appelez-les comme vous voulez. C'est pourquoi nous DEVONS ÉTUDIER.

c) Les ragots : vous avez fait des commentaires morbides purs, apportant et portant...
R) N'ACCEPTEZ PLUS DE COMMENTAIRES SANS RIEN FAIRE DANS LE SERVICE de votre Séminaire et du Clergé national.

d) Le ferblantier : "Que les choses changent ! Que cela arrive ! et bientôt !"
R) Nous, les humains, nous cuisinons nous-mêmes les problèmes et, dans le droit commun, nous devons nous-mêmes de leur donner la solution, sur la base d'une bonne intention, avec une humilité sincère.

e) Le sacon : "Dieu le permet ! "Il va tout arranger ! "Demandez à Dieu.''
R) Si vous coopérez avec Lui, si VOUS TRAVAILLEZ ET SOUFFREZ AVEC LUI, qu'il en soit ainsi. Pas Lui seul ; pas toi seul.

f) Le fataliste: "Cela doit arriver." "Les choses du temps", "pourquoi les poussières" "qu'allons-nous avoir? Brûler et nous casser la bouche ..."
R) C'est le moyen insaisissable ... pour dissimuler notre lâcheté, notre passivité, notre immobilité.

g) Les distraits : "conservateurs", "préconciliaires", "rétrogrades" ; changeons tout, le bien viendra, n'ayez pas peur, libérons-nous, et c'est à l'infini.
R) Penser, sentir, agir en tant que premier prêtre, N.S. Jésus-Christ... est-ce que nous voulons. Mais avec TOTALITÉ ET INTÉGRITÉ FRONTALE.... AVEC TOUTE LA VIE À TRAVERS..... Avec toute la fidélité du progrès ardent, avec tous les sacrifices personnels. En vérité! Solidement guidés par nos évêques et par le PAPE. Idée :

Voici ce document : "Les fondamentaux de l'institution Sacerdotale.'' Ayez la VALEUR pour la lire dans son intégralité et en profondeur, jusqu'à ce que vous puissiez, sur cette base, analyser les faits de Montezuma et ce qui est attendu dans TULA. Égayer: COURAGE ÉTUDIER À FOND. MAIS URGENT.


II

L'UNITÉ que nous avons soutenue et la plus grande UNIFICATION que nous recherchons pour le bien de NOTRE MISSION COMMUNE, trouvent, dans cette douloureuse circonstance, une occasion très précieuse pour une action plus unie, toujours au service de Dieu et de son ÉGLISE.

III

Si vous le souhaitez, faisons une synthèse des attitudes et des suggestions. ( Nous avons du vôtre.)

A. - Ce que nous ne devons PAS faire : DÉTRUIRE UNE ŒUVRE pour la formation de ceux que DIEU appelle, comme il nous appelle nous-mêmes. - , ATTAQUER, agresser les gens : ni les jésuites, ni les étudiants. - DE CONDAMNER POUR AVOIR CONDAMNÉ, DE CRITIQUER POUR AVOIR CRITIQUER. - PASSER DES DONNÉES à ceux qui calomnient, discréditent l'Église.

B. - CE QUE NOUS DEVONS FAIRE : - TRAVAILLER POUR TRAVAILLER JUSTEMENT : Il s'agit des ŒUVRES DE DIEU. RAPPORT pour une RECHERCHE EXHAUSTIVE. - ÉCONOMISEZ la docilité fidèle à nos évêques. - Contribuez avec nos idées : écrivez ; proposez les vôtres.

CONCLUSIONS : 1. Votre parole est VALUÉE et utilisée pour le bien : vous en êtes sûr. Ils demandent que l'information soit envoyée à tous les Ex Montezumenses. Dites si c'est bon. NOTER BIEN :  

A. TOUT a été parlé des événements de Montezuma et a été transmis au P. Emigdio Villarreal, le nouveau prêtre de l'UGESM.

B. Nous comprenons son conflit : nous sommes une section de Montezuma ; mais notre position est une position de loyauté unitaire.

A SUIVRE...
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Message  Monique le Lun 02 Sep 2019, 11:39 am

Avant de transcrire la réponse du P. Rafael Chávez Calderón au P. Provincial, Gutiérrez Martín del Campo, S.J., je vais me permettre de faire quelques observations importantes, comme un bref commentaire sur la lettre précédente. Bien sûr, fondamentalement, je suis d'accord : Cette lutte n'a pas de fins ou de causes personnelles, mais les suivantes les plus hauts intérêts de la gloire de Dieu. Rien ne peut s'ajouter à cette noble cause.   C'est un problème de foi ; c'est un problème divin, dont nous pouvons ignorer sans raison (pas même une "excommunication"). La diffusion de ces abus - appelons-le ainsi - est nécessaire ; c'est découvrir le mal pour le guérir. Continuer à se taire, quand les destructeurs de l'Église ne reculent devant leurs hérésies, ni ne profanent le plus sacré, comme l'Eucharistie divine, comme la Vierge et l'Immaculée Conception de la Sainte Vierge, l'infaillibilité et la Primauté des successeurs légitimes de Pierre ; quand la confession auriculaire est niée et les absolutions collectives continuent à se faire obstacle ; la divinité même du Christ est dans le doute. Quand les pasteurs d'animaux doivent aboyer pour sauver le troupeau.

Pères, mes frères dans le sacerdoce, les flammes infernales enveloppent le Sanctuaire, la maison de Dieu. Pensez devant votre conscience aux terribles sacrilèges qui ont désacralisé notre sacerdoce et, ce qui est immensément plus terrible, ont éliminé le SACRIFICE de nos autels, la transsubstantiation, la Présence réelle de Jésus Christ dans l'Eucharistie et ont cherché le chemin pour faire prévaloir ce que l'on appelle la "liturgie de la parole", sur la liturgie sacrificielle et sacramentelle, dans laquelle l'homme accomplit ses devoirs essentiels envers Dieu et, par le Christ, en le Christ et avec le Christ, notre Divin Médiateur, nous obtenons les grâces nécessaires à notre salut éternel Ceci est un cri universel ! C'est une crise épouvantable que traverse notre Église même !

L'attitude du Provincial n'est pas très cohérente avec ses devoirs très sérieux de défendre, devant les intérêts de la Société, les intérêts supérieurs de la gloire de Dieu, la foi traditionnelle, la foi que nous jurons dans notre profession de foi tridentine et dans le serment anti-moderniste, imposé par saint Pie X,  bien qu'éliminé par le pontife actuel, précisément aux moments les plus terribles, lorsque la contre-Église se lança dans la prise de la forteresse, imposant ses erreurs à ce que le grand Pontife Pie XII avait récemment condamné dans ses encycliques HUMANI GENERIS, MYSTICI CORPORIS et MEDIATOR DEI. Les défenses légitimes tombèrent ; les pasteurs se croisent les bras et adoptèrent une politique incompréhensible et inadmissible dans leur gouvernement. Les hommes de vertu et d'expérience ont été éliminés afin de donner ces postes de gouvernement à de jeunes amants inexpérimentés de la vie facile et des engagements, ce qui faciliterait leur promotion dans leur carrière ecclésiale, seul objectif de leur activité et seule ambition dans leur vie sacerdotale.

Nos attaques scandalisent ceux qui, devant notre conscience catholique, nous considèrent comme des ennemis de Dieu, du Christ, de l'Église ; mais ils ne se modèrent en rien pour insulter, calomnier et détruire, s'ils le peuvent, ceux que nous obstinons par la foi de notre baptême et de notre sacerdoce éternel.  Oh, si tous les prêtres s'étaient unis, si nous nous étions souvenus de la doctrine qu'ils nous avaient enseignée pendant les longues années de notre formation ecclésiastique, si nous n'avions pas capitulé, pour faire des compromis avec erreur et iniquité, certainement l'Église aurait trouvé en nous ses vrais défenseurs, selon les engagements les plus sacrés de notre mystère !

A SUIVRE...

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(...) Continuer à se taire, quand les destructeurs de l'Église ne reculent devant leurs hérésies, ni ne profanent le plus sacré, comme l'Eucharistie divine, comme la Vierge et l'Immaculée Conception de la Sainte Vierge, l'infaillibilité et la Primauté des successeurs légitimes de Pierre ; quand la confession auriculaire est niée et les absolutions collectives continuent à se faire obstacle ; la divinité même du Christ est dans le doute. Quand les pasteurs d'animaux doivent aboyer pour sauver le troupeau.

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Pères, mes frères dans le sacerdoce, les flammes infernales enveloppent le Sanctuaire, la maison de Dieu. Pensez devant votre conscience aux terribles sacrilèges qui ont désacralisé notre sacerdoce et, ce qui est immensément plus terrible, ont éliminé le SACRIFICE de nos autels, la transsubstantiation, la Présence réelle de Jésus Christ dans l'Eucharistie et ont cherché le chemin pour faire prévaloir ce que l'on appelle la "liturgie de la parole", sur la liturgie sacrificielle et sacramentelle, dans laquelle l'homme accomplit ses devoirs essentiels envers Dieu et, par le Christ, en le Christ et avec le Christ, notre Divin Médiateur, nous obtenons les grâces nécessaires à notre salut éternel Ceci est un cri universel ! C'est une crise épouvantable que traverse notre Église même !

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Nos attaques scandalisent ceux qui, devant notre conscience catholique, nous considèrent comme des ennemis de Dieu, du Christ, de l'Église ; mais ils ne se modèrent en rien pour insulter, calomnier et détruire, s'ils le peuvent, ceux que nous obstinons par la foi de notre baptême et de notre sacerdoce éternel.  Oh, si tous les prêtres s'étaient unis, si nous nous étions souvenus de la doctrine qu'ils nous avaient enseignée pendant les longues années de notre formation ecclésiastique, si nous n'avions pas capitulé, pour faire des compromis avec erreur et iniquité, certainement l'Église aurait trouvé en nous ses vrais défenseurs, selon les engagements les plus sacrés de notre mystère !

Misérables idiots de la FSSPX et de la lignée Thuc, vous êtes les imbéciles utiles de la Rome apostate et hérétique. Vous conduisez beaucoup d'âmes à la perdition par vos sacrilèges et vos hérésies. Trouvez le temps et ouvrez vos yeux.
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Message  Monique le Mer 04 Sep 2019, 10:11 am

Mais retranscrivons maintenant la réponse sereine du P. Rafael Chávez Calderón au R.P. Supérieur provincial de la Province mexicaine de la Compagnie de Jésus.


"Tlalpan, 6 juillet 1972.

R.P. Provincial:

1.—Immédiatement, une copie de sa lettre - le 18 juin 1972 - a été envoyée à tous les anciens élèves qui se sont rendus à Montezuma pour faire leurs adieux.

2.—Cette copie a également été envoyée à toute ma génération (37-45-70), qui avait auparavant
a reçu la lettre confidentielle.

3.—Avant que votre lettre nous parvienne, nous avions déjà envoyé les mêmes informations confidentielles
aux évêques auxquels ces données correspondent.

4.—Nous ne nous adressons pas encore aux évêques d'Amérique du Nord, qui interviennent dans notre séminaire.

5. —Avec nos informations, nous demandons qu'une enquête exhaustive soit ouverte.

6. —La vérité, demandée par les autorités compétentes, est ce que nous voulons.

7.—Et dans les œuvres de Dieu, Il pourvoira Lui-même aux besoins.

DEVANT DIEU NOUS LE FAISONS:

1.—Que nous n'avons pas pour but de bloquer une institution pour l'extension du Royaume de Dieu.

2.—Que personne n'a jamais pensé à publier quoi que ce soit dans les médias. Nous avons traité cette affaire dans la plus stricte confidentialité.

3.— Que jusqu'à présent, aucune personne qui peut en faire un mauvais usage n'a été chargée d'aucune donnée. Dans l'éventualité où
quelque chose tombera entre de bonnes mains, ce qui est formellement hors de notre intention.

4.—Cette réponse commune qui vous a été envoyée a été copiée pour qu'elle arrive avec votre lettre à chacun des initiés.

Que Dieu nous aide à pratiquer la vérité, la justice et la charité, à nous préserver comme un seul corps dans le même esprit.

s.s. P. Rafael Chávez Calderón. Las Fuentes 17, Mexique (22) (Tlalpan), D. F.

La lettre de Chávez, dans sa réponse calme, contraste avec la lettre menaçante du Père Chávez. Ici se reflète la sécurité qui donne la vérité et la rectitude de la conscience, qui cherche Dieu, sans craindre les réactions violentes des hommes. Ce que ces prêtres, formés par les anciens Pères de la Société, demandent, c'est "qu'une enquête exhaustive soit ouverte" ; ce qu'ils demandent à Dieu, c'est son aide "pour pouvoir pratiquer la vérité, la justice et la charité, pour nous préserver comme un seul Corps dans un même Esprit". Toute cette documentation m'est parvenue par différents canaux, ce qui n'est pas le cas à mentionner ; mais j'espère que mes mains ne sont pas astucieuses. Si je rends publique cette situation douloureuse, oui, mais aussi irritante, c'est parce que je pense que garder le silence, c'est de la complicité, c'est empêcher que le remède soit mis en place. De plus - et pour moi c'est la raison la plus importante - toute cette affaire est une vérification de mes précédentes dénonciations. Dans l'actuelle "démolition de l'Église", ce sont les hiérarchies qui sont le plus à blâmer. Ils nous donnent l'impression non seulement qu'ils ne veulent pas mettre en place le remède, mais qu'ils essaient de superposer les maux très graves qui, sous prétexte de progrès, d'aggiornamento, d'œcuménisme, détruisent non seulement l'Église mais aussi d'innombrables âmes qui, par leur propre faute, sont en perte de foi.



A SUIVRE... JEAN B. MONTINI, LE PRINCIPAL ARCHITECTE DE LA DESTRUCTION

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Dans l'actuelle "démolition de l'Église", ce sont les hiérarchies qui sont le plus à blâmer. Ils nous donnent l'impression non seulement qu'ils ne veulent pas mettre en place le remède, mais qu'ils essaient de superposer les maux très graves qui, sous prétexte de progrès, d'aggiornamento, d'œcuménisme, détruisent non seulement l'Église mais aussi d'innombrables âmes qui, par leur propre faute, sont en perte de foi.
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Message  Monique le Ven 06 Sep 2019, 11:24 am

JEAN B. MONTINI, L'ARCHITECTE PRINCIPAL DE LA DESTRUCTION


Mais revenons au cas du Pape Montini, à la question posée à la conscience catholique par ses paroles et ses actes, qui ont provoqué cette "auto-démolition de l'Église". Dans les pages précédentes de ce livre, j'ai noté l'influence que le judaïsme, grâce à ses opérations bancaires, a réussi à avoir non seulement dans le gouvernement des différents pays, mais au sein même de l'Église du Christ. Ils disent, et non sans raison, que l'argent est la clé qui ouvre toutes les portes ; et, malheureusement pour nous, cette clé est entre les mains des Juifs international.

L'Administration du Patrimoine du Saint-Siège est le résultat de l'union, faite par Paul VI en mai 1968, de l'Administration du Patrimoine du Saint-Siège et de l'Administration spéciale. Afin que le lecteur puisse mieux comprendre la situation, nous expliquerons - à la suite de Corrado Pallenberg - quelles étaient les tâches respectives de ces deux administrations, avant la réforme de Paul VI. L'administration des biens du Saint-Siège aurait dû, en théorie, être la plus riche de toutes, étant donné la valeur incommensurable de la basilique Saint-Pierre, de la colonnade du Bernin, de l'ensemble des magnifiques palais qui composent cette ville unique : qui pourrait ou oserait mettre une étiquette au prix de la "Piété" de Michel Ange, ou sur le "jugement dernier de la chapelle Sixtine" ou sur les loyers des appartements et des commerces que le Vatican possède en Italie et particulièrement à Rome ?

L'Administration spéciale fut créée par Pie XI le 7 janvier 1929, avec pour tâche principale d'administrer le capital de 1.550 millions de lires, que Mussolini avait versé au Saint-Siège, selon les termes du Concordat. A partir de ce moment et jusqu'en 1958, ce fonds spécial a été géré personnellement par un laïc, Bernardino Nogara, qui a ensuite été vice-président de la banque commerciale italienne. Sous sa direction astucieuse, grâce aux bons investissements réalisés en Italie et à l'étranger, l'Administration spéciale a réussi à augmenter sensiblement la somme initiale reçue du Gouvernement italien. Après l'ingénieur Nogara, l'Administration spéciale était dirigée par un autre laïc, le marquis suisse Henri de Maillardoz, ancien directeur du Crédit Suisse, nommé secrétaire général, et par Mgr Sergio Guerri, actuellement cardinal de la Sainte Église.

Mais quels sont les liens entre le Vatican et le monde de la finance internationale ? C'est le sujet sur lequel on a beaucoup écrit et souvent seulement avec des indications et des références vagues. C'est vraiment difficile à décider, étant donné le secret avec lequel ces transactions sont effectuées. En nous limitant au domaine de l'administration spéciale, nous mentionnerons les Rothschild de Paris et de Londres, le Crédit Suisse en la personne de Maillardoz, la Banque Hambros de Londres, la Banque J. P. Morgan de New-York et enfin la Banque de la Société Fiduciaire de New-York dont le nom ne manque pas, mais qui est un des premiers à être connu dans le monde, la Banque de la Société Fiduciaire. L'un de ses vice-présidents, Andrew P. Maloney, est le conseiller pour les affaires économiques et sociales de la Représentation du Saint-Siège auprès des Nations Unies. La Banque de la Société Fiduciaire dispose d'une succursale à Rome, au 76 rue Bissolati, dont le Comte Sebastian Bommartini est le directeur. Il a été dit que, pour maintenir le top secret traditionnel, chaque fois que le Saint-Siège décide d'acheter ou de vendre des titres à Wall Street, un fonctionnaire de l'Administration spéciale téléphone directement à la Banque de la Société Fiduciaire à New-York sans passer par le Bureau à Rome.

Paul VI, en mai 1968, réunit ces deux administrations clés, donnant à la nouvelle entité le nom d'Administration du Patrimoine du Saint-Siège. Le cardinal français Jean Villot, dont on dit qu'il est aussi d'origine hébraïque, l'actuel secrétaire d'État, en est le président et le cardinal Guerri le vice-président. Cette Administration du patrimoine a été divisée en deux sections : ordinaire et extraordinaire, qui correspondent, respectivement, à l'ancienne Administration des biens du Saint-Siège et à ce qu'était une Administration spéciale. Mais quelles sont les perspectives vers lesquelles s'orientent les finances du Saint-Siège : continueront-elles dans un champ d'action fondamentalement italien, avec la plupart des investissements réalisés en Italie, gérés par les hauts prélats, princes, marquis, comtes, barons et par les parents ou protégés des papes italiens ? le secret sera-t-il toujours la règle ? ''Pour ces questions, dit Corrado Pallenberg, ma réponse est : NON. Je ne prendrai certainement pas le risque de prédire quand et comment cela se produira, mais simplement de remarquer qu'un changement est dans l'air, et que, en partie, il est déjà en cours... Les changements ne se produisent pas seulement au sommet. C'est toute l'Église catholique qui traverse, sous l'impulsion du Concile œcuménique Vatican II, convoqué par le Pape Jean, une période de profonde transformation. Elle devient, selon Pallenberg, moins dogmatique, moins autoritaire, moins hiérarchique, plus ouverte aux nouvelles idées et au débat, plus consciente de l'importance du laïcat et des médias et, dans un certain sens, plus démocratique.''

"Du semi-schisme des Hollandais dans le domaine théologique à l'épisode de l'Isolotto de Florence, de la position virulente du cardinal belge Suenens contre la Curie romaine, contre l'élection du Pape par les cardinaux et non par les évêques et contre les Nonces comme représentants diplomatiques de la puissance du temps, de la réforme de la liturgie à la substitution du latin aux langues modernes, de la révision du Sanctoral au mouvement pour le mariage des prêtres, du refus de nombreux catholiques d'accepter le magistère du Pape sur le contrôle des naissances à tant d'autres choses de dissension, il y a une révolution en cours dans l'Église catholique à tous les niveaux. Une révolution en partie entraînée d'en haut et en partie stimulée ou désirée d'en bas. C'est un souffle de réforme qui, s'il n'est pas proprement protestant, pourrait être défini comme évangélique, dit Pallenberg" ; mais que je dirais judaïsant.

"Une autre tendance générale majeure est l'internationalisation progressive de la Curie romaine, avec pour conséquence le déclin de l'influence italienne.'' Il ne fait aucun doute que cette internationalisation, apparemment a eu, et aura ses mauvais résultats dans le gouvernement de l'Église. C'est d'ailleurs une tactique juive qui, en même temps qu'elle affaiblit la défense, favorise son action, cache ses intentions perfides et multiplie par ses profits son pouvoir dominant. L'actuel secrétaire d'État est le cardinal français Jean Villot, qui exerce également un certain contrôle sur l'administration du patrimoine du Saint-Siège, sur l'Institut des œuvres religieuses et sur le gouvernorat de la Cité du Vatican. En tant que Secrétaire de l'Institut pour les Œuvres de Religion, le Pape a nommé Mgr. Paul Marcinkus, un Américain de 48 ans, très grand et robuste, grand joueur de golf, polyglotte, grand connaisseur de l'Amérique latine et qui s'est particulièrement distingué dans l'organisation des voyages du Pape à l'étranger. Un autre Américain, Mgr Raymond Etteldorf, est déjà devenu secrétaire de la Préfecture pour les affaires économiques. Et un troisième Américain, le cardinal John Joseph Wright, ancien évêque de Pittsburgh, a été placé à la tête de la Congrégation pour le clergé, qui s'occupe également des questions financières.

A SUIVRE...
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Message  Monique le Dim 08 Sep 2019, 10:49 am

Les Rothschild, qui prêtaient de l'argent au Saint-Siège depuis 1813 en juin 1969, achetaient au Vatican, par l'intermédiaire de la Paribas Trans-Compagnie de Luxembourg, contrôlée par la puissante Banque de Paris et des Pays Bas, qui appartient elle-même au groupe français des Rothschild, un important paquet de titres dans le patrimoine immobilier. L'opération a été précédée d'une incursion dans le domaine de l'immobilier par le financier Michel Sindona, actif dans le domaine de l'immobilier, depuis son siège à Milan. L'avocat Sindona entretient de solides contacts internationaux et est président de Keyes Italiana, Rotostar, Merx, Tyndaris, Medi-terranean Holiday, Phillips Carbón Black Italiana, administrateur de l'héritage de Chesebrough Ponds Italiana, administrateur de Remington Rand Italiana, Reeves, SNIA-Viscosa et responsable de la société Vickers. Récemment, Sindona a fait l'acquisition de l'Assicurazioni Generali un ensemble d'actions de l'Immobilier, représentant ses 3,5%, qui lui a valu la nomination au Conseil d'Administration le 14 juin 1969. Sindona est en contact étroit avec la Hambro's Bank à Londres et la Continental Bank of Illinois, dont l'ancien président David Kennedy est actuellement secrétaire au Trésor du président Nixon. La Continental Banque de Illinois détient, avec le Vatican, une participation importante dans la banque privée financière que Sindona contrôle. Mancinkus, la nouvelle Éminence grise de l'Institut pour les œuvres de religion, est né à Cicero, Illinois. Et, puisque nous sommes dans le domaine des coïncidences, nous pouvons rappeler que le Président de la République française, Georges Pompidou, a travaillé, pendant de nombreuses années, dans la banque. Mais quel est le pourcentage des actions de l'Immobilier actuellement contrôlées par les Rothschild ? Même si aucun chiffre n'a été officialisé, on peut essayer de le déduire. Avant la vente des actions à Paribas, le Vatican en détenait 15 %. Peu de temps après la vente, le porte-parole officiel du Saint-Siège, Monseigneur Vailaino, a déclaré dans une conférence de presse que la part du Vatican en actions de l'immobilier était d'environ 5%. Cela signifie que 10 % a été vendu au Rothschild.

Récemment encore, le Vatican a acquis 20% des actions de la Condotte d'Acqua a la Bastogi, et 5% de la Banque de Paris et des Pays Bas, qui détenait déjà une participation significative dans cette société contrôlée par le Vatican. Il resterait 12,5% au Vatican, mais selon les informations recueillies dans les milieux financiers, ce paquet aurait également été vendu aux Rothschild.

Outre les deux épisodes de l'Immobilier et de la Condotte d'Acqua, dans les environnements financiers nous avons
l'impression largement répandue que le Vatican est généralement prêt à réduire ses investissements en Italie. Si cette tendance était confirmée par les faits, quelles en seraient les causes ? Je pense qu'un cocktail de trois ingrédients peut offrir une explication valable :

1) Voulant être cynique, il existe aujourd'hui dans le monde, et surtout pour une entité comme le Vatican qui n'a aucune difficulté dans le transfert de valeurs, des moyens beaucoup plus avantageux et plus sûrs pour faire produire du capital. Par exemple, alors que les actions de l'immobilier ont un rendement de 3,97%, les Italcementi seulement 1,68% et les Assicurazioni Generali à peine 0,72% peuvent facilement obtenir 1,8% en ouvrant un compte personnel en Suisse. Sans parler des fonds d'investissement et des excellentes opportunités offertes par des pays en développement rapide comme le Japon, l'Autriche, l'Afrique du Sud, l'Allemagne fédérale et les États-Unis eux-mêmes.

2) Voulant être idéalistes, le Vatican pourrait aussi comprendre qu'être impliqué dans la construction d'hôtels de luxe, de quartiers résidentiels pour les riches, dans la vente de la "pilule" contraceptive aux femmes italiennes et d'articles sanitaires aux communistes hongrois ne correspond pas à l'image que les catholiques du monde entier voudraient avoir de leur Église. Il convient également de noter que, de plus en plus fréquemment, la presse, italienne et étrangère, a commencé à examiner de près les aspects peu connus du Saint-Siège et que la révélation de l'immensité et de la profondeur de la pénétration des finances du Vatican en Italie, avec les bouleversements politiques qui en ont découlé, a provoqué des réactions défavorables. Moins d'investissements importants et plus de répartition par beaucoup d'autres pays motiveraient certainement moins de controverses.

3) Devenant à nouveau cynique, le fait que le Vatican n'ait pas obtenu l'exemption du paiement du "cedular" a pu également influencer la décision de se tourner vers une autre partie. Quel rôle a pu jouer dans ces transactions l’influence manifeste des banques juives et la personnalité de Paul VI et ses relations secrètes avec le sionisme, avec le communisme et avec la Franc-maçonnerie? Une fois de plus, le mystère du Pape Montini demande une réponse à la question déjà franchement posée auparavant : Ce JEAN B. MONTINI est-il un vrai Pape ou un infiltré qui, peu à peu, avec l'aide du judaïsme international et de ses nombreuses banques, détruit de façon insensées le potentiel économique du Saint-Siège, le patrimoine de l'Église, sans lequel la même action spirituelle serait perdue et gravement compromise ? Parce que nous devons garder à l'esprit que ce Patrimoine, ces biens ne sont pas la propriété personnelle du Pape, ni des Cardinaux, ni des autres éléments de la Curie, mais sont des biens dont l'Église a besoin, que ses enfants lui ont donnés pour pouvoir développer son même travail salvifique dans toutes les nations. Malheureusement, l'Église, non pas en tant que société invisible, mais en tant que société visible et humaine, a besoin de ces biens matériels. Une Église de mendiants serait une Église paralysée et impuissante.

Ce qui nous frappe le plus dans ces rapports de Corrado Pallenberg, c'est, sans aucun doute, l'Assemblée de l'intervention arrogante des juifs et, surtout, des Rothschild dans la gestion des biens de l'Église. C'est le fossé que les Hébreux ont toujours réussi à combler dans leur ambition millénaire de dominer le monde et de détruire l'œuvre du Christ. Allaient-ils manquer l'occasion unique offerte par leur ami, leur frère, Jean-B. Montini ? Cette question nous amène une fois de plus à étudier l'élection d'un Pape, selon la théologie et le droit canonique. Nous avons déjà vu que, dans l'Église, il y a eu beaucoup d'antipape et que, par conséquent, il n'est pas contraire à la foi de douter de la légitimité d'un Pape, surtout quand, comme maintenant, il y a des raisons graves et multiples pour justifier ce doute.

Pour procéder à l'ordre, distinguons deux questions que nous avons indiquées plus haut : 1a. Jean B. Montini était-il un sujet admissible au décès de Jean XXIII ? 2a. S'il n'était pas admissible, son élection était-elle valide, même si toutes les règles canoniques étaient respectées dans son élection ? 3a Dans l'hypothèse d'une élection valide, aurait-il pu perdre, par sa faute, ses droits, ses pouvoirs, son rôle même de Pape légitime ?



A SUIVRE... I.- Que faut-il pour l'élection légitime d'un Pape ?
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Message  Monique le Mar 10 Sep 2019, 10:46 am

I.- Que faut-il pour l'élection légitime d'un Pape ?


Quiconque n'est pas incapable, de droit divin, naturel ou positif, de cette fonction suprême et de cette dignité est éligible comme Pape. Par conséquent, il lui suffira d'être : 1er mâle ; 2ème baptisé ; 3ème catholique ; et 4ème avec l'utilisation de la raison nécessaire pour accepter l'élection et exercer sa juridiction.

Ils en sont donc incapables : les femmes. C'est une fable indigne que celle de la supposée Jeanne le Pape, inventée par les protestants et qui, même parmi eux, est tombée en discrédit ; les infidèles ou non baptisés ; les hérétiques et ceux qui ont été légitimement excommuniés ; les fous, les mineurs, sans avoir l'âge nécessaire fixé.

Il n'est donc pas nécessaire qu'il soit ecclésiastique. La raison en est qu'il s'agit essentiellement d'une position de juridiction, qui peut, en principe, être exercée par un profane, même s'il était marié. Il n'est pas non plus nécessaire qu'il soit cardinal, car bien que cette condition soit exigée dans le Décret Graciano, ces canons sont d'une authenticité douteuse, et même s'ils ne l'étaient pas, ils seraient abrogés, comme le dit Vecchiotti, par coutume, au contraire, puisque beaucoup, comme Eugène II ; Grégoire X, Célestin V et Urbain VI ont été élus sans être cardinaux, bien qu'à partir d'Urbain VI, l'élection soit toujours tombée sur un cardinal, en raison de leur connaissance de l'état de l'Église, d'être le Cardinalat la plus haute dignité de juridiction, après celle du Pape, et d'y être élevé en tenant compte des conditions particulières que la personne a pour le gouvernement de l'Église, raison pour laquelle Nicolas II a déjà décrété dans le Concile du Latran qu'un individu ne peut être élu dans une Église autre que celle de Rome, que si elle ne présente pas les conditions requises. Enfin, il n'est pas nécessaire qu'il soit italien non plus, ayant été élu de nombreux papes qui n'étaient pas italiens, bien que depuis Hadrien VI ils soient tous italiens. Il faut se rappeler que tous les cardinaux sont ipso facto membres du clergé de Rome.

En supposant ces notions générales, nous nous demandons à nouveau : Jean B. Montini était-il un sujet admissible à la mort de Jean XXIII ? Pour répondre à cette question, il faudrait faire plusieurs enquêtes, ce qui, je le reconnais, ne serait pas à ma portée. Cependant, son parcours généalogique nous donne matière à réflexion, surtout, si l'on tient compte, a posteriori, de toutes les questions que l'étonnante métamorphose de notre religion a soulevées devant notre conscience catholique "nouvelle économie de l’Évangile", la "nouvelle mentalité", les "nouvelles structures" menées par Jean XXIII, Vatican II et Jean B. Montini, le véritable auteur intellectuel, l'instrument habile du judaïsme international, pour la réalisation de ses desseins messianiques. Ce n'est que sous cet angle de l'histoire que l'on pourra en trouver les caractéristiques indubitable de la main juive invisible qui a provoqué cette "auto-démolition" de l'Église.

"Le peuple hébreu, écrit le professeur Ricardo C. Albanes, nous est présenté à tous les âges de l'histoire comme une nation très singulière, que nous étudiions son idéologie exceptionnelle et rare, ou que nous méditions un peu sur l'énorme transcendance historique et sociale que le fait inhabituel qu'Israël coexiste entre nations après deux mille ans de dispersion a dû impliquer. La majorité des peuples et des races, qui ont eu des contacts avec le peuple hébreu, ont disparu de la scène historique il y a plusieurs siècles...  Il n'y a donc aucun doute que dans la longue caravane de l'Histoire, nous voyons défiler une pléiade de races et de nations qui, à des époques différentes, ont eu des contacts importants avec Israël : Phéniciens, parthos, Élamites, Grecs anciens, Macédoniens, Syriens, et même Ostrogoths et Wisigoths, c'est-à-dire une pléthore de peuples qui ont disparu depuis longtemps de l'arène de l'Histoire.

"Mais ce n'est pas la survie d'Israël, après trois mille ans, qui nous admire le plus, car il y a d'autres peuples anciens, comme les Chinois et les Hindous, mais cela a été accompli, malgré deux mille ans de dispersion sur tout le territoire. . . "

"Une étude réfléchie nous amènera à conclure qu'il existe dans la race juive des caractéristiques organiques, idéologiques et même politiques qui ont assuré et assurent sa cohésion nationale : organiques, parce que des caractéristiques singulières et profondes sont découvertes dans le caractère et le tempérament hébreux, dernière racine de leurs instincts et passe-temps ancestraux, dont l'étude serait un chapitre important d'un travail destiné à la psychologie des grandes races ;  idéologique, parce que la moindre analyse de la religion mosaïque suffit à nous montrer comment elle remplit non seulement la vie mystique du juif croyant, mais aussi la puissante influence qu'elle a exercée sur les institutions, les traditions, les coutumes, les aspirations et même la haine de ce peuple, couvrant, par conséquent, de manière totalitaire, la culture et les sentiments juifs, et la politique, parce qu'une race qui est restée millénairement unie par la diaspora, ne peut que porter en elle, les liens émanant d'une autorité commune forte ". C'est le "messianisme" d'Israël.

En réalité, ce processus historique, ces caractéristiques exceptionnelles du peuple hébreu n'ont d'explication que dans l'élection et les destinées divines, que Dieu Lui-même a données aux descendants de Son serviteur Abraham, afin de préserver la tradition divine et de préparer la venue du Messie. Le peuple d'Israël est un peuple messianique, et c'est la racine et l'explication de ses caractéristiques particulières, de sa permanence millénaire et de son destin transcendant ; mais c'est aussi l'explication et la cause de leurs déviations, de leurs tragédies et de l'influence désastreuse qu'ils ont eue comme peuple dans le monde entier. Le problème juif n'est pas un des problèmes ; c'est le problème fondamental du monde et la clé pour nous expliquer la confusion, le chaos, la formidable révolution, que dans et en dehors de l’Église se déplace notre civilisation, notre culture, notre bien-être et la tranquillité dans l'ordre du monde entier.

A SUIVRE...

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Quiconque n'est pas incapable, de droit divin, naturel ou positif, de cette fonction suprême et de cette dignité est éligible comme Pape. Par conséquent, il lui suffira d'être : 1er mâle ; 2ème baptisé ; 3ème catholique ; et 4ème avec l'utilisation de la raison nécessaire pour accepter l'élection et exercer sa juridiction. (...) Il n'est donc pas nécessaire qu'il soit ecclésiastique. La raison en est qu'il s'agit essentiellement d'une position de juridiction, qui peut, en principe, être exercée par un profane, même s'il était marié. Il n'est pas non plus nécessaire qu'il soit cardinal, car bien que cette condition soit exigée dans le Décret Graciano, ces canons sont d'une authenticité douteuse, et même s'ils ne l'étaient pas, ils seraient abrogés, comme le dit Vecchiotti, par coutume, au contraire, puisque beaucoup, comme Eugène II ; Grégoire X, Célestin V et Urbain VI ont été élus sans être cardinaux, bien qu'à partir d'Urbain VI, l'élection soit toujours tombée sur un cardinal, en raison de leur connaissance de l'état de l'Église, d'être le Cardinalat la plus haute dignité de juridiction, après celle du Pape, et d'y être élevé en tenant compte des conditions particulières que la personne a pour le gouvernement de l'Église, raison pour laquelle Nicolas II a déjà décrété dans le Concile du Latran qu'un individu ne peut être élu dans une Église autre que celle de Rome, que si elle ne présente pas les conditions requises. Enfin, il n'est pas nécessaire qu'il soit italien non plus, ayant été élu de nombreux papes qui n'étaient pas italiens, bien que depuis Hadrien VI ils soient tous italiens. Il faut se rappeler que tous les cardinaux sont ipso facto membres du clergé de Rome.


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Le problème juif n'est pas un des problèmes ; c'est le problème fondamental du monde et la clé pour nous expliquer la confusion, le chaos, la formidable révolution, que dans et en dehors de l’Église se déplace notre civilisation, notre culture, notre bien-être et la tranquillité dans l'ordre du monde entier.
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Message  Monique le Jeu 12 Sep 2019, 10:09 am

Des traits indubitables, datant de l'aube de la nationalité juive, forment la psychologie particulière de ce peuple, comme la suivante : l'interdiction mosaïque d'épouser des étrangers a pénétré si profondément l'âme israélienne que certains auteurs juifs, comme Kadmi-Cohen, pensent qu'elle a donné naissance à une répulsion congénitale de l'hébreu pour les femmes et les hommes ne relevant pas de leur race ; le L'impératif du Sepher Thora de ne pas prêter d'usure au frère juif et l'autorisation expresse d'exploiter ainsi l'étranger (Deutéronome, XXIII, 19-20), ont influencé la dispersion volontaire des juifs dans le monde antique, comme en témoignent les riches colonies israéliennes en Suisse, à Alexandrie, à Antioche, à Rome et dans d'autres implantations commerciales de l'époque ; le détachement de la terre, qui leur faisait goûter beaucoup plus le commerce que l'agriculture, aggravé par les persécutions qu'ils subissaient et qui ne leur permettaient pas d'aimer trop la terre, a conduit le juif moderne à diffuser une série de théories dissolues de propriété privée sur la terre, portant atteinte ainsi au millénaire de la vie sociale des peuples non juifs ; l'observance ancestrale de l'autorité émanant de la race et de la rébellion éternelle contre la puissance étrangère, a finalement produit la génération des révolutionnaires juifs, tels que Lasalle, Marx, Lénine, Trotsky, Bela-Kuhn et une centaine d'autres noms.


"Cette psychologie "sui generis", dernier fondement de la grande cohésion raciale d'Israël, nous explique l'un des faits les plus surprenants de l'Histoire universelle : la survie juive, malgré deux mille ans de dispersion et malgré les nombreuses persécutions subies. Race de simples bergers dans les siècles lointains des patriarches ; de marchands ou usuriers, de médecins et d'avocats, de philosophes et de kabbalistes au Moyen Âge ; de banquiers et de révolutionnaires internationaux à l'ère moderne, Israël a toujours été le peuple mystérieux, qui a illuminé des gloires de la grande épopée (ou de leur arrogance satanique) tous les âges de l'histoire. Éternel étranger parmi les nations, le peuple juif a toujours été une source inépuisable de rébellion au milieu de l'humanité, et donc un signe perpétuel d'interrogation pour les théologiens et les historiens.


Voici, à mon humble avis, une image, une explication et une preuve claire des origines sémitiques de Jean B. Montini, en qui semble s'être concentrée toute cette lutte millénaire du messianisme matériel juif contre le messianisme divin. Le Pape Montini est un juif, un juif dans tout le sens large et mystérieux du mot : il pense comme un juif, agit comme un juif et, en tant que juif, il réalise les projets qui veulent réaliser le rêve indécent d'Israël, loin du Christ, s'identifiant au Messie promis : la domination universelle du monde et de sa conscience, un gouvernement mondial, une religion mondiale, une humanité aux pieds d'Israël et son service.

S'il n'y avait pas d'autres arguments, il suffirait d'étudier la physionomie physique, la psychologie, la langue du Pape Montini, pour vérifier que sa personne humaine et sa personnalité religieuse et publique ont toutes les caractéristiques de la race unique du peuple messianique. Mais, il y a d'autres arguments de caractère historique, qui nous révèlent que nos observations sur la personnalité publique et privée du Pape Montini est une preuve apodictique que Jean B. Montini n'est pas seulement un juif, agissant en accord avec les dirigeants juifs, mais, à l'heure actuelle, il est le porte-drapeau du judaïsme international, dans ses conceptions d'un matérialisme messianique, qui prépare insensiblement le triomphe de sa race sur le reste de l'humanité, en particulier sur l'Église catholique, apostolique et romaine. Son voyage d'abord en Israël, son voyage à l'ONU, son voyage à Genève, son voyage en Amérique latine, pour n'en nommer que quelques-uns, avaient un but éminemment politique, et ses multiples discours lors de ces voyages sont une campagne à caractère franchement politique.


A SUIVRE...

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Le Pape Montini est un juif, un juif dans tout le sens large et mystérieux du mot : il pense comme un juif, agit comme un juif et, en tant que juif, il réalise les projets qui veulent réaliser le rêve indécent d'Israël, loin du Christ, s'identifiant au Messie promis : la domination universelle du monde et de sa conscience, un gouvernement mondial, une religion mondiale, une humanité aux pieds d'Israël et son service. (...) Jean B. Montini n'est pas seulement un juif, agissant en accord avec les dirigeants juifs,[/u] mais, à l'heure actuelle, il est le porte-drapeau du judaïsme international, dans ses conceptions d'un matérialisme messianique, qui prépare insensiblement le triomphe de sa race sur le reste de l'humanité, en particulier sur l'Église catholique, apostolique et romaine. Son voyage d'abord en Israël, son voyage à l'ONU, son voyage à Genève, son voyage en Amérique latine, pour n'en nommer que quelques-uns, avaient un but éminemment politique, et ses multiples discours lors de ces voyages sont une campagne à caractère franchement politique.
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Message  Monique le Sam 14 Sep 2019, 11:12 am

Pour mieux saisir ce jugement synthétique sur la mission et l'œuvre de Montini, il me semble opportun de reproduire ici ce que le professeur Albanes nous dit du messianisme rabbinique moderne :


"En rappelant l'époque contemporaine, le peuple d'Israël a porté plusieurs millénaires d'attente patiente du Messie promis, parce qu'ayant nié ce caractère à Jésus, il a d'autant plus nié les imposteurs qui cherchaient à usurper ce nom, tels que Baroquebas, Theudas, David Alroy, Sereno, Moses de Crête et Sabbataï Levi.


"Cette espérance perpétuelle, toujours déçue, ainsi que la philosophie irréligieuse du XVIIIe siècle, qui rongeait la société chrétienne, devaient nécessairement retourner en Israël. L'intellectualité juive, à la fin de ce siècle, avait déjà perdu la foi dans les textes annonçant un Messie personnel, donc rien d'étrange est qu'il y ait Une véritable réforme religieuse émergea au cœur même du Talmudisme, porteuse d'une nouvelle conception messianique, et qui devait réfléchir sur la culture et la politique d'Israël, dont le mouvement international est compris sous le nom de "néo-hébraïsme".


"Moïse ben Mendel (1729-1786), né à Dessau, en Allemagne, était le troisième Moïse du peuple juif, car il retouchait l'œuvre de Maïmonide, le second Moïse. Mendel, qui a rapidement germanisé son nom en le changeant en Mendelssohn, grand talmudiste et philosophe moderne, est le père de ce mouvement rénovateur, qui s'appelle "Haskalah", froid rationalisme hébreux né dans les brumes de l'Allemagne.


"Mendelssohn a étudié les mathématiques avec Israël Moïse, un instituteur de Galice ; il apprend le latin avec Rich, un médecin juif de Prague ; il travaille comme copiste au service du rabbin Frankel, qui lui enseigne la philosophie de Locke, et enfin, à 19 ans, Samuel Gumpertz lui fait connaître la langue moderne et la philosophie Leibnitz. Il était un propagandiste enthousiaste en Allemagne des idées anarchiques de Jean Jacob Rousseau, contenues dans le célèbre "Discours sur l'origine de l'inégalité des hommes" ; il acquiert la fortune en partenariat avec le fabricant juif Bernhard, devenant encore plus riche par le mariage avec la belle fille du riche juif Hugemheim, pour qui le mariage avec ce professeur éminent était un honneur.


"La philosophie rationaliste transforme Mendelssohn en un agnostique caché derrière les formes de la religion juive, qu'il observe pour ne pas rompre avec la synagogue, afin de pouvoir réaliser la réforme religieuse, culturelle et politique de sa race. Aidé par des juifs riches comme Friedlander et Daniel Itzik, Mendelssohn fonde l'école "Haskalah", dans les salles de classe de laquelle il éduque la jeunesse israélite de manière moderne, en lui montrant les nouvelles orientations du néo-hébreutisme.


"Dans le domaine religieux, Mendelssohn rompt avec la vieille orthodoxie rabbinique, proclamant qu'Israël ne doit plus attendre qu'un puissant Messie vienne réaliser le triomphe mondial rêvé de la race, mais que ce sont les peuples eux-mêmes qui doivent se battre pour établir le règne de la justice sociale et se lancer avec des armes modernes pour conquérir la terre promise. Répandre le peuple juif dans toutes les régions du monde, ce qui lui facilite la tâche. Mendelssohn ridiculise le vieux rêve rabbinique du retour en Palestine, résumant sa pensée à ce sujet dans cette phrase lapidaire : "Si nous devions restaurer le règne d'Israël en Palestine, je demanderais immédiatement à être envoyé comme son ambassadeur à Paris".



"Dans le domaine culturel, Mendelssohn combat les préjugés millénaires qui ont poussé les juifs à considérer l'étude de la philosophie et des sciences occidentales comme la première étape de leur conversion au christianisme ; il leur a fait voir les énormes avantages qu'ils tireraient de la modernisation et de l'adaptation aux formes extérieures de vie des chrétiens, qui leur permettraient de croire à la possibilité de s'intégrer à Israël, ce qui, au contraire, accélèrerait la judaïsation de la société.


"Dans le domaine politique, Mendelssohn enseigna aux "maskilim" les méthodes qu'ils devaient adopter pour parvenir à une meilleure pénétration dans la société chrétienne, non seulement dans le domaine économique, mais aussi dans le domaine scientifique, gouvernemental et même religieux ; mais, en même temps, il montra aux Juifs réformés la nécessité de préserver intactes leur origine raciale, leur culture juive et leur soumission aux autorités suprêmes d'Israël.


"La même encyclopédie juive, dans son article "Hascala", affirme que "l'extraordinaire succès de Moïse Mendelssohn a conduit à la découverte d'un monde de possibilités inconnues, dans lequel des juifs instruits pouvaient exercer leur influence". Et en effet, la nouvelle méthode de pénétration dans la société non-juive, proclamée par le "maskilisme", devait commencer à porter ses fruits pour Israël au XVIIIe siècle, puisque la Révolution française et ses répétitions au siècle suivant, provoquées par elles, leur ont apporté de grands avantages.

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Message  Monique le Lun 16 Sep 2019, 10:27 am

"Vienne devint le centre du "néo-hébraïsme", soutenu par les "maskilim", Naftali Hartwig Wessely, Mahman Krochmal, Günzberg et une pléiade d'écrivains éminents rayonnent avec passion pour tous les quartiers juifs d'Europe les idées nouvelles ; mais comme le "néo-messianisme" de l'école rompait ouvertement avec la conception traditionnelle du Messie, trouvait aussi les préclares rabbiniques orthodoxes défenseurs, comme S. D. Luzzato dans les communautés juives d'Italie, Smoleskin, Ben Yeguda et autres en Russie.

"Le grand rabbin et théologien moderne Michel Weill, commentant ce passage important du Deutéronome (XXX, 1- 9), dans lequel Moïse prédit la grandeur d'Israël, enseigne : "Dans cette prophétie, il n'y a aucune mention directe ou indirecte d'un Messie personnel ? Aucun vestige d'un roi, d'un prince ou d'un prêtre chargé de cette mission réparatrice. Moïse ne connaît pas, ou du moins n'annonce pas, le Messie personnel. Il prédit une régénération, une renaissance nationale. . . Ce messianisme se résume à une restauration morale et religieuse. (Le Judaïsme, par Michel Weill, éd. A. Frank, Paris 1869).''

Le rabbin Kauffman Kohler (1843-1904), l'une des personnalités qui ont assisté à la Conférence rabbinique de Pittsburgh en 1885, y a fait sanctionner sa théorie sur le Messie, qu'il formule en ces termes dans sa ]'' Théologie systématique du judaïsme " :[/b] " Tous les porte-parole du judaïsme réformé ont unanimement protesté contre la conservation dans la liturgie et dans la doctrine des passages relatifs à la foi du Messie personnel. Au contraire, ils insistent fortement sur la croyance en une époque messianique qui inclut la connaissance universelle de Dieu et l'amour de l'humanité, un idéal qui est étroitement lié à la mission du peuple juif. Selon les belles expressions que le second Isaïe consacre au douloureux serviteur de Dieu, le titre de Messie est désormais réservé au même peuple d'Israël : Israël, le Messie patient, deviendra à la fin des temps, le Messie vainqueur et couronné des peuples.''

Le rabbin Samuel Hirsch (1815-1889) dans son ouvrage "La Réforme du judaïsme" exprime : "Le judaïsme n'est donc pas un Credo... La Bible, pour le judaïsme, n'est rien de plus qu'un livre d'histoire ; elle ne contient aucune règle de vie, aucun code dogmatique, mais une histoire et seulement une histoire... Le judaïsme est en parfaite harmonie avec l'esprit du temps. Ce qui, en ces temps, doit être fondé sur les principes de la raison, les juifs le sentent comme une nécessité religieuse.''

Dans le Bulletin catholique de la Question d'Israël, publié trimestriellement par les Pères Missionnaires de Sion, dans le numéro de novembre 1933 de l'article intitulé "Les étapes d'une conversion", une juive baptisée raconte qu'un jour elle a posé cette question au Grand Rabbin : "Qu'est-ce que le Messie ? Pendant un moment, il sembla confus, répondant plus tard : le Messie est le temps de la justice, le régime de la liberté et de la fraternité. Ce régime a commencé avec la Révolution Française."

"Rabbi Auscher a défini le Messie : "Le Messie est la perfectibilité indéfinie de l'humanité". Pour sa part, le rabbin Schumann, dans une conférence publiée dans le " Centre de presse judique" de Zurich, numéro du 24 mars 1933, enseigne que le Messie "est le juif lui-même, celui qui est appelé à faire régner une ère de justice dans le monde.''

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Message  Monique le Mer 18 Sep 2019, 8:46 am

Parmi les écrivains juifs athées, c'est la même conception "néomessianique"qui prévaut.


''Le juif Alfred Nossig dans son livre "Integrals Judentum" (Judaïsme intégral) écrit : "La communauté juive est plus qu'un peuple, au sens politique moderne du terme ; elle est le dépositaire d'une mission historique et même cosmique qui lui a été confiée par ses fondateurs Noé et Abraham, Jacob et Moïse...". La conception primordiale de nos ancêtres, était de fonder non pas une tribu, mais un ORDRE MONDIAL, qui guide l'humanité dans son développement... C'est le vrai et unique sens du choix des Hébreux comme peuple élu. Ils ne sont pas appelés à avoir une gloire extérieure ou une domination matérielle, mais à accomplir ce devoir cosmique plus lourd et plus sévère, qui consiste à travailler pour le progrès spirituel et moral de l'humanité. Voici la formule de notre histoire : Gesta naturae per Judeos". (Les actes ou les exploits de la nature par les Juifs)... Pour que les peuples progressent réellement, ils doivent se débarrasser de la peur médiévale des Juifs et des préjugés réactionnaires qu'ils ont contre eux ; ils doivent reconnaître ce qu'ils sont réellement, les précurseurs les plus sincères du développement de l'humanité. DEMANDONS AUJOURD'HUI LE SALUT DU JUDAISME QUE NOUS RECONNAISSONS LE PROGRAMME DU SOCIALISME OUVERTEMENT AU FAZ DU MONDE, et le salut de l'humanité, dans les siècles à venir, dépend de la victoire de ce programme. Les sophismes de ce langage sont évidents : Si la mission d'Israël en tant que peuple élu n'est plus fondée sur Dieu, mais sur Noé et d'autres patriarches juifs, quel est leur titre pour imposer à l'humanité la direction spirituelle des juifs ? Depuis quand les juifs ont-ils cessé d'être désintéressés pour acquérir des avantages matériels ? mais, au contraire, il faut avouer qu'ils sont les moteurs du socialisme et du communisme.

"L'éminent écrivain juif Henri Barnusse, célèbre athée et fervent communiste français, mort il y a quelques années au paradis soviétique, dans son livre " JÉSUS..., adoptant un style biblique, formule comme suit le "néomésianisme international" d'Israël :

Chapitre premier. — 18 Et maintenant, nous sommes même à une heure grave de notre drame commun. 19 Partout aujourd'hui on entend la grande nouvelle. 20 Les jours approchent. Le vieux monde va mourir. 21 Et ils disent que c'est la fin des temps et l'heure de la RÉVOLUTION, et que l'arc-en-ciel de la justice brillera dans le crépuscule de la terre. 22 Et quand ils lèvent la tête, ils voient la consolation d'Israël. 23 Car l'Éternel rugira de Sion, Et le Dieu de justice fera descendre les royaumes de la terre, dont la gloire est le diable, Et il y aura une grande diminution sur la terre. Cela nous a été annoncé par les voix des anges. 26 Les royaumes viendront par terre. Ceux qui dominent les nations les feront hurler. Le ciel s'éteindra. Et toutes les îles s'enfuiront, et les montagnes ne seront plus retrouvées. Ce sera un jour d'exaspération et d'angoisse, où le soleil noircira, où chevaux et enfants trébucheront dans le ciel et dans les hauts nuages. Pour ce jour-là, la terre rendra son dépôt des morts, et les enfers paieront ce qu'ils doivent. 27 ET LE HÉROS DE LA RÉVOLUTION INAUGURERA UN ÂGE NOUVEAU, DANS LEQUEL ISRAËL SERA ÉLEVÉ AU-DESSUS DES AIGLES. Et les étoiles brilleront sept fois plus sur les justes, et l’Éternel fera avec nous un traité de bonheur. 28 Tel est le songe que fait notre peuple.... 43 Le grand abîme de mes pères crie en moi"...

Chapitre vingt-sept 39 Car Israël est le peuple élu. L'univers a été donné aux Juifs par Dieu, qui leur a parlé depuis les sommets du Sinaï par l'intermédiaire d'un porte-parole... 34 Nous, Zélotès, Cananéens, Nazaréens, héritiers de la promesse. 35 Nous obtiendrons pour les mille dernières années du monde, qui sont sur le point de commencer, le succès des Juifs contre l'usurpateur de Rome (le pape), le monstre à sept têtes, contre César, Ponce Pilate et Antipas le dragon rouge, qui a la face et les cheveux rouges d'Ésaü le sauvage et qui a les dix cornes de la Décapole."

"L'esprit athée et révolutionnaire, qui envahit le secteur le plus important des enfants d'Israël, a été le résultat nécessaire de la dégradation dans laquelle le judaïsme est tombé, siècle après siècle, depuis le jour où il a renié Jésus-Christ, selon Jacques Maritain, qui écrit : "Un peuple essentiellement messianique, comme le peuple juif, va jouer un rôle fatalement subversif, du moment où il rejeta le véritable Messie. Je ne dis pas cela dans le sens d'un plan préconçu, mais à cause d'un besoin métaphysique, qui fait de l'espérance messianique et de la passion pour la justice absolue, quand elles descendent du plan surnaturel et sont appliquées faussement, le ferment le plus actif de la révolution.''

Et, alors que le jour vient où le héros maximum de la Révolution dont parle Barbusse, inaugure la nouvelle ère du règne mondial de la race de David, les juifs continuent à chanter dans leurs synagogues à l'occasion du "Rosch Hassanch" (nouvel an israélien) du Psaume 47 de David, ainsi conservé par eux : "Battez des palmiers et criez à Dieu avec joie, car le Seigneur, le plus haut et le plus terrible, soumettra toutes les nations et les jettera à vos pieds.''


A SUIVRE... CHAPITRE XI.- PEUT-IL Y AVOIR UN PAPE ILLÉGITIME ? (Deuxième partie)
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Message  Monique le Ven 20 Sep 2019, 2:21 pm

CHAPITRE XI.- PEUT-IL Y AVOIR UN PAPE ILLÉGITIME ? (Deuxième partie)


Après ces citations, si l'on considère même superficiellement le thème de tous les discours monténiens, de ses principales encycliques, et surtout si l'on tient compte de la continuité de sa politique, pendant les dix années de son pontificat, nous devons dire, de convenir que, dans sa personne et dans son programme réformiste, les traits caractéristiques du "néo-hébraïsme" de Mendelssohn sont indubitablement précis, cette modernisation, cette coexistence apparente, cette adaptation aux formes extérieures, afin de faire avec insistance de la transformation complète, la judaïsation la plus rapide de la société et de l'Église.

Les paroles de Jean B. Montini, sa prédication centrale, ne sont-elles pas en accord avec celles avec lesquelles Rabbi Auscher a défini le Messie : "Le Messie est la perfectibilité indéfinie de l'humanité" ; n'est-ce pas sa conviction intime, manifestée par des actes éloquents, qui nous dit que c'est "le Juif lui-même qui est destiné à faire régner dans le monde une ère de justice universelle", cette "justice sociale", qui est "vérité" ? l'exposant dominant de Jean B. Montini ? Paul VI est convaincu qu'aujourd'hui il exige le salut de l'Église (du judaïsme) que nous reconnaissions le programme du SOCIALISME, ouvertement, sur la face du monde. "Le salut de l'humanité, dans les temps à venir, dépend de la victoire de ce programme.''

La révolution est déjà installée dans l'Église ; ET LE HÉRO DE LA RÉVOLUTION OUVRIRA UNE NOUVELLE ÈRE, DANS LAQUELLE ISRAËL SOULÈVERA LES AIGLES. Que les lecteurs se souviennent de ce que écrivait l'abbé apostat Roca à propos de cette Révolution menée dans l'Église par les ecclésiastiques eux-mêmes.

Il n'est pas possible d'étudier ici, même en synthèse, les multiples discours, allocutions, encycliques, Motus Proprios et autres documents de Paul VI. Il faudrait écrire plusieurs livres. Mais je pense qu'il est capital, comme preuve de la thèse que je soutiens dans ce livre, de faire quelques commentaires sur la cinquième encyclique de Paul VI, celle qu'il porte le plus dans son cœur, celle qui résume sa pensée pastorale, celle qui a indiqué les directives pour faire les "changements profonds et grands" qui vont réformer l'humanité entière et assurer ainsi la paix et la prospérité pour tous les peuples. Je fais référence à POPULORUM PROGRESSIO. Ce document pontifical a ému le monde entier, pour ne pas en douter. Quelle que soit l'interprétation donnée aux paroles pontificales, on ne peut s'empêcher de remarquer que la langue, la documentation, le contenu, le style très littéraire de l'encyclique, les citations des auteurs qu'elle fait, viennent briser la manière traditionnelle de parler et d'écrire du Magistère ordinaire et extraordinaire de l'Église. Non seulement le document ne concerne pas directement notre doctrine catholique, mais il en dit plus sur de nombreux problèmes et valeurs humaines liés à la transformation socio-économique et socio-politique de la société civile, et les solutions relèvent des pouvoirs constitutionnels des États.

La première observation, qui se produit évidemment, concerne "l'opportunité" de l'encyclique.
Nous sommes dans des moments très graves, où la confusion idéologique semble ébranler l'édifice même de notre foi catholique. Les erreurs parasitaires fourmillent partout, attaquant les dogmes les plus fondamentaux de notre religion, afin de suivre "l'esprit du Concile Vatican II". Au nom du progrès, les positions hérétiques et les doctrines de démolition des réformateurs protestants les plus libéraux et les plus incrédules ont été acceptées jusqu'à ce qu'un cardinal, légat papal, chef du secrétariat "Pour l'unité des Églises", affirme publiquement que Luther et ses disciples ont eu raison de provoquer cette révolution religieuse, qui s'appelle RÉFORME et qui a divisé le Christianisme au XVIe siècle.

Et pourtant, le Pape Montini n'a pas arrêté, avec l'autorité suprême et la parole infaillible d'un vrai Pape, cette subversion en mouvement, pour calmer la houle furieuse, pour réaffirmer nos positions immuables, pour rappeler au monde la doctrine invariable de la Révélation divine, qui a été frelaté par le relativisme philosophique et théologique, par le matérialisme, l'évolutionnisme, le positivisme, l'idéalisme, le néo-panéisme, l'historicisme, l'existentialisme et tous ces courants empoisonnés qui ont
longtemps combattu notre foi catholique.

A SUIVRE...

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Nous sommes dans des moments très graves, où la confusion idéologique semble ébranler l'édifice même de notre foi catholique. Les erreurs parasitaires fourmillent partout, attaquant les dogmes les plus fondamentaux de notre religion, afin de suivre "l'esprit du Concile Vatican II". Au nom du progrès, les positions hérétiques et les doctrines de démolition des réformateurs protestants les plus libéraux et les plus incrédules ont été acceptées jusqu'à ce qu'un cardinal, légat papal, chef du secrétariat "Pour l'unité des Églises", affirme publiquement que Luther et ses disciples ont eu raison de provoquer cette révolution religieuse, qui s'appelle RÉFORME et qui a divisé le Christianisme au XVIe siècle.
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Message  Monique le Dim 29 Sep 2019, 11:30 am

La foi est la racine de notre justification. Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu ; sans la foi, il est impossible d'atteindre, personnellement ou collectivement, les fruits salvateurs de notre salut par Jésus-Christ. Comment prêcher la charité chrétienne, le détachement, le renoncement aux biens matériels, et attendre une réponse généreuse de ce monde qui ne croit pas, de ce monde qui n'attend pas, ni ne pense à une autre vie meilleure, d'un monde qui a mis Dieu et le Christ à l'écart, pour élever le veau d'or et danser encore autour, comme l'idole du nouveau paganisme ?


Si la faim des peuples "sous-développés", des peuples "captifs", de tant de pauvres qui manquent de ce qui est nécessaire à la vie physique est urgente; il est plus, immensément plus tragique, plus douloureux, plus urgent, pour nous qui croyons, la faim spirituelle de tant de peuples qui ont totalement perdu la foi. Seuls les hommes qui "ont Dieu dans leur ventre" peuvent mettre la faim du corps avant la faim de l'esprit.  Dans la hiérarchie des valeurs permanentes de la vie, l'esprit est sur le corps, l'éternel sur le temporel, la justice de Dieu sur la "justice sociale" des hommes. "Cherchez, nous dit le Christ, le royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste vous sera donné en plus.'' Le document, dont nous parlons, ne parle pas de la justice du Royaume de Dieu, mais de la justice sociale du royaume éphémère des hommes. Face à la gravité de la situation, la Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi, l'ancien Saint-Office, a envoyé un document important à tous les évêques du monde, dans lequel S.E. le Cardinal Ottaviani les avertit des dangers que la foi catholique avait dans les postulats et doctrines du "progressisme mondial". R. C. Chartier, O. P., directeur de la revue dominicaine "SIGNES DU TEMPS", écrit dans un éditorial du numéro de novembre 1966 : "La Conférence épiscopale française n'a pas pleinement accepté le document du cardinal Ottaviani, dans lequel il déplore "l'aspect négatif et le caractère ignoble". (La Conférence épiscopale française n'a pas accepté telle qu'elle présentation du Cardinal Ottaviani, dont elle a déploré "L'aspect négatif et le "caractére pénible").  Pour le Père Rouquette jésuite un document aussi sérieux n'a d'autre but et importance qu'une enquête (La lettre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Il s'agit simplement d'une enquête". ÉTUDES, nov. 1966, p. './ !! et ss.). Enfin, le COURRIER CATALAN du 15 décembre 1966, p. 20, écrit : "Comme on le sait, le Préfet de ce dicastère a interrogé les évêques sur d'éventuelles erreurs doctrinales, abus dans l'interprétation des enseignements conciliaires et opinions étranges et audacieuses... Certains épiscopats n'ont pas cessé de souligner que le ton ou la déclaration formelle de certaines questions... encore suintés dans l'ancienne mentalité du Saint-Office, pas encore dépassé dans certains des hauts dirigeants du dicastère chargé de veiller sur les questions relatives à la doctrine de la foi. Le Saint Père examine attentivement les réponses qui viennent des différents épiscopats...".


Cette lettre du Cardinal Ottaviani révèle l'existence de jugements très graves qui dépassent les limites de la simple opinion ou hypothèse (il résulte qu'il s'agit de jugements que dépassent facilement les limites de la simple opinion ou de l'hypothèse) et qui semblent affecter, d'une certaine manière, le dogme et les fondements de la foi (semblent affecter d'une certaine manière le dogme lui même et les fondements de la foi).


Le mal est donc énorme. Nous ne pouvons pas le nier, si une valeur a ce document très important, émanant de la plus importante et indispensable Congrégation de la Curie romaine. Le catholicisme est fondé sur une certaine doctrine, immuable et infaillible, et la mission principale de l'Église Hiérarchique, et en particulier du Pape, est de préserver inaltéré le dépôt de la Révélation divine. Appelez le Saint-Office comme vous voulez, mais il doit exister tant que l'Église existe, tant que PIERRE garantit l'unité, la stabilité et l'indéfectibilité de l'œuvre fondée par le Fils de Dieu. Les susceptibilités humaines ne sont pas une raison pour que l'Église néglige ou déguise sa mission transcendante : le salut et la sanctification des âmes, dans l'enseignement permanent et immuable de la doctrine de Jésus-Christ. Le dilemme devant les croyants est un dilemme sans termes intermédiaires : soit nous sauvons la doctrine du Christ, l'œuvre divine, soit nous sauvons l'autorité compromise et douteuse des hommes. Et dans ce dilemme, il n'est pas possible d'hésiter dans notre choix. Nous voulons et devons adhérer à la Vérité éternelle du Seigneur.


L'insistance de Paul VI à vouloir résoudre d'une manière essentiellement économique, uniforme, radicale et rapide le problème social complexe et hétérogène de tous les peuples est certainement symptomatique, est contre-productif et donne l'impression que le pape Montini, engagé dans les plans de la "mafia" juive, de la franc-maçonnerie et du communisme, a sacrifié ses nobles devoirs aux intérêts et projets qui lui ont été imposés, qu'il ne peut plus, même s'il le veut, éluder.


La lutte communiste, bien qu'elle ait varié dans ses tactiques, loin de diminuer en intensité et en extension, loin d'avoir changé son objectif final, intensifie habilement sa guerre de conquête, qui tend invariablement à établir, partout dans le monde, dans tous les peuples sous-développés et développés, la tyrannie intolérable de ce nouvel esclavage, cruel et inhumain. Naturellement, cette activité de démolition agit très différemment dans les villages riches et déjà matériellement matures que dans les villages pauvres ou pas encore suffisamment homogénéisés, qui ont reçu le titre spécifique et déprimant de villages "sous-développés". Parmi ces peuples, bien sûr, il y a le Mexique et tous les peuples d'Amérique latine. C'est l'inspiration du POPULORUM PROGRESSIO, des célèbres Documents de Medellín et de l'activité pastorale de nos prélats.

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Message  Monique le Dim 06 Oct 2019, 4:58 pm

Il y a beaucoup à dire sur cette dénomination et cette classification, qui ont évidemment un sens et une origine communicante, tendant à créer en nous un complexe d'infériorité et de dépendance. Cependant, il y a des peuples matériellement riches et développés qui ont faim spirituellement et sont décadents ; alors que, au contraire, il y a des peuples pauvres qui ont, dans leur pauvreté matérielle, une riche richesse de vie chrétienne, de valeurs spirituelles et culturelles, qui constituent de loin leur rareté de biens matériels. Ce phénomène se manifeste dans les communautés religieuses elles-mêmes : alors qu'en eux, il y a la pauvreté et dans l'esprit de pauvreté, il y a une observance régulière et des vertus solides de la vie chrétienne ; mais tout cela est perdu quand l'abondance des biens matériels et l'avidité de les augmenter s'éteignent dans les âmes la vie intérieure. Le communisme exploite la pauvreté des peuples "sous-développés" pour justifier sa propagande démagogique et ses infiltrations secrètes et lugubres, avec lesquelles la lutte de classe, les guérillas, la haine internationale et les révolutions sanglantes germent, par lesquelles il parvient à s'emparer du pouvoir, et enfin à établir sa tyrannie haineuse sur les peuples asservis.


C'est un phénomène curieux et indéniable : il y a plus de communisme dans les peuples riches que dans les peuples pauvres, tout comme il y a plus de communisme dans les classes plus cultivées que dans les classes ignorantes et moins préparées. Il y a plus de communisme en Italie, en France, aux États-Unis, qu'en Amérique latine, malgré l'intense promotion que les prêtres et les évêques étrangers, suite aux slogans de la "mafia" juive, ont répandue partout. Dans les peuples riches, l'infection est interne ; elle se propage insensiblement et progressivement et se stabilise dans des lois et des "structures sociales" qui, détruisant les droits des individus et paralysant l'initiative privée, imposent finalement un étatisme insatiable qui n'est autre que le socialisme et l'esclavagisme du communisme. Dans les peuples sous-développés d'Amérique latine, le communisme a été importé de l'extérieur, avec des dirigeants étrangers et avec de l'argent, beaucoup d'argent, aussi étranger.


Et pourtant, malgré le fait que nous sommes des peuples sous-développés ; malgré le fait que les infiltrations ont envahi les sphères officielles ; malgré la liberté des guérillas ; malgré la liberté que la subversion et les restrictions que les défenses légitimes ont ; malgré les facilités qui inondent la "gauche communiste" dans tous les médias et les difficultés qui s'opposent à la "droite", dans toutes ces sources d'information et de propagande, on peut dire que les "peuples sous-développés d'Amérique latine" ont mené la bataille avec plus de vigueur et de succès que ces peuples riches et puissants qui, dans un geste de compassion humaine, veulent désormais structurer nos institutions politiques et sociales.


Malgré des inégalités sociales tangibles, conséquence inévitable des inégalités individuelles et ethniques, le communisme n'a pas spontanément germé chez nos peuples d'Amérique latine, ni trouvé en eux le terrain propice pour s'enraciner et croître. Kerensky a déclaré : "Le caractère indépendant et l'idiosyncrasie des ibéro-américains rendent impossible - et rendra impossible à l'avenir - la pénétration communiste sur le continent.'' Les cas tragiques de Cuba et du Chili, les cas regrettables du communisme officiel et flagrant, prouvent une fois de plus la vérité éprouvée d'une autre déclaration de Kerensky lui-même : "Il n'est pas possible d'établir un régime communiste sans terreur.'' Ce serait toutefois une grave erreur et un manque de vision stratégique que de penser que notre caractère indépendant et notre idiosyncrasie sont un conservateur sûr et une barrière insurmontable contre les dangers du communisme.


Que cherche le communisme ? Après les expériences passées, personne ne parle d'établir la dictature du prolétariat. On parle plutôt d'un monde nouveau, d'un humanisme intégral, d'une humanité homogénéisée, où tous les peuples et tous les individus peuvent jouir également des biens de ce monde. Pour la réalisation de ces beaux idéaux, il est nécessaire que l'individu se sacrifie pour le collectif et que, dans le concert harmonieux des peuples, tous aient les mêmes droits, les mêmes biens, les mêmes responsabilités. Une nouvelle structuration du monde s'impose, dans laquelle toutes les forces convergent pour bannir la faim, les maux et les inégalités sociales et raciales. Seul le judaïsme jouira du privilège de la domination du monde.


Un tel programme ne pouvait pas être mis en œuvre dans le cadre des anciennes règles de droit. Le concept même de propriété privée, en particulier des moyens de production, est dépassé et doit être éliminé ou du moins réduit dans sa portée et son contenu. L'évolution des temps implique aussi l'évolution des concepts. Le problème social est un problème économique et le problème économique ne peut être résolu qu'avec de l'argent, avec des biens matériels. D'où l'urgence d'une socialisation progressive de toutes les sources de production, pour éviter que les richesses ne tombent entre les mains de quelques-uns.


Dans la dialectique communiste, tous les problèmes du monde gravitent autour de l'économie des individus et des peuples. La lutte permanente des intérêts matériels, qui engendre des structures sociales, les modifie, les supprime ou les change, est le facteur dynamique de potentialités incalculables, qui met l'humanité en mouvement ascendant. Pour le communisme, tout est économie, tout est lutte pour éliminer les inégalités sociales.

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Message  Monique le Mer 09 Oct 2019, 8:31 am

Le POPULORUM PROGRESSIO, dans tout son contenu, repose aussi sur le progrès des peuples, l'avenir d'un monde qui doit nécessairement être meilleur que le passé dans "le développement intégral de l'homme et dans le développement solidaire de l'humanité" ; mais, comme il ressort de tout le document, celui-ci la fin ultime de l'homme et les destinées transcendantes de l'humanité ne sont pas sur la bonne voie, mais vers notre bien-être temporel dans cette vie éphémère et périssable. En d'autres termes, Paul VI accepte, d'une certaine manière, le but utopique du communisme en voulant faire de ce monde un paradis de rêve, où les hommes "libres de la misère", les participants "encore plus de responsabilités", "libres de toute oppression" et "à l'abri des situations qui portent atteinte à leur dignité d'hommes", "plus instruits" "peuvent contribuer à la liberté politique, une croissance autonome et digne, sociale non moins économique".


C'est pourquoi le Pape Montini a créé "une Commission pontificale, chargée de susciter dans tout le peuple de Dieu la pleine connaissance de la fonction que le présent exige de chacun pour favoriser le progrès des peuples les plus pauvres, promouvoir la justice sociale entre les nations, offrir à ceux qui sont moins développés l'aide qui leur permettra de pourvoir, eux-mêmes et pour eux-mêmes, à leur progrès".


Les paroles et le programme de Paul VI contrastent avec la manière de parler et de penser des autres Pontifes. Déjà Léon XIII, dans son encyclique "QUOD APOSTOLICI MUNERIS" écrivait : "Bien que les socialistes, abusant du même Évangile, trompent plus facilement les imprudents, ils les forcent habituellement, les adaptant à leurs intentions avec une différence si grande entre leurs dogmes pervers et la plus pure doctrine du Christ, qu'elle ne peut être supérieure. Quelle part de justice avec l'iniquité, ou quelle communion de lumière avec les ténèbres ? (II Cor. VI, 14). Ils ne cessent certainement pas de vociférer, comme nous l'avons insinué, que tous les hommes sont entre eux, par nature, égaux ; et, par conséquent, ils soutiennent que ni l'honneur ni le respect ne sont dus à la majesté, ni aux lois, sauf peut-être ceux qui sont sanctionnés par eux-mêmes à leur discrétion ''  "Au contraire, selon les enseignements de l'Évangile, l'égalité des hommes consiste dans le fait que tous sont appelés à la même haute dignité que les enfants de Dieu, parce qu'ils ont été bénis de la même nature la même loi pour obtenir, selon leurs mérites, soit une punition, soit une récompense. Mais l'inégalité du droit et du pouvoir vient du même auteur de la nature, dont toute paternité tire son nom au ciel et sur terre. (Ephes. III, 15)".


Pie XII, dans un discours aux travailleurs de la "FIAT" du 31 octobre 1948, disait : "L'Église ne promet pas cette égalité absolue que d'autres proclament, parce qu'elle sait que la coexistence humaine produit toujours et nécessairement toute une échelle de gradations et de différences, en qualités physiques et intellectuelles, en dispositions et tendances inférieures, en occupations et responsabilités.''


On suppose donc que ces inévitables inégalités humaines, individuelles et collectives, qui ont été anticipées et le soi-disant problème social, la répartition la plus équitable de la richesse, la solution aux problèmes économiques des différentes collectivités humaines et à leurs progrès matériels est très complexe et exige des solutions différentes, en fonction des circonstances propres à chaque peuple. La solution du socialisme (radical ou modéré) n'est rien d'autre qu'une monstrueuse tromperie qui, promettant l'égalité, augmente les inégalités dans l'esclavage le plus inhumain. L'élimination de la propriété privée, de l'initiative privée, de la concurrence libre et saine, des droits de l'homme, proclamée jusqu'à récemment par la Constitution de tous les pays du monde libre pour fusionner les individus et les sociétés en une masse collective, en un Léviathan universel. Les sources de production entre les mains de l’État, du groupe dirigeant, avec ses tentacules bureaucratiques immenses et ramifiés, pour asservir les multitudes, impuissantes au pouvoir car sans le droit légitime à la propriété privée, la liberté est un mythe.


Le POPULORUM PROGRESSIO est donc le tour complet de la politique du Vatican vers le socialisme. Tout observateur qui a suivi attentivement les événements et les documents du Vatican, après la mort de Sa Sainteté Pie XII, est incapable de reconnaître le déplacement manifeste de la Hiérarchie catholique vers ce que, dans un langage démagogique, nous appelons les courants de gauche. Avant même la mort du pape Pie XII, il y avait déjà eu de vives critiques à l'égard de la personne et des actes de ce pontife le plus préclarifié : il était appelé le pape intransigeant, centraliste et antisémite, condamné pour avoir trop parlé, avoir voulu endoctriner sur toutes ces questions, on lui reproche d'avoir ralenti les avancées intellectuelles et scientifiques de l’Église. En un mot, on l'a fait apparaître comme le Pape "inadapté" et insensible, qui a vécu et parlé dans un monde déjà passé, dans une idéologie déjà "vaincue". Ces accusations contre le pape Pie XII, portées non pas par les ennemis déclarés de l'Église, mais par les infiltrés qui ont préparé la révolution et parmi lesquels il faut compter, sans aucun doute, Jean B. Montini, le suppléant du Secrétariat d'État, que Pie XII a promu, dans un acte de générosité, à l'archevêché de Milan, de le retirer du Secrétariat d'État, étaient les voix du "progressisme" qui voulait la prise du pouvoir dans la transe, afin d'implanter la révolution dans l'Église.


Lorsque son successeur Jean XXIII fut élu, tout le monde pensait qu'il était le pape de la transition, l'homme bon qui allait dénouer les liens avec lesquels Pie XII avait voulu soumettre le progressisme. C'est ainsi que les deux encycliques du Pape Roncalli, "MATER ET MAGISTRA" et surtout "PACEM IN TERRIS" et la convocation inattendue du Concile, sont venues souligner le tournant attendu de l'Église, évident dans l'aggiornamiento du progressisme et du dans l'œcuménisme avec toutes les religions en inaugurant l'auto-démolition de l'Église, le changement radical dans les structures de l'œuvre du Christ et l'adaptation de la doctrine évangélique au monde agité, matérialiste et révolutionnaire de notre temps.

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Message  Monique le Dim 13 Oct 2019, 8:40 am

Il est évident, comme je l'ai déjà noté dans mon livre "L'ÉGLISE NOUVELLE MONTINIENNE", qu'il y a eu un changement radical entre l'attitude définie, précise et énergique de Pie X, Pie XI et Pie XII et le ramollissement (* Note du frère Javier du Saint-Esprit O.P. : et efféminé humiliante) déconcertant et destructeur de Jean XXIII et Paul VI ; entre le tonique dogmatique du Concile de Trente et Vatican I, et le tonique pastoral, souple, incertain, confusionniste de Vatican II.


Il y a quelques jours, les organes de la grande presse nous ont fait part de quelques déclarations de l'agitation et de l'impatience de la population. Hélder Cámara, dont nous avons la réplique au Mexique, de l'évêque révolutionnaire de Cuernavaca, qui veut monter l'un des quatre chevaux de l'Apocalypse, Don Sergio VII (Méndez Arceo) ; "C'est très difficile pour moi - il a répondu à la question qu'on lui a posée : quelle est "votre" Église, que fait-elle, en quoi "votre" Église possède une multitude captive, en quoi ? pourquoi, en fortune vaticane - distinguer Église ou Église. Pour moi, précise-t-il, il n'y a qu'une seule Église. Naturellement, au sein de cette même Église, il y a des groupes de couleurs différentes, ce qui me semble très valable. Ce serait terrible si, parce qu'on est chrétien, on était obligé de penser de la même façon à tout. Je pense qu'il est très valable qu'il soit pluriel. S'il y a pluralisme en dehors de l'Église, pourquoi ne pas admettre le pluralisme au sein de l'Église ?


En d'autres termes, et sans distinction aucune, le "pluralisme" dans l'ordre religieux, au sein de l'Église, est aussi valable, aussi juste, aussi acceptable, que le "pluralisme" idéologique qui peut apparaître dans le monde des idées, des attitudes et des partis. L'unité de l'Église est donc un mythe, une utopie et, ce qui est plus grave, une imposition intolérable. Dans l'Église, selon Don Hélder, la doctrine évangélique et les doctrines de Marx, Lénine ou Mao s'accordent très bien. C'est pourquoi il critique les gardiens de l'ordre et le système commercial.
Les multinationales : "Elles étaient tellement préoccupées par le maintien de cet ordre social qu'elles n'ont pas pu découvrir que (l'ordre dit social) était un très grand désordre social. Derrière le soi-disant ordre social, il y avait - et il y a - de très graves injustices, une situation sous-humaine dans le milieu rural et aussi dans certains quartiers des grandes villes. Ce sont des problèmes qui viennent de ce que nous appelons ici le colonialisme interne, parce que dans toutes les régions de matières premières, il y avait - et il y a encore - des groupes et des peuples privilégiés du pays, dont la richesse était - et est - aggravée par le lien entre les privilégiés ici et les macro-entreprises multinationales. On voit comment les vieux 'trusts' sont plus ou moins naïfs face à ces conglomérats économiques, qui ne se présentent plus comme des étrangers, parce qu'ils trouvent toujours une partie du pays prête à offrir des entreprises nationales. . . ". ... Et vous trouverez aussi une partie du pays parmi les directeurs ; il y a des employés du pays et il y a utilisation des matières premières du pays. Seuls les pesos zigzaguent vers les sociétés à but lucratif, esquivant les pauvres du pays.''


Don Hélder, comme Sergio VII, comme Talamás, comme Ruiz, comme San Cristóbal, comme tous ces économistes improvisés, confondent pitoyablement les facteurs de production, avec les éléments de production déjà en commerce. Ils estiment que le maintien de l'ordre social est injuste, nuisible et entrave le progrès des peuples. C'est contre ce colonialisme interne que s'est prononcé le PROGRESSIO POPULORUM de Paul VI.


"Et que fait l'Église, que fait-elle pendant que cela se produit ? demandèrent-ils à l'archevêque. Voici sa réponse, qui est une récrimination injuste et injurieuse contre l'Église apostolique du passé, que Helder, comme Méndez Arceo, comme Jean B. Montini rendent coupable de tous les crimes, de toutes les injustices du passé : "Puisqu'il était urgent de maintenir l'ordre social, l'Église était prestigieuse et distinguée par des gouvernements qui, avec les privilégiés, ont senti le soutien de notre prédication. Aujourd'hui, comme c'est une question de conscience de dénoncer l'injustice, la vie infrahumaine de millions de personnes, nous sommes aujourd'hui subversifs et communistes. "Je vous le dis : nous sommes tous d'accord dans l'Église pour dire que les textes de Vatican II, Medellín, Upsala, Beyrouth - pour ne parler que des textes catholiques - sont valables et applicables, mais le problème est comment les appliquer. Mais il serait terrible, en revanche, si, dans les questions ouvertes d'interprétation, on imposait ce qui suit un modèle unique."


Il semble incroyable que de telles paroles aient été prononcées par un archevêque catholique ! Cependant, il n'est pas surprenant de le lire, alors que nous ne connaissons que trop bien l'idéologie, la pastorale subversive et l'activité inacceptable de l'archevêque de Recife. Ce qui nous surprend, c'est que, même si c'est si scandaleux, il occupe toujours sa place à la tête d'un archidiocèse, par la grâce de son ami et protecteur Jean B. Montini. C'est le cas de Don Sergio, bien qu'il soit aggravé par quelques faux pas d'un autre ordre.


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Message  Monique le Lun 21 Oct 2019, 4:01 pm

Pour Don Hélder, l'Église du passé, engagée à maintenir l'ordre social, recherchait le prestige, les distinctions des puissants, au prix de la pauvreté et de la misère des faibles. Grâce à Vatican II, cette complicité a immigré à Populorum Progressio, dans les documents de Medellín. Enfin, l'Église a commencé à être consciente. Comme le dit le sous-titre du journal, les évêques sont passés de "louangé" à "subversif".


"Et maintenant... ? que fait l’Église ? Qui aide-t-elle ? Comment ?", demandèrent les journalistes à Don Hélder. A quoi L'archevêque a répondu : "C'est terrible de voir que les conséquences ne tombent pas directement sur vous. Ils tombent (dans mon cas) sur ceux qui travaillent avec moi. C'est donc terrible qu'un père, par exemple, qu'avec courage dénonce — dénonce des choses très graves, brusquement — sait, n'ignore pas, qu'à cause de cela leurs enfants vont souffrir. C'est vraiment terrible.''


L'archevêque ne cesse de comprendre que son travail démagogique et subversif, en trompant des personnes non préparées, entraîne de graves conséquences pour ceux qui, par la violence, cherchent en subversion, dans les émeutes de rue, dans les enlèvements, dans les guérillas, dans les actes terroristes, la solution à cette violence institutionnalisée, comme il dit, des gouvernements qui cherchent à maintenir l'ordre social ; parce que, selon lui, l'ordre social ne favorise que les riches, les gens d'ordre, pas les vicieux, les paresseux, les canailles, ceux qui veulent s'enrichir du jour au lendemain, quoi qu'il en coûte.


"Vous continuez à interroger les journalistes, vous dites que la violence maternelle est institutionnelle, celle des gouvernements. Lequel vous suit ?"


—Avec une habileté indéniable, les journalistes emmènent le prélat sur le terrain glissant et compromettant où l'archevêque, sans avoir peur, va nous dire clairement sa pensée révolutionnaire : "Celle des opprimés, celle des jeunes qui, au lieu des opprimés, ou au nom des opprimés, prennent position, protestent et organisent des révoltes. C'est la violence numéro deux. Et les gouvernements, quand les opprimés viennent dans la rue, gagnent la rue, se sentent le droit et l'obligation de sauvegarder l'ordre, la sécurité, d'invoquer la sécurité nationale, et de faire des prisonniers politiques.''


Nous avons ici la voix provocatrice, insolente, insolente, effrontée de la révolution, sur les lèvres d'un archevêque et au nom de l’Évangile. Pour Don Hélder, c'est un droit sacré que les gens d'en bas doivent se jeter dans la rue, lapider leurs maisons, brûler leurs voitures, attaquer la vie et l'ordre public. La très noble fin de la libération justifie tous les moyens. Si ces paroles avaient été prononcées il y a des siècles, Don Hélder aurait été poursuivi à juste titre par l'Inquisition ; car ces paroles ne sont pas seulement subversives, elles sont anti-catholiques, anti-évangéliques. Sinon, la doctrine du Christ serait la doctrine de la subversion, du crime, du pillage, que demande la Chambre aux gouvernements à l'époque de la violence de la rue, que devraient faire la police, l'armée, les gouvernements, à votre avis, une élégie sur les ruines, comme Néron dans l'incendie de Rome ?


''Avoir des prisonniers politiques, poursuit le prélat, ces gouvernements estiment avoir le droit et l'obligation d'obtenir des informations, qu'ils considèrent comme peut-être décisives pour la sécurité nationale et même pour la torture. Et il me semble que parler de torture, c'est arriver à un chapitre infâme et terrible.  Mais, malgré tout, il me semble plus important de parler de la racine du problème, qui sont les injustices, qui sont les conséquences de l'oppression qui pèse sur le monde.''



Don Hélder Cámara, comme tous les participants à la subversion, ne tolère pas l'idée de "prisonniers politiques". Déjà dans mon livre "LA NOUVELLE ÉGLISE MONTINIENNE", j'ai commenté ce point et j'ai pleinement adhéré à la distinction sage et précise faite par l'ancien Président du Mexique, Mgr Gustavo Díaz Ordaz, sur ce point : "prisonniers politiques" ne sont pas les mêmes que "prisonniers politiques.'' Personne n'a été emprisonné pour avoir telle ou telle idée politique, aussi erronée soit-elle, mais le fait d'être un homme politique militant n'est pas un privilège d'attaquer impunément l'ordre commun, ni les droits légitimes des citoyens. Don Hélder voit la paille dans l'œil de son voisin et ne voit pas la poutre qu'il transporte dans le sien. Toute répression est haineuse à l'égard de la subversion, qui voudrait avoir une liberté absolue de mener ses violences et ses attaques, sans l'intervention des autorités, afin de maintenir la Constitution.



Comme la torture fait mal à Don Hélder, avec lequel les gouvernements, avec tous les droits et obligations légitimes, essaient d'obtenir les informations nécessaires, ce qui est sûrement décisif pour la sécurité nationale ! Dans ses tournées mondiales, l'archevêque de Recife a tenté de discréditer et d'accuser son gouvernement pour les tortures avec lesquelles les "prisonniers politiques''. Même le Vatican, par sa Cour suprême, appelée "Justice et Paix", permis de lancer des accusations contre un État souverain, se fondant sur la démence d'un évêque, qui a abandonné son travail apostolique, pour se livrer à la subversion.


Heureusement, si le cas de l'Archevêque de Recife était le seul au monde et surtout en Amérique latine ; mais malheureusement, comme nous l'avons déjà indiqué, il y a déjà beaucoup d'aînés en Amérique latine et au Mexique, inspirés par le "POPULORUM PROGRESSIO" et les célèbres Documents de Medellín et par l'essaim d'agitateurs en soutane, qui nous envoie de Rome et qui, en public et en privé, encourage et finance la subversion avec l'argent de l'Église et des gens. C'est ainsi que l'évêque de San Cristóbal au Chiapas aurait vendu une partie des précieux bijoux qui se trouvaient dans les temples, pour aider chrétiennement les guérillas du Guatemala et du Mexique.


A SUIVRE... Quelques points forts du POPULORUM PROGRESSIO
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Message  Monique le Mer 30 Oct 2019, 10:27 am

Quelques points forts du POPULORUM PROGRESSIO


I.—Paul VI soulève la question de la colonisation et du colonialisme, ainsi que des problèmes que les gens ont
nouvellement émancipé: "Les peuples récemment arrivés à l'indépendance nationale", déclare Paul
VI— ils ressentent le besoin d'ajouter une croissance sociale autonome et digne à cette liberté politique non moins
économique, afin d’assurer à ses citoyens leur plein développement humain et d’occuper la position qui
correspond au concert des nations ".



On a beaucoup parlé de ce sujet; et, bien sûr, le communisme international, avec ses alliés franc-maçonnerie et judaïsme, a pris position pour justifier son travail subversif. La justice ou l'injustice de la colonisation des peuples est un sujet de controverse pour beaucoup. Le droit international d'environ combien d'années justifiées et avaient comme légitime cette colonisation externe, dans certaines circonstances et avec des objectifs transcendantalement bénéfiques. Maintenant, cependant, il y en a beaucoup, surtout ceux qui ont des idées avancées et communistes, qui condamnent comme injustes les guerres de conquête et comme vol et esclavage colonies intolérables qui possédaient des puissances étrangères. Et on nous présente des images apocalyptiques, en ceux que les colonisateurs inhumains, des entrailles dures et de la cupidité insatiable, ont pillé et fouetté le naturel, comme des esclaves vils et des êtres inférieurs.


Je n’ai pas l’intention d’aborder le problème dans lequel l’Église a d'ailleurs joué un rôle très important et par ailleurs bénéfique; mais, en ce qui concerne nos peuples d'Amérique latine, je pense que l'équilibre historique du travail de l'Espagne est certainement positif et mérite toute notre admiration et notre gratitude. L'épée et la croix étaient toujours unies, et à côté du vainqueur était toujours l'apôtre, qui apportait dans ses lèvres et dans son action la rédemption du Christ. L'Espagne nous a donné son sang, sa langue, sa religion et sa culture, et notre peuple a été intégré par l'Espagne à la civilisation chrétienne occidentale.


L’indigénisme, dont beaucoup veulent masquer le travail de l’Espagne, est aussi absurde qu’attirant encore par l'homme des cavernes, par les sacrifices humains sanglants ou par les guerres entre les tribus aborigènes, qui ensanglantaient constamment le sol vierge de notre Amérique. Le travail civilisateur de la colonie espagnole en Amérique latine est vraiment prodigieuse et la dénigrer est tellement injuste et si ignorante, de voir l'ampleur que le conflit a ou peut avoir: le concept de civilisation traditionnelle et celui de civilisation industrielle.


La civilisation traditionnelle semble reposer sur les valeurs supérieures de l’esprit; tandis que la civilisation industrielle semble placer les avantages essentiellement matériels avant les valeurs permanentes de l'esprit que la technologie et l'industrie modernes offrent à l'homme. Beaucoup de ces peuples, dépourvus de vérité transcendante, avaient une civilisation - si on peut l'appeler ainsi - rudimentaire, instable, qui pourrait facilement s’effondrer sous les regards éblouissants de l’industrie, car ses valeurs spirituelles n'avaient pas de base immuable. Les anciennes croyances du Japon ont succombé à la terrible lueur de la bombe atomique.


D'autre part, le choc de la civilisation chrétienne (dans laquelle tous les peuples d'Amérique latine étaient déjà greffés) avec la civilisation industrielle matérialiste, qui veut transformer la vie présente en paradis perdu, est un choc provoqué artificiellement avec des conséquences énormes. Les traditions du passé, inspirées et vivifiés par la doctrine de l'Évangile éternel, ils ont certainement une énorme richesse humaine, comprenant l'homme tel qu'il est : fini, contingent et dans une dépendance constante et essentielle envers Dieu ; mais surtout, il a une richesse divine inépuisable, vivifiante et éternellement durable, qui unit et synthétise le temps avec l'éternité, Dieu et l'homme, ciel et terre.


Il n'y a pas, il ne peut y avoir de véritable opposition entre civilisation chrétienne et civilisation industrielle, tant que la hiérarchie des valeurs de la vie reste ferme. La foi n'est pas, et ne peut pas être, opposée au vrai progrès, au progrès intégral qui est recherché. Les soutiens moraux, spirituels et religieux du passé ne cèdent pas lorsque, dans leur progression, l'homme ne veut pas briser l'unité et l'harmonie du travail divin. La crise du monde d'aujourd'hui est précisément de vouloir changer les structures du passé, fermement ancrées dans la vérité éternelle, pour soutenir l'avenir du monde dans la contingence des choses du temps et dans l'immanence aveugle d'un humanisme sans Dieu et sans destin ultime. Nous sommes déterminés à faire de nos mains un monde nouveau, et nous voulons partir de sa fondation. C'est la fin du progressisme et du Pape Montini.  Mais il n'est pas si facile d'éliminer ce qui, pendant des siècles, a pris racine dans le cœur de l'homme, la raison et la foi. Non, il n'y a pas de danger de ces déviations vers des messianismes matérialistes, quand nous adhérons au Messianisme Divin.


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Message  Monique le Lun 04 Nov 2019, 11:26 am

L'"expert", cité plus loin par Paul VI, a raison lorsqu'il dit : "Nous n'acceptons pas l'idée de la
 séparation de l'économie de l'humain ; le développement, de la civilisation dans laquelle il s'inscrit. Ce qui compte pour nous, c'est l'homme, chaque homme, chaque groupe d'hommes, même l'humanité entière" ; mais cette pensée est incomplète et pourrait avoir un sens équivoque et même blasphématoire, si, dans notre conception intégrale de l'homme, après avoir éliminé les liens essentiels qui le lient à son Créateur, Seigneur et Maître, nous oublions ses destinées ultra-terrestres. C'est pourquoi le pontife ajoute ensuite que la créature spirituelle est obligée d'orienter spontanément sa vie vers Dieu et que par son union au Christ (son christianisme vécu) " il a un chemin ouvert vers un humanisme transcendantal, qui lui donne sa plus grande plénitude ".
Mais ce progrès n'est pas basé sur les biens matériels que la technologie et l'industrie peuvent lui donner, mais sur l'usage légitime et le renoncement généreux, volontaire ou obligatoire de ces biens dans sa recherche de Dieu.


Il y a une phrase de saint Paul, que le Pape Montini cite d'ailleurs dans cette célèbre encyclique, qui peut avoir un sens faux et démagogique : "Celui qui ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas". Ces mots introduisent Paul VI lorsqu'il parle des obligations sociales des individus : " Chaque homme est membre de la société et appartient à l'humanité tout entière ? Tous les hommes sont appelés à ce plein développement". Dans l'encyclique "CUADRAGÉSIMO ANNO" (n° 25), Pie XI avait déjà réfuté l'interprétation déformée donnée par le Pape Montini à ces paroles de saint Paul : "Et nous ne devons pas oublier ici combien l'appel de certains aux paroles de l'Apôtre est inepte et sans fondement : "Si quelqu'un ne veut pas travailler, ni manger", parce que l'Apôtre se réfère à ceux qui, pouvant et devant travailler, s'en abstiennent, nous avertissant que nous devons profiter du temps et des forces corporelles et spirituelles avec diligence, sans encombrer les autres, alors que nous pouvons subvenir à nos besoins. Mais ce travail physique est le seul titre à recevoir de la nourriture ou des profits, cela n’a jamais été enseigné par l’apôtre. "


En soulignant Paul VI l'ambivalence du progrès humain, par rapport à l'individu et par rapport à l'être humain, la communauté, après avoir souligné les dangers que peut engendrer une ambition désordonnée et après avoir indiqué l'objectif vers lequel il faut orienter les nouveaux progrès, pose le problème crucial de la propriété privée : "La Bible, dès ses premières pages, nous enseigne que toute la création est l'homme, qui doit appliquer son effort intelligent pour la valoriser et, par son travail, la perfectionner, pour ainsi dire, approuver son service. Si la terre est faite pour fournir à chacun des moyens de subsistance et des instruments de son progrès, tout homme a le droit d'y trouver ce dont il a besoin. Le récent Concile a rappelé ceci : "Dieu a destiné la terre et tout ce qu'elle contient à l'usage de tous les hommes et de tous les peuples, afin que les biens créés atteignent tous dans leur juste mesure, avec la règle de la justice, inséparable de la charité.''


Voilà le problème, voilà la démagogie : si la terre et toute la subsistance appartiennent à tous les hommes, comment est-il alors possible que la propriété privée existe ? "Tous les autres droits - poursuit Paul VI - quels qu'ils soient, inclus dans ceux de la propriété et du libre-échange, lui sont subordonnés ; ils ne doivent pas empêcher, au contraire, faciliter leur réalisation ; et il est un devoir social, grave et urgent, de les faire revenir à leurs fins premières.''


Or, comme jamais auparavant tous les hommes, ni tous les peuples n'auront, à la mesure de leurs exigences et de leurs aspirations, les biens matériels dont ils ont besoin ou croient avoir besoin, il s'ensuivrait que le droit à la propriété privée, son application légale, juste et humaine, serait fluctuant, illusoire, totalement insécurisant. Léon XIII dit que "la propriété privée est un droit naturel" et que, en cela, l'homme est différent de la brute. "L'homme, en embrassant avec son intelligence d'innombrables choses, en unissant et en enchaînant aussi les choses futures avec les choses présentes, et en étant le maître de ses actions, est lui-même celui qui, sous la loi éternelle et sous la providence universelle de Dieu, se gouverne avec la providence de sa volonté ; il est donc en son pouvoir de choisir ce qui lui paraît le mieux approprié pour son bien, non seulement dans le présent, mais aussi pour le futur. Il s'ensuit donc qu'en l'homme doit exister non seulement la domination des fruits de la terre, mais aussi la propriété de la terre elle-même. . . Les exigences de chaque homme ont, pour ainsi dire, une succession de tours perpétuels, de telle sorte que, satisfaits aujourd'hui, ils deviennent impérieux demain. Puis la nature a dû donner à l'homme le droit à des biens stables et perpétuels, qui correspondent à la pérennité de l'aide dont il a besoin. Et de tels biens ne peuvent être fournis que par la terre avec sa fécondité inépuisable.


"Le fait que Dieu ait donné la terre à toute l'humanité n'est nullement opposé au droit de propriété privée. En disant que Dieu a donné la terre à la race humaine en commun, cela ne signifie pas que tous les hommes ont indistinctement une telle domination, mais que, n'ayant désigné personne, en particulier sa propre part, il a laissé cette délimitation à l'activité des hommes eux-mêmes et à la législation de chaque peuple. Pour le reste, la terre, bien que divisée entre les particuliers, continue de servir le bien de tous, car il n'y a personne au monde qui n'en tire sa subsistance. Ceux qui manquent de capital le compensent par leur travail ; et on peut donc vraiment affirmer que le moyen de subvenir à leurs besoins se trouve dans le travail employé ou dans le travail de sa propre ferme ou dans l'exercice d'une activité, dont le salaire est finalement prélevé sur les multiples fruits de la terre ou échangé pour eux.''


''Avec raison donc, poursuit Léon XIII, tout le genre humain, sans se soucier de quelques contradicteurs, attentif seulement à la loi de la nature, trouve dans cette même loi le fondement de la division des biens et seulement, par la pratique de tous les temps, la propriété privée consacrée comme très conforme à la nature humaine, ainsi que la coexistence sociale pacifique et tranquille. Et les lois civiles, qui, lorsqu'elles sont justes, tirent leur propre faculté et efficacité de la même loi naturelle, confirment ce droit et l'assurent de la protection de leur autorité publique. Tout cela est sanctionné par la loi divine, qui interdit strictement même le simple désir. "Tu ne désireras point la femme de ton prochain, ni la maison, ni le champ, ni le bœuf, ni l'âne, ni aucun de ceux qui lui appartiennent.''


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Message  Monique Aujourd'hui à 10:02 am

Ce serait une erreur d'interpréter les paroles de Léon XIII en disant que son propre travail est le seul titre de propriété. A cet égard, Pie XI dit dans son encyclique "QUADRAGESIMO ANNO" : "Ils violent cette loi (la loi de la justice sociale) non seulement la classe des riches quand, libres, dans l'abondance de leur fortune, ils pensent que le juste ordre des choses est que tout doit céder pour eux et que rien ne doit atteindre l'ouvrier ; aussi la classe des prolétaires, quand, violemment enragés par la violation de la justice et excessivement disposés à revendiquer, par quelque moyen que ce soit, le seul droit qu'ils reconnaissent, les VÔTRES, ils veulent tout pour eux-mêmes, parce que c'est le produit de leurs mains ; pour cela et non pour toute autre raison, ils attaquent et cherchent à abolir la propriété, ainsi que les intérêts et rente acquis sans le recours à un travail.''

Il y a une phrase de l'encyclique de Paul VI qui, d'après l'analyse, semble détruire le concept traditionnel de propriété privée. Le pontife ne parle pas de la fonction sociale de la propriété privée et des devoirs que cette fonction implique, mais de celle-ci : "Il n'y a aucune raison, dit-il, de se réserver l'usage exclusif de ce qui dépasse ses propres besoins, quand les autres manquent de ce qui est nécessaire. "En un mot, ajoute-t-il, le droit de propriété ne doit jamais s'exercer au détriment du bien commun, selon la doctrine traditionnelle des Pères de l'Église.''

Ces paroles du Pape Montini sont évidemment démagogiques ; elles peuvent donner lieu à l'idée que nul n'a droit au superflu, "tant qu'il y a quelqu'un qui manque de ce qui est nécessaire". En interprétant de cette façon, je crois que le droit à la propriété n'est pas seulement minimisé, compromis, mais qu'il est en fait nié. Parce que le relativisme de ces deux concepts : "Superflu" et "nécessaire" est aussi variable que les critères, exigences et ambitions des hommes. Un véritable droit ne peut être soumis à ce relativisme, à une interprétation vague, à ces ambitions humaines, augmentées par la démagogie d'un pontife qui, au service de la "mafia" juive, veut se transformer en ordre constitué.

Je me suis arrêté pour faire ces commentaires sur le "POPULORUM PROGRESSIO", parce que je suis convaincu que c'est le programme du pontificat, légitime ou illégitime, de Jean B. Montini. C'est une encyclique, décrite par les anticatholiques eux-mêmes comme un "marxisme surchauffé", qui a été l'inspiration continue pour Paul VI et son activité prodigieuse. Il est curieux de constater qu'en Amérique latine et au Moyen-Orient, ainsi qu'aux Philippines, après la visite du pontife, des flambées de communisme violent et destructeur ont éclaté. La dialectique montinienne le nie, mais les faits sont trop éloquents, surtout si l'on considère l'activité étonnante de cet essaim de propagandistes qui, depuis un certain temps, parcourent les pays, incitant les gens à la colère, à la protestation, à la violence ; et utiliser dans leur agitation des groupes de jeunes, en particulier des étudiants, qui, par leur inexpérience, leur irresponsabilité, l'ardeur et le mysticisme qu'ils leur ont insufflés, sont des éléments extrêmement précieux pour les guérillas, les enlèvements, les actes terroristes, les émeutes de rue.

Et le fait indéniable que cette subversion, cet activisme, cette idéologie marxiste, léniniste, léniniste, maoïste, a trouvé de magnifiques collaborateurs dans les universités et collèges catholiques au Mexique, aux États-Unis, en Espagne, comme dans beaucoup d'autres pays. De ces centres, en particulier des jésuites, dans les graves conflits ont émergé les étudiants, les leaders et les "imbéciles utiles". Le pontife l'ignore-t-il ? Et s'il le sait, pourquoi le tolère-t-il ? Que disent les nonces, les délégués apostoliques, les conférences épiscopales ? Et les Ordinaires, quelle explication donnent-ils à ces actes subversifs auxquels participent leurs clercs ? important ?


A SUIVRE... Paul VI accueille un groupe de Hippies.

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