"Mgr" Barbarin, "Primat" des Gaules est un apostat.

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"Mgr" Barbarin, "Primat" des Gaules est un apostat.

Message  gabrielle le Sam 14 Mai 2011, 9:33 am

Un cardinal peut-il prononcer la chahâda, la profession de foi de l’Islam ?

Oui, déclare Mgr Barbarin, Primat des Gaules, qui incite les catholiques à faire de même

A l’occasion d’une conférence prononcée dans la cathédrale de Versailles le 4 janvier 2011, l’archevêque de Lyon, le cardinal Philippe Barbarin, prince de l’Église et primat des Gaules, s’est vanté d’avoir appris par cœur la chahâda (1) pour la réciter au chevet des musulmans mourants. La chahâda n’est pas une phrase banale. Elle est le premier des cinq piliers de l’Islam. C’est la profession de foi qui permet de reconnaître un musulman : « Il n’est pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète». (2)


(1) Chahâda : (témoignage) qui signifie « attestation » ou « témoignage de foi » en arabe, est le premier des piliers de l'islam. Elle est directement liée au principe de l'unicité de Dieu et l'opposition formelle et agressive du dogme de la Sainte Trinité.Cette profession de foi musulmane est très brève : اشهد ان لآ اِلَـهَ اِلا الله و أشهد ان محمدا رسول الله (Achhadou an lâ ilâha illa-llâh, washadou ana muhammadun rasûlu-llâhi), pouvant se traduire par « « Il n’est pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète».

(2) Yves Daoudal déclare dans un message sur le FC en date du 24 février 2011 : "Aucun laïc, aucun prêtre, aucun évêque ne peut dire la chahada, en quelque circonstance que ce soit. Car la chahada est D'ABORD une condamnation du christianisme. C'est pourquoi la chahada est la seule et unique "profession de foi" religieuse qui commence par une négation: "J'atteste qu'il N'y a PAS d'autre Dieu que le Dieu unique (du Coran) et que Mahomet est son prophète." La première partie est une négation de la Trinité (et c'est compris ainsi par les théologiens musulmans), la deuxième partie est une négation du Christ."


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gabrielle

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Re: "Mgr" Barbarin, "Primat" des Gaules est un apostat.

Message  Roger Boivin le Sam 28 Nov 2015, 2:29 pm



Dans la VIDEO, à partir du lien que Gabrielle donne par ces mots :

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le moderniste Barbarin dit à un moment donné ce qu'un vieux prêtre lui conseillat : .. « Apprends la Chahâda par coeur, car un jour tu sera peut-être au chevet d'un musulman qui sera en train de mourir » ..

Ce que le Père Charles de Foucauld ne fit jamais, parce que lui, contrairement au moderniste Barbarin, il était catholique ! Voici un anecdote qui le prouve :


Je rapporte à cette époque une anecdote dont je n'ai pas trouvé la date précise, et qui fut racontée et l'est encore tout de travers. Dans des revues ou des journaux, on a pu lire que « la mère de Moussa ag Ainastane » étant tombée très gravement malade, le Père de Foucauld fut appelé près d'elle, et, pour l'encourager dans le passage de la mort, n'aurait trouvé rien de mieux que de réciter quelques sourates du Coran : « Il vint, il fit son office de consolateur, et il endormit la vieille dame en Allah, avec les strophes du Coran appropriées. » Lorsque mes yeux passèrent sur ces lignes, — il y a des mois et des mois, — j'eus aussitôt le sentiment que la vérité devait être différente. Je me dis qu'un prêtre catholique aurait pu, en efiet, suggérer à la mourante de réciter quelque sourate énonçant une vérité certaine, opportune, exhortant, par exemple, au repentir des péchés, à la confiance en Dieu. C'eût été la simple traduction, dans le langage que cette femme comprenait le mieux, d'un acte de contrition ou de charité chrétienne. Mais que le Père de Foucauld l'eût fait, je ne le pouvais croire, sachant qu'il redoutait l'extension de l'islamisme, et qu'il devait donc, le plus possible, éviter de prononcer une formule coranique, fut-elle acceptable. Je voulus savoir si j'avais raison, et j'écrivis à l'aménokal du Hoggar. Je lui demandai de se souvenir des paroles mêmes de son ami le Père de Foucauld. Il comprit admirablement le sens de la question que je lui avais posée. Ce non-civilisé avait de l'esprit. Il me répondit, quelques mois plus tard, une lettre, dont voici la traduction :


« Louange à Dieu l'Unique ! Nul ne subsiste que lui !
« Tsmanrâset, 5 chabân 1338 (25 avril 1920).


« Au très honoré, savant entre les savants français, René Bazin, de l'Académie.

« A toi, mille et mille saints, mille faveurs divines ! De la part du serviteur de la France, l'émir Moussa, fils d'Amastane, aménokal en Hoggar.

« Ta lettre m'est parvenue, où tu me demandes de te donner des détails sur le grand ami des Touaregs-Hoggar. Soit ! Sache que le marabout Charles m'avait en très grande estime. Dieu le rende bienheureux, et le fasse habiter en Paradis, si c'est Sa volonté !

« Maintenant, voici les détails que tu m'as demandés : sur sa vie, d'abord. Les gens d'entre les Touaregs-Hoggar l'aimaient très profondément durant sa vie, et maintenant encore ils aiment sa tombe comme s'il était vivant. Ainsi les femmes, les enfants, les pauvres, quiconque passe près de sa tombe, la salue, disant : « Que Dieu élève le rang du marabout en Paradis, car il nous a fait du bien durant sa vie ! » Aussi tous les gens du Hoggar honorent sa tombe comme s'il était vivant, vraiment oui, tout autant.

« Ensuite, tu me demandes ce qui s'est passé, quand il a assisté à la maladie de ma mère, c'est-à-dire de ma tante (Tîhit), sœur de mon père, lors de la maladie dont elle mourut. Voici : il lui rendit visite en compagnie du médecin qui lui dit, en français, s'apercevoir qu'elle allait mourir. Alors le marabout Charles lui dit en tamacheq « oksâd massinin » (« crains Dieu ! ») puis il la quitta. Elle mourut le lendemain. Nous portâmes le corps jusqu'à la tombe, et il était avec nous ; tandis que nous priions pour elle, il était debout, la couleur [du visage] altérée, à cause de sa mort. Il ne fit pas la prière pour elle avec nous. Quand nous la plaçâmes dans sa tombe, il se tint debout sur le bord, l'enterra avec nous, et nous dit : « Dieu augmente votre consolation au sujet a de Tîhit ! Qu'il lui donne le Paradis, en sa tombe ! »

« Un jour d'entre les jours, un an avant sa mort, elle était venue le voir en sa cellule, et l'avait trouvé priant ; elle se tint immobile derrière lui, attendant qu'il eût fini sa prière, puis elle lui dit : « Moi aussi, je prie Dieu, à l'heure où tu fais ta prière. »

« Quant à la renommée du marabout, elle est toujours vivante au Hoggar, et les gens à qui, comme à nous, il fit du bien, c'est-à-dire tous les gens du Hoggar, honorent sa tombe comme s'il était vivant.

« Telles sont les informations que tu m'as demandées, données sans faute. Je remets pour toi cette lettre au capitaine Depommier, le commandant en chef de chez nous.

« Que Dieu te bénisse en ta vie ! Puisses-tu vivre en bonne santé ! Salut !
« (Cachet de) Moussa ag Amastane. »




La réponse est claire : j'avais eu raison d'écrire. L'incident aura même servi, plus que je ne l'espérais, la mémoire du Père de Foucauld. Elle amena, en effet, le thaleb de Moussa, Ba-Hammou, celui-là même qui a travaillé dix ans avec le Père de Foucauld, à faire de bien intéressantes déclarations qu'un témoin m'a transmises en même temps que la lettre. Les voici :

« Nous savons parfaitement que le marabout ne pouvait nous dire de prononcer la chahada (la formule de la prière musulmane), il n'y a aucun doute pour nous à ce sujet. Cela était incompatible avec ses fonctions de prêtre catholique, nous le savons tous. Un fait, que personne n'ignore ici, le prouve. Le Père de Foucauld recevait continuellement les pauvres, les vieillards, les malades, les femmes, les enfants, et de nombreux Touaregs qui venaient le visiter, et lui demander aide ou conseil. Au début de son installation, il arrivait que certains de ses visiteurs, sortant de chez lui aux heures de la prière musulmane, s'arrêtaient près de l'ermitage pour prier. Le Père de Foucauld les invitait aimablement à s'éloigner de l'ermitage, en leur disant qu'ils devaient comprendre qu'il désirait ne pas les voir prier près de chez lui, comme eux-mêmes ne pouvaient désirer le voir prier près d'une mosquée... Il disait ces choses en termes tellement aimables et bons, que, très peu de temps après, aucun de nous ne les ignorait, et ne se serait permis d'enfreindre ses désirs (1). »

Le témoin, particulièrement bien informé, qui me rapportait ces souvenirs du thaleb, ajoutait cette réflexion personnelle : « Si l'on veut bien dépouiller de toute question de forme les relations qu'avait le Père de Foucauld avec les Touaregs, il est absurde et mensonger de dire qu'il ait jamais rien fait ou rien dit qui ne visât à l'évangélisation, qu'en fin de compte, il poursuivait. »


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(1) Pour mieux comprendre les paroles du Père de Foucauld, il faut savoir que les Touaregs du Hoggar n'ont pas de mosquée, et que les monuments religieux sont seulement figurés, sur le sol, par des lignes de pierres. Dès lors, la prière musulmane, répétée fréquemment dans le môme lieu, et près de l'ermitage, eût pu donnar naissance à une légende fâcheuse.


Source : CHARLES DE FOUCAULD, EXPLORATEUR DU MAROC, ERMITE AU SAHARA -- René Bazin - 1921 - Pages 403 et suivantes :

https://archive.org/stream/charlesdefoucaul1921bazi#page/402/mode/2up


Dernière édition par Roger Boivin le Sam 28 Nov 2015, 3:07 pm, édité 8 fois (Raison : j'ai eu plusieurs corrections à faire.)
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Re: "Mgr" Barbarin, "Primat" des Gaules est un apostat.

Message  ROBERT. le Sam 28 Nov 2015, 2:43 pm

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Merci Roger d'avoir démasqué l'intrus Barbarin, qui se fait passer pour un prêtre catholique.
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