Les enfants, ce que j'en pense...

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Les enfants, ce que j'en pense...

Message  ATexia le Ven 04 Fév 2011, 1:35 pm

Mon point de vue sur les enfants, m'adressant à ceux qui en critique le nombre...


1) Quel est donc le prix de chacun de vos enfants?

-Certains pourraient me dire qu'ils valent des millions...
-Les gens normaux me diront plutôt qu'ils valent bien plus que tout l'or du monde ou qu'ils n'ont pas de prix...

2) Si elle existait, combien vaudrait l'œuf d'une poule aux œufs d'or?

En arrondissant, disons qu'un œuf d'or équivaut à un demi lingot. Ce qui ferait en gros 5000€.

3) Combien vaudrait une poule aux œufs d'or?

Je suppose qu'elle vaudrait ni plus ni moins que le prix de tous les œufs qu'elle pondra au cours de sa vie. Donc si elle pond encore 1000 œufs, elle vaudra 5 000 000 €

4) Qui souhaiterait que sa propre poule aux œufs d'or cesse de pondre et ne ponde plus jamais?

Personne me direz-vous... Il faudrait être fou pour vouloir cela, non ?

5) Et pourtant les moutons que sont la plupart des gens dans ce pays pensent qu'il serait temps que je cesse d'avoir des enfants... Ils ne souhaiteraient pas que leur poule de m.... cesse de pondre ces p...... d'œufs en or, mais ils pensent que je devrais arrêter de faire des enfants, qui pourtant valent infiniment plus que toutes les poules aux œufs d'or réunies...

6) J'ai 7 enfants et j'en aurais certainement encore !

7) Eh les moutons ! Allez donc vous faire voir chez vos congénaires bovidés !

8 ) MOUARF !

9) Dans le même registre: Quel est celui d'entre vous qui demanderait au soleil de ne plus jamais briller sous prétexte qu'il fait trop chaud ?

- Certainement personne, parce qu'une fois qu'il aura cessé de briller, il fera bon... Mais après, il fera froid à crever.
- Mes enfants sont cette chaleur produite par le soleil qu'est ma femme ! Tant qu’elle me donnera des enfants, je n’aurais pas froid. A la différence du soleil, le jour où ma femme sera ménopausée, elle continuera de briller !

10) Dans le même registre: Quel est le fou qui commanderait à son verger de ne plus jamais produire de fruits sous prétexte qu'il en a déjà assez produit?

-Mes enfants sont le fruit de notre amour, va donc dire à l'amour de ne plus donner de fruit, jeune fou !

6) J'ai 7 enfants et j'en aurais certainement encore !

7) Eh les moutons ! Allez vous faire voir chez vos congénaires bovidés !

8 ) MOUARF !

11) à+
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Re: Les enfants, ce que j'en pense...

Message  Catherine le Ven 04 Fév 2011, 2:13 pm

Il s'agit tout simplement d'une loi de Dieu, que les époux sont obligés en conscience de respecter: ceux qui limitent volontairement le nombre de leurs enfants, pèchent contre la chasteté conjugale.

Un petit extrait du Sermon du Saint Curé d'Ars pour le vingtième dimanche après la Pentecôte Devoirs des parents envers leurs enfants.
http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Ars/Sermons/Tome3/sermon15.htm

Pour aujourd'hui, M.F., nous ne dirons rien de ces pères et mères, dont je ne pourrais dépeindre en termes assez vifs et assez énergiques, la noirceur et l'horreur du crime. Ils fixent, avant Dieu même, le nombre de leurs enfants, ils mettent des bornes aux desseins de la Providence, et s'opposent à ses volontés adorables. Couvrons, M.F., toutes ces turpitudes d'un voile que Celui qui a tout vu, tout compté, et tout pesé, saura bien arracher au grand jour des vengeances. Tes crimes sont cachés, mon ami, mais attends encore quelques jours, et Dieu saura bien les manifester à la face de tout l'univers. Oui, M.F., nous verrons au jour du jugement des horreurs qui se sont commises dans le mariage, et qui auraient fait frémir les païens eux-mêmes.

Nous ne dirons rien non plus de ces mères criminelles, qui verraient sans douleur, hélas ! peut-être même avec plaisir, périr leurs pauvres enfants, avant de leur avoir donné le jour, et de leur avoir procuré la grâce du saint baptême ; les unes, par la crainte de la peine qu'elles éprouveraient pour les élever ; les autres, par la crainte du mépris et rebut qu'elles essuieraient de la part d'un mari brutal et sans raison ; je ne dis pas, sans religion, car les païens n'en feraient pas davantage. O mon Dieu ! de tels crimes peuvent-ils bien se trouver parmi les chrétiens ? Cependant, M.F., que le nombre en est grand ! Encore une fois, que de gens mariés sont damnés ! Eh ! quoi, mon ami, faut-il que le bon Dieu ne vous ait donné des connaissances si au-dessus des bêtes que pour mieux l'outrager ? Faut-il que les petits oiseaux et les animaux même les plus féroces vous servent d'exemple ? Voyez-les, ces pauvres petites bêtes, combien elles se réjouissent de voir multiplier leur génération ; le jour, elles sont occupées à leur chercher de la nourriture, et la nuit, elles les couvrent de leurs ailes, pour les garantir des injures de l'air. Si une main avide leur enlève leurs petits, vous les entendez pleurer à leur manière ; elles semblent ne plus pouvoir quitter leurs nids, toujours dans l'espérance qu'elles les retrouveront. Quelle honte, je ne dis pas pour les païens, mais pour des chrétiens, que les animaux soient plus fidèles à accomplir les desseins de la Providence sur eux, que les propres enfants de Dieu ; c'est-à-dire les pères et mères que le bon Dieu n'a choisis que pour peupler le ciel ! Non, non, M.F., n'allons pas plus loin, quittons un sujet aussi révoltant ; entrons dans des détails qui regarderont un plus grand nombre.

Je vais vous parler aussi simplement qu'il me sera possible, afin que vous puissiez bien comprendre vos devoirs et les accomplir.

Je dis

1° que, dès qu'une mère est enceinte, elle doit faire quelque prière ou quelque aumône ; mieux encore, si elle le peut, faire dire une Messe pour prier la très sainte Vierge de la recevoir sous sa protection, afin qu'elle obtienne du bon Dieu que ce pauvre enfant ne meure pas sans avoir reçu le saint baptême. Si une mère avait vraiment le sentiment religieux, elle se dirait à elle-même : « Ah ! si j'avais le bonheur de voir ce pauvre enfant devenir un saint, de le contempler toute l'éternité à côté de moi, chantant les louanges du bon Dieu, quelle joie pour moi ! » Mais non, non, M.F., ce n'est pas la pensée qui occupe une mère enceinte ; elle éprouvera plutôt un chagrin dévorant de se voir dans cet état, et peut-être aura-t-elle la pensée de détruire le fruit de son sein. O mon Dieu ! le cœur d'une mère chrétienne peut-il bien concevoir un tel crime ? Cependant, que nous en verrons au grand jour qui auront nourri dans elles-mêmes ces pensées d'homicide !

2° Je dis qu'une mère enceinte qui veut conserver son enfant pour le ciel, doit éviter deux choses, la première ; de porter de fardeaux trop lourds et de lever les bras pour prendre quelque chose, ce qui pourrait nuire à son pauvre enfant et le faire périr. La seconde chose à éviter, c'est de prendre des remèdes qui pourraient fatiguer son enfant, et de se mettre dans des accès de colère, ce qui pourrait souvent l'étouffer. Les maris doivent passer sur beaucoup de choses sur lesquelles ils ne passeraient pas dans un autre temps ; s'ils ne le font pas par rapport à la mère, qu'ils le fassent par rapport à ce pauvre enfant ; car peut-être perdrait-il la grâce du saint baptême : ce qui serait le plus grand de tous les malheurs !

3° Dès qu'une mère voit approcher ses couches, elle doit aller se confesser, et pour plusieurs raisons. La première est que plusieurs meurent dans leurs couches, et que, par conséquent, si elle avait le malheur d'être en état de péché, elle se damnerait. La seconde, c'est qu'étant en état de grâces, toutes les souffrances et les douleurs qu'elle endurera seront récompensées pour le ciel ; la troisième, c'est que toutes les bénédictions qu'elle souhaitera à son enfant, le bon Dieu ne manquera pas de les lui accorder. Une mère, dans ses couches, doit conserver la pudeur et la modestie, autant qu'il lui est possible dans son état, et ne jamais perdre de vue qu'elle est en présence du bon Dieu, en la compagnie de son bon ange gardien. Elle ne doit jamais faire gras les jours défendus, sans permission, ce qui attirerait la malédiction sur elle et sur son enfant.

4° Ne laissez jamais passer plus de vingt-quatre heures sans baptiser vos enfants ; si vous ne le faites pas, vous vous rendez coupables, à moins que vous n'ayez des raisons sérieuses. Dans le choix que vous faites des parrains et marraines, prenez des personnes sages, autant que vous le pourrez ; en voici la raison : c'est que toutes les prières, les bonnes œuvres que feront leurs parrains et leurs marraines, en vertu de la parenté spirituelle avec vos enfants, leur obtiendront quantité de grâces du ciel. Oui, M.F., nous sommes sûrs de voir au jugement dernier beaucoup d'enfants qui se reconnaîtront redevables de leur salut aux prières, aux bons conseils et aux bons exemples de leurs parrains et marraines. Une autre raison vous y oblige : si vous venez à leur manquer, ce sont eux qui doivent tenir votre lieu et place. Donc, si vous aviez le malheur de prendre des parrains et des marraines sans religion, ils ne pourraient que conduire vos enfants dans les enfers.
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Re: Les enfants, ce que j'en pense...

Message  ROBERT. le Ven 04 Fév 2011, 4:57 pm

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Merci Catherine pour cet autre lumineux texte du Saint Curé d'Ars.

On peut presque voir l'âme des parents devant l'analyse du Saint Curé. Sad
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