Les sectes de V2

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Message  JP B le Ven 01 Oct 2010, 12:00 am

En énumérant les sectes issues de "Vatican d'eux" et en les réduisant à deux, Gérard en a oublié au moins une : la sienne dont il cherche, à coups de "poing sur la gueule" (sic) à être le gourou incontestable, ce que d'ailleurs je ne conteste pas !

Et s'il se trouvait devant moi et qu'il me dise que sa secte n'existe pas, je lui mettrais mon MODÉRATION en lui demandant si, au moins celui-là existe bien. D'ailleurs il courrait chez les flics et c'est lui-même qui, dans sa plainte, attesterait avec sa belle signature, que je lui ai bien mis mon poing MODÉRATION !


Mais une secte a la particularité, d'être schismatique à l'égard de la Sainte Eglise Catholique et d'être hérétique à l'égard de sa doctrine.

Or, non seulement la secte de Gérard est schismatique par la désastreuse habitude que son gourou a de juger tout le monde ou peu s'en faut hérétique ou/et schismatique comme il me juge moi-même, usurpant par là l'Autorité et se faisant lui-même Pape, mais de plus, elle est hérétique car pour lui, déjà Pie XII, n’était pas Pape ! (J'Y reviendrai prochainement...)

JP B
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Message  Gérard le Ven 01 Oct 2010, 3:33 am

j'ai fait une réponse que j'ai perdue !
Je répondrais ce soit au post de JP B mais ce que je puis vous dire déjà, c'est que je suis ravi de sa réaction !
J'était très déçu hier mais comme cela c'est aussi merveilleux qu'inattendu !
Deo Gratias !
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Les sectes de V2 Empty Sa sainteté Pie XII a enseigné :

Message  JP B le Ven 01 Oct 2010, 7:15 am




DISCOURS AUX PARTICIPANTS DU CONGRÈS DE L'UNION CATHOLIQUE ITALIENNE DES SAGES-FEMMES


I



(29 octobre 1951) 1
1 D'après le texte italien des A. A. S., XXXXIII, 1951, p. 835.


Lors du Congrès des sages-femmes catholiques d'Italie, le Saint-Père prononça le discours suivant :
Le Pape précise d'abord la mission des sages-femmes.

Veiller avec sollicitude sur ce berceau silencieux et obscur où Dieu accorde au germe fourni par les parents une âme immortelle, pour prodiguer vos soins à la mère et procurer à l'enfant qu'elle porte en elle une heureuse naissance, voilà, chères filles, l'objet de votre profession, le secret de sa grandeur et de sa beauté.


Ce rôle est tout imprégné de grandeur divine :

Quand on pense à cette admirable collaboration des parents, de la nature et de Dieu qui aboutit à donner le jour à un nouvel être humain fait à l'image et à la ressemblance du Créateur 2, comment pourrait-on refuser d'apprécier à sa juste valeur le précieux concours que vous apportez à une telle œuvre. L'héroïque Mère des Macchabées disait à ses fils : « Je ne sais de quelle manière vous avez reçu l'être dans mon sein ; ce n'est pas moi qui vous ai donné l'esprit et la vie, ce n'est pas moi qui ai formé votre organisme. C'est donc le Créateur de l'univers qui a formé l'homme à sa naissance. 3 »

2 Genèse, 1, 26-27.

3 Macch., 7, 22.


Il faut donc se plier aux exigences de Dieu dans l'exercice de sa profession :

C'est pourquoi celui qui s'approche de ce berceau de l'avenir de la vie et qui y exerce son activité d'une façon ou d'une autre doit connaître l'ordre que le Créateur veut qu'on y conserve et les lois qui y président.

Car, il s'agit ici non de pures lois physiques, biologiques, auxquelles obéissent nécessairement des agents privés de raison ou de forces aveugles, mais de lois dont l'exécution et les effets sont confiés à la libre et volontaire coopération de l'homme.


L'homme créé libre, doit librement adhérer aux exigences de la morale :

Cet ordre, établi par l'intelligence suprême, est dirigé vers le but voulu par le Créateur. Il embrasse et l'exécution extérieure de l'homme et l'adhésion intérieure de sa libre volonté ; il impose soit l'action, soit l'omission. La nature met à la disposition de l'homme tout l'enchaînement des causes qui seront la source d'une nouvelle vie humaine ; il appartient à l'homme d'en libérer la force vive, à la nature d'en développer le cours et de la conduire au terme.


En particulier, il faut respecter les lois de la vie :

Après que l'homme a accompli son rôle et mis en mouvement la merveilleuse évolution de la vie, son devoir est d'en respecter religieusement la progression, devoir qui lui défend d'arrêter l'œuvre de la nature et d'en empêcher le développement naturel.


Les sages-femmes connaissant ces lois, doivent les appliquer et les faire appliquer :

De cette façon, la part de la nature et celle de l'homme sont nettement déterminées. Votre formation professionnelle et votre expérience vous mettent en mesure de connaître l'action de la nature et celle de l'homme, non moins que les règles et les lois auxquelles toutes les deux sont soumises. Votre conscience, éclairée par la raison et par la foi, sous la direction de l'autorité établie par Dieu, vous apprend jusqu'où va l'action permise, et où, en revanche, s'impose strictement l'obligation de l'omission.

A la lumière de ces principes, Nous Nous proposons ici de vous exposer certaines considérations sur l'apostolat auquel votre profession vous engage. Car toute profession voulue par Dieu comporte une mission, celle de mettre en pratique, dans le domaine de la profession même, les pensées et les intentions du Créateur et d'aider les hommes à comprendre la justice et la sainteté du dessein de Dieu et le bien qui découle pour eux-mêmes de son accomplissement.


C'est d'ailleurs en raison de leur compétence qu'on fait appel aux sages-femmes :

Votre apostolat professionnel s'exerce en premier lieu par l'intermédiaire de la personne.

Pourquoi vous appelle-t-on ? Parce qu'on est convaincu que vous connaissez votre métier, que vous savez ce qui est nécessaire à la mère et à l'enfant, à quels dangers l'un et l'autre sont exposés, comment ces dangers peuvent être évités ou surmontés. On attend de vous aide et conseil, naturellement pas d'une façon absolue, mais dans les limites du savoir et du pouvoir humain, selon le progrès et l'état actuel de la science et de la pratique dans votre spécialité.


Par conséquent, les sages-femmes doivent être compétentes :

Si on attend de vous tout cela, c'est parce qu'on a confiance en vous, et cette confiance est avant tout, une chose personnelle. Votre personne doit l'inspirer. Qu'une telle confiance ne soit pas trompée, non seulement c'est votre vif désir, mais c'est encore une exigence de votre service et de votre profession et, par suite, un devoir de votre conscience. C'est pourquoi vous devez tendre à vous élever jusqu'au sommet des connaissances spécifiques à votre profession.


Celles qui sont compétentes jouissent du prestige, or, celui-ci est indispensable pour exercer une influence heureuse :

Mais votre habileté professionnelle est encore une exigence et une forme de votre apostolat. Quel crédit, en effet, trouverait votre parole dans les questions morales et religieuses liées à votre métier si vous vous montriez en défaut dans vos connaissances professionnelles ?

Au contraire, votre intervention dans le domaine moral et religieux sera d'un tout autre poids, si vous savez inspirer le respect par la supériorité de vos capacités professionnelles. Au jugement favorable que vous vaudra votre mérite s'ajoutera, dans l'esprit de ceux qui recourent à vous, la persuasion bien fondée que le christianisme convaincu et fidèlement pratiqué, loin d'être un obstacle à la valeur professionnelle, y apporte un stimulant et une garantie. Ils verront clairement que, dans l'exercice de votre profession, vous avez conscience de votre responsabilité devant Dieu ;

que, dans votre foi en Dieu, vous trouvez le motif le plus fort de soigner les malades avec d'autant plus de dévouement que le besoin est plus grand ;

que vous puisez dans vos solides principes religieux la force d'opposer à des pratiques déraisonnables et immorales (de quelque part qu'elles viennent) un refus calme, mais intrépide et irrévocable.


Ainsi un apostolat efficace pourra s'exercer :

Estimées et appréciées comme vous l'êtes, à cause de votre bonne conduite personnelle, autant que par votre science et votre expérience vous vous verrez confier de bon coeur le soin de la mère et de l'enfant, et peut-être, sans que vous vous en aperceviez, vous exercerez un profond, souvent silencieux, mais très efficace apostolat de christianisation vécu. Si grande, en effet, que puisse être l'autorité morale due aux qualités professionnelles, l'action de l'homme sur l'homme s'exerce surtout sous le cachet de la véritable humanité et du vrai christianisme.




II



Le deuxième caractère de votre apostolat est le zèle à défendre la valeur et l'inviolabilité de la vie humaine.


Il s'agit avant tout d'attribuer la primauté à la vie humaine :

De ceci, le monde actuel a un besoin urgent d'être convaincu par la triple attestation de l'intelligence, du coeur et des faits.

Votre profession vous offre la possibilité de donner ce témoignage et vous en fait un devoir. Parfois, c'est une simple parole dite au bon moment et avec tact à la mère ou au père ; plus souvent encore, toute votre conduite et votre manière consciencieuse d'agir influent discrètement, silencieusement, sur eux. Vous êtes plus que les autres à même de connaître et d'apprécier ce que la vie humaine est en elle-même et ce qu'elle vaut devant la saine raison, votre conscience morale, la société civile, l'Eglise et, par-dessus tout, devant Dieu. Le Seigneur a fait toutes les autres choses sur la terre pour l'homme ; et l'homme lui-même, en ce qui regarde son être et son essence, a été créé pour Dieu, et non pour quelque créature que ce soit, bien que, dans son activité, il ait des obligations aussi envers la communauté. Car « l'homme », c'est l'enfant, même dès avant sa naissance, au même degré et au même titre que la mère.


L'enfant a droit à la vie :

En outre, tout être humain, même l'enfant dans le sein de sa mère, a le droit à la vie reçue immédiatement de Dieu, et non des parents, ou de quelque société ou autorité humaine. D'où 11 n'y a aucun homme, aucune autorité humaine, aucune science, aucune « indication » médicale, eugénique, sociale, économique, morale qui puisse exhiber ou donner un titre juridique valable à disposer directement et délibérément d'une innocente vie humaine, c'est-à-dire en disposer pour la supprimer, soit en vue d'un but, soit comme un moyen pour obtenir un but qui, peut-être en soi, n'est pas du tout illégitime.


Il n'est donc jamais permis de tuer un enfant :

Ainsi par exemple, sauver la vie d'une mère est une très noble fin ; mais la suppression directe de l'enfant comme moyen d'obtenir cette fin n'est pas permise. La destruction « directe » d'une vie « sans valeur » née ou pas encore née, pratiquée il y a quelques années, en grand, ne peut en aucune façon se justifier. Aussi, lorsque cette pratique commença à se répandre, l'Eglise déclara formellement que tuer, même sur l'ordre de l'autorité publique, ceux qui, étant innocents, mais à cause de leurs tares physiques ou psychiques ne sont pas utiles à la nation, et plutôt deviennent une charge, est contraire au droit naturel et positif divin et, par conséquent, défendu 4.


Décret du Saint-Office du z décembre 1940, A. A. S., 32, 1940, pp. 553-554. On a posé à cette Sacrée Congrégation la question suivante : « Est-il licite de tuer directement ? »

Il y a lieu de rappeler aujourd'hui cette loi absolue et intangible :

La vie d'un innocent est intangible, et tout attentat direct ou agression contre elle viole une des lois fondamentales, sans lesquelles n'est pas possible la sécurité de la société humaine.

Nous n'avons pas besoin de vous exposer en détail la signification et la portée, dans votre profession, de cette loi fondamentale. Mais, ne l'oubliez pas, au-dessus de toute loi humaine et au-dessus de toute « indication », se dresse, indéfectible, la loi de Dieu.


Aussi, les sages-femmes veilleront à l'application stricte de cette loi :

L'apostolat de votre profession vous impose ce devoir de faire partager aussi aux autres la connaissance, l'estime et le respect de la vie humaine, que vous nourrissez dans votre cœur par conviction chrétienne ; d'en prendre au besoin hardiment la défense et de protéger quand cela est nécessaire et en votre pouvoir, la vie encore cachée et sans protection de l'enfant en vous appuyant sur la force du précepte de Dieu : « Tu ne tueras point. 5 »
5 Ex., 20, 13.


Ce service de défense se présente parfois comme le plus nécessaire et le plus urgent. Ce n'est pas cependant la partie la plus noble et la plus importante de votre mission, car celle-ci n'est pas purement négative mais elle est surtout constructive et doit tendre à établir, à édifier, à raffermir.


Il faudra préparer les parents à l'accueil de l'enfant :

Mettez dans l'esprit et dans le cœur de la mère et du père l'estime, le désir, la joie, l'accueil aimant du nouveau-né dès son premier vagissement. L'enfant, formé dans le sein de sa mère, est un don de Dieu 6 qui en confie le soin aux parents. Avec quelle délicatesse, avec quel charme, la Sainte Ecriture montre la gracieuse couronne des fils réunis autour de la table* paternelle et qui sont la récompense du juste, comme la stérilité est bien souvent le châtiment du pécheur. Ecoutez la parole divine exprimée dans la sublime poésie du psaume : « Ton épouse sera comme une vigne féconde au milieu de ta maison ; tes fils, comme des rejetons d'olivier autour de ta table. Voilà comment est béni l'homme qui craint Dieu 7. » Du méchant, il est écrit : « Que sa postérité soit condamnée à la mort, qu'à la première génération soit effacé jusqu'à son nom 8 ».
6 Ps. CXXVII.

7 Ps. CXXVIII, 3-4.

8 Ps. CIX, 13 ; Matth., II, 25.


Que la sage-femme remette l'enfant entre les bras de son père afin que celui-ci rende grâces à Dieu :

Dès sa naissance, hâtez-vous — comme faisaient déjà les anciens Romains — de déposer l'enfant entre les bras de son père, mais avec une idée incomparablement plus haute. Chez eux, c'était l'affirmation de la paternité et de l'autorité qui en découle, ici c'est l'hommage de reconnaissance envers le Créateur, l'invocation de la bénédiction divine, l'engagement à accomplir avec dévouement la fonction que Dieu lui a confiée. Si le Seigneur loue et récompense le serviteur fidèle pour avoir fait fructifier cinq talents 9, quel éloge, quelle récompense réservera-t-il au père qui a gardé et élevé pour lui la vie humaine, supérieure à tout l'or et à tout l'argent du monde, qui lui a été confiée ?


La mère sera invitée à considérer le don de son enfant d'une manière surnaturelle :

Pourtant votre apostolat s'adresse surtout à la mère. Sans doute la voix de la nature parle en elle et lui met dans son cœur le désir, la joie, le courage, l'amour, la volonté d'avoir soin de l'enfant, mais pour vaincre les suggestions de la pusillanimité, sous toutes ses formes, cette voix a besoin d'être renforcée et de prendre, pour ainsi dire, un accent surnaturel. Il vous appartient de faire goûter à la jeune mère, moins par les paroles que par toute votre manière d'être et d'agir, la grandeur, la beauté, la noblesse de cette vie qui s'éveille, se forme et vit dans sort sein, qui naît d'elle, qu'elle porte dans ses bras et nourrit de son lait ; de faire resplendir à ses yeux et à son cœur le grand don de l'amour de Dieu pour elle et pour son enfant.


Que les souffrances de l'enfantement se transforment, lors de la naissance, en joie spirituelle !

La Sainte Ecriture vous fait entendre par de nombreux exemples l'écho des prières suppliantes, et puis des chants de reconnaissante allégresse de tant de mères, enfin exaucées, après avoir longuement imploré par leurs larmes la grâce de la maternité. Même les douleurs que, en conséquence de la faute originelle, la mère doit supporter pour donner le jour à son enfant, ne font que resserrer plus étroitement le lien qui les unit ; elle l'aime d'autant plus qu'il lui a coûté plus de souffrances. C'est ce qu'a exprimé avec une émouvante et profonde simplicité celui qui a formé le cœur des mères : « La femme, quand elle enfante, est en peine, parce que son heure est arrivée ; mais quand elle a donné le jour à son enfant, elle ne se souvient plus de l'angoisse à cause de la joie d'avoir mis un homme au monde. 10 »
10 Jean, 16, 21.


Ainsi la maternité devient moyen de sanctification pour la femme :

En outre, le Saint-Esprit, par la plume de l'apôtre saint Paul, montre encore la grandeur et la joie de la maternité. Dieu donne à la mère l'enfant, mais dans le don lui-même, il la fait coopérer activement à l'épanouissement de la fleur dont il avait déposé le germe dans ses entrailles, et cette coopération devient un moyen pour la conduire à son salut éternel : « La femme se sauvera pas sa postérité. 11 »
11 I. Tim., 11, 15.


La sage-femme, obéissant à ces données naturelles, rencontrera des facilités pour exercer son influence jusqu'au bout, selon les exigences de la loi de Dieu.

Ce parfait accord de la raison et de la foi vous donne la garantie que vous êtes dans la pleine vérité et que vous pouvez poursuivre avec une sécurité absolue votre apostolat d'estime et d'amour pour la vie naissante. Si vous réussissez à exercer cet apostolat auprès du berceau où vagit le nouveau-né, il ne vous sera pas trop difficile d'obtenir ce que votre conscience professionnelle d'accord avec la loi de Dieu et de la nature, vous impose de prescrire pour le bien de la mère et de l'enfant.


Il s'agit de restaurer partout l'estime qu'on doit avoir pour le don de la vie.

Nous n'avons du reste pas besoin de vous démontrer, à vous qui en avez l'expérience, combien, aujourd'hui, est nécessaire cet apostolat de l'estime et de l'amour pour la vie naissante. Hélas ! le cas n'est pas rare, où, parler, même seulement par une discrète allusion, des enfants comme une « bénédiction », suffit pour provoquer des contradictions ou même, parfois, des moqueries. Beaucoup plus souvent règne l'idée ou le mot du « poids » ennuyeux des enfants. Comme cette mentalité est opposée à la pensée de Dieu et au langage de la Sainte Ecriture, et même à la saine raison et au sentiment de la nature ! S'il y a des conditions et des circonstances où les parents, sans violer la loi de Dieu peuvent éviter « la bénédiction » des enfants, cependant, ces cas de force majeure n'autorisent pas à pervertir les idées et à déprécier les valeurs, à vilipender la mère qui a eu le courage et l'honneur de donner la vie.


C'est un acte de haute charité que de procurer à l'enfant nouveau-né l'occasion de recevoir le baptême :

Si ce que Nous avons dit jusqu'ici regarde la protection et le soin de la vie naturelle, à bien plus forte raison devons-nous l'appliquer à la vie surnaturelle que le nouveau-né reçoit par le baptême.

Dans l'ordre présent, il n'y a pas d'autre moyen de communiquer cette vie à l'enfant qui n'a pas encore l'usage de la raison. Et cependant, l'état de grâce, au moment de la mort, est absolument nécessaire au salut. Sans cela, il n'est pas possible d'arriver à la félicité surnaturelle, à la vision béatifique de Dieu. Un acte d'amour peut suffire à l'adulte pour acquérir la grâce sanctifiante et suppléer au manque du baptême. Pour celui qui n'est pas né, ou pour le nouveau-né, cette voie n'est pas encore ouverte. Donc, si l'on considère que la charité envers le prochain impose de l'assister en cas de nécessité ; si cette obligation est d'autant plus grave et urgente qu'est plus grand le bien à procurer ou le mal à éviter, et que celui qui est dans le besoin a moins de facilité pour s'aider et se sauver par lui-même, alors il est aisé de comprendre la grande importance de pourvoir au baptême d'un enfant privé de tout usage de la raison et qui se trouve en grave danger ou devant une mort assurée.


En cas de nécessité, la sage-femme doit elle-même conférer le baptême :

Sans doute, ce devoir oblige en premier lieu les parents, mais dans les cas d'urgence, quand il n'y a pas de temps à perdre, et qu'il n'est pas possible d'appeler un prêtre, c'est à vous qu'est dévolu ce sublime devoir de conférer le baptême. Ne manquez donc pas de rendre ce service de charité et d'exercer cet actif apostolat de votre profession. Puissiez-vous trouver réconfort et encouragement dans la parole de Jésus : « Bienheureux les miséricordieux, car ils trouveront miséricorde 12 ». Et y a-t-il miséricorde plus grande et plus belle que celle d'assurer à l'âme de l'enfant — entre le seuil de la vie qu'il a à peine franchi et le seuil de la mort qu'il va passer bientôt — l'entrée de la glorieuse et bienheureuse éternité ?
12 Mt 5,7.





III



Un troisième caractère de votre apostolat professionnel pourrait s'appeler celui de l'aide à la mère dans l'accomplissement prompt et généreux de sa fonction maternelle.


La mère doit généreusement accepter l'ordre divin qui règle les devoirs de la maternité.

A peine eut-elle entendu le message de l'Ange, la Sainte Vierge répondit : « Voici la servante du Seigneur ! Qu'il me soit fait selon votre parole 13 ». Un fiat, un oui ardent à la vocation de mère ! Maternité virginale, incomparablement supérieure à tout autre ; cependant maternité réelle, dans le vrai et propre sens du mot C'est pourquoi, dans la récitation de l’Angélus, après avoir rappelé l'acceptation de Marie, le fidèle conclut immédiatement : « Et le Verbe s'est fait chair 15 ».
13 Lc 1,38.
14 Ga 4,4.
15 Jn 1,14.

C'est une des exigences fondamentales de la rectitude de l'ordre moral qu'à l'usage des droits conjugaux corresponde la sincère acceptation intime de la fonction et des devoirs de la maternité.

A cette condition, la femme marche dans la voie tracée par le Créateur vers la fin qu'il a assignée à sa créature, en la faisant, par l'exercice de cette fonction, participer à sa bonté, à sa sagesse, à sa toute-puissance, selon la parole de l'ange : « Tu concevras dans ton sein et tu enfanteras 16 ». Si donc tel est le fondement biologique de votre activité professionnelle, l'objet pressant de votre apostolat sera : agir pour maintenir, réveiller, stimuler le sens et l'amour du service de la maternité.
16 Lc 1,31.


La sage-femme doit user de son influence pour faire désirer l'enfant à naître :

Quand les époux estiment et apprécient l'honneur de susciter une existence nouvelle, dont ils attendent avec une sainte impatience l'apparition, bien facile est votre rôle : il suffit de cultiver en eux ce sentiment intime ; la disposition à accueillir et à entretenir cette vie naissante, suit alors comme de soi. Cependant, il n'en est pas toujours ainsi ; hélas ! souvent l'enfant n'est pas désiré, pis encore, il est redouté ; comment pourrait, dans de telles conditions, exister encore la promptitude au devoir. C'est là que votre apostolat doit s'exercer d'une manière effective et efficace ; par-dessus tout, d'une façon négative, en repoussant toute coopération immorale, et ensuite aussi, d'une façon positive, en appliquant délicatement vos soins à dissiper les préjugés, les diverses appréhensions ou les prétextes pusillanimes, à éloigner, autant qu'il est possible, les obstacles même extérieurs qui peuvent rendre difficile l'acceptation de la maternité.


Il faut refuser sa coopération à toutes les pratiques qui tendraient à empêcher la naissance normale :

Si on ne recourt à vos conseils et à vos services que pour faciliter la procréation de la nouvelle existence, pour la protéger et l'acheminer vers son plein développement, vous pouvez sans hésitation apporter votre pleine coopération ; mais en combien d'autres cas ne recourt-on pas, au contraire, à vous pour empêcher la procréation et la conservation de cette existence, sans aucun respect pour les préceptes de l'ordre moral ?

Obtempérer à de tels appels serait abaisser votre savoir et votre expérience, en vous rendant complices d'une action « immorale » ; ce serait une perversion de votre apostolat.

Cela exige un « non » calme, mais catégorique, qui ne permet pas de transgresser la loi de Dieu et le dictamen de la conscience. C'est pourquoi votre profession vous oblige à avoir une claire connaissance de la loi divine, de façon à la faire respecter, sans demeurer en deçà ni aller au-delà de ses préceptes.


Il est formellement interdit de détourner l'acte conjugal de sa vraie fin qui est la procréation de l'enfant :

Notre Prédécesseur Pie XI dans son Encyclique Casti Connubii du 31 décembre 1930, proclama de nouveau solennellement la loi fondamentale de l'acte et des rapports conjugaux ; que tout attentat des époux dans l'accomplissement de l'acte conjugal ou dans le développement de ses conséquences naturelles, attentat ayant pour but de le priver de l'énergie qui lui est Inhérente et d'empêcher la procréation d'une nouvelle existence, est immoral, et qu'aucune « indication » ou nécessité ne peut transformer une action intrinsèquement immorale en un acte moral et licite 17.
17 A. A. S., 22, p. 55g et seq. Dans Casti Connubii, Pie XI disait : « Comme certains s'écartant manifestement de la doctrine chrétienne telle qu'elle a été transmise depuis le commencement et toujours fidèlement gardée, ont jugé bon récemment de prêcher d'une façon retentissante, sur ces pratiques, une autre doctrine, l'Eglise catholique, investie par Dieu même, de la mission d'enseigner et de défendre l'intégrité des mœurs et l'honnêteté, l'Eglise catholique, debout au milieu de ces ruines morales, afin de garder la chasteté du lien nuptial à l'abri de cette honteuse déchéance, se montrant ainsi l'envoyée de Dieu, élève bien haut la voix par Notre bouche, et elle promulgue de nouveau : que tout usage du mariage, quel qu'il soit, dans l'exercice duquel l'acte est privé, par l'artifice des hommes, de sa puissance naturelle de procréer la vie, offense la loi de Dieu et la loi naturelle, et Que ceux qui auront commis quelque chose de pareil se sont souillés d'une faute grave. »

Cette prescription est en pleine vigueur aujourd'hui comme hier, et elle sera encore telle demain et toujours, parce qu'elle n'est pas un simple précepte de droit humain, mais l'expression d'une loi naturelle et divine.

Que nos paroles soient une règle sûre pour tous les cas dans lesquels votre profession et votre apostolat exigent de vous une détermination claire et ferme.18 Casti Connubii, A. A. S., 22, pp. 564-565.
18 Décret du Saint-Office du 24 février 1940, A. A. S., 32, 1940, p. 73. Le doute suivant a été soumis à la Sacrée Congrégation du Saint-Office : « La stérilisation directe soit perpétuelle, soit temporaire, de l'homme ou de la femme, est-elle licite ? » On a répondu : « Négativement et que cette opération était à la vérité interdite par la loi naturelle et, pour ce qui regarde la stérilisation eugénique, qu'elle avait déjà été condamnée par le Décret du 21 mai 1931 du Saint-Office. »


C'est ainsi également que la stérilisation — c'est-à-dire l'acte par lequel on rend quelqu'un inapte à la procréation — est condamnée par la loi morale :

Il y aurait beaucoup plus qu'un simple manquement à l'obéissance dans le service de la vie, si l'attentat sur l'homme ne concernait pas seulement un seul acte, mais s'attaquait à l'organisme même, dans le but de le mutiler, par le moyen de la stérilisation de la faculté de procréer une nouvelle existence. Ici, encore, vous avez, pour votre conduite intime et extérieure, une règle claire dans l'enseignement de l'Eglise.

La stérilisation directe — c'est-à-dire qui vise, comme moyen et comme but à rendre impossible la procréation — est une grave violation de la loi morale et est, par conséquent, illicite.


Toutes les mesures prises par certains Etats, en ce domaine, sont donc illicites :

Même l'autorité publique n'a aucun droit, sous prétexte de quelque « indication » que ce soit, de la permettre, et beaucoup moins de la prescrire, ou de la faire exécuter au préjudice des innocents.

Ce principe se trouve déjà énoncé dans l'Encyclique susmentionnée de Pie XI sur le mariage 18.

C'est pourquoi lorsque, il y a dix ans, la stérilisation commença à être toujours plus largement appliquée, le Saint-Siège se vit dans l'obligation de déclarer expressément et publiquement, que la stérilisation directe, soit perpétuelle, soit temporaire, soit de l'homme, soit de la femme, est illicite, en vertu de la loi naturelle dont l'Eglise elle-même, comme vous le savez, n'a pas le pouvoir de dispenser 19.


Les sages-femmes doivent donc refuser leur coopération à ces pratiques de stérilisation :

Opposez-vous donc, autant que vous le pouvez, dans votre apostolat, à ces tendances perverses, et refusez-leur votre coopération.


Que faut-il penser de la continence périodique, basée sur la pratique de l'acte conjugal réservée aux périodes stériles.

En outre, de nos jours, se présente le grave problème de savoir si et quand l'obligation de disponibilité au service de la maternité est conciliable avec ce recours toujours plus fréquent aux époques de stérilité naturelle (périodes agénésiques chez la femme), recours qui semble une claire expression de la volonté contraire à la disponibilité.


Et tout d'abord, les sages-femmes doivent être au courant des données de la science à cet égard :

On attend précisément de vous que vous soyez bien informées, du côté médical, de cette théorie connue et des progrès qu'en cette matière on peut encore prévoir, et d'autre part, que vos conseils et votre assistance ne s'appuient pas sur de simples publications populaires, mais soient appuyés sur l'objectivité scientifique et sur le jugement autorisé de spécialistes consciencieux en médecine et en biologie.


Il est de la compétence de la sage-femme de fournir les renseignements à ce sujet, en s'inspirant d'abord des résultats de la science :

C'est votre affaire, non celle du prêtre, d'instruire les époux, soit dans les consultations privées, soit au moyen de sérieuses publications de l'aspect biologique et technique de la théorie, sans cependant vous laisser entraîner à une propagande qui ne serait ni juste ni convenable.


Mais ensuite, il faut faire appel à la morale qui a son mot à dire sur l'usage de ces méthodes :

Mais dans ce domaine encore, votre apostolat réclame de vous, comme femmes et comme chrétiennes, que vous connaissiez et défendiez les règles de la morale auxquelles est soumise l'application de cette théorie. Et ici, l'Eglise est compétente.


Or la morale déclare :

1° Que les époux qui ne refusent pas d'avoir des enfants, peuvent user de l'acte conjugal aussi bien durant les périodes stériles que pendant les périodes fécondes :

Il faut tout d'abord considérer deux hypothèses : a) Si l'application de cette théorie ne veut signifier rien d'autre chose que les époux puissent faire usage de leur droit conjugal même les jours de stérilité naturelle, il n'y a rien à redire. De cette façon, en effet, ils n'empêchent ni ne gênent en aucune façon la consommation de l'acte naturel et de ses conséquences naturelles ultérieures. Précisément, en cela, l'application de la théorie dont nous parlons se distingue essentiellement de l'abus déjà signalé, qui consiste dans la perversion de cet acte. ^,


2° Que les époux qui n'usent de l'acte conjugal que durant les périodes stériles peuvent commettre une faute :

En effet : if|

a) Si au moment du mariage les époux ont décidé de ne poser l'acte conjugal que durant les périodes stériles : le mariage lui-même est invalide : :

« Si, au contraire, on va plus avant, c'est-à-dire qu'on permette l'acte conjugal exclusivement en ces jours, alors la conduite des époux doit être examinée plus attentivement. Et ici, de nouveau, deux hypothèses se présentent à notre attention : a) Si déjà, au moment de la conclusion du mariage, au moins l'un des époux avait eu l'intention de restreindre au moment de stérilité le droit conjugal, et non seulement l'usage de ce droit, de telle sorte que, les autres jours, l'autre époux n'aurait pas non plus le droit de réclamer l'acte, cela impliquerait un défaut essentiel de consentement matrimonial, qui comporterait de soi l'invalidité du mariage, pour la raison que le droit dérivant du contrat matrimonial est un droit permanent ininterrompu et non intermittent, de chacun des époux vis-à-vis de l'autre.


b) si, au contraire, c'est au cours de la vie conjugale, qu'on décide de n'user de l'acte conjugal que durant les périodes stériles, en général, on se met en opposition avec la loi morale :

D'autre part, si cette limitation de l'acte aux jours de stérilité naturelle se rapporte non au droit lui-même mais à l'usage du droit, la validité du mariage reste hors de discussion, cependant, la licéité morale d'une telle conduite des époux serait à affirmer ou à nier, selon que l'intention d'observer constamment ces périodes est basée ou non sur des motifs moraux suffisants et sûrs. Le seul fait que les époux ne violent pas la nature de l'acte et sont même prêts à accepter et élever l'enfant, qui, malgré leurs précautions, viendrait au monde, ne suffirait pas à soi seul à garantir la rectitude des intentions et la moralité absolue de ces motifs.


Seuls des motifs graves peuvent dans certains cas permettre l'usage exclusif de ces périodes stériles :

La raison est que le mariage oblige à un état de vie qui, de même qu'il confère certains droits, impose également l'accomplissement d'une œuvre positive en rapport avec ce même état. Dans ce cas, on peut appliquer le principe général qu'une prestation positive peut être omise si de graves motifs, indépendants de la bonne volonté de ceux qui y sont obligés, établissent que cette prestation est inopportune ou prouvent qu'elle ne peut être en justice réclamée par le requérant de l'espèce, le genre humain.

Le contrat matrimonial qui accorde aux époux le droit de satisfaire l'inclination de la nature, les établit en un état de vie, l'état conjugal. Or, aux époux qui en font usage, avec l'acte spécifique de leur état, la nature et le Créateur imposent la fonction de pourvoir à la conservation du genre humain. Telle est la prestation caractéristique qui fait la valeur propre de leur état, le bonum prolis. L'individu et la société, le peuple et l'Etat, l'Eglise elle-même, dépendent pour leur existence, dans l'ordre établi par Dieu, du mariage fécond.

Par suite, embrasser l'état du mariage, user constamment de la faculté qui lui est propre et qui n'est licite que dans ses limites et, d'autre part, se soustraire toujours et délibérément, sans un motif grave, à son devoir principal, sera un péché contre le sens même de la vie conjugale.


Seuls des motifs sérieux peuvent dispenser à obéir à cette exigence :

On peut être dispensé de cette prestation positive obligatoire même pour longtemps, pour la durée entière du mariage, par des motifs sérieux, comme ceux qu'il n'est pas rare de trouver dans ce qu'on appelle l'« indication » médicale, eugénique, économique et sociale. D'où il suit que l'observance des époques infécondes peut être licite sous l'aspect moral et, dans les conditions indiquées, l'est réellement. Cependant, s'il n'y a pas d'après un jugement raisonnable et juste, de semblables raisons, soit personnelles, soit découlant des circonstances extérieures, la volonté d'éviter habituellement la fécondité de leur union, tout en continuant à satisfaire pleinement leur sensualité, ne peut venir que d'une fausse appréciation de la vie et de motifs étrangers aux règles de la saine morale.


Il y a encore des cas plus complexes où la maternité est contre indiquée et où les méthodes utilisant les périodes stériles sont inefficaces. Que faire alors ?

Cependant, vous insisterez peut-être maintenant en observant que dans l'exercice de votre profession vous vous trouvez parfois en face de cas très délicats, où l'on ne peut exiger, par exemple, d'encourir le risque de la maternité, et où même elle doit être absolument évitée et où, d'autre part, l'observance des périodes agénésiques ou ne procure pas une sécurité suffisante ou encore doit être écartée pour d'autres motifs. Et alors vous demandez comment on peut encore parler d'un apostolat au service de la maternité.


La sage-femme, se basant sur les données médicales, se prononcera nettement sur le fait, qu'une maternité future est ou non désirable :

Si, à votre jugement sûr et expérimenté, les conditions requièrent absolument un « non », c'est-à-dire l'exclusion de la maternité, ce serait un tort et une erreur d'imposer ou de conseiller un « oui ». Il s'agit, en effet, ici, de faits concrets et, par conséquent, d'une question non de théologie, mais de médecine ; elle est donc de votre compétence.


Mais comment se prémunir contre une maternité indésirable ?

Cependant dans ce cas, les époux n'attendent pas de vous une réponse médicale nécessairement négative, mais l'approbation d'une « technique » de l'activité conjugale les assurant contre les risques de la maternité.


Il y a deux solutions très nettes :

a) Tout attentat à la vie est condamné.

b) Il n'y a qu'une solution satisfaisante : la continence.

Et voici que vous êtes de nouveau appelées à exercer votre apostolat, dans la mesure où vous ne laissez aucunement en doute que, même dans ces cas extrêmes, toute manœuvre préventive et tout attentat direct à la vie et au développement du germe sont défendus en conscience et exclus, et qu'une seule voie reste ouverte qui est celle de l'abstention de toute réalisation complète du pouvoir de la nature. Ici, votre apostolat vous oblige à avoir un jugement clair et sûr, à être fermes avec calme.


Certains disent faussement que la continence n'est pas possible :

Mais on objectera qu'une telle abstention est impossible, qu'un pareil héroïsme n'est pas réalisable.

Cette objection vous l'entendrez aujourd'hui, vous la lirez partout même de la part de ceux qui, par devoir, ou du fait de leur compétence devraient être capables de juger bien autrement. Et on apporte pour le prouver le raisonnement suivant : Personne n'est obligé à l'impossible et aucun législateur raisonnable ne peut être présumé vouloir obliger par sa loi même l'impossible. Mais, pour les époux la continence de longue date est impossible. Donc, ils ne sont pas obligés à la continence ; la loi divine ne peut avoir ce sens. Ainsi de prémisses partiellement vraies, on tire une conclusion fausse. Pour s'en convaincre, il suffit d'intervertir les termes du raisonnement : Dieu n'oblige pas à l'impossible. Mais Dieu oblige les époux à la continence si leur union ne peut s'accomplir selon les règles de la nature. Donc en ce cas la continence est possible. Nous avons comme confirmation de ce raisonnement la doctrine du Concile de Trente, lequel, dans le chapitre sur l'observance nécessaire et possible des commandements enseigne, en se rapportant à un passage de saint Augustin : « Dieu ne commande pas de choses impossibles, mais en commandant, il exhorte, et à faire ce que tu peux et à demander ce que tu ne peux pas, et il t'aide afin que tu puisses le faire 20. »


La sage-femme devra demeurer ferme sur ces principes : !''

Par conséquent, ne vous laissez pas impressionner dans la pratique de votre profession et dans votre apostolat par ce grand mot d'impossibilité, ni en ce qui regarde votre jugement intime, ni en ce qui se rapporte à votre conduite extérieure. Ne vous prêtez jamais à rien qui soit contraire à la loi de Dieu et à votre conscience chrétienne !

[/b]
i D'ailleurs, nos contemporains sont parfaitement capables de poser des actes héroïques quand il le faut :
[/b]
C'est faire tort aux hommes et aux femmes de notre temps que de les estimer incapables d'un héroïsme continu. Aujourd'hui, pour tant de motifs — peut-être sous l'étreinte de la dure nécessité ou quelquefois au service de l'injustice — l'héroïsme s'exerce à un degré et avec une extension que dans les temps passés on aurait cru impossibles. Pourquoi cet héroïsme, si vraiment les circonstances l'exigent, devrait-il s'arrêter aux frontières marquées par les passions et les inclinations de la nature ? C'est bien clair : celui qui ne veut pas se dominer lui-même ne le pourra pas, et qui croit pouvoir se dominer, en comptant seulement sur ses propres forces, sans chercher sincèrement et avec persévérance le secours divin, restera misérablement déçu.

Voilà ce qui regarde votre apostolat auprès des époux pour les gagner au service de la maternité, non dans le sens d'une aveugle servitude, sous les instincts de la nature, mais d'un exercice des droits et des devoirs conjugaux réglé par les principes de la raison et de la foi.

Il paraît que ce discours serait, selon M. Gérard LAURENÇON, en opposition , surtout ce qui est en rouge et particulièrement en grands caractères, avec la Lettre Encyclique "Casti Connubii" de Sa Sainteté le Pape Pie XI ! Les sectes de V2 80494

Ce pauvre Gérard : en plein schisme pour se permettre d'usurper l'Autorité dans l'Eglise (en jugeant de lui-même de l'orthodoxie ou de l'hétérodoxie d'un texte pontifical) et en pleine hérésie pour penser qu'en conséquence de son jugement (erroné), nous n'aurions plus de Pape depuis... 1939 ! No

JP B
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Message  Louis le Ven 01 Oct 2010, 8:25 am

M. Bontemps.

Gabrielle, m'a fait part que vous aviez porté à son attention des menaces de Gérard à votre endroit. Son message vient d'être modéré.

Veuillez, cher Monsieur, accepter nos excuses et le retard à cette modération.


Louis, administrateur



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Les sectes de V2 Empty Il n'y a pas de mal pour votre retard ! Aussi,

Message  JP B le Ven 01 Oct 2010, 8:38 am

Pourriez vous corriger, en conséquence de ce que vous me dites, le nom de mon adversaire, au bas de mon message précédant immédiatement le vôtre, en attachant les deux mots pour n'en faire qu'un seul et en remplaçant le C par cette lettre Ç

Merci d'avance et toutes mes excuses à tous (sauf à qui l'on sait...) !

Salut et U de P

JP

JP B
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Message  Louis le Ven 01 Oct 2010, 9:15 am

JP B a écrit:Pourriez vous corriger, en conséquence de ce que vous me dites, le nom de mon adversaire, au bas de mon message précédant immédiatement le vôtre, en attachant les deux mots pour n'en faire qu'un seul et en remplaçant le C par cette lettre Ç

Merci d'avance et toutes mes excuses à tous (sauf à qui l'on sait...) !

Salut et U de P

JP

Voilà, c'est fait.

Louis.

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Message  Gérard le Sam 02 Oct 2010, 4:34 am

Voilà donc le post de JP B pour lequel j'ai mis un certain temps à répondre puisque je dois travailler pour gagner ma vie!

En énumérant les sectes issues de "Vatican d'eux" et en les réduisant à deux, Gérard en a oublié au moins une : la sienne dont il cherche, à coups de "poing sur la gueule" (sic) à être le gourou incontestable, ce que d'ailleurs je ne conteste pas !

Et s'il se trouvait devant moi et qu'il me dise que sa secte n'existe pas, je lui mettrais mon poing sur la gueule en lui demandant si, au moins celui-là existe bien. D'ailleurs il courrait chez les flics et c'est lui-même qui, dans sa plainte, attesterait avec sa belle signature, que je lui ai bien mis mon poing sur la gueule !
Mais une secte a la particularité, d'être schismatique à l'égard de la Sainte Eglise Catholique et d'être hérétique à l'égard de sa doctrine.
Or, non seulement la secte de Gérard est schismatique par la désastreuse habitude que son gourou a de juger tout le monde ou peu s'en faut hérétique ou/et schismatique comme il me juge moi-même, usurpant par là l'Autorité et se faisant lui-même Pape, mais de plus, elle est hérétique car pour lui, déjà Pie XII, n’était pas Pape ! (J'Y reviendrai prochainement...)

Alors première remarque: Tout ce que l'on peut mettre en message privé à JP B, il le met en public. C'est Monsieur Balance et c'est à se demander s'il est capable de garder secret ce que son épouse lui dit dans l'intimité. Monsieur Jean-Paul Balance-porte le pet, je te salue !

Mais de cela je m'en fou ! S'il n'est pas capable de garder le minimum de discrétion, c'est d'abord lui-même qu'il méprise...et c'est ce que savent faire tous les honnêtes païens.

Alors, JP B, je croyais que la menace que je t'avais faite n'était pas catholique ! Alors soit elle est catholique puisque tu me la renvoies ou soit elle ne l'est pas et tu ne pouvais pas la faire à ton tour !...mais ceci dit, libère ton énergie, tu peux faire toutes les menaces que tu veux puisque, précisément, tu n'es pas catholique.

Que de contradictions !

Je vois que l'Administration n'a pas compris qu'il ne fallait pas prendre ce que j'ai dit au premier degré mais tant pis. Et puis la censure est faite habituellement pour protéger l'agressé mais, c'est après que l'agressé s'est servi des mêmes termes que lui envers son agresseur que les messages ont été censurés alors que les menaces étaient à égalité de part et d'autre !

Ceci dit, j'ai toute une série de compliments à te faire pour ce post mon JP B chéri !
:

Pour la première fois tu ne nous gonfles pas avec la thèse qui est sous-jacente dans tous tes posts
Pour la première fois, tu ne sous entends pas qu'on pourrait être en "union de prières" avec toi, bien que tu ai repris cette manie dans les posts suivants.
Pour la première fois tu exprimes clairement qu'il y a un schisme entre toi et moi. Or, tu ne peux pas savoir le plaisir que tu me fais en me déclarant schismatique toi qui a les dix orteilles collées au plancher de l'église conciliaire. J'aime ! J'aime ! J'aime !

Tu donnes à l'accusation suivante la raison pourquoi je serai sectaire et gouroux de ma secte :
"Gérard est schismatique par la désastreuse habitude que son gourou a de juger tout le monde ou peu s'en faut hérétique ou/et schismatique comme il me juge moi-même, usurpant par là l'Autorité et se faisant lui-même Pape"

Et bien mon lapin ! cette accusation te retombe à la place de mon poing là où tu sais, (ça fait encore plus mal) puisque sur Te Deum, personne ne prétend se faire pape à la place du pape. Nous constatons simplement que les papes conciliaires ne sont pas catholiques, et qu'en enseignant une fausse doctrine, ils ont quitté l'Eglise et ne peuvent prétendre ni à l'appartenance à l'Eglise comme membre ni comme tête et nous avons donné tous les textes d'autorité à l'appui.

Ceux qui se donnent cette autorité d'enlever une partie du pouvoir à un successeur de St Pierre, c'est comme le dit avec humour notre incontournable Via, ce sont ceux de la secte Iznogood-guérardienne qui veulent être califes à la place du Calife et qui lui ont diminué le pouvoir de moitié n'ayant comme appui d'autorité pour faire une chose pareille que les ambitions odieuses de la thèse Iznogood-guérardienne !
Si on mérite le nom de secte pour se faire pape à la place du pape n'est-on pas sectaire quand on se permet en son nom seul de réduire de moitié le pouvoir du pape pour le punir de ne pas exercer sa charge correctement !
En me condamnant pour un tel motif, tu condamnes toi-même ta secte guérardienne et toutes les sectes apparentées tradouilleuses !

Je vois aussi par ce post que la menace tant décriée a fait "bling-bling" dans ta tête vide puisque tu l'utilises à mon encontre dans un but identique... que je reconnaisse une évidence.

Cependant, tu t'es bien gardé de reconnaître aupraravant l'évidence que j'exigeais de toi. Alors pourquoi chercher à ce que les autres reconnaissent l'évidence si toi même ne veut pas la reconnaître.

Cependant, je veux bien être bon prince et reconnaître ce que tu me demandes et d'ailleurs tu as laissé supposer que je pourrais avoir la même mauvaise foi que toi en ne reconnaissant pas l'évidence, ce qui nous allons le voir n'est pas du tout le cas.
Contrairement à toi, je reprends ce que tu exiges de moi sous une menace que je ne tiens pour rien, bien évidemment puisque c'est moi qui l'ai prononcée le premier à ton égard:

Tu me demandes de reconnaître que je suis une secte à moi tout seul et que je suis le gouroux de ma secte! En ceci, tu rejoins l'Abbé Zins, qui m'accuse de Gérardisme. Ce "gérardisme viendrait du fait que j'accuse d'hérésie Mgr Lefèbvre par la condamnation qu'il porte lui-même contre JP II d'adorer le même dieu que les musulmans. Or, je prouve précisément que Marcel a approuvé à Vatican II cette même hérésie d'adorer avec les musulmans "Le Dieu unique miséricrodieux,futur juge des hommes au dernier jour"

Mais si tu veux vraiment savoir en quoi je suis schismatique en quoi on peut m'accuser de gérardisme et bien rien de secret à cela. Tout le monde s'en est aprerçu et certains même ne font que de s'en plaindre. Je dis, je redis, je répète jusqu'à en être insupportable qu'il n'y a rien, RIEN de Rien de catholique dans l'Eglise conciliaire. Autant de d'opposition entre ces deux Eglises qu'il y en a entre le ciel et l'enfer qu'il n'y en a entre Jésus-Christ et Satan, autant qu'entre La Lumière et les ténèbres. Certains comme LHR, après la lecture de mon Vatican d'eux, ont bien dit que l'église conciliaire n'était pas l'Eglise catholique mais la plupart de ces sedevac genre Virgo Maria ont laissé des droits divins à l'église conciliaire tel que l'Abbé Zins qui a voulu envers et contre tout reconnaître qu'il avait reçu son diaconnat de l'Eglise catholique!

Je suis donc une secte pour toi, parce que je déménage tous les hérétiques de l'Eglise catholique qu'ils se disent papes ou manants. Et ZIns me considère secte du Gérardisme parce que je déménage Marcel de l'Eglise catholique.

Mais mérite-t-on vraiment le nom de secte parce que l'on fait un tel ménage ?

Dans le petit catéchisme de mes dix ans il est dit:

qui sont ceux qui n'appartiennent pas à l'Eglise :
R. les hérétiques, les schismatiques, les excommuniés !

Alors bien-sûr te connaissant, et ayant rajouté le Dailyisme au guérardisme, vous refusez de déclarer hérétique celui qui n'est pas condamné comme tel par l'autorité mais ce faisant vous ne faites que couper la branche sur laquelle est assis votre vénérable postérieur puisque vous ces sectaires qui ont toutes les indulgences pour conserver les hérétiques dans l'Eglise jugent et CONDAMNENT eux même leur propre pape pour hérésie...quoiqu'ils ne l'excluent pas de l'EGlise.

Alors que reste-t-il de ma secte ? ...si ce n'est qu'elle existe bien par rapport à la tienne car, l'accusation commune à toutes les sectes, c 'est de considérer l'Eglise catholique et ceux qui lui appartiennent comme secte et sectaires.

Tu vas dire que j'ai oublié le problème Pie XII !
J'ai voulu traité ce problème délicat par message privé mais puisque le baveux de service veut mettre ce problème difficile sur la place publique...allons-y gaiment !

En jouant la balance sur ce problème personnel que je t'avais demandé d'étudier, tu n'as dit que ce qui servait tes propres intérêts...c'est à dire ma disqualification.
Or, je dois donc ajouter ce que tu as oublié.

Voilà, j'ai proposé à JP B, de bien étudier des textes précis des parties de textes précis et non pas des kilomètres comme il l'a étalé sur Te deum d'abord en traduction illisible puis à nouveau en texte interminable.
Je lui ai simplement dit que je ne comprenais pas des "passages" de textes de Pie XII qui me semblaient contradictoires avec d'autres textes d'autorité.
Je lui ai demandé alors, supposant bien évidemment qu'il serait d'accord avec la doctrine de Pie XII, de signer, de précisément approuver ces textes que je n'arrivais pas à comprendre...
Or, évidemment, je n'ai rien eu de ce que je lui demandais. S'engager honnêtement, il ne doit pas connaître! Ce mec qui s'est permis d'insulter les membres honorables de ce forum en les traitant de perruches et autre nom d'oiseau n'a fait que de se comporter comme ces pies bavardes. JP B n'a rien étudié calmement en silence, sérieusement !
Je ne sais pas s'il est capable d'étudier quelque chose mais ce que je puis assurer, c'est qu'il n'est pas capable de le faire seul et en silence encore moins avec discrétion !
Ce qui compte, c'est ses milliers d'interventions et le rapport même de ses glorieuses interventions sur les autres forums. Mais si, comme CMI l'a fait mille fois, vous demandez à JP B quelque chose de précis, l'individu de la gente ailée s'est envolé vers d'autres cieux !
Et c'est toujours lui qui vous culpabilise parce que l'on se serait échappé de ses questions-pièges !




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Message  Gérard le Sam 02 Oct 2010, 4:45 am

Je demande à l'administrateur de ce site de bien vouloir considérer la chose suivante:

Vous êtes bien d'accord qu'une atteinte à l'unité de l'Eglise faite sur ce forum est plus grave qu'une simple menace tant est que la menace est réelle.
Or,vous êtes parfaitement vigilant sur le respect que chacun doit à son prochain sur ce forum, ce dont on ne peut que vous féliciter !

Or, en acceptant l'union de prière d'un guérardien, vous reconnaissez catholique cette secte conciliaro-traditionaliste.

Je vous demande donc en conséquence de la gravité d'une faute contre l'unité de l'Eglise que ce forum a jusqu'ici eu à coeur de défendre avec toute l'ardeur de l'intégrité de la foi catholique de bien vouloir censurer la proposition insidieuse d'union de prières faites par Monsieur Jean-Paul Bontemps ou du moins, pour simplifier, lui montrer, au moins une fois, que sa proposition est parfaitement déplacée tant qu'il n'aura pas abandonné sa secte !
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Message  JP B le Sam 02 Oct 2010, 5:56 am

Gérard a écrit:
[...]

en acceptant l'union de prière d'un guérardien, vous reconnaissez catholique cette secte conciliaro-traditionaliste.

[...]


Contrairement à ce dont il se défend dans son précédent message ("personne ne prétend se faire pape à la place du pape") n'est pas là, en décrétant de sa propre autorité (usurpant ainsi d'avance la véritable Autorité que Dieu ne manquera, en vrtu des promesses de Notre-Seigneur, de rétablir un jour dans l'Eglise), n'est pas là, demandé-je, se faire de fait, de facto, quoi qu'il en dise, "se faire pape à la place du pape" ?

Mais cela n'est pas le plus grave (car ça ne touche que quelques personnes dont votre pauvre serviteur) : le plus grave est de juger de lui-même de l'orthodoxie ou de l'hétérodoxie d'un texte pontifical et de penser qu'en conséquence de son jugement (erroné), nous n'aurions plus de Pape depuis... 1939 comme je l'avais publiquement suggéré je ne sais plus où sur ce forum (ce qui fait qu'il m'a effectivement envoyé un document pivativement que je n'ai pas reproduit)

Et, quand je parle de 1939, peut-être me faut-il remonter, bein que je sois exclusivement monarchiste, à bien plus avant comme peut le laisser penser son dernier message ici dans lequel, bien qu'il n'ait pas entièrement tort, il ne cesse de blasphémer ! ...

Maintenant, je m'adresse à toi, Laurençon, escroc qui cherche à faire diversion avec la question d'une prétendue secte "guérardienne" tandis que tu en constitue bel et bien une :
Si tu n'avais pas continué tes attaques publiques, inconsidérées et déplacées, fausses et calomnieuses, je n'aurais certes pas écrit publiquement ce dossier que je m'apprête à clore définitivement quand un autre combat, qui m'unit à tous les autres membres de ce forum sauf toi, traître, contre les vaticandeux, me le permettra, mais te l'aurais en effet adressé privément.
Quand je parle de "tes attaques publiques, inconsidérées et déplacées, fausses et calomnieuses", je n'ai pas en vue celles que tu mènes contre ma pauvre personne (à qui un peu d'humiliation fait du bien et pour lesquelles je te remercie sincèrement) mais celles, impie que tu es, que tu ne cesses de perpétrer contre tous les Prêtres catholiques de la création.
C'est cela, malheureux profanateur, qui m'a décidé, pour venger l'honneur de ces Prêtres, à rendre public le présent dossier.
Tu en auras sous peu des nouvelles...

JP B
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Message  Gérard le Sam 02 Oct 2010, 6:35 am

JP a dit:

Tu en auras sous peu des nouvelles...

Prends ton temps mon nou-nours, essaie de faire un peu mieux qu'à l'ordinaire ...qu'on ait quelque plaisir de te lire !
Gérard
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Message  JP B le Sam 02 Oct 2010, 12:05 pm

Donc, pour résumer, M. Laurençon oppose à l’enseignement de Pie XI, que nous verrons plus bas, ce passage du discours de Pie XII que j’ai, ailleurs, souligné en rouge et en grands caractères :


Seuls des motifs sérieux peuvent dispenser à obéir à cette exigence :

On peut être dispensé de cette prestation positive obligatoire même pour longtemps, pour la durée entière du mariage, par des motifs sérieux, comme ceux qu'il n'est pas rare de trouver dans ce qu'on appelle l'« indication » médicale, eugénique, économique et sociale. D'où il suit que l'observance des époques infécondes peut être licite sous l'aspect moral et, dans les conditions indiquées, l'est réellement. Cependant, s'il n'y a pas d'après un jugement raisonnable et juste, de semblables raisons, soit personnelles, soit découlant des circonstances extérieures, la volonté d'éviter habituellement la fécondité de leur union, tout en continuant à satisfaire pleinement leur sensualité, ne peut venir que d'une fausse appréciation de la vie et de motifs étrangers aux règles de la saine morale.

(Texte donné par M. Laurençon :
« De cette prestation positive, [C’est-à-dire, de l’intention de procréer en accomplissant le devoir conjugal] certains peuvent en être dispensés, même pour longtemps, bien plus même, pour toute la durée du mariage, pour des motifs sérieux comme ceux qu’il n’est pas rare de compter dans ce qu’on appelle « l’indication médicale, eugénique, économique et sociale ». De là, il suit que l’observance des périodes d’infécondité peut être licite sous l’aspect moral et dans les conditions mentionnées, elle l’est réellement. »)

Néanmoins, M. Laurençon ne donne aucune précision, dans sa citation tronquée qui ne comprend pas la dernière phrase de ce paragraphe (« Cependant, s'il n'y a pas d'après un jugement raisonnable et juste, de semblables raisons […] la volonté d'éviter habituellement la fécondité de leur union, tout en continuant à satisfaire pleinement leur sensualité, ne peut venir que d'une fausse appréciation de la vie et de motifs étrangers aux règles de la saine morale »), M. Laurençon ne donne aucune précision, dis-je, sur « les conditions mentionnées » (« les conditions indiquées » dans le texte de Pie XII) qui sont exposées dans les paragraphes précédents et que je reproduis ci-dessous :


b) si, au contraire, c'est au cours de la vie conjugale, qu'on décide de n'user de l'acte conjugal que durant les périodes stériles, en général, on se met en opposition avec la loi morale :

D'autre part, si cette limitation de l'acte aux jours de stérilité naturelle se rapporte non au droit lui-même mais à l'usage du droit, la validité du mariage reste hors de discussion, cependant, la licéité morale d'une telle conduite des époux serait à affirmer ou à nier, selon que l'intention d'observer constamment ces périodes est basée ou non sur des motifs moraux suffisants et sûrs. Le seul fait que les époux ne violent pas la nature de l'acte et sont même prêts à accepter et élever l'enfant, qui, malgré leurs précautions, viendrait au monde, ne suffirait pas à soi seul à garantir la rectitude des intentions et la moralité absolue de ces motifs.


Seuls des motifs graves peuvent dans certains cas permettre l'usage exclusif de ces périodes stériles :

La raison est que le mariage oblige à un état de vie qui, de même qu'il confère certains droits, impose également l'accomplissement d'une œuvre positive en rapport avec ce même état. Dans ce cas, on peut appliquer le principe général qu'une prestation positive peut être omise si de graves motifs, indépendants de la bonne volonté de ceux qui y sont obligés, établissent que cette prestation est inopportune ou prouvent qu'elle ne peut être en justice réclamée par le requérant de l'espèce, le genre humain.

Le contrat matrimonial qui accorde aux époux le droit de satisfaire l'inclination de la nature, les établit en un état de vie, l'état conjugal. Or, aux époux qui en font usage, avec l'acte spécifique de leur état, la nature et le Créateur imposent la fonction de pourvoir à la conservation du genre humain. Telle est la prestation caractéristique qui fait la valeur propre de leur état, le bonum prolis. L'individu et la société, le peuple et l'Etat, l'Eglise elle-même, dépendent pour leur existence, dans l'ordre établi par Dieu, du mariage fécond.

Par suite, embrasser l'état du mariage, user constamment de la faculté qui lui est propre et qui n'est licite que dans ses limites et, d'autre part, se soustraire toujours et délibérément, sans un motif grave, à son devoir principal, sera un péché contre le sens même de la vie conjugale.

Ainsi, nous voyons que non seulement la citation de M. Laurençon est tronquée mais surtout qu’elle est scandaleusement sortie de son contexte qui lui donne un tout autre sens que celui que voudrait lui attribué ce faussaire !

Cela dit, ce discours de Sa sainteté le Pape XII est-il en opposition, en ce que nous avons cité, avec la Lettre Encyclique Casti Connubii ?
M. Laurençon le prétend dans ce paragraphe de présentation de son document écrit, à son habitude (mauvaise) en gras comme le sont d’ordinaire, hélas ! ses propos :

Résumé de ce document : Il y a une contradiction absolue sur la morale conjugale entre l’Encyclique « Casti Conubii » de Pie XI et « l’allocution aux sages femmes » de Pie XII. Je demande au lecteur de cet article que je n’ai pu encore trouver de me prouver qu’il n’y a pas contradiction. Si, il y a contradiction, comme je le prouve dans ce document, alors il faut constater que Pie XI affirme dogmatiquement la doctrine de l’Eglise sur le mariage et que Pie XII la contredit ouvertement dans un scandale encore non constaté.

(Remarquons que l’expression « lecteur de cet article » laisse clairement entendre que ledit document n’est pas seulement destiné à ma pauvre personne mais est déjà par ailleurs divulgué ! (C’est du reste pour cette raison que j’ai appris que M. Laurençon tiendrait à la vacance du Saint-Siège depuis 1939…)

Or, que dit exactement Sa Sainteté Pie XI dans son Encyclique Casti Connubii ?

D’après le document de M. Laurençon, ceci :

Aucune raison, si grave soit-elle, ne peut faire que ce qui est intrinsèquement contre la nature devienne conforme à la nature et honnête. Puisque l’acte du mariage est par sa nature même, destiné à la génération des enfants, ceux qui, en l’accomplissant, s’appliquent délibérément à lui enlever sa force et son efficacité, agissent contre la nature ; ils font une chose honteuse et intrinsèquement déshonnête.
Aussi ne faut-il pas s’étonner de voir dans les Sainte Ecritures attester que la divine Majesté déteste au plus haut point ce forfait abominable, et qu’elle l’a parfois puni de mort, comme le rappelle Saint Augustin :
« Même avec la femme légitime, l’acte conjugal devient illicite et honteux dès que la conception de l’enfant y est évitée. C’est ce que faisait Onan, fils de Judas, ce pourquoi Dieu l’a mis à mort. »
« Tout usage du mariage quel qu’il soit, dans l’exercice duquel l’acte est privé, par l’artifice des hommes, de sa puissance naturelle de procréer la vie, offense la loi de Dieu et la loi naturelle, et ceux qui auront commis quelque chose de pareil se sont souillés d’une faute grave »

(Ce qui est souligné en caractères rouges est, dans le texte de M. Laurençon surligné en jaune.)

Or cette citation est là aussi tronquée (elle commence au tiers final environ d’un paragraphe, ce qui n’est indiqué par aucun point de suspension) et, de ce fait, elle est également sortie de son contexte comme nous le verrons ci-dessous, mai en plus elle est même faussée car le texte cité de St Augustin s’arrête à « ce pourquoi Dieu l’a mis à mort », les guillemets du paragraphe qui suit ces paroles ne se trouvant dans le texte de l’Encyclique car tout ce nouvel § est de Pie XI :
Sa Sainteté le Pape Pie XI a écrit:
[…] pour aborder en détail l'exposé de ce qui s'oppose à chacun des biens du mariage, il faut commencer par les enfants, que beaucoup osent nommer une charge fastidieuse de la vie conjugale : à les en croire, les époux doivent avec soin s'épargner cette charge, non point, d'ailleurs, par une vertueuse continence (permise dans le Mariage aussi, quand les deux époux y consentent) , mais en viciant l'acte de la nature. Les uns revendiquent le droit à cette criminelle licence, parce que, ne supportant point les enfants, ils désirent satisfaire la seule volupté sans aucune charge ; d'autres, parce qu'ils ne peuvent, disent-ils, ni garder la continence, ni — à raison de leurs difficultés personnelles, ou de celles de la mère, ou de leur condition familiale — accueillir des enfants. Mais aucune raison, si grave soit-elle, ne peut faire que ce qui est intrinsèquement contre la nature devienne conforme à la nature et honnête. Puisque l’acte du mariage est par sa nature même, destiné à la génération des enfants, ceux qui, en l’accomplissant, s’appliquent délibérément à lui enlever sa force et son efficacité, agissent contre la nature ; ils font une chose honteuse et intrinsèquement déshonnête.

Aussi ne faut-il pas s’étonner de voir dans les Sainte Ecritures attester que la divine Majesté déteste au plus haut point ce forfait abominable, et qu’elle l’a parfois puni de mort, comme le rappelle Saint Augustin : “Même avec la femme légitime, l’acte conjugal devient illicite et honteux dès que la conception de l’enfant y est évitée. C’est ce que faisait Onan, fils de Judas, ce pourquoi Dieu l’a mis à mort.”


Nouvelle promulgation de l’inviolable devoir.

En conséquence, comme certains, s'écartant manifestement de la doctrine chrétienne telle qu'elle a été transmise depuis le commencement, et toujours fidèlement gardée, ont jugé bon récemment de prêcher d'une façon retentissante, sur ces pratiques, une autre doctrine, l'Église catholique, investie par Dieu même de la mission d'enseigner et de défendre l'intégrité des mœurs et l'honnêteté, l'Église catholique, debout au milieu de ces ruines morales, afin de garder la chasteté du lien nuptial à l'abri de cette honteuse déchéance, se montrant ainsi l'envoyée de Dieu, élève bien haut la voix par Notre bouche, et elle promulgue de nouveau : que tout usage du mariage quel qu’il soit, dans l’exercice duquel l’acte est privé, par l’artifice des hommes, de sa puissance naturelle de procréer la vie, offense la loi de Dieu et la loi naturelle, et ceux qui auront commis quelque chose de pareil se sont souillés d’une faute grave. […]

(Source : http://www.vatican.va/holy_father/pius_xi/encyclicals/documents/hf_p-xi_enc_31121930_casti-connubii_fr.html, « II. Erreurs contraires à la doctrine du mariage et vices contraires à la vie conjugale. ; 2. - Contre les enfants. » – Ce qui est en rouge correspond à ce que M. Laurençon a reproduit, et c’est moi qui souligne d’un trait ou/et en gras.)

Et, la question se pose, de quelles « pratiques », en 1930 (l’Encyclique est du 31 décembre 1930) parlait Pie XI ?
De celles visées par Pie XII et dénoncées par M. Laurençon comme s’opposant à Casti Connubii tandis que cette méthode (dite Ogino-Knaus) venait tout juste d’être inventée (en 1928) par « le gynécologue autrichien Hermann Knaus [qui] confirmait et précisait la découverte d'Ogino » faite en 1924 (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kyusaku_Ogino) mais dont, avant Knaus, on n’avait pas tiré le parti qui en a été fait depuis ?
En effet, « Ogino lui-même avait refusé cette application de ses connaissances » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hermann_Knaus)
Et en 1930, donc, Pie XI aurait ainsi condamné une méthode à peine sortie du domaine scientifique ! Ce n’est pas, de soi, totalement impossible mais, avant même d’aller plus loin, cela peut tout de même être considéré comme assez improbable…

Mais, à dire vrai, est-ce que Sa Sainteté Pie XI enseigne quelque chose de différent du Pape Pie XII ?

Eh bien ! NON :
Dans la citation (plus complète que celle de M. Laurençon) que j’ai faite de l’EncycliqueCasti Connubii, nous voyons clairement que dans le premier § cité, mais dans la partie occultée par M. Laurençon, le Pape Pie XI dit bien (ce que j’ai souligné) que « les deux époux [lorsqu’ils] y consentent » peuvent observer « une vertueuse continence [… ] permise dans le Mariage aussi » ! …

En conséquence, le document de M. Laurençon, par le jeu de citations tronquées et sorties de leur contextes, voire carrément faussée, n’est qu’un tissu d’erreurs ! …

Le dit document comportent encore d’autres extraits du discours de Pie XII et d’autres citations y compris d’un « Youpe » comme il écrit, David Yallop, et même de cette saleté de Paul VI !
Il ne me paraît pas nécessaire, pour l’instant, en l’état actuel du débat, de me pencher sur d’autres considérations que celles que j’ai exposées ici.

Je conclus nécessairement de cela :
  • Que M. Laurençon n’a pas l’esprit catholique puisqu’il se permet de juger de sa propre autorité les enseignements d’un Souverain Pontife tel que le fut Sa Sainteté Pie XII.
  • Qu’en cela il tombe et dans les schisme, usurpant l’Autorité dans l’Église, et dans l’hérésie où ses accusations fallacieuses à l’égard d’un véritable Vicaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ le conduisent, savoir que depuis au moins la mort de Pie XI nous n’aurions plus de Pape.

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Message  Sandrine le Sam 02 Oct 2010, 12:47 pm

Bon ...

Quand il s'agit de "se battre" pour défendre la cause de l'Eglise, OK ! Quand il s'agit de rejeter l'erreur et de la dénoncer pour mieux la combattre, OK !

Mais là ... Shocked ça fait règlement de compte à OK Coral ...

Messieurs Gérard et JPB, je suis vraiment désolée de vous le dire mais vous vous crêpez le chignon comme des donzelles !

A vous lire, on a plus l'impression que vous êtes sur un plan personnel que sur la doctrine ... vous vous gâchez !
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Message  ROBERT. le Sam 02 Oct 2010, 3:07 pm

Sandrine a écrit:Bon ...

Quand il s'agit de "se battre" pour défendre la cause de l'Eglise, OK ! Quand il s'agit de rejeter l'erreur et de la dénoncer pour mieux la combattre, OK !

Mais là ... Shocked ça fait règlement de compte à OK Coral ...

Messieurs Gérard et JPB, je suis vraiment désolée de vous le dire mais vous vous crêpez le chignon comme des donzelles !

A vous lire, on a plus l'impression que vous êtes sur un plan personnel que sur la doctrine ... vous vous gâchez !

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Message  Gérard le Sam 02 Oct 2010, 3:14 pm

Sandrine a écrit:Bon ...

Quand il s'agit de "se battre" pour défendre la cause de l'Eglise, OK ! Quand il s'agit de rejeter l'erreur et de la dénoncer pour mieux la combattre, OK !

Mais là ... Shocked ça fait règlement de compte à OK Coral ...

Messieurs Gérard et JPB, je suis vraiment désolée de vous le dire mais vous vous crêpez le chignon comme des donzelles !

A vous lire, on a plus l'impression que vous êtes sur un plan personnel que sur la doctrine ... vous vous gâchez !

Chère Sandrine, je vous signale que j'ai proposé ce sujet à JP B par e mail personnel. Je lui ai demandé d'étudier personnellement ce sujet et de me dire du fond du coeur ce qu'il croyait et comment il résolvait cette contradiction qui pour lui ne pouvait être qu'apparente.

Je n'y peux donc rien s'il joue au baveux et sur votre conseil, je vous assure que je ne mettrais plus un mot sur lui sur ce forum ! quitte si le faut à abandonner totalement le forum plutôt que d'importuner les autres...ce qui pour moi est le pire !
Je commence à le quitter pendant 15 jours !
Au 15 octobre avec le plaisir de se revoir !
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Message  Sandrine le Sam 02 Oct 2010, 3:35 pm

Gérard a écrit:

Chère Sandrine, je vous signale que j'ai proposé ce sujet à JP B par e mail personnel. Je lui ai demandé d'étudier personnellement ce sujet et de me dire du fond du coeur ce qu'il croyait et comment il résolvait cette contradiction qui pour lui ne pouvait être qu'apparente.

Je n'y peux donc rien s'il joue au baveux et sur votre conseil, je vous assure que je ne mettrais plus un mot sur lui sur ce forum ! quitte si le faut à abandonner totalement le forum plutôt que d'importuner les autres...ce qui pour moi est le pire !
Je commence à le quitter pendant 15 jours !
Au 15 octobre avec le plaisir de se revoir !
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Cher Gérard, ne vous fâchez pas Very Happy , je voulais juste exprimer ce que je ressentais à la lecture de ce fil ... et je vous crois sur parole Wink

Je veux juste ajouter qu'il n'était pas du tout dans mon intention de vous faire ou voir partir Shocked

Bonne quinzaine Gérard et revenez-nous en pleine forme flower
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Message  JP B le Sam 02 Oct 2010, 4:22 pm

"On" dit que le document de M. Laurençon m'a été adressé "par e mail personnel."
C'est vrai !
Mais, pour comprendre pourquoi je réponds là publiquement au dit document, il faut prêtrer attention :

  1. à cette parenthèse, dans ma réponse :
    (Remarquons que l’expression « lecteur de cet article » laisse clairement entendre que ledit document n’est pas seulement destiné à ma pauvre personne mais est déjà par ailleurs divulgué ! (C’est du reste pour cette raison que j’ai appris que M. Laurençon tiendrait à la vacance du Saint-Siège depuis 1939…)

  2. à ce que je lui disais ici (dans mon précédent message sur le même fil) :
    [...]
    Si tu n'avais pas continué tes attaques publiques, inconsidérées et déplacées, fausses et calomnieuses, je n'aurais certes pas écrit publiquement ce dossier [...]
    Quand je parle de "tes attaques publiques, inconsidérées et déplacées, fausses et calomnieuses", je n'ai pas en vue celles que tu mènes contre ma pauvre personne (à qui un peu d'humiliation fait du bien et pour lesquelles je te remercie sincèrement) mais celles, impie que tu es, que tu ne cesses de perpétrer contre tous les Prêtres catholiques de la création.
    C'est cela, malheureux profanateur, qui m'a décidé, pour venger l'honneur de ces Prêtres, à rendre public le présent dossier.
    [...]

En ce second point, on peut effectivement penser qu'il s'agit là d'un "règlement de compte à OK Coral".
Mais même si cela était (or, de ma part, et malgré les grossièretés dont j'ai été vitime de la part de ce primate, heu ! primaire, cela n'est pas) ce qui justifie pleinement mon intervention c'est la fin de mon dernier message :
Je conclus nécessairement de cela :
  • Que M. Laurençon n’a pas l’esprit catholique puisqu’il se permet de juger de sa propre autorité les enseignements d’un Souverain Pontife tel que le fut Sa Sainteté Pie XII.
  • Qu’en cela il tombe et dans les schisme, usurpant l’Autorité dans l’Église, et dans l’hérésie où ses accusations fallacieuses à l’égard d’un véritable Vicaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ le conduisent, savoir que depuis au moins la mort de Pie XI nous n’aurions plus de Pape.
Cela, faut-il le souligner, n'a rien de personnel mais concerne toute l’Église !

Car, Monsieur Laurençon, que je ne connais pas, que je n'ai jamais rencontré, j'en ai seulement entendu parler et de ce qu'on m'en a dit, j'en ai déduit qu'il n'a pas, comme je l'ai écrit ci-dessus, l’esprit catholique, et que, donc, c'est un ennemi de notre Mère la Sainte Église Catholique !
Non de l'église conciliaire, comme il se plaît à dire cherchant vainement à m'y incorporer, mais de l’Église de Sa Sainteté le Pape Pie XII comme je l'ai montré dans ma longue étude, voire peut-être même comme peut le laisser penser sa récente critique contre le Concordat de 1801 (qui, soit dit en passant, n'a rien à voir à l'origine avec la "ré-publique", pour être poli, mais avec le premier Empire...) et donc contre le pape Pie VII, de toute l’Église depuis le début du XIXème siècle !

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Message  gabrielle le Sam 02 Oct 2010, 4:36 pm

Gérard a écrit:
Sandrine a écrit:Bon ...

Quand il s'agit de "se battre" pour défendre la cause de l'Eglise, OK ! Quand il s'agit de rejeter l'erreur et de la dénoncer pour mieux la combattre, OK !

Mais là ... Shocked ça fait règlement de compte à OK Coral ...

Messieurs Gérard et JPB, je suis vraiment désolée de vous le dire mais vous vous crêpez le chignon comme des donzelles !

A vous lire, on a plus l'impression que vous êtes sur un plan personnel que sur la doctrine ... vous vous gâchez !

Chère Sandrine, je vous signale que j'ai proposé ce sujet à JP B par e mail personnel. Je lui ai demandé d'étudier personnellement ce sujet et de me dire du fond du coeur ce qu'il croyait et comment il résolvait cette contradiction qui pour lui ne pouvait être qu'apparente.

Je n'y peux donc rien s'il joue au baveux et sur votre conseil, je vous assure que je ne mettrais plus un mot sur lui sur ce forum ! quitte si le faut à abandonner totalement le forum plutôt que d'importuner les autres...ce qui pour moi est le pire !
Je commence à le quitter pendant 15 jours !
Au 15 octobre avec le plaisir de se revoir !

Vous n'importuner personne, voyons, qu'est-ce que ces sombres pensées.

Nous ne sommes pas toujours d'accord...mais vous êtes un as pour sonner l'alarme et nous mettre nos contradactions en pleine figure ou nos silences stupides...

On se reverra dans 15 jours, mon ami. sunny

D'ici là, que Dieu vous protège...
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Message  ROBERT. le Sam 02 Oct 2010, 5:11 pm

.
@ Gérard:

Bonne quinzaine.

Bon repos.

Et que Dieu vous garde mon ami... sunny
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Message  Invité le Sam 02 Oct 2010, 5:39 pm

Mon cher Jean-Paul.
Pendant 17 ans j'ai pérégriné dans la secte conciliaire me fiant à elle pour le salut de mon âme (quand comme moi on a pas reçu d'éducation vraiment et pleinement catholique et qu'un jour un peu de lumière se fait pour nous, innocemment, on fait confiance à ceux supposés diriger les destinées de l'Église car ils ont en mains les clefs de l'Autorité).
Et au fil des dernières années, n'arrivant plus à concilier le message évangélique du Christ et les doctrines et comportements des autorités ecclésiastiques (simonie, scandales de pédophilie, financiers et autres) , les lumières jaunes pour ne pas dire rouges se sont allumées de partout.
Après multitude de lectures sur le phénomène de la franc-maçonnerie, sans être au détail de la Tradition Catholique, Encycliques, Pères et Docteurs de l'Église, j'ai enfin été soulagé de savoir ou se trouvait la Vérité dans les temps que nous vivions. Oui la franc-maçonnerie s'est infiltré jusqu'à la tête de la secte montinienne et ce complètement, je pèse mes mots.
Avec mon regard de néophyte, car c'est ce que vous me direz, et mon gros bon sens, je ne peux plus accepter un seul instant l'idée d'être lié de quelque façon que ce soit à cette secte maçonnique et anti-chrétienne. Je dis bien de quelque façon.
Je respecte le travail des administateurs et ici on est ouvert au débat.
Mais, après avoir été empoisonné pendant 17 ans par la Secte, je ne tiens plus à entendre quelque discours que ce soit voulant associé la Doctrine Sainte et Catholique avec ce ramassis d'apostats et d'hérétiques vaticanistes à quelque niveau que ce soit.
Prenez bien soin monsieur Jean-Paul que c'est ma dernière intervention à votre sujet, car vous nous faites perdre notre temps à tous ici.
Ralliez-vous donc à quelque thèse hérétique que vous voulez, mais des intrus comme vous j'en ai assez connu dans mes 17 dernières années. Allez donc vous créer un forum sur votre thèse avec les partisans que vous voulez, mais en bon québécois, cessez de nous écoeurer avec vos stupidités et rengaines milles fois répétées.

René Pelchat

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Les sectes de V2 Empty Monsieur René Pelchat,

Message  JP B le Sam 02 Oct 2010, 6:01 pm

Votre message signifierait-il que depuis 1939, voir 1801, nous n'avons, selon vous, plus de Pape ?
C'est en effet l'objet du présent fil que j'ai initié dans cet optique...



Par ailleurs, en ramenant obstinément ici le problème de la thèse dite de Cassiciacum, problème qui n'a rien à voir dans le présent fil comme je vies de vous le signifier, vous me dites :
[...]
Prenez bien soin monsieur Jean-Paul que c'est ma dernière intervention à votre sujet, car vous nous faites perdre notre temps à tous ici.
Ralliez-vous donc à quelque thèse hérétique que vous voulez, mais des intrus comme vous j'en ai assez connu dans mes 17 dernières années. Allez donc vous créer un forum sur votre thèse avec les partisans que vous voulez, mais en bon québécois, cessez de nous écoeurer avec vos stupidités et rengaines milles fois répétées.
A quoi, Monsieur René Pelchat, voudriez-vous que je prenne "bien soin" ?
A vous, à qui, je crois, j'ai pour la première fois l'honneur d'écrire ? Laughing
Que ce soit là "[votre] dernière intervention à [mon] sujet" ne me gêne absolument en rien sauf de perdre, j'ai l'impression, quelqu'un qui m'amuse... Very Happy
"Mais, en bon québécois" que vous êtes, si mes posts vous importunent, allez donc voir ailleurs vous-même ! Les sectes de V2 80494 ...
Car vous n'avez aucunement, à moins de faire fermer le "Salon des invités" le moyen de me faire taire ! lol! ...

JP B
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Les sectes de V2 Empty Cela dit,

Message  JP B le Sam 02 Oct 2010, 6:19 pm

Vous me dites : "Pendant 17 ans j'ai pérégriné dans la secte conciliaire [...]"
Vous ne me précisez pas quand vous l'avez quittée, me semble-t-il, mais cela n'a pas beaucoup d'importance pour ce que je vais vous dire, car, moi, Monsieur René Pelchat, voici à Noël que cela fera 38 ans que j'ai, par la grâce de Dieu, retrouvé la Foi catholique, et ce que vous appelez "la secte conciliaire", eh bien ! moi, je ne l'ai jamais connue car j'avais (hélas ! d'un côté, mais heureusement d'un autre comme vous allez voir) abandonné les pratiques religieuses avant le conciliabule vaticandeux, et ce n'est pas (en cela je dit "heureusement") au sein des vaticandeux que Dieu m'a converti, mais au sein de l'Eglise de toujours.

Alors, vos rodomontades, permettez-moi de vous dire qu'elles me font sourire ! Smile ...

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Message  Arthur le Sam 02 Oct 2010, 7:53 pm

Gabrielle a écrit :

Nous ne sommes pas toujours d'accord...mais vous êtes un as pour sonner l'alarme et nous mettre nos contradictions en pleine figure ou nos silences stupides...

Voilà qui résume bien ma pensée envers vous Gérard. Au plaisir de vous lire dans 15 jours. Que Dieu vous protège !

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Message  gabrielle le Dim 03 Oct 2010, 4:50 pm

JP B a écrit:Vous me dites : "Pendant 17 ans j'ai pérégriné dans la secte conciliaire [...]"
Vous ne me précisez pas quand vous l'avez quittée, me semble-t-il, mais cela n'a pas beaucoup d'importance pour ce que je vais vous dire, car, moi, Monsieur René Pelchat, voici à Noël que cela fera 38 ans que j'ai, par la grâce de Dieu, retrouvé la Foi catholique, et ce que vous appelez "la secte conciliaire", eh bien ! moi, je ne l'ai jamais connue car j'avais (hélas ! d'un côté, mais heureusement d'un autre comme vous allez voir) abandonné les pratiques religieuses avant le conciliabule vaticandeux, et ce n'est pas (en cela je dit "heureusement") au sein des vaticandeux que Dieu m'a converti, mais au sein de l'Eglise de toujours.

Alors, vos rodomontades, permettez-moi de vous dire qu'elles me font sourire ! Smile ...

Qu'as-tu que tu n'aies reçu...
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Message  Via Crucis le Dim 03 Oct 2010, 5:05 pm

Cher Gérard,

Revenez nous vite car le 15 Octobre c'est la fête de Ste Thérèse d'Avila et donc aussi ma fête car c'est un de mes prénoms de baptême et le 16 c'est mon anniversaire !

Alors même si JPB s'avisait de dire les pires bêtises, vous n'aurez aucune excuse Gérard si vous ne nous revenez pas pour ces dates ! Hugh le Grand Sachem a parlé ! Cool lol!
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Message  Roger Boivin le Dim 03 Oct 2010, 5:18 pm

Gérard, j'ai déjà hâte que vous reveniez. Si vous allez dans les mines, mine de rien, un petit AVE pour nous de temps en temps, nous on ne vous oublie pas dans nos prières quotidiennes. sunny
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