"Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Invité le Lun 18 Juin 2012, 1:26 am

Mlle de Nédonchel


Mathilde de Nédonchel, surnommée l'ange de Jésus, mérite que son nom soit connu de tous les amis du Cœur de Jésus. Enfant, elle chargea la très sainte Vierge de la préparer elle-même à s'approcher pour la première fois de la sainte table. Jésus n'attendait que cette heure bénie pour se manifester tout entier à cette jeune âme. La première communion de Mathilde attacha pour jamais son cœur au Cœur du doux Maître, dont elle découvrit aussitôt les charmes dans le Sacrement d'amour. Rien de plus céleste que sa conversation ; en dehors de Jésus, elle ne connaissait rien, ou plutôt elle ne voulait rien connaître, car elle résumait tout en Jésus. Les personnes chargées de son éducation n'ignoraient pas les attraits de son cœur. Aussi quand il s'agissait de composer un devoir, on lui donnait, comme sujet, Jésus et son amour. Alors sa plume courait pour chanter les merveilles de son Bien-Aimé : elle écrivait comme un ange, disait-on.

L'amour de Jésus-Eucharistie consumait Mlle de Nédonchel. La communion fréquente faisait tout à la fois ses délices et son tourment, car son humilité était si grande, qu'elle n'approchait jamais qu'avec crainte du Dieu qui l'attirait irrésistiblement à lui. Priait-elle en présence du Saint- Sacrement exposé sur l'autel, bientôt des larmes abondantes inondaient son visage, et elle avait toute la peine du monde à les cacher. La pensée d'une communion sacrilège la faisait frémir, et elle eût volontiers donné sa vie pour épargner cet outrage à Jésus.

Cet aimant Sauveur voulait que sa fidèle servante quittât la vie cachée, pour appeler les âmes à la dévotion envers son adorable Cœur. Elle se montra tellement zélée pour propager la Garde d'honneur du Cœur de Jésus, qu'elle mérita et reçut le titre de première zélatrice pour toute la Belgique. Tournai fut surtout le foyer de son zèle. En une année, elle parvint à enrôler huit mille associés. Tandis qu'elle se plaisait à étendre la dévotion au Cœur adorable de Jésus, ce divin Maître achevait de perfectionner cette âme qu'il devait bientôt ravir à la terre.

En 1867, elle partit pour Rome avec son père, voir Pie IX, le pontife bien-aimé du Cœur de Jésus et de Marie Immaculée, quel bonheur pour Mathilde ! On assure qu'elle s'offrit alors comme victime pour la délivrance du Saint-Père. Sans doute cette virginale offrande dut plaire au Cœur de Jésus, car peu de jours après son arrivée à Rome, Mathilde fut atteinte de la maladie qui l'emporta, à l'âge de 25 ans. Mlle de Nédonchel nous laisse un modèle accompli de la vierge chrétienne dans le monde.

Source :
Le mois du Sacré-Coeur de Jésus : D'après saint Alphonse de Liguori - Père Saint-Omer, rédemptoriste
réed. 2005 conforme au texte d’origine de 1874

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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Diane le Lun 18 Juin 2012, 6:59 am

Spoiler:
Guillaume a écrit:Mlle de Nédonchel


Mathilde de Nédonchel, surnommée l'ange de Jésus, mérite que son nom soit connu de tous les amis du Cœur de Jésus. Enfant, elle chargea la très sainte Vierge de la préparer elle-même à s'approcher pour la première fois de la sainte table. Jésus n'attendait que cette heure bénie pour se manifester tout entier à cette jeune âme. La première communion de Mathilde attacha pour jamais son cœur au Cœur du doux Maître, dont elle découvrit aussitôt les charmes dans le Sacrement d'amour. Rien de plus céleste que sa conversation ; en dehors de Jésus, elle ne connaissait rien, ou plutôt elle ne voulait rien connaître, car elle résumait tout en Jésus. Les personnes chargées de son éducation n'ignoraient pas les attraits de son cœur. Aussi quand il s'agissait de composer un devoir, on lui donnait, comme sujet, Jésus et son amour. Alors sa plume courait pour chanter les merveilles de son Bien-Aimé : elle écrivait comme un ange, disait-on.

L'amour de Jésus-Eucharistie consumait Mlle de Nédonchel. La communion fréquente faisait tout à la fois ses délices et son tourment, car son humilité était si grande, qu'elle n'approchait jamais qu'avec crainte du Dieu qui l'attirait irrésistiblement à lui. Priait-elle en présence du Saint- Sacrement exposé sur l'autel, bientôt des larmes abondantes inondaient son visage, et elle avait toute la peine du monde à les cacher. La pensée d'une communion sacrilège la faisait frémir, et elle eût volontiers donné sa vie pour épargner cet outrage à Jésus.

Cet aimant Sauveur voulait que sa fidèle servante quittât la vie cachée, pour appeler les âmes à la dévotion envers son adorable Cœur. Elle se montra tellement zélée pour propager la Garde d'honneur du Cœur de Jésus, qu'elle mérita et reçut le titre de première zélatrice pour toute la Belgique. Tournai fut surtout le foyer de son zèle. En une année, elle parvint à enrôler huit mille associés. Tandis qu'elle se plaisait à étendre la dévotion au Cœur adorable de Jésus, ce divin Maître achevait de perfectionner cette âme qu'il devait bientôt ravir à la terre.

En 1867, elle partit pour Rome avec son père, voir Pie IX, le pontife bien-aimé du Cœur de Jésus et de Marie Immaculée, quel bonheur pour Mathilde ! On assure qu'elle s'offrit alors comme victime pour la délivrance du Saint-Père. Sans doute cette virginale offrande dut plaire au Cœur de Jésus, car peu de jours après son arrivée à Rome, Mathilde fut atteinte de la maladie qui l'emporta, à l'âge de 25 ans. Mlle de Nédonchel nous laisse un modèle accompli de la vierge chrétienne dans le monde.

Source :
Le mois du Sacré-Coeur de Jésus : D'après saint Alphonse de Liguori - Père Saint-Omer, rédemptoriste
réed. 2005 conforme au texte d’origine de 1874
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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Invité le Mar 19 Juin 2012, 5:52 pm

Melle Adèle, marquise de Murinais


En 1857, mourut en odeur de sainteté, au château de Murinais (Isère), Melle Adèle, marquise de Murinais, plus illustre encore par sa vertu que par sa haute naissance. On trouverait difficilement, même dans la vie des Saints une âme plus dévouée au culte de la Reine du Ciel. A l'âge de seize ans, Adèle reçut de Marie une lumière si extraordinaire sur la vanité du monde, qu'elle se hâta de consacrer à Dieu sa virginité.

A dater de ce jour, sa ferveur ne connut plus de bornes. Rosaire vivant, Confrérie du Sacré-Cœur, Congrégation de la Très-Sainte Vierge, Communion réparatrice, décoration des autels, visite au Saint Sacrement, secours des malades à domicile, instruction préparatoire des enfants à la réception de l'Eucharistie, pas une bonne œuvre ne se fit dans sa paroisse et même dans la contrée, sans qu'elle n'en fût l'âme et l'inspiratrice.

Elle assura elle-même que les Cœurs de Jésus et de Marie étaient les foyers où elle allait enflammer son zèle. Elle était pour tous ceux qui l'approchaient, une sage conseillère et un ange de consolation. Elle rappelait aux pécheurs désespérés que Marie est leur Mère : elle engageait les âmes affligées à pleurer avec Marie au pied de la croix ; elle exhortait les personnes scrupuleuses à s'abandonner filialement au Cœur de Jésus ; aux âmes qui voulaient se sanctifier, elle ne se lassait pas de répéter : « Étudiez Jésus : plus vous l'étudierez, plus vous l'aimerez. »

Adèle avait une dévotion spéciale à Notre-Dame des douleurs et à Jésus-Christ crucifié, et ne cessait de se tenir en esprit sur le calvaire. C'est là qu'elle fut inspirée de fonder son œuvre par excellence, qui est l'Institut des sœurs de Notre-Dame de la Croix. « Cette congrégation, ainsi qu'elle le déclare elle-même, est consacrée à la Bienheureuse Vierge Marie que les Sœurs honorent surtout dans sa compassion. On a joint à leur nom celui de Notre-Dame de la Croix, afin que toujours, avec Marie au pied de la Croix, elles pleurent les péchés des hommes, qu'elles prient pour la conversion des pécheurs et qu'elles s'excitent à travailler de tout leur pouvoir à sauver des âmes qui ont coûté si cher au divin Rédempteur. » Le but caractéristique de l'Institut est de donner une éducation foncièrement religieuse et simple aux enfants des montagnes, et d'aller soigner à domicile les malades pauvres.

Pleine de mérites, Adèle vit arriver sans crainte l'heure de sa mort. Au plus fort de ses souffrances, elle ne laissait échapper d'autre soupir que les saints noms de Jésus, Marie, Joseph. Ce fut en prononçant ces noms de vie qu'elle expira. Sa mémoire est en bénédiction dans toutes les familles du Dauphiné.


PRAT Le P. J.M. - Adéle de Murinais
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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Roger Boivin le Mar 19 Juin 2012, 5:58 pm

Guillaume a écrit:
Spoiler:
Melle Adèle, marquise de Murinais


En 1857, mourut en odeur de sainteté, au château de Murinais (Isère), Melle Adèle, marquise de Murinais, plus illustre encore par sa vertu que par sa haute naissance. On trouverait difficilement, même dans la vie des Saints une âme plus dévouée au culte de la Reine du Ciel. A l'âge de seize ans, Adèle reçut de Marie une lumière si extraordinaire sur la vanité du monde, qu'elle se hâta de consacrer à Dieu sa virginité.

A dater de ce jour, sa ferveur ne connut plus de bornes. Rosaire vivant, Confrérie du Sacré-Cœur, Congrégation de la Très-Sainte Vierge, Communion réparatrice, décoration des autels, visite au Saint Sacrement, secours des malades à domicile, instruction préparatoire des enfants à la réception de l'Eucharistie, pas une bonne œuvre ne se fit dans sa paroisse et même dans la contrée, sans qu'elle n'en fût l'âme et l'inspiratrice.

Elle assura elle-même que les Cœurs de Jésus et de Marie étaient les foyers où elle allait enflammer son zèle. Elle était pour tous ceux qui l'approchaient, une sage conseillère et un ange de consolation. Elle rappelait aux pécheurs désespérés que Marie est leur Mère : elle engageait les âmes affligées à pleurer avec Marie au pied de la croix ; elle exhortait les personnes scrupuleuses à s'abandonner filialement au Cœur de Jésus ; aux âmes qui voulaient se sanctifier, elle ne se lassait pas de répéter : « Étudiez Jésus : plus vous l'étudierez, plus vous l'aimerez. »

Adèle avait une dévotion spéciale à Notre-Dame des douleurs et à Jésus-Christ crucifié, et ne cessait de se tenir en esprit sur le calvaire. C'est là qu'elle fut inspirée de fonder son œuvre par excellence, qui est l'Institut des sœurs de Notre-Dame de la Croix. « Cette congrégation, ainsi qu'elle le déclare elle-même, est consacrée à la Bienheureuse Vierge Marie que les Sœurs honorent surtout dans sa compassion. On a joint à leur nom celui de Notre-Dame de la Croix, afin que toujours, avec Marie au pied de la Croix, elles pleurent les péchés des hommes, qu'elles prient pour la conversion des pécheurs et qu'elles s'excitent à travailler de tout leur pouvoir à sauver des âmes qui ont coûté si cher au divin Rédempteur. » Le but caractéristique de l'Institut est de donner une éducation foncièrement religieuse et simple aux enfants des montagnes, et d'aller soigner à domicile les malades pauvres.

Pleine de mérites, Adèle vit arriver sans crainte l'heure de sa mort. Au plus fort de ses souffrances, elle ne laissait échapper d'autre soupir que les saints noms de Jésus, Marie, Joseph. Ce fut en prononçant ces noms de vie qu'elle expira. Sa mémoire est en bénédiction dans toutes les familles du Dauphiné.


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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Invité le Jeu 21 Juin 2012, 6:51 pm


Utiliser "improprement" un mot, cela concerne la pratique, l’emploi du mot dans un contexte particulier.

Tandis que parler de sens impropre comme le fait CMI implique une prétention à dégager une définition doctrinale, d’ordre objectif, à partir de ces cas particuliers - comme le fait CMI en exposant des « conclusions ».

Il suffit d'étudier la théorie des quatre sens de l'Ecriture donnée par Saint Thomas pour voir que cette théorie d'un "sens impropre" est fallacieuse : "la multiplicité des sens ne crée pas d'équivoque, car tous les sens sont fondés sur l'unique sens littéral" (Somme théologique, I, qu. I, art. 10).


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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Louis le Jeu 21 Juin 2012, 6:55 pm

Sauvegarde

Spoiler:
Guillaume a écrit:

Utiliser "improprement" un mot, cela concerne la pratique, l’emploi du mot dans un contexte particulier.

Tandis que parler de sens impropre comme le fait CMI implique une prétention à dégager une définition doctrinale, d’ordre objectif, à partir de ces cas particuliers - comme le fait CMI en exposant des « conclusions ».

Il suffit d'étudier la théorie des quatre sens de l'Ecriture donnée par Saint Thomas pour voir que cette théorie d'un "sens impropre" est fallacieuse : "la multiplicité des sens ne crée pas d'équivoque, car tous les sens sont fondés sur l'unique sens littéral" (Somme théologique, I, qu. I, art. 10).



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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Carolus.Magnus.Imperator. le Jeu 21 Juin 2012, 7:02 pm

Carolus.Magnus.Imperator. a écrit:
Guillaume a écrit:Utiliser "improprement" un mot, cela concerne la pratique, l’emploi du mot dans un contexte particulier – par exemple quand on veut précisément réfuter cette expression, ou qu’on s’adresse à quelqu’un qui a toujours reconnu la secte dont il est membre comme étant une « Eglise » - même si l’expression est de soi usurpée.

Tandis que parler de sens (propre ou impropre) comme le fait CMI implique une prétention à dégager une définition doctrinale, d’ordre objectif, à partir de ces cas particuliers - comme le fait CMI en exposant des « conclusions ».

C'est fou de voir comment l'orgueil te fait pondre de ces trucs, Guillaume.

Utiliser improprement un mot c'est lui donner un sens impropre, pauvre Guillaume !

Par ailleurs, dis-tu que nous pouvons utiliser improprement le terme « Église » pour désigner une secte ?

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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Carolus.Magnus.Imperator. le Jeu 21 Juin 2012, 7:22 pm

Carolus.Magnus.Imperator. a écrit:
Guillaume a écrit:
Carolus.Magnus.Imperator. a écrit:
Utiliser improprement un mot c'est lui donner un sens impropre

Pour un esprit subjectiviste et libéral qui veut mettre sur un pied d’égalité la vérité et l’erreur, la règle et l’exception.

Pas pour un catholique.

Alors, dans ce cas, tu accuses effectivement les Papes d'hérésie puisqu'ils ont parlé « d'Églises dissidentes » et qu'aucun catholique ne pourrait donner un sens (i.e. signification) imporpre au mot « Eglise ». Et donc que ces mêmes Papes aurait utiliser le terme « Église » en son sens (i.e. signification) propre - c'est-à-dire l'Église, Une, Sainte, catholique et Apostolique fondée par Jésus-Christ - pour désigner une secte dissidente.

Autrement, en quel sens (i.e. signification) les Papes ont-ils utilisé le terme « Église » en parlant d'Églises dissidentes ?

Il s'agit d'une question à laquelle Guillaume refuse toujours de répondre ...

sens (nom masculin)

Signification: le sens d'un mot.


sens, nom masculin

Sens 4 Signification. Ex Comprendre le sens d'un mot.

sens : 12 synonymes.

Synonymes acception, aptitude, chair, conscience, direction, goût, sens propre, sensualité, signification, tact, toucher, vue.

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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Carolus.Magnus.Imperator. le Jeu 21 Juin 2012, 7:45 pm

Carolus.Magnus.Imperator. a écrit:
Guillaume a écrit:
Carolus.Magnus.Imperator. a écrit:
Utiliser improprement un mot c'est lui donner un sens impropre

Pour un esprit subjectiviste et libéral qui veut mettre sur un pied d’égalité la vérité et l’erreur, la règle et l’exception.

Pas pour un catholique.

Abbé Zins sur le LFC a écrit:Appliquer le nom d'Eglise à des communautés dissidentes en tant que telles est donc bien une usurpation de titre.

A moins de prétendre mettre les autres citations en opposition avec cet enseignement du Catéchisme du Concile Trente, force est de comprendre que le titre d'Eglise n'y est nullement donné à des communautés dissidentes en tant que telles.

Comme déjà précisé ailleurs, en son sens historique il y est seulement appliqué à la portion de l'Eglise Catholique qui se trouve encore partiellement ou qui se trouvait autrefois en telles de ces régions.

En outre, les distinctions s'imposant entre le sens propre et l'impropre, les périodes normales et celle d'hérésie dominante sur ce sujet-là précisément ont également été faites plus d'une fois, avec votre approbation comme rappelé plus haut.

http://www.phpbbserver.com/phpbb/viewtopic.php?p=36612&mforum=lelibreforumcat#36612


Guillaume vient de passer son idole sous la guillotine ...


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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Carolus.Magnus.Imperator. le Jeu 21 Juin 2012, 10:20 pm

Carolus.Magnus.Imperator. a écrit:
Abbé Zins sur Micael a écrit:Dès lors, en une semblable occurrence, l’application du terme d’Eglise(s) à une ou des dissidence(s) schismatique(s), à une communauté ou assemblée non catholique, devient dangereusement et gravement équivoque, puisque directement susceptible d’être entendu dans le sens, non plus seulement impropre, mais encore ouvertement hétérodoxe.

Ensuite, parce que ce contexte gravement hétérodoxe accentue fortement la pente du passage d’un sens impropre, par un usage seulement de soi imprécis, inexact, à un sens incorrect, erroné ou hétérodoxe.

Il est compréhensible d’avoir réagi en un premier temps en se servant d’une telle manière impropre de s’exprimer pour la retourner contre eux, comme argument “ad hominem” aidant à souligner l’opposition ainsi indirectement reconnue par eux-mêmes par l’emploi de soi incorrect et hétérodoxe de telles expressions.


http://www.phpbbserver.com/micael/viewtopic.php?t=2484&mforum=micael




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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Invité le Ven 22 Juin 2012, 4:06 pm

Voici d'autres portraits de "Mademoiselles" qui édifièrent leurs contemporains par leur vie de sacrifice et leur dévotion.

Mademoiselle Luce Quenette

Luce Quenette consacra toute sa vie à l’éducation chrétienne des enfants et des jeunes gens. Elle est née en 1904 à Saint-Etienne dans une famille à la Foi solide et profonde. Après de sérieuses études à la faculté catholique de Lyon en 1928, elle se donne avec un dévouement inlassable à l’instruction libre catholique jusqu'à sa mort en 1977.

Deux écoles sont aujourd’hui les témoins de son action : l’école la Péraudière à Montrottier dans le Rhône et l’école Sainte-Anne de la Providence à Saint Franc en Savoie.
Luce Quenette a fourni de nombreux écrits sur des sujets d’éducation et de religion, soit pour la revue Itinéraires, soit pour la revue de liaison avec les parents d’élèves, la Lettre de la Péraudière.

Source: http://www.peraudiere.com/ (site de l'école La Péraudière)




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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Louis le Ven 22 Juin 2012, 4:30 pm

Sauvegarde

Spoiler:
Guillaume a écrit:Voici d'autres portraits de "Mademoiselles" qui édifièrent leurs contemporains par leur vie de sacrifice et leur dévotion.

Mademoiselle Luce Quenette

Luce Quenette consacra toute sa vie à l’éducation chrétienne des enfants et des jeunes gens. Elle est née en 1904 à Saint-Etienne dans une famille à la Foi solide et profonde. Après de sérieuses études à la faculté catholique de Lyon en 1928, elle se donne avec un dévouement inlassable à l’instruction libre catholique jusqu'à sa mort en 1977.

Deux écoles sont aujourd’hui les témoins de son action : l’école la Péraudière à Montrottier dans le Rhône et l’école Sainte-Anne de la Providence à Saint Franc en Savoie.
Luce Quenette a fourni de nombreux écrits sur des sujets d’éducation et de religion, soit pour la revue Itinéraires, soit pour la revue de liaison avec les parents d’élèves, la Lettre de la Péraudière.

Source: http://www.peraudiere.com/ (site de l'école La Péraudière)




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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Invité le Lun 25 Juin 2012, 6:25 pm

Mademoiselle Marguerite Naseau (1594-1633)


Jeune vachère de Suresnes près de Paris, elle voulut, bien qu'illettrée, apprendre à lire et à écrire aux petites filles des villages environnants. Elle acheta un alphabet et, en demandant au curé, au vicaire et à toute personne qui savait lire comment se prononçaient les lettres et les mots, elle parvint à savoir lire. Les moqueries de son entourage ne faisaient que renforcer sa détermination malgré les jeûnes forcés et les longues marches dans la campagne.

Elle rencontra bientôt Vincent de Paul qui la présenta à Louise de Marillac et devint la première sœur de la Charité dans la nouvelle congrégation. Elle se dévoua toute sa vie aux plus pauvres qui ne manquaient pas en cette période du début de la Guerre de Trente ans.

Elle n'hésita pas à céder son lit à une lépreuse dont elle contracta bientôt le mal. Elle fit joyeusement ses adieux à la communauté et se dirigea simplement vers l'Hôpital Saint-Louis où elle mourut bientôt à l'âge de 39 ans.

Une place porte son nom à Suresnes.

Source: Wikipedia



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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  ROBERT. le Lun 25 Juin 2012, 6:26 pm

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Guillaume a écrit:
Mademoiselle Marguerite Naseau (1594-1633)


Jeune vachère de Suresnes près de Paris, elle voulut, bien qu'illettrée, apprendre à lire et à écrire aux petites filles des villages environnants. Elle acheta un alphabet et, en demandant au curé, au vicaire et à toute personne qui savait lire comment se prononçaient les lettres et les mots, elle parvint à savoir lire. Les moqueries de son entourage ne faisaient que renforcer sa détermination malgré les jeûnes forcés et les longues marches dans la campagne.

Elle rencontra bientôt Vincent de Paul qui la présenta à Louise de Marillac et devint la première sœur de la Charité dans la nouvelle congrégation. Elle se dévoua toute sa vie aux plus pauvres qui ne manquaient pas en cette période du début de la Guerre de Trente ans.

Elle n'hésita pas à céder son lit à une lépreuse dont elle contracta bientôt le mal. Elle fit joyeusement ses adieux à la communauté et se dirigea simplement vers l'Hôpital Saint-Louis où elle mourut bientôt à l'âge de 39 ans.

Une place porte son nom à Suresnes.

Source: Wikipedia


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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Invité le Mer 27 Juin 2012, 6:09 pm

Mademoiselle Marie de la Rousselière

Le 12 mai 1840 naissait à Angers, France, Marie Hébert de la Rousselière. Confiée de bonne heure à sa grand-mère maternelle, elle grandit dans une atmosphère d'une profonde religiosité. Marie de la Rousselière dira plus tard de sa grand-mère: "Je lui dois mes premiers élans de ferveur".

Sa soeur, Marie-Clémentine, d'un an plus agée, vivait également avec la grand-mère; leur mutuelle tendresse fut le soleil de leur enfance et de leur jeunesse.

Elle vint à Paris, où sa soeur s'était fixée après son mariage avec M. André Brisset des Nos. C'est à cette époque que Marie de la Rousselière rencontra [le Bienheureux] Pierre-Julien Eymard, fondateur de la congrégation des Pères du Saint-Sacrement, qui devait avoir une influence importante sur sa vocation. C'est à cette même époque qu'elle fonda l'Association des prêtres adorateurs, avec l'appui des Pères du Saint-Sacrement, en 1879.

Elle sera à l'origine de nombreux projets: elle ira jusqu'à revêtir l'habit du quêteur pour assurer la bonne marche des oeuvres. À quarante-sept ans, elle devra laisser ses projets pour se rendre au Canada, en réponse à l'appel de son beau-frère de venir prendre soin de sa soeur malade. Ajoutons que, en France, nous sommes à l'époque de la répression religieuse, autre facteur important du départ de Marie de la Rousselière vers le Canada.

Après quelques mois d'adaptation à son nouveau pays, elle reprend son travail de propagation du culte au Saint-Sacrement. Sa réputation grandissait chaque jour davantage. Elle était citée pour la sainteté de sa vie et la ferveur de sa foi. Son zèle s'enflamme à l'idée d'un sanctuaire dédié à l'oeuvre de la Réparation au Sacré-Coeur. Mais où le bâtir?

À quelques lieues de Montréal, son beau-frère avait acheté, pour y passer l'été, une importante propriété. Un petit bois la couronnait. La beauté de ses arbres, sa situation pittoresque, et surtout la grande solitude qui y régnait avaient de quoi séduire, pour qui aime à se recueillir et prier.

En reconnaissance pour les services rendus, le terrain lui fut donné pour qu'elle puisse y ériger une modeste chapelle dédiée à la Réparation au Sacré-Coeur, sous le vocable de Notre-Dame-des-Oliviers. Elle renouvelle ses démarches auprès de l'Archevêché de Montréal, qui finalement lui accorde une autorisation d'essai. Elle récolte les 1700 dollars nécessaires à l'achat du bois pour la construction et les travaux débutent à l'automne de 1896. Encore un peu de temps et, au petit sanctuaire, trop étroit pour le nombre de pèlerins qui accourent, une approbation officielle sera accordée par l'Archevêque de Montréal:

Dans la pensée de ses pieux fondateurs et comme son nom même nous l'indique, la réparation au Sacré-Coeur est le but premier du pèlerinage. Or la réparation n'est-elle pas le grand devoir de l'heure présente, la fin la plus noble que puissent poursuivre des coeurs généreux?...
Réparation: c'était la plainte amoureuse du Coeur de Jésus à sa bienheureuse confidente, sainte Marguerite-Marie.
Réparation: c'est aussi ce que Marie réclamait de ses enfants de Lourdes et à la Salette...
Voilà pourquoi nous voudrions que l'oeuvre si belle et si nécessaire qu'accomplit dans notre diocèse le pèlerinage de la Réparation, non seulement ne se ralentît point, mais prît au contraire de nouveaux et de plus grands accroissements...
En conséquence, nous voulons que la chapelle dite de La Réparation soit désormais chez nous le temple attitré de la réparation au Sacré-Coeur. Nous serons heureux que prêtres et fidèles y viennent chaque année en grand nombre.

+ Paul Bruchési,
archevêque de Montréal.


Après un bref séjour des Pères Dominicains, ce sont les Pères du Saint-Sacrement qui assumeront l'animation du pèlerinage jusqu'en 1918. Ensuite, des prêtres séculiers du secteur, en particulier l'abbé Michel Beaudoin, prirent la relève, jusqu'à l'arrivée des gardiens actuels du Sanctuaire, les Frères Mineurs Capucins, en 1921.

En 1902, Marie de la Rousselière, retourna définitivement en France. Elle passa les vingt dernières années de la vie, au Carmel d'Angers. Elle y décéda le 3 octobre 1924, portant en son coeur « La Réparation ».



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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  Louis le Mer 27 Juin 2012, 6:28 pm

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Guillaume a écrit:
Mademoiselle Marie de la Rousselière

Le 12 mai 1840 naissait à Angers, France, Marie Hébert de la Rousselière. Confiée de bonne heure à sa grand-mère maternelle, elle grandit dans une atmosphère d'une profonde religiosité. Marie de la Rousselière dira plus tard de sa grand-mère: "Je lui dois mes premiers élans de ferveur".

Sa soeur, Marie-Clémentine, d'un an plus agée, vivait également avec la grand-mère; leur mutuelle tendresse fut le soleil de leur enfance et de leur jeunesse.

Elle vint à Paris, où sa soeur s'était fixée après son mariage avec M. André Brisset des Nos. C'est à cette époque que Marie de la Rousselière rencontra [le Bienheureux] Pierre-Julien Eymard, fondateur de la congrégation des Pères du Saint-Sacrement, qui devait avoir une influence importante sur sa vocation. C'est à cette même époque qu'elle fonda l'Association des prêtres adorateurs, avec l'appui des Pères du Saint-Sacrement, en 1879.

Elle sera à l'origine de nombreux projets: elle ira jusqu'à revêtir l'habit du quêteur pour assurer la bonne marche des oeuvres. À quarante-sept ans, elle devra laisser ses projets pour se rendre au Canada, en réponse à l'appel de son beau-frère de venir prendre soin de sa soeur malade. Ajoutons que, en France, nous sommes à l'époque de la répression religieuse, autre facteur important du départ de Marie de la Rousselière vers le Canada.

Après quelques mois d'adaptation à son nouveau pays, elle reprend son travail de propagation du culte au Saint-Sacrement. Sa réputation grandissait chaque jour davantage. Elle était citée pour la sainteté de sa vie et la ferveur de sa foi. Son zèle s'enflamme à l'idée d'un sanctuaire dédié à l'oeuvre de la Réparation au Sacré-Coeur. Mais où le bâtir?

À quelques lieues de Montréal, son beau-frère avait acheté, pour y passer l'été, une importante propriété. Un petit bois la couronnait. La beauté de ses arbres, sa situation pittoresque, et surtout la grande solitude qui y régnait avaient de quoi séduire, pour qui aime à se recueillir et prier.

En reconnaissance pour les services rendus, le terrain lui fut donné pour qu'elle puisse y ériger une modeste chapelle dédiée à la Réparation au Sacré-Coeur, sous le vocable de Notre-Dame-des-Oliviers. Elle renouvelle ses démarches auprès de l'Archevêché de Montréal, qui finalement lui accorde une autorisation d'essai. Elle récolte les 1700 dollars nécessaires à l'achat du bois pour la construction et les travaux débutent à l'automne de 1896. Encore un peu de temps et, au petit sanctuaire, trop étroit pour le nombre de pèlerins qui accourent, une approbation officielle sera accordée par l'Archevêque de Montréal:

Dans la pensée de ses pieux fondateurs et comme son nom même nous l'indique, la réparation au Sacré-Coeur est le but premier du pèlerinage. Or la réparation n'est-elle pas le grand devoir de l'heure présente, la fin la plus noble que puissent poursuivre des coeurs généreux?...
Réparation: c'était la plainte amoureuse du Coeur de Jésus à sa bienheureuse confidente, sainte Marguerite-Marie.
Réparation: c'est aussi ce que Marie réclamait de ses enfants de Lourdes et à la Salette...
Voilà pourquoi nous voudrions que l'oeuvre si belle et si nécessaire qu'accomplit dans notre diocèse le pèlerinage de la Réparation, non seulement ne se ralentît point, mais prît au contraire de nouveaux et de plus grands accroissements...
En conséquence, nous voulons que la chapelle dite de La Réparation soit désormais chez nous le temple attitré de la réparation au Sacré-Coeur. Nous serons heureux que prêtres et fidèles y viennent chaque année en grand nombre.

+ Paul Bruchési,
archevêque de Montréal.


Après un bref séjour des Pères Dominicains, ce sont les Pères du Saint-Sacrement qui assumeront l'animation du pèlerinage jusqu'en 1918. Ensuite, des prêtres séculiers du secteur, en particulier l'abbé Michel Beaudoin, prirent la relève, jusqu'à l'arrivée des gardiens actuels du Sanctuaire, les Frères Mineurs Capucins, en 1921.

En 1902, Marie de la Rousselière, retourna définitivement en France. Elle passa les vingt dernières années de la vie, au Carmel d'Angers. Elle y décéda le 3 octobre 1924, portant en son coeur « La Réparation ».



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Louis
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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  gabrielle le Jeu 28 Juin 2012, 8:01 am

Il ne reste plus grand chose de la Chapelle de la Réparation dédié au Sacré-Coeur.

La chapelle on en parle pas... elle est devenue le temple du diable..

Ce qui reste est le chemin de croix, situé à l'extérieur, dans un boisé, il est très beau.

Le Calvaire est grandeur nature et le tombeau une grotte dans laquelle on entre et on voit la sculture de Notre-Seigneur reposant dans le tombeau...

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gabrielle

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Re: "Vous" et "Mademoiselle", 2 termes honnis par les révolutionnaires (pour Mlle Gabrielle R.)

Message  ROBERT. le Jeu 28 Juin 2012, 10:02 am

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Parlant de Mademoiselle De La Rousselière, Louis mettra en ligne prochainement,

si ce n'est pas déjà fait, Mademoiselle JEANNE MANCE...

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ROBERT.

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