Un minaret dans une église à Paris

Aller en bas

Un minaret dans une église à Paris Empty Un minaret dans une église à Paris

Message  Via Crucis le Sam 17 Nov 2012, 2:28 pm

Vous pourrez voir les photos ( de mauvaise qualité mais réelles ) sur ce lien :

http://www.christianophobie.fr/breves/un-minaret-dans-leglise-saint-merri-a-paris?utm_source=feedburner&utm

affraid affraid

Via Crucis
Via Crucis

Nombre de messages : 2900
Date d'inscription : 22/02/2009

Revenir en haut Aller en bas

Un minaret dans une église à Paris Empty Re: Un minaret dans une église à Paris

Message  ROBERT. le Sam 17 Nov 2012, 3:03 pm

.
Les modernos commencent déjà à subir les intrusions microscopiques des minarets dans leurs temples.

Puis, ce sera la charia, etc… La révolution dévore ses enfants.

Les modernos font la révolution au nom de la liberté religieuse, de l’œcuménisme, de l’humanisme intégral.

Ils se feront dévorer par les fanatiques de Momo et des autres superstitions et les catholiques se feront crucifier sur les portes de leurs

églises, volées par les Intrus ! Dieu Tout-Puissant, bonne Sainte Vierge, protégez-nous.

.

ROBERT.
ROBERT.

Nombre de messages : 34713
Date d'inscription : 15/02/2009

Revenir en haut Aller en bas

Un minaret dans une église à Paris Empty Re: Un minaret dans une église à Paris

Message  gabrielle le Dim 18 Nov 2012, 7:50 am

La parole du Seigneru se réalise sous nos yeux, nous sommes ses témoins... l'abomination dans le lieu saint a commencé par le rite sacrilège de Montini et maintenant il s'accroit... si cela est possible, avec les minarets et les trucs païens...

gabrielle
gabrielle

Nombre de messages : 18047
Date d'inscription : 25/01/2009

Revenir en haut Aller en bas

Un minaret dans une église à Paris Empty CONTRE LES PROFANATEURS DU LIEU SAINT.

Message  Roger Boivin le Lun 19 Nov 2012, 8:46 pm


Mes derniers adieux et mes conseils aux chères paroisses que j'ai desservies depuis le commencement de la révolution, 1792. ( 1829 ).  

http://messe.forumactif.org/t3517p165-liens-ou-signets-de-livres-catholiques-numerises#88566


Pages 209 à 216 :



XIII

CONTRE LES PROFANATEURS DU LIEU SAINT.


Autrefois nos temples étaient l'endroit où Dieu recevait les hommages les plus purs ; de nos jours ils ont été le lieu où il a été le plus outragé ! Ne pouvons-nous pas dire que l'abomination de la désolation s'est assise dans le lieu saint ? Ma maison est-elle donc devenue une caverne de voleurs ? Jérém. 7. Quel crime cependant que la profanation de nos temples ! Exercer tout ce que l'enfer a inventé de plus impie, dans un lieu que Dieu a choisi pour y recevoir nos hommages, et nous y distribuer ses grâces ; quoi de plus criminel ! Ah ! les païens eux-mêmes regardaient si atroce la profanation du lieu consacré à la Divinité, qu'ils n'osaient ni cracher, ni se moucher dans les temples de leurs faux dieux. Barbares ! loin de ramener nos frères errans, nous les confirmons nous-mêmes dans l'erreur ! Car, se disent-ils à eux-mêmes : si les catholiques étaient intimement persuadés que sur leurs autels réside en réalité et vivant un Dieu fait homme, le même Jésus-Christ qui était sur la terre, le même qui faisait des miracles, le même qui fut attaché à la croix ; les verrait-on afficher dans leurs temples une impudence bannie des théâtres, inconnue dans les assemblées mondaines ? Non, non, la doctrine de leur cœur n'est pas celle de leur bouche. Ils nous prêchent une doctrine à laquelle ils ne croient pas eux-mêmes. Hélas ! nos frères séparés ne réfléchissent pas que la vérité de notre Religion est indépendante de notre conduite.

Les grandes punitions annoncent les grands crimes. Joas ose mettre le pied dans le sanctuaire réservé au Prêtre, et il est couvert de lèpre ! Oza prête à l'Arche chancelante l'appui d'une main téméraire, et il est frappé de mort ! Les Bethsamites jettent sur l'Arche des yeux peu respectueux, et plus de cinquante mille d'entre eux expirent ! Nabuchodonosor profane les choses saintes, et il est assujetti pendant sept ans à la condition des bêtes, à manger du foin avec elles ! Vous serez chassé de la compagnie des hommes, et vous habiterez avec les animaux et les bêtes sauvages. Vous mangerez du foin comme un bœuf ; vous serez trempé de la rosée du ciel. Sept ans se passeront ainsi sur vous, jusqu'à ce que vous reconnaissiez que le Très-Haut tient sous sa domination les royaumes des hommes, et qu'il les donne à qui il lui plaît. Dan. 4. Le bruit se répand qu'un riche trésor est déposé dans le temple de Jérusalem. Héliodore se dispose à le ravir ; déjà il est entré dans le temple ; déjà il va porter sur le dépôt sacré ses mains sacriléges. Mais, ô prodige ! voilà qu'un guerrier terrible, monté sur un cheval, se jette impétueusement sur le profanateur, le tient sous ses pieds ! Paraissent en même temps deux autres guerriers célestes, qui font tomber sur l'impie une grêle de coups de fouet ; et l'avide Héliodore arrose de son sang le pavé du sanctuaire, auquel il a insulté ! Antiochus introduit l'impiété dans le temple, il s'empare de tous les vases sacrés ; et ses entrailles sont en proie à la plus vive douleur ; son corps se change en puanteur, en vers, en pourriture ! Alors ses yeux se dessillent. Je me souviens à présent, s'écrie-t-il, des maux que j'ai faits à Jérusalem, ayant emporté toutes ses dépouilles en or et en argent, et envoyé exterminer sans sujet ceux qui habitent dans la Judée. Je reconnais donc que c'est pour cela que je suis tombé dans tous ces maux ; et l'excès de ma tristesse me fait périr maintenant dans une terre étrangère. I. Mach. 6. Il cherche à fléchir le Seigneur ; il promet de rendre au centuple ce qu'il a pris, de parcourir l'univers pour publier la puissance du Très-Haut. Mais il a profané le lieu saint ; il expire dans les pleurs et le désespoir. Balthazar fait faire un grand festin ; il ordonne que l'on apporte les coupes destinées au culte divin ; il y boit avec ses concubines et ses autres convives. Et voilà qu'une main miraculeuse trace sur le mur de son palais : Mane , thecel, phares. Mane : Dieu a compté les jours de votre règne, et il en a marqué l'accomplissement. Thecel : vous avez été pesé dans la balance, et on vous a trouvé trop léger. Phares : votre royaume a été divisé, et il a été donné aux Mèdes et aux Perses. Dan. 5. Effectivement, le même soir, Balthazar fut massacré. Voilà ce qui, dans nos temples , aurait dû être gravé sur le marbre et le bronze, représenté sur la toile avec les couleurs les plus vives, pour faire trembler et pâlir, par la destinée de ces fameux profanateurs, les impies modernes qui les ont beaucoup surpassés.

Mais pourquoi tant de preuves étrangères, si éloignées ? Ne puis-je pas vous adresser ces paroles du fameux Cambacérès ? Souvenons-nous que notre siècle a vu l'hérésie déchaînée, le fer d'une main, la flamme de l'autre, porter l'incendie et le ravage jusque dans le sanctuaire, immoler au pied de l'autel le Prêtre et le peuple, et, pour comble de ses fureurs, réduire en cendre les murs de Sion. Elles fument encore les ruines de ces murs désolés : et c'est là que je voudrais pouvoir vous conduire ; là, qu'à l'exemple d'un Jérémie, j'irais, dune main hardie, réveiller ces cendres éloquentes, interroger ces augustes ruines, qui nous diraient en leur langage : restes déplorables des plus superbes édifices, si vous nous voyez ainsi renversés, n'imputez notre destruction ni à la fureur du soldat, ni au fanatisme de l'hérésie. Le Dieu qui nous habitait était bien plus fort qu'eux ; n'accusez que les chrétiens eux-mêmes. S'ils avaient su nous respecter, nous subsisterions encore : car eux seuls ont attiré sur nous la foudre qui nous a frappés. Heureux si les autels qu'elle a brisés, nous apprennent à trembler pour ceux qui nous restent !

Et à ces paroles, ne puis-je point ajouter celles-ci : Si le vengeur des temples nous avait chassés des nôtres, quelle en avait été la cause principale ? Ah ! nos crimes et nos profanations. Ne le dissimulons pas ; tous les âges, tous les sexes, toutes les conditions avaient contribué à placer Dagon proche de l'Arche d'alliance, à brûler de l'encens à l'idole au milieu du lieu saint, à faire asseoir l'impiété dans le sanctuaire. Si vous vous détournez de moi, et que vous abandonniez les lois et les ordonnances que je vous ai proposées ; si vous courez après les dieux étrangers, et que vous les serviez et adoriez : je vous exterminerai de la terre qui est à moi, et que je vous ai donnée ; je rejetterai loin de moi ce temple que j'ai consacré à mon nom, et je le rendrai la fable du monde, et je ferai en sorte qu'il serve d'exemple à tous les peuples de la terre ; et cette maison sera tournée en proverbe par tous ceux qui passeront devant, et qui, frappés d'étonnement, diront : Pourquoi le Seigneur a-t-il traité ainsi cette terre et cette maison ? Et on leur répondra : c'est parce qu'ils ont abandonné le Seigneur, le Dieu de leurs pères, qui les avait retirés de la terre d'Egypte ; qu'ils ont pris des dieux étrangers, et qu'ils les ont adorés et révérés. Voilà ce qui a attiré tous ces maux sur eux. II. Parai. 7. Quel bonheur que nos églises ne nous aient pas été fermées pour toujours ! Le Seigneur m'a châtié pour me corriger, mais il ne m'a point livré à la mort. Ps. 117. Combien de peuples catholiques dont les crimes avaient été moins nombreux, les profanations beaucoup moins sacriléges ; et dont les temples se détruisirent, sans jamais se rebâtir ! O prédilection de mon Dieu ! Mais qu'elle nous fasse trembler ! Si nous revenions à profaner le lieu saint, à recommencer le tissu de nos égaremens, nos temples ne nous seraient pas seulement fermés, ils nous seraient enlevés ! Jérusalem, Jérusalem, qui tues les Prophètes, et qui lapides ceux qui sont envoyés vers foi, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses petits sous ses ailes ; et tu ne l'as pas voulu ! Voilà que votre maison sera déserte. Matth. 23. Ayons la ferme confiance que nous sentirons à jamais les douces influences de cette promesse : J'établirai la paix dans l'étendue de votre pays ; vous dormirez en paix, et il n'y aura personne qui vous inquiète. J'éloignerai de vous les bêtes qui vous pourraient nuire ; et l'épée ne passera point par vos terres. Lév. 26.

Quel est donc le crime de ceux qui ont suscité des querelles dans le lieu saint ! de ceux qui y ont chanté les airs les plus obscènes ! de ceux qui ont souillé la chaire évangélique par des discours où ils avaient l'impudence de publier que l'Evangile est une infâme religion ! de ceux qui ont brisé les autels ! de ceux qui y ont brûlé les ornements, les croix ! de ceux qui ont fait les actions les plus abominables et les plus hideuses dans les tabernacles ! de ceux qui y ont bu dans les calices et les pixides ! de ceux, ( ô cieux, frémissez d'étonnement, à la vue d'un tel désordre : pleurez, portes du ciel, et soyez inconsolables ! Jérém. 2.) de ceux qui y ont foulé aux pieds les Hosties consacrées ; qui y ont placé l'idole à côté du Christ, pour l'y faire adorer ! O idolâtrie jusqu'ici inconnue ! Il a paru cet homme de péché, ce fils de perdition qui, s'opposant à Dieu, s'est élevé au-dessus de tout ce qui est appelé Dieu, ou qui est adoré, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, voulant lui-même passer pour dieu ! II Thes. 2. Ecoutez ceci, vieillards ; et vous, habitons de la terre, prêtez l'oreille. S'est-il jamais rien fait de tel, de votre temps, ou du temps de vos pères ? Entretenez-en vos enfans : que vos enfans ensuite le disent aux leurs ; et que ceux-ci le racontent aux races futures. Joel, I.

Ah ! au jour du jugement ces voûtes sacrées qui ont retenti de vos blasphèmes, impies, ces tribunaux, ces chaires évangéliques que vous avez abattus et immolés à votre fureur, crieront vengeance contre vous. Les cieux révéleront son iniquité, et la terre s'élèvera contre lui. Job, 20.

L'idée d'un enfer fait trembler ; mais le trouverons-nous assez rude pour des monstres qui auraient détruit la Divinité si cela eût été en leur pouvoir ? Si celui qui a violé la loi de Moïse est condamné à mort sans miséricorde, sur la déposition de deux ou trois témoins ; combien croyez-vous que celui-là sera jugé digne d'un plus grand supplice, qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour une chose vile et profane le Sang de Valliance, par lequel il avait été sanctifié, et qui aura fait outrage à l'Esprit de la grâce ! Hébr. 10.

Reconnaissez, nouveaux Héliodores, nouveaux Balthazars, reconnaissez l'énormité de vos abominations. Jamais il ne fut commis dans Israel un crime si énorme et si digne de punition. Jug. 20. Il est venu un temps sans égal. Dan. 12. Voilà des jours qui ne s'oublieront jamais. Esth. 9.

[..]


( pour la suite, page 216 : http://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=hvd.hnxhuy;;seq=9;view=1up )


Dernière édition par Roger Boivin le Sam 05 Nov 2016, 10:07 am, édité 5 fois
Roger Boivin
Roger Boivin

Nombre de messages : 11801
Date d'inscription : 15/02/2009

Revenir en haut Aller en bas

Un minaret dans une église à Paris Empty Re: Un minaret dans une église à Paris

Message  ROBERT. le Lun 19 Nov 2012, 8:55 pm

.

Excellent, Roger. Puisse Notre-Seigneur dire de vous, un jour:

Vous avez bien parlé de Moi, vous m'avez défendu becs et ongles,

Venez, béni de Mon Père, etc
.

.
ROBERT.
ROBERT.

Nombre de messages : 34713
Date d'inscription : 15/02/2009

Revenir en haut Aller en bas

Un minaret dans une église à Paris Empty Re: Un minaret dans une église à Paris

Message  Roger Boivin le Mar 20 Nov 2012, 12:25 am

ROBERT. a écrit:.

Excellent, Roger. Puisse Notre-Seigneur dire de vous, un jour:

Vous avez bien parlé de Moi, vous m'avez défendu becs et ongles,

Venez, béni de Mon Père, etc
.

.
Merci à Franc, c'est lui qui nous a déniché ça !
Roger Boivin
Roger Boivin

Nombre de messages : 11801
Date d'inscription : 15/02/2009

Revenir en haut Aller en bas

Un minaret dans une église à Paris Empty Re: Un minaret dans une église à Paris

Message  ROBERT. le Mar 20 Nov 2012, 9:03 am

roger a écrit:
ROBERT. a écrit:.

Excellent, Roger. Puisse Notre-Seigneur dire de vous, un jour:

Vous avez bien parlé de Moi, vous m'avez défendu becs et ongles,

Venez, béni de Mon Père, etc
.

.
Merci à Franc, c'est lui qui nous a déniché ça !

Merci Roger. Il faut appliquer à Franc, les mêmes paroles donc:

Puisse Notre-Seigneur dire de vous, un jour:

Vous avez bien parlé de Moi, vous m'avez défendu becs et ongles,

Venez, béni de Mon Père, etc

.
ROBERT.
ROBERT.

Nombre de messages : 34713
Date d'inscription : 15/02/2009

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum