Le careme

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Le careme

Message  Invité le Jeu 10 Mar 2011, 4:06 am

Bonjour a tous ! je voulais savoir pendant le careme a t'on le droit de manger de la viande ? ou uniquement du poisson ? merci

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Re: Le careme

Message  Rosalmonte le Jeu 10 Mar 2011, 7:52 am

Ch. Raoul Naz, dans le Traité de Droit Canonique, tome III, livre III a écrit:Des Temps Sacrés

Définition. — CAN. 1243.

Les temps dits sacrés, ou consacré, à Dieu, sont les jours de fête ainsi que les jours d'abstinence et de jeûne (fixés par l'autorité ecclésiastique).

Si Dieu, en effet, doit être honoré par un culte direct, il doit l'être aussi par la mortification, considérée comme un moyen de purifier l'âme pour la mettre en état de rendre ses devoirs au Seigneur et de lutter contre le péché. Jejunium animae optima custodia, corporis socius securus, dit S. Basile.

On distingue deux sortes de temps sacrés. Les uns doivent être observés par l'Église universelle, les autres ne sont déterminés que pour les habitants d'une circonscription donnée.

Réglementation générale des temps sacrés. — CAN. 1244.

§ 1. Il appartient dans l'Église à l'autorité suprême de déterminer, de transférer ou d'abolir les jours de fête, de même que les jours d'abstinence et de jeûne communs à toute l'Église.

§ 2. Les Ordinaires des lieux peuvent ordonner des jours particuliers de fête, de jeûne ou d'abstinence pour leurs diocèses ou leurs territoires, mais seulement per modum actus [… c'est-à-dire à célébrer une ou deux fois].
[…]

Computation des temps sacrés. — CAN. 1246.

Les jours qui constituent les temps sacrés doivent être comptés de minuit à minuit, réserve faite de la computation spéciale prévue par le can. 953.

Il s'agit du gain des indulgences qui peut commencer non pas le jour fixé dès minuit, mais la veille à partir de midi.

Les jours sacrés sont répartis en deux groupes, les jours de fête ou de joie et les jours de pénitence.
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Re: Le careme

Message  JCMD67 le Jeu 10 Mar 2011, 7:58 am

Les Vendredis et Samedis de Carême, ni de viande, ni de jus de viande.

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Re: Le careme

Message  gabrielle le Jeu 10 Mar 2011, 8:01 am

DÉCRET DE LA S. CONGRÉGATION DU CONCILE CONCERNANT LE JEUNE ET L'ABSTINENCE
(28 janvier 1949) 1

Le Saint-Père a estimé qu'en .cette année 1949 les fidèles du monde pouvaient à nouveau se plier aux lois du jeûne et de l'abstinence qu'il avait fallu suspendre à la suite des rigueurs de la guerre depuis 1941 2. C'est pourquoi le décret suivant a été publié :

Puisque les circonstances difficiles qui, en 1941, poussèrent à accorder la dispense de la loi d'abstinence et du jeûne se sont presque partout un peu améliorées, pour préparer l'année sainte qui approche et conformément aux voeux exprimés par beaucoup d'Ordinaires, il semble opportun que l'observance de la dite loi soit rétablie, au moins en partie.

Pour ce motif, Notre Très Saint Père le Pape Pie XII a daigné décider qu'à partir du premier jour du prochain Carême, jusqu'à nouvelle disposition, pour tous les fidèles de rite latin 3, même appartenant aux Ordres religieux ou aux Congrégations religieuses, la faculté accordée aux Ordinaires de dispenser de l'abstinence et du jeûne, soit limitée de façon suivante :

a) L'abstinence doit être observée tous les vendredis de l'année ;

b) l'abstinence et le jeûne doivent être observés le mercredi des Cendres, le Vendredi-Saint, aux vigiles des fêtes de l'Assomption et de Noël : pour tous ces jours de jeûne et d'abstinence, l'usage des oeufs et du laitage est d'ailleurs partout autorisé dans les repas du matin et du soir.

Les Ordinaires qui se serviront de ce nouvel adoucissement du jeûne et de l'abstinence ne manqueront pas d'exhorter les fidèles, spécialement le clergé séculier, les religieux et les religieuses, à vouloir, dans ces temps très difficiles, ajouter des exercices de perfection chrétienne et des oeuvres de charité, particulièrement à l'égard des pauvres et de ceux qui souffrent, et à prier selon les intentions du Souverain Pontife.

1 D'après le texte latin des A. A. S., XXXXI, 1949, p. 32.

2. Indult communiqué par la S. Congrégation pour les Affaires ecclésiastiques du 19 décembre 1941 (A. A. S., 33, 1941, p. 516).

3 Un décret semblable a été formulé à l'adresse des catholiques de rite oriental par la S. Congrégation pour l'Eglise orientale le 28 janvier 1949 (Cf. A. A. S., XXXXI, 1949, p. 31).
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Re: Le careme

Message  Rosalmonte le Jeu 10 Mar 2011, 8:07 am

De l'abstinence et du jeûne (CAN. 1250-4254)

L'abstinence. — CAN. 1250.

La loi de l'abstinence défend de manger de la viande et du jus de viande, mais non pas des oeufs, des laitages et de tous les condiments tirés de la graisse des animaux.
A la différence de ce qui se passait avant le Code, l'usage des oeufs et laitages est permis, quoique procédant du corps des animaux, de même que l'emploi de tous autres condiments, y compris la graisse des animaux, tel le saindoux qui est ainsi assimilé au beurre, à l'huile, à la margarine ou à la végétaline.

N'est pas considérée comme viande la chair des poissons, et plus généralement de tous les animaux à sang froid qui vivent dans l'eau. On n'est pas d'accord pour assimiler aux poissons les animaux aqua¬tiques comme les poules d'eau ou les canards sauvages. On s'en tiendra sur ce point à l'usage local.

Par jus on entend tout ce qui est extrait de la viande ou des os, comme le sang, le bouillon, la moelle, mais non le lait ou la graisse, qui sont expressément permis par le can. 1250.


Le jeûne. — CAN. 1251.

§ 1. La loi du jeûne prescrit qu'il ne soit fait qu'un repas par jour; mais elle ne défend pas de prendre un peu de nourriture matin et soir, en observant toutefois la coutume approuvée des lieux, relativement à la quantité et à la qualité des aliments.

§ 2. Il n'est pas défendu de consommer viandes et poissons au même repas; ni de remplacer la réfection du soir par celle de midi.

La notion de jeûne a été profondément modifiée par le Code. Avant le Code, trois éléments entraient dans la définition du jeûne qui com¬portait : un seul repas par jour, abstention de laitage et de viande, un moment déterminé pour ce repas.

La loi du jeûne prescrit qu'on ne fasse qu'un repas par jour (can. 1251), un repas complet s'entend. Le même canon ajoute en effet qu'il est désormais permis, tout en jeûnant, de prendre un peu de nourriture matin et soir; de manger viande et poisson au même repas; de placer le principal repas à midi ou le soir au gré de l'intéressé. Il est donc permis de manger de la viande au principal repas les jours de jeûne où l'abstinence n'est pas prescrite. Ni la durée ni la consistance de ce repas ne sont limitées. Pas plus que jadis le liquide ne rompt le jeûne.

L'heure des repas du soir et du matin est laissée au choix de l'intéressé. La nature et la quantité des aliments sont à déterminer d'après la coutume locale à laquelle le can. 1251 reconnaît force de loi en cette matière. La coutume à observer est celle du lieu où le repas est pris, non pas celle du domicile ou du quasi-domicile de la personne qui jeûne. Ainsi il est d'usage, dans certains pays, de ne prendre ni oeufs ni laitages au repas du soir, mais il est toujours permis d'user de mets apprêtés avec de la graisse animale. La quantité d'aliments consommés
à ce repas peut atteindre 250 grammes mais ne doit pas dépasser 300. Le matin, l'usage du lait est admis dans certains pays, et la quantité d'aliments solides ne doit pas dépasser 60 grammes.Les jours de jeûne où l'abstinence n'est pas prescrite, l'usage demeure de n'user de viande qu'au principal repas .


Les jours de jeûne et d'abstinence. — CAN. 1252.

§ 1. Il y a des jours où seule l'abstinence est prescrite : ce sont les vendredis de chaque semaine.

§ 2. Il y a des jours où sont prescrits à la fois le jeûne et l'abstinence : ce sont le mercredi des Cendres, les vendredis et samedis de Carême, les jours des Quatre-Temps; les vigiles de la Pentecôte, de l'Assomption, de la Toussaint et de Noël.

§ 3. Il y a enfin des jours où seul le jeûne est prescrit ; ce sont tous les jours du Carême (autres que le mercredi des Cendres, les vendredi et samedi de chaque semaine).

§ 4. La loi de l'abstinence, ou la loi de l'abstinence et du jeûne, ou la loi du jeûne seulement, cesse d'obliger les dimanches et jours de fête de précepte, sauf quand ces fêtes tombent en carême, et les vigiles n'ont pas à être anticipés; l'obligation disparaît de même le samedi saint après midi.

Les jours où seul le jeûne est prescrit il est permis d'user d'aliments gras au principal repas, puisque la consistance des collations du soir et du matin est déjà fixée autrement.

Toute obligation soit au jeûne soit à l'abstinence, soit aux deux réunis disparaît le samedi saint après midi; les dimanches et les jours de fêtes de précepte. La double obligation subsiste cependant les jours de fête de précepte qui tombent en carême. La Commission d'interprétation du Code l'a précisé en ce qui concerne la fête de S. Joseph, fête de précepte d'après le can. 1247, § 1, qui tombe ordinairement en carême (24 novembre 1920, Acta, t. XII, p. 576). Le même document déclare que lorsqu'une vigile échoit un dimanche ou un jour de fête de précepte, elle n'a pas à être anticipée, quel que soit le moment de l'année où l'on se trouve.

En harmonie avec le can. 4, le can. 1253 déclare que rien n'est changé au régime particulier du jeûne et de l'abstinence qui résulte d'induits, de voeux, de constitutions ou règles propres aux religieux, aux instituts approuvés d'hommes ou de femmes vivant en commun, même sans voeux.

Dans certains pays, l'abstinence du samedi est transférée par indult au mercredi. Lorsqu'un étranger appartenant à un pays où ce transfert n'est pas autorisé se trouve dans un pays où il l'est, il peut adopter ce régime particulier et à son choix faire abstinence le mercredi ou le samedi (can. 14, § 1). S'il a déjà fait maigre le mercredi, il ne sera pas tenu d'observer encore l'abstinence du samedi la même semaine, s'il se retrouve ce jour-là dans son pays où elle est obligatoire, sous réserve du scandale à éviter.


Les sujets de la loi. — CAN. 1254.

§ 1. Sont obligés par la loi de l'abstinence tous ceux qui ont atteint sept ans révolus (même s'ils n'ont pas encore l'usage de la raison);

§ 2. Par la loi du jeûne, ceux qui ont accompli leur vingt et unième année, et ce jusqu'au commencement de leur soixantième.

L'exonération du jeûne laisse subsister l'obligation de l'abstinence.

Voilà cher Quentin qui devrait répondre à votre question. Pour résumer, oui, on peut manger de la viande durant Carême, sauf le Mercredi des cendres, les vendredis et les samedis.

A noter toutefois que

pour certains pays, dont la France et la Belgique, un indult transfert l'abstinence des samedis de carême aux mercredis, laissant toutefois l'obligation de l'abstinence le samedi des quatre-temps et le samedi-saint. Or ce transfert n'est pas facultatif, mais obligatoire pour les personnes y résidant. La loi oblige donc dans ces pays à faire abstinence les mercredis et vendredis de carême, le samedi des quatre-temps et le samedi-saint. Les autres samedis n'y sont pas des jours d'abtinence.

Cité par Joannes ici: http://www.phpbbserver.com/phpbb/viewtopic.php?p=46338&mforum=micael#46338
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Re: Le careme

Message  Invité le Jeu 10 Mar 2011, 8:56 am

ok merci a tous et bon careme Smile

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Re: Le careme

Message  gabrielle le Jeu 10 Mar 2011, 9:27 am

quentin a écrit:ok merci a tous et bon careme Smile

A vous aussi.
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Re: Le careme

Message  Roger Boivin le Jeu 10 Mar 2011, 10:14 am

N'y aurait-il pas en d'autres modifications, ou, exprimé autrement, serait-ce là les dernières modifications sur ces points disciplinaires auxquelles nous sommes tenus ?
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Re: Le careme

Message  gabrielle le Jeu 10 Mar 2011, 10:16 am

roger a écrit:N'y aurait-il pas en d'autres modifications, ou, exprimé autrement, serait-ce là les dernières modifications sur ces points disciplinaires auxquelles nous sommes tenus ?

Je n'en connais pas d'autres... à moins que quelqu'un en sache plus sur le sujet
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Re: Le careme

Message  Javier le Jeu 10 Mar 2011, 2:04 pm

Roger a écrit:
N'y aurait-il pas en d'autres modifications, ou, exprimé autrement, serait-ce là les dernières modifications sur ces points disciplinaires auxquelles nous sommes tenus ?

Que pensez-vous des "modifications" montiniennes ?... pas de jeûne et d'abstinence et absence presque totale
de mortification et de pénitence !!! Laughing affraid
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Re: Le careme

Message  Roger Boivin le Jeu 10 Mar 2011, 6:31 pm

Javier a écrit:Roger a écrit:
N'y aurait-il pas en d'autres modifications, ou, exprimé autrement, serait-ce là les dernières modifications sur ces points disciplinaires auxquelles nous sommes tenus ?

Que pensez-vous des "modifications" montiniennes ?... pas de jeûne et d'abstinence et absence presque totale
de mortification et de pénitence !!! Laughing affraid
Very Happy

Mon souci est seulement d'en avoir l'heure juste, et non d'essayer de me soustraire à une discipline ; afin de courir sans cette inquiétude à savoir si c'est trop ou pas assez ; j'ai des personnes à ma charge.

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Re: Le careme

Message  ROBERT. le Jeu 10 Mar 2011, 8:00 pm

quentin a écrit:ok merci a tous et bon careme Smile

Oh! Bonjour cher ami.
Bon Carême à vous également.

.
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Re: Le careme

Message  Roger Boivin le Sam 12 Mar 2011, 3:49 pm

Dans ce missel 1957 :

MISSEL-RITUEL ET VESPÉRAL

MISSEL QUOTIDIEN
PAR L'ABBÉ A. GUILHAIM ET H. SUTYN
IMPRIMATUR, .. 1957
L. SUENENS, vic. gén.


dans l'exposé pour le TEMPS DU CARÊME, on y lit :

( .. )

« Cet esprit de pénitence nous est manifesté aussi par les rubriques propres à ce temps.
Quant à la pratique de la pénitence, deux obligations nous sont imposées pendant tout le Temps du Carême : l'abstinence et le jeûne.

L'abstinence, qui concerne tous les fidèles, consiste à s'interdire l'usage de la viande.

Le jeûne, qui n'oblige que les personnes qui ont vingt-et-un ans accomplis, ne permet qu'un seul repas vers le milieu du jour, auquel l'Église, par indulgence, a permis d'ajouter une légère collation.

Pour l'abstinence, usez simplement des permissions données par votre Évêque, et qui sont habituellement rappelées chaque années dans les mandements du Carême.

Pour le jeûne, quand vous aurez l'âge requis, soumettez-vous-y de grand cœur, à moins que des raisons jugées suffisantes par votre confesseur ne vous en dispensent. »
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Re: Le careme

Message  gabrielle le Sam 12 Mar 2011, 4:16 pm

A ce que je vois, pas un texte concorde. Shocked parce que les années sont différentes.

L'abstinence tout le Carême, il me semblait que avait été enlevé par Pie XII, comme le montre le message de Rosalmonte.





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Re: Le careme

Message  gabrielle le Sam 12 Mar 2011, 4:21 pm

Le jeûne
C'est ne faire qu'un repas complet par jour. On peut prendre une légère collation, le matin et le soir.

L'abstinence
C'est s'abstenir de viande et de jus de viande.

Jours de jeûne et d'abstinence
- obligatoires (de 21 à 60 ans) sous peine de péché mortel :
Mercredi des Cendres
Vendredi Saint
Vigile de l'Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge Marie (7 décembre)
Vigile de Noël (24 décembre)

- outre ces 4 jours, l'Eglise désire que tous ceux qui le peuvent obsrevent l'ancienne discipline :
Jeûne tous les jours du Carême (du mercredi des Cendres au Samedi Saint, sauf les dimanches) ; les jours des Quatre-Temps ; les vigiles de la Pentecôte et de la Toussaint.

Jours d'abstinence
- obligatoire (dès l'âge de 7 ans) sous peine de péché mortel :
Tous les vendredis de l'année.

- Outre les vendredis, l'Eglise désire que tous ceux qui le peuvent observent l'ancienne discipline : abstinence les samedis de Carême, les jours des Quatre-Temps, les vigiles de la Pentecôte et de la Toussaint.

Le jeûne eucharistique
Avec la Sainte Communion, il est obligatoire de s'abstenir, sous peine de péché mortel :
- pendant 3 heures, de toute nourriture solide et de toute boisson alcoolisée,
- pendant 1 heure, de toute boisson non alcoolisée.
L'eau et les vrais médicaments peuvent être pris sans limite de temps.

Par respect pour le Saint Sacrement, l'Eglise désire que tous ceux qui le peuvent observent l'ancienne discipline : ne rien manger ni boire depuis minuit.

Si vous m'aimez, gardez mes commandements. S. Jean, XIV,15

Ceci est un tract de l'Abbé Guépin, il n'est pas nouveau, je l'ai trouvé sur GDF, il résume les lois.
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Caricature ironique du carême

Message  Roger Boivin le Mer 23 Mar 2011, 11:31 pm

http://www.larevue.qc.ca/chroniques_un-brin-histoire-n20053.php

UN BRIN D'HISTOIRE

Par Claude Martel, géographe-historien

Mardi 15 mars 2011



Le carême d'antan

Voici des extraits d'un texte que m'avait transmis, en 1982, l'abbé Bernard Corbin, alors curé retraité de Lachenaie. Il évoque bien les rituels et toute la signification spirituelle que représentait la période du carême dans la vie de nos ancêtres. Le concile de Vatican II (1962-1965) mit un terme à ces rites.



Se préparer à la grande fête

Pour bien célébrer la grande fête de Pâques, il fallait s'y préparer pendant une longue période de temps dans le jeûne, l'abstinence, la prière, la mortification, par une fréquentation plus assidue de la messe et des sacrements, comme l'assistance à la messe tous les matins du carême. Il s'agissait d'une période de conversion et de rajeunissement du cœur. D'une durée de 40 jours, le carême s'étendait du mercredi des Cendres au dimanche de Pâques.

Le dimanche qui précédait cette ouverture du carême, le curé ne manquait pas de rappeler à ses ouailles ce que tout bon chrétien devait pratiquer. Il remettait en mémoire surtout deux commandements de l'Église, soit le 5e : «quatre-temps, vigiles jeûneras et le carême entièrement», puis le 6e : «vendredi chair ne mangeras ni jours défendus mêmement».

La renommée de bons vivants qui caractérisaient nos ancêtres se manifestait ouvertement dans ce temps du carnaval. En voyant approcher ce temps d'austérité avec un enthousiasme mitigé, il fallait faire provision des bonnes choses de la vie, prendre des forces avant cette traversée assez longue de pénitence, de mortification, d'où les soirées de grands bals costumés, excès de boisson et débordements de mœurs. Ce temps de laisser-aller plus que frivole et «catastrophique autant pour l'âme que pour le corps» se terminait le Mardi gras au soir, veille du carême. C'était le temps du carnaval qui prenait fin. Le lendemain commençait le carême par une cérémonie toute spéciale, appelée cérémonie du mercredi des Cendres.

C'était aussi le temps de la guerre aux mauvaises habitudes; la liste des privations qui s'allongeait, le moment des bonnes résolutions qu'il fallait prendre. L'insistance de l'Église à convier au jeûne durant un si long temps tous les chrétiens âgés de 21 à 59 ans accomplis peut nous sembler aujourd'hui plutôt étonnante.

Quatre-temps, vigiles jeûneras et le carême entièrement

Il fallait se priver assez substantiellement de nourriture solide au déjeuner et au souper et ne prendre qu'un seul bon repas de viande, principalement au dîner. Les plus généreux y ajoutaient la privation de tout dessert, de tout mets sucré. Bien entendu, aucune nourriture n'était permise entre les repas, le temps de la collation, de la pause-café passait en fumée. Même les enfants se privaient de sucreries. On attendait avec fébrilité le jour de Pâques pour se sucrer le bec.

Vendredi chair ne mangeras ni jours défendus mêmement

Tous les mercredis et vendredis du carême, aucun repas de viande ou de jus de viande n'était permis : ce que l'on appelait «les jours maigres». Aux autres jours de la semaine, viande et jus de viande ne pouvaient être servis qu'à un seul repas, au choix : c'était «les jours gras». Les enfants, les personnes malades, les travailleurs au rude métier n'étaient pas tenus d'observer ce 6e commandement de l'Église, mais il fallait y remédier par d'autres privations. Le poisson trouvait sa place grandement sur la table de cuisine, de même que les œufs.

Aumône et retraite

Complément nécessaire à la prière et à la pénitence, l'aumône du carême était fortement recommandée : pour ce faire, un tronc installé à l'arrière de l'église invitait les paroissiens à donner cette «Aumône du Carême».

Souvent, vers le milieu du carême avaient lieu des retraites dites paroissiales. Dans chacune des paroisses, on avait invité, longtemps à l'avance, des prédicateurs étrangers, souvent des religieux de différentes communautés. Dans les paroisses les plus nombreuses, on y allait parfois de trois groupes de retraites. Une semaine de prédication était réservée aux hommes mariés, une autre aux mères de famille, une troisième aux jeunes gens. Là commençait le grand ménage des consciences. Souvent, ces retraites attiraient un grand nombre de paroissiens, surtout si les prédicateurs avaient le don de secouer jusqu'aux plus endurcis par des paroles, des exemples terrifiants jusqu'à faire descendre du ciel les foudres, la colère de Dieu, jusqu'à faire sortir du purgatoire les âmes des défunts qui reposaient au cimetière paroissial. Les grandes «vérités» de la religion catholique étaient traitées de préférence : ciel, purgatoire, enfer, mort. Les devoirs du chrétien étaient fortement rappelés : devoir d'état, éducation, blasphèmes, boisson, sorties, relations conjugales. Certains soirs de prédications étaient lugubres : les gens sortaient de l'église la peur dans l'âme. C'était véritablement le «grand ménage» de l'année.

Les prêtes constataient le résultat bénéfique de ces retraites par une affluence inaccoutumée de pénitents au confessionnal; c'était à vrai dire un assaut sans précédent contre les forces du mal, car des séances de confession interminables se prolongeaient tard dans la soirée.

Faire ses Pâques

Il faut se rappeler un autre commandement de l'Église, le 4e : «Ton créateur, tu recevras au moins à Pâques humblement». Tout chrétien devait s'approcher de la sainte table dans sa paroisse une fois l'an et spécialement durant cette période du mercredi des Cendres au dimanche de la Quasimodo, soit le dimanche après Pâques. Tout ce branle-bas de pénitence, de mortifications, de prières, de privations, d'obligations, de résolutions demandées par l'Église nous semble aujourd'hui exagéré, voir insensé. Il permettait néanmoins d'effectuer une bonne diète au cœur d'une période hivernale ou la majorité de la population agricole était peu active.

­­­­­­­­­­­­­­­­_____________________________

Source :

Claude Martel et all : «Lachenaie 300 ans d'histoire à découvrir 1683-1983», pp. 249-251.
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Re: Le careme

Message  Roger Boivin le Sam 24 Sep 2011, 9:35 pm

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LES JOURS DE JEÛNE ET D'ABSTINENCE

Message  Roger Boivin le Dim 30 Oct 2011, 10:41 pm

gabrielle a écrit:
Spoiler:
Le jeûne
C'est ne faire qu'un repas complet par jour. On peut prendre une légère collation, le matin et le soir.

L'abstinence
C'est s'abstenir de viande et de jus de viande.

Jours de jeûne et d'abstinence
- obligatoires (de 21 à 60 ans) sous peine de péché mortel :
Mercredi des Cendres
Vendredi Saint
Vigile de l'Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge Marie (7 décembre)
Vigile de Noël (24 décembre)

- outre ces 4 jours, l'Eglise désire que tous ceux qui le peuvent observent l'ancienne discipline : Jeûne tous les jours du Carême (du mercredi des Cendres au Samedi Saint, sauf les dimanches) ; les jours des Quatre-Temps ; les vigiles de la Pentecôte et de la Toussaint.

Jours d'abstinence
- obligatoire (dès l'âge de 7 ans) sous peine de péché mortel : Tous les vendredis de l'année.

- Outre les vendredis, l'Eglise désire que tous ceux qui le peuvent observent l'ancienne discipline : abstinence les samedis de Carême, les jours des Quatre-Temps, les vigiles de la Pentecôte et de la Toussaint.

Le jeûne eucharistique
Avec la Sainte Communion, il est obligatoire de s'abstenir, sous peine de péché mortel :
- pendant 3 heures, de toute nourriture solide et de toute boisson alcoolisée,
- pendant 1 heure, de toute boisson non alcoolisée.
L'eau et les vrais médicaments peuvent être pris sans limite de temps.

Par respect pour le Saint Sacrement, l'Eglise désire que tous ceux qui le peuvent observent l'ancienne discipline : ne rien manger ni boire depuis minuit.

Si vous m'aimez, gardez mes commandements. S. Jean, XIV,15
Ceci est un tract de l'Abbé Guépin, il n'est pas nouveau, je l'ai trouvé sur GDF, il résume les lois.

roger a écrit:http://messe.forumactif.org/t148-les-jours-de-jeune-et-d-abstinence-can-1252#864

Spoiler:
Les jours de jeûne et d'abstinence. — CAN. 1252. Naz 1954

§ 1. Il y a des jours où seule l'abstinence est prescrite : ce sont les vendredis de chaque semaine.

§ 2.
Il y a des jours où sont prescrits à la fois le jeûne et l'abstinence : ce sont le mercredi des Cendres, les vendredis et samedis de Carême, les jours des Quatre-Temps ; les vigiles de la Pentecôte, de l'Assomption, de la Toussaint et de Noël.

§ 3.
Il y a enfin des jours où seul le jeûne est prescrit ; ce sont tous les jours du Carême (autres que le mercredi des Cendres, les vendredi et samedi de chaque semaine).

§ 4. La loi
de l'abstinence, ou la loi de l'abstinence et du jeûne, ou la loi du jeûne seulement, cesse d'obliger les dimanches et jours de fête de précepte, sauf quand ces fêtes tombent en carême, et les vigiles n'ont pas à être anticipés ; l'obligation disparaît de même le samedi saint après midi.

Les jours où seul le jeûne est prescrit il est permis d'user d'aliments gras au principal repas, puisque la consistance des collations du soir et du matin est déjà fixée autrement.

Toute obligation soit au jeûne soit à l'abstinence, soit aux deux réunis disparaît le samedi saint après midi; les dimanches et les jours de fêtes de précepte. La double obligation subsiste cependant les jours de fête de précepte qui tombent en carême. La Commission d'interprétation du Code l'a précisé en ce qui concerne la fête de S. Joseph, fête de précepte d'après le can. 1247, § 1, qui tombe ordinairement en carême (24 novembre 1920, Acta, t. XII, p. 576). Le même document déclare que lorsqu'une vigile échoit un dimanche ou un jour de fête de précepte, elle n'a pas à être anticipée, quel que soit le moment de l'année où l'on se trouve.

En harmonie avec le can. 4, le can. 1253 déclare que rien n'est changé au régime particulier du jeûne et de l'abstinence qui résulte d'induits, de vœux, de constitutions ou règles propres aux religieux, aux instituts approuvés d'hommes ou de femmes vivant en commun, même sans vœux.

Dans certains pays, l'abstinence du samedi est transférée par indult au mercredi. Lorsqu'un étranger appartenant à un pays où ce transfert n'est pas autorisé se trouve dans un pays où il l'est, il peut adopter ce régime particulier et à son choix faire abstinence le mercredi ou le samedi (can. 14, § 1). S'il a déjà fait maigre le mercredi, il ne sera pas tenu d'observer encore l'abstinence du samedi la même semaine, s'il se retrouve ce jour-là dans son pays où elle est obligatoire, sous réserve du scandale à éviter.


Les sujets de la loi. — CAN. 1254.

§ 1. Sont obligés par la loi de l'abstinence tous ceux qui ont atteint sept ans révolus (même s'ils n'ont pas encore l'usage de la raison) ;

§ 2. Par la loi du jeûne, ceux qui ont accompli leur vingt et unième année, et ce jusqu'au commencement de leur soixantième.

L'exonération du jeûne laisse subsister l'obligation de l'abstinence.
Spoiler:
CATHÉCHISME CATHOLIQUE ; Édition Canadienne, Québec, 1954. Pages 266-267 :

CALENDRIER CATHOLIQUE

Les fêtes d'obligation

1. La Noël, le 25 décembre.
2. La Circoncision, le 1er janvier.
3. l'Épiphanie, le 6 janvier.
3. L'Ascension.
5. La Toussaint, le 1er novembre.
6. L'Immaculée Conception, le 8 décembre.

Les Jours d'Abstinences

A. Jours d'abstinence totale (les trois repas sont maigres) :

1. Tous les vendredis de l'année, excepté celui où tombe une fête d'obligation.
2. Le mercredi des cendres et le samedi saint jusqu'à midi.
3. Les vigiles de Noël et de la solennité de l'Assomption.

B. Jours d'abstinence partielle (le repas principal peut être gras) :

1. Les mercredis et samedis des quatre-temps.
2. Les vigiles de la Pentecôte et de la Toussaint.

Les jours de jeûne d'obligation

1. Tous les jours du carême, excepté les dimanches.
2. Les mercredis, vendredis et samedis des quatre-temps.
3. Les vigiles de la Pentecôte, de la Toussaint, de Noël et de la solennité de l'Assomption.

Le carême

A. Jeûne
Le carême commence le mercredi des cendres et se termine le samedi saint à midi. A l'exception des dimanches, tous les jours sont des jours de jeûne.

B. Abstinence
a) Les jours du carême où il est permis de manger de la viande, les personnes qui jeûnent n'en peuvent manger qu'au repas principal.
b) Toutes les personnes, même celles qui ne jeûnent pas, doivent s'abstenir de viande ;
1. le vendredi de chaque semaine, toute la journée.
2. le mercredi des cendres, toute la journée.
3. le mercredi et le samedi des quatre-temps, le matin et le soir.
4. le samedi saint, jusqu'à midi.

L'aumône du carême

1. En carême, l'aumône est le complément nécessaire de la prière et de la pénitence.
2. L'aumône du carême s'impose à tous selon leurs moyens et selon leur piété.
3. Dans toutes les églises et chapelles publiques et semi-publiques, il y a un tronc spécial portant l'indication : Aumône du carême. (Évidemment aujourd'hui, en 2009, ce troisième point quant au lieu ne s'applique pas, ou si oui, j'aimerais bien savoir où.)

Le temps pascal

1. Le temps pascal, pour les adultes, va du mercredi des cendres au dimanche de la Quasimodo.

-


Catherine a écrit:Je remets ici le dernier décret en vigueur sous Pie XII, concernant les temps de pénitence.

La source? Gabrielle me l'avait envoyé l'année dernière en mp, sur ma demande. (Merci! Wink )

Spoiler:

DÉCRET DE LA S. CONGRÉGATION DU CONCILE CONCERNANT LE JEUNE ET L'ABSTINENCE
(28 janvier 1949)1


Le Saint-Père a estimé qu'en cette année 1949 les fidèles du monde pouvaient à nouveau se plier aux lois du jeûne et de l'abstinence qu'il avait fallu suspendre à la suite des rigueurs de la guerre depuis 1941 2. C'est pourquoi le décret suivant a été publié :

Puisque les circonstances difficiles qui, en 1941, poussèrent à accorder la dispense de la loi d'abstinence et du jeûne se sont presque partout un peu améliorées, pour préparer l'année sainte qui approche et conformément aux voeux exprimés par beaucoup d'Ordinaires, il semble opportun que l'observance de la dite loi soit rétablie, au moins en partie.

Pour ce motif, Notre Très Saint Père le Pape Pie XII a daigné décider qu'à partir du premier jour du prochain Carême, jusqu'à nouvelle disposition, pour tous les fidèles de rite latin 3, même appartenant aux Ordres religieux ou aux Congrégations religieuses, la faculté accordée aux Ordinaires de dispenser de l'abstinence et du jeûne, soit limitée de façon suivante :

a) L'abstinence doit être observée tous les vendredis de l'année ;

b) l'abstinence et le jeûne doivent être observés le mercredi des Cendres, le Vendredi-Saint, aux vigiles des fêtes de l'Assomption et de Noël : pour tous ces jours de jeûne et d'abstinence, l'usage des oeufs et du laitage est d'ailleurs partout autorisé dans les repas du matin et du soir.

Les Ordinaires qui se serviront de ce nouvel adoucissement du jeûne et de l'abstinence ne manqueront pas d'exhorter les fidèles, spécialement le clergé séculier, les religieux et les religieuses, à vouloir, dans ces temps très difficiles, ajouter des exercices de perfection chrétienne et des oeuvres de charité, particulièrement à l'égard des pauvres et de ceux qui souffrent, et à prier selon les intentions du Souverain Pontife.

1 D'après le texte latin des A. A. S., XXXXI, 1949, p. 32.

2. Indult communiqué par la S. Congrégation pour les Affaires ecclésiastiques du 19 décembre 1941 (A. A. S., 33, 1941, p. 516).

3 Un décret semblable a été formulé à l'adresse des catholiques de rite oriental par la S. Congrégation pour l'Eglise orientale le 28 janvier 1949 (Cf. A. A. S., XXXXI, 1949, p. 31).


Les cas ordinaires de dispenses :

• Peuvent ne pas pratiquer l’abstinence :

- les pauvres qui reçoivent de la viande en aumône et n’ont rien d’autre à manger,
- les malades, les convalescents, les faibles d’estomac, les femmes qui allaitent, les femmes enceintes si elles sont faibles,
- les ouvriers qui font des travaux fatiguants chaque jour,
- les épouses, enfants, serviteurs et tous ceux qui exercent un travail en étant contraints quant au choix des aliments, et qui ne peuvent pas avoir d’autres nourriture suffisamment nourrissante.

• Peuvent ne pas pratiquer le jeûne :

- ceux qui jeûnerait avec un grave dommage : les malades, les convalescents, les personnes faibles nerveusement, les femmes qui allaitent et qui sont enceintes,- les pauvres qui ont déjà peu de nourriture à disposition,
- ceux qui exercent un travail qui est moralement et ordinairement incompatible avec le jeûne (ex : travaux fatiguants),
- ceux qui font un travail intellectuel très fatiguant (ex : étudiants en examens),
- ceux qui doivent faire un voyage long et fatiguant,
- pour un bien ou une œuvre de piété plus grande s’ils sont moralement incompatibles avec le jeûne (ex : assistance aux malades).

http://messe.forumactif.org/t4030-bientot-le-careme#77474
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Roger Boivin

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